Archives Mensuelles: février 2020

ADIEU M.CAMELINAT Zéphirin Adieu Place CAMELINAT à Aulnay-sous-Bois

Désolé Monsieur Camélinat, mais vous avez eu le tord d’être un homme de gauche et ça à Aulnay on n’apprécie plus , on n’aime surtout pas toute opposition en général, à  Aulnay sous bois, une contestation de bon sens devient une provocation du régime en place …

Petit retour sur zéphirin CAMELINAT ( source tout simplement de wikipédia que chacun d’entre nous peut consulter sauf les partisans de notre Maire et de ses colistiers qui s’en abstiendront)

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« Né en 1840 et mort en 1932 à l’âge de 92 ans » (la gauche conserve), «  aura été un syndicaliste  et un homme politique français.

VIE PROFESSIONNELLE

Fils d’un vigneron tailleur de pierres déjà surnommé Camélinat le rouge, il monte à Paris à l’âge de 17 ans et travaille comme ouvrier bronzeur, devenant l’un des principaux dirigeants syndicaux des ouvriers du bronze. Lors de la Commune il est nommé directeur de la Monnaie de Paris qu’il réorganise. Il fait frapper avec la fonte d’une partie de l’argenterie impériale récupérée dans les palais…. » (tiens la belle fortune de la famille Napoléon Bonaparte , notre nouveau venu à Aulnay sous bois), « des pièces de 5 francs de grande qualité restées célèbres et recherchées jusqu’à aujourd’hui dans le monde de la numismatique.

On peut remarquer que M.Camélinat fut d’une honnêteté rigoureuse  et que lors de son exil, pas un sou ne manquait dans les caisses ni une monnaie dans les collections…. » (les temps changent)

VIE POLITIQUE

Ami de Pierre Joseph Proudhon , il est l’un des signataires du manifeste des Soixantes. »

Petite précision pour eux qui ne sauraient pas :

« Ce manifeste est signé par soixante prolétaires  et présente en 1864 un programme de revendications sociales pour soutenir une candidature ouvrière à une élection partielle sous le second Empire dénonçant l’hypocrisie de l’égalité telle que l’a formulée la Révolution de 1789 et demandant une véritable démocratie politique , économique et sociale. C’est un texte d’importance dans l’histoire du mouvement ouvrier. » (mais non, les temps ne changent pas )

« Il participe activement à la commune , échappe à la répression  versaillaise  et doit s’exiler à Londres. Condamné à la déportation  par contumace, il est gracié en 1879 . De retour en France, en 1880, il rejoint l’alliance républicaine et socialiste  de Charles Longuet , gendre de Karl Marx .

Il contribue à la renaissance du socialisme et participe à la formation de la SFIO. » (mais quelle erreur…)

Député de Paris de 1885 à 1895, son élection est saluée comme un grand évènement par Friedrich Engels . Il défend la révision de la constitution dans un sens Républicain Socialiste… » (mais pas dans  le sens LR) :

«  l’indemnisation des accidents du travail,

l’aide sociale pour les personnes handicapées,

la limitation du travail des enfants,

la séparation de l’église et de l’Etat

et la gratuité de la justice .

Trésorier de la SFIO, il se rallie aux majoritaires communistes du congrès de Tours  en 1920 ; Il favorise la naissance du communisme en France… » ( Messieurs Solbès , Ballanger entre autres en sont ses héritiers .)

En 1924, à l’âge de 84 ans… » (tous les espoirs sont donc permis pour nos élus retraités  d’Aulnay) , «  il est le premier  candidat communiste  à l’élection présidentielle et obtient 21 voix sur l’ensemble des députés et sénateurs.

Mais malgré les conditions de Moscou, il est le seul  dans ce cas parmi les personnalités du PCF membre à la fois du Komintern et de la franc-maçonnerie…. » ( un collègue donc un ami de ….)

Et il participe à la première édition de la fête de l’humanité en 1930 .

(Pour les Aulnaysiens qui ne savaient pas, que faut-il ajouter au CV de cet homme qu’il fallait éliminer d’Aulnay sous bois. )

Au fait qu’en disait le Journal Le Parisien le 15 octobre 2014 :

« La polémique a dépassé les frontières de la commune d’Aulnay…

« D’un côté, Zéphirin Camélinat, figure du mouvement ouvrier…..de l’autre Jean Claude Abrioux , ancien Député et Maire d’Aulnay de 1983 à 2002 … On peinerait à trouver des points communs entre les deux personnages… »

Mais aucune ambigüité,  respect à M.Abrioux bien connu et respecté .

 

La success story de Mounir Bouabdellah avec la dictée Voltaire à Aulnay-sous-Bois

Ce dimanche, 300 personnes sont attendues pour participer à la dictée Voltaire. Objectif de Mounir Bouabdellah, l’organisateur : faire comprendre aux jeunes que « tout est possible ».

C’est un événement qui prend chaque année un peu plus d’ampleur. La dictée Voltaire, organisée par l’association La Nouvelle Ambition (LNA), propose à ses participants de plancher sur une dictée et un test de logique, le temps d’une après-midi. Une épreuve suivie de plusieurs conférences animées par des personnalités issues de l’immigration. 300 participants sont attendus cette année.

Parmi les têtes d’affiche de cette quatrième édition, la journaliste Isabelle Giordano, l’humoriste Waly Dia, l’ancien négociateur du Raid Laurent Combalbert ou encore la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

Tous ont répondu à l’appel de Mounir Bouabdellah jeune aulnaysien de 25 ans, bénévole au sein de l’association LNA.

« Nos modèles de réussite, ce sont des footballeurs, jamais des médecins ou des avocats »

Attablé dans un café au pied de la cité de la Rose-des-Vents, où il a passé son enfance, il nous parle volontiers de « l’autocensure » qui l’a longtemps refréné.

« Nos modèles de réussite ce sont des footballeurs, des rappeurs ou des humoristes jamais des médecins, des avocats ou des PDG », détaille-t-il.

Avec la dictée Voltaire, il veut montrer aux jeunes de banlieue que « tout est possible ». A l’image de son parcours. Car avant d’étudier sur les bancs de l’une des écoles de commerce les plus prestigieuses de France — L’EM Lyon Business School — il a connu des années de galère.

Source et article complet : Le Parisien

 

Dans cette école coranique Sabil à Aulnay-sous-Bois, on enseignait un dogme fondamentaliste à des enfants de 3 ans

Outre un problème de sécurité, des cours liés au Tawhid, dogme fondamental de l’Islam qui met Dieu au-dessus de tout le reste, ont été mis en avant par les autorités pour expliquer la fermeture de cet établissement à Aulnay-sous-Bois.

C’est un rez-de-chaussée discret, aux vitres fumées, coincé entre une salle de prières et un hammam. A Aulnay-sous-Bois, l’école Sabil, une structure d’apprentissage de la langue arabe et de la religion musulmane, a été fermée sur ordre préfectoral le 14 janvier. C’est ce qu’a annoncé le préfet Georges-François Leclerc ce vendredi, à Bobigny, devant Christophe Castaner.

Les services de l’Etat ont contrôlé cette « école qui est en dehors de tout cadre légal », explique le préfet. Ils ont découvert « 50 enfants de 3 à 6 ans installés dans une promiscuité effrayante », ne bénéficiant « d’aucune activité en plein air » et « soustraits aux règles minimales de sécurité ».

« Une entreprise de déconstruction des enfants »

Dans cette école, « les frais d’inscription sont payés en liquide », et le triptyque « lire-écrire-compter » n’est pas enseigné. Pour Georges -François Leclerc, il s’agit donc d’une « entreprise de déconstruction des enfants par rapport aux règles républicaines ».

Des «publications dangereuses», selon le préfet, ont aussi été trouvées, le ministre soulignant un « enseignement éloigné de ce que l’éducation doit apprendre à des jeunes enfants »

Selon un membre de la mosquée voisine, c’est l’enseignement « pur et dur » du Tawhid, l’un des dogmes fondamentaux de l’Islam, prônant la croyance d’un Dieu sans égal, qui a inquiété les autorités.

Une autre école d’Aulnay sous surveillance

« Pour certains qui interprètent les textes, le Tawhid enseigne de placer la foi au-dessus du reste, y compris des lois. Ce n’est pas une bonne chose de l’enseigner aux enfants, sans aucun recul », explique encore ce membre de l’association culturelle d’Aulnay-Sud (ACAS). Ainsi, le Tawhid est central dans le salafisme — la mouvance prônant le retour à l’islam originel dont se réclament la plupart des terroristes islamistes.

Autre problème : le directeur n’est pas Français, « un peu en décalage » avec les lois françaises, pense savoir le membre de l’ACAS, « un cocktail qui a sans doute incité les autorités à faire cette fermeture préventive ».

Source et article complet : Le Parisien

Les cités éducatives vont bénéficier d’une enveloppe de 100 millions d’euros, Aulnay-sous-Bois en fait partie

Les budgets seront gérés par les préfectures. Ces moyens permettront de financer des actions concrètes dans les écoles de 80 quartiers défavorisés pour mieux prendre en charge les enfants à partir de trois ans jusqu’à 25 ans pendant le temps scolaire, périscolaire et extrascolaire.
Les acteurs éducatifs, associatifs, culturels, sportifs, entreprises, travailleurs sociaux, interviendront dans le parcours de l’élève, en appui de l’école, pour éviter notamment les décrochages. L’objectif est d’accompagner chaque jeune depuis la petite enfance jusqu’à l’insertion professionnelle.

L’initiative a été expérimentée à Grigny en Essonne en 2017. Cette idée avait ensuite été reprise en 2018 par l’ancien ministre de la Ville Jean-Louis Borloo dans son rapport sur la ville repris mais largement édulcoré par le gouvernement.

En Seine-Saint-Denis, les cités éducatives vont bénéficier de plus de 7 millions d’euros. Depuis la rentrée 2019, les villes de Aulnay-sous-Bois, Bondy, Clichy-sous-Bois, La Courneuve et Sevran ont mis en place de telles structures.

Source et article complet : France3-regions

Séquence nostalgie en vidéos à Aulnay-sous-Bois : l’ancien marché du Galion

Il y a des endroits qui font la renommée internationale d’une ville. L’ancien marché du Galion en faisait partie, des exposants de France entière, des visiteurs venant parfois de l’Oise juste pour y faire le plein de produits frais. Ce marché à l’ambiance si particulière était l’événement phare chaque dimanche matin à Aulnay-sous-Bois.

Aujourd’hui le marché a été déplacé, modernisé. Il est vrai que l’ancien marché s’accompagnait de stationnements sauvages et que quelques exposants indélicats oubliaient parfois de débarrasser leur aire d’exposition une fois le marché terminé.

La rédaction vous invite à redécouvrir en vidéo le marché vu du ciel depuis…la barre du Galion qui elle aussi n’existe plus ! Retour vers le passé en cliquant sur les images ci-dessous !

Pour s’éviter une nouvelle polémique, la ville d’Aulnay-sous-Bois masque les panneaux «Tennis de la Négresse»

C’est un café des années 1930 qui a donné ce nom raciste au club de tennis et au carrefour, débaptisé, lui, en 2014. Le club «réfléchit» à changer d’appellation.

Le coup de peinture et les bandeaux blancs collés à la hâte sont bien visibles . A Aulnay-sous-Bois, la mairie vient de dépêcher ses agents pour occulter les panneaux indicateurs du « Tennis de la Négresse », un club sportif situé sous le pont de l’autoroute A3. Désormais, les panneaux blancs réglementaires, et celui d’accueil du club, flanqué du logo municipal, ne laissent plus apparaître que le mot « tennis ». Disparu, ou presque, le terme raciste désignant une femme noire. Le club « réfléchit » à changer d’appellation.

Fin 2019, plusieurs personnalités, dont Laetitia Nonone, fondatrice de l’association Zonzon 93 et membre du conseil présidentiel des villes, s’étaient émus de cette appellation. Face au tollé — et aussi, sans doute, pour s’éviter un « bad-buzz » à moins d’un mois des élections municipales — la mairie dirigée par Bruno Beschizza (LR) a passé un coup de peinture. Et assure que les panneaux seront « remplacés ».

Source et article complet : Le Parsien

Bal dansant à la ferme du vieux pays d’Aulnay, ce dimanche 23 février 2020

Ce dimanche 23 février, de 14h30 à 18h, la ville d’Aulnay-Sous-Bois  organise un bal dansant sous un chapiteau chauffé à la Ferme du Vieux-Pays. Entrée libre.

EN SAVOIR PLUS 👉 https://www.aulnay-sous-bois.fr/actualites/bal-du-dimanche/

Frank Cannarozzo, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois, répond aux affirmations de René-Augustin Bougourd

Je veux remercier monsieur Bougourd du fait que j’occupe largement ses pensées et qu’il m’oblige ici à un droit de réponse car des propos fallacieux sont tenus.

Ai-je droit d’être méfiant vis à vis des journalistes ? Si la profession n’est pas à mettre en cause, elle est nécessaire et utile, elle comporte aussi des gens qui font mal leur travail comme dans toutes les professions. Ici cet article publié dans un mensuel n’est que la copie conforme d’un article publié l’année dernière dans un hebdomadaire. Si être journaliste consiste à faire du copier-coller, alors je crains vraiment pour la profession. Ensuite on peut s’interroger sur le timing puisque la publication du rapport de la CRC date juin 2019. Que s’est-il donc passé pour que ce mensuel oublie ce sujet pendant 8 mois et se réveille a 1 mois de l ‘élection ? Hibernation ??? J’aime la naïveté de monsieur Bougourd mais ça s’appelle un article commandé réalisé par un presse-bouton. A qui cela profite est la question qui permet de savoir d’où ça vient.

Et si je suis un peu méfiant, c ‘est aussi que contrairement à monsieur Bougourd, j’ai un peu d’expérience avec les journalistes, des bons et des mauvais. 3 exemples pas récents mais significatifs. Quand en 2006, des jeunes du quartier rose des vents me disent qu’une grande TV nationale les payaient 30 euros pour durcir leurs propos devant les caméras lors des émeutes de 2005, oui je m’inquiète. Quand en 2006, des jeunes du quartier Ambourget me disent que d’autres journalistes d’une autre grande TV leur tendaient un foulard palestinien pour parler devant la caméra durant les émeutes de 2005, oui je m’inquiète. Quand en 2005, un journaliste d’une grande radio nationale passe une journée avec moi pour comprendre Aulnay et qu’il me dit « vous faites plein de trucs bien, c’est dommage que vous soyez touchés par ces émeutes » et que le lendemain, l’heure de radio consacrée à Aulnay ne fera jamais aucune mention de ces ‘trucs bien », oui je m’inquiète.

Mais je crois que ma méfiance est partagée par bon nombre de français quand on regarde les enquêtes d’opinions. Mais le mieux est encore de revoir Citizen Kane, monsieur Bougourd !

Quant aux magistrats de la CRC, là encore, je doute que monsieur Bougourd ait la moindre expérience. Personnellement j’y ai été confronté et je sais de quoi je parle. Je vais la encore donné deux exemples. Dans le précèdent rapport basé sur le contrôle de 2009, on peut lire que « la police municipale est mal perçue par les habitants ». Je m’interroge donc sur quoi est basée cette affirmation. Eh bien c’est écrit noir sur blanc, sur la déclaration de l’adjoint à la sécurité de M Segura. La CRC transforme une opinion en fait, et tout le monde trouve cela normal ? Mais il se trouve qu’en 2002, j’avais fait faire a l’échelle de la ville un sondage auprès de tous les foyers aulnaysiens sur leur appréciation en terme de sécurité. Résultat : appréciation de la police municipale par les habitants : 67% de positif ! J’ai donné ces documents à la CRC, les seuls connus, elle n’en a pas tenu compte. Elle a préféré une opinion. Ensuite, il est écrit que les premières cameras avaient été posées sans concertation avec la police nationale. Comment le sait-elle ? En demandant au commissaire de police de 2009. Sauf que c’est le commissaire de police de 2003-2004 qui a lui participé. J’ai fourni nom et coordonnées, il n’a jamais été contacté. Alors oui je ne prends pas pour argent comptant ce que disent ces magistrats qui sont contrôleurs et juges, la seule juridiction de notre pays qui ne travaille pas en procédure contradictoire. Une aberration selon moi.

Les critiques sont-elles recevables ? Pour être élu depuis 18 ans, j’ai un peu l’habitude la encore d’en recevoir. Mais si les élus n’ont pas raison parce qu’ils sont élus, les citoyens n’ont pas raison parce qu’ils sont citoyens. Et je préfère ne pas être élu en ne courbant pas l’échine devant ce que je considère comme injustifié plutôt que d’être élu en faisant des courbettes a de petits groupes comme ici.

Il se trouvent qu’élu n’est pas une profession et que j’ai la chance d’avoir une profession dans laquelle l’amélioration continue est une règle. Et si on pratique l’amélioration continue, c’est bien parce que les organisations aussi performantes soient-elles doivent sans cesse faire mieux. Et si la ville n’échappe pas à ce besoin d’amélioration, rien ne justifie cette atmosphère de lynchage publique déversée par des trolls et leurs alliés politiques.

Car le fait que monsieur Bougourd, s’exprime ainsi, décrédibilisant toute la neutralité politique de l’association qu’il préside, c’est pour des raisons politiques uniquement. Tout le monde sait qu’il soutient le candidat coaché par l’ancien maire. Ancien maire qu’il soutenait dans son projet de 62 logements sur la parcelle croix-blanche, arbres abattus au passage bien sûr. Mais ça c’était avant…

Source : droit de réponse de Frank Cannarozzo, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois

René-Augustin Bougourd répond aux critiques de Frank Cannarozzo, adjoint à Aulnay-sous-Bois

Dernièrement, une déclaration de la liste AEC empreinte de sectarisme avait soulevé mon indignation de citoyen impatient d’entendre un autre discours politique, après toute une mandature de sectarisme éhonté. Aujourd’hui, en prenant connaissance du  commentaire de M. Cannarozzo sur un article relayant le rapport de la cour régionale des comptes, ce qui domine, c’est le haut-le cœur.

Nous sommes en plein « trumpisme » : il ne faut ni croire les journalistes, ni prendre au sérieux les magistrats. Aucune critique n’est recevable, il n’y a aucun compte à rendre. Pourrait-on imaginer qu’on reconnaisse la moindre faiblesse, et qu’on s’engage à mieux faire ? Pas du tout, pour une bonne raison : « les autres ont fait pire ! Et attention, on a des dossiers ! Si on nous pousse encore, on va les ouvrir, et on va voir ce qu’on va voir ! » 

Lorsque le discours politique se résout à aboyer et à menacer de mordre, que peut espérer le citoyen ?

En face de personnes qui s’estiment les seules légitimes à exercer le pouvoir, qui justifient le clientélisme et qui sont incapables de prêter à leurs adversaires le moindre mérite, qui manient sans cesse l’invective et l’adjectif injurieux, et qui à tout questionnement, répliquent : « circulez, y’a rien à voir ! », quel débat démocratique peut-on instaurer ?

À gauche et à droite, des listes nous promettent un comité d’éthique. C’est en effet une urgence ! Mais vous qui vous prétendez irréprochables, quel risque prendriez vous à récupérer cette idée ?

La vérité, c’est que tout pouvoir attire des parasites et des profiteurs. Les vieux amis se rappellent à votre bon souvenir, vantent tous les services qu’ils vous ont rendus, et vous promettent une rancune éternelle et des représailles immédiates si vous ne faites pas « ce petit geste »  bien normal entre amis. « C’est moralement discutable ? Vous n’allez pas nous « chercher des poux » ! LES AUTRES ONT FAIT PIRE ! » Donc, on n’en sortira jamais !

Comment échapper aux abus des « hommes de réseau », sinon en multipliant les garde-fous ? À Aulnay, ils sont allégrement contournés. Et voilà comment on dégoûte les citoyens de la politique et comment on fait de la démocratie un mot vide de sens.

Source : René-Augustin Bougourd

Observations, Recommandations et Rappels au droit de la Chambre Régionale des Comptes pour la ville d’Aulnay sous Bois

Article écrit et proposé, par Catherine Medioni, propos entièrement sous sa responsabilité.

Observations, Recommandations et Rappels au droit de la Chambre Régionale des Comptes pour la ville d’Aulnay sous Bois

Observations

— D’importants progrès nécessaires en matière de renforcement du contrôle interne et de fiabilisation de la chaîne comptable

— Un autofinancement très dégradé et un endettement critique qui appellent des efforts accrus d’économies, notamment sur la masse salariale

— Une gestion des ressources humaines entachée de nombreuses irrégularités

— La définition d’une stratégie et la réorganisation des services chargés de la sécurité et de la prévention de la délinquance est nécessaire

— Des anomalies persistantes dans les relations de la commune avec certaines associations

— Des faiblesses préoccupantes de la fonction achat

RAPPELS AU DROIT ET RECOMMANDATIONS

Les recommandations qui suivent sont des rappels au droit :

Rappel au droit n°1 : Payer les intérêts moratoires dus aux fournisseurs et respecter le délai global de paiement

Rappel au droit n°2 : Rapprocher l’inventaire communal de l’état de l’actif, apurer régulièrement les immobilisations en cours, réaliser un inventaire physique et procéder aux amortissements correspondants

Rappel au droit n°3 : Mettre le règlement intérieur en conformité avec les délibérations de la commune, notamment en matière d’autorisations spéciales d’absence.

Rappel au droit n°4 : Redéfinir sans délai le régime des heures supplémentaires par une nouvelle délibération précisant les emplois concernés ainsi que leurs conditions de réalisation et d’indemnisation. Veiller à son application en mettant fin aux forfaits d’heures, aux dépassements des plafonds légaux et à la réalisation d’heures supplémentaires par des agents ne ² relevant pas de ces dispositions

Rappel au droit n°5 : Mettre en place un instrument automatisé de décompte du temps de travail conformément aux dispositions du décret n°2002-60 du 14 janvier 2002 relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires

Rappel au droit n°6 : Redéfinir sans délai le dispositif des astreintes par une nouvelle délibération précisant les emplois concernés conformément aux dispositions du décret n°2005-542 du 19mai2005. Veiller à son application en mettant fin aux astreintes correspondant à des compléments de rémunération

Rappel au droit n°7 : Respecter systématiquement les dispositions de la loi n°84-53 du26 janvier 1984 autorisant le recrutement d’agents contractuels, notamment de catégorie A

Rappel au droit n°8 : Adopter une délibération définissant des modalités d’attribution des logements de fonction, conformes au décret n°2012-752 du 9 mai2012, et assurer la régularité des arrêtés individuels d’attribution

Rappel au droit n°9 : Délibérer pour créer les emplois fonctionnels de la commune et limiter le recrutement éventuel de contractuels sur de tels emplois aux seuls postes de directeur général des services et de directeur général des services techniques

Rappel au droit n°10 : Mettre fin aux achats hors marchés en respectant les seuils applicables en matière de commande publique

Les autres recommandations adressées par la chambre sont les suivantes:

Recommandation n°1 : Renforcer et formaliser les dispositifs de contrôle interne des fonctions ressources (finances, commande publique…)

Recommandation n°2 : Rationnaliser l’organisation comptable afin d’optimiser le processus de mandatement des factures et respecter les délais de paiement

Recommandation n°3 : Engager, en lien avec le comptable, une démarche de prévention des restes à recouvrer et une stratégie de recouvrement des créances

Recommandation n°4 : Mettre fin, comme la commune en a la possibilité, au régime dérogatoire de la durée réglementaire du travail

Recommandation n°5 : Sécuriser au plan juridique les relations entre la commune et les associations ACSA et IADC

Recommandation n°6 : Veiller à une meilleure définition des besoins en amont des procédures de commande publique et au renouvellement des prestataires……..

Données collectées et résumées le 20 Février 2020 par Catherine Medioni, extraites du rapport de la Chambre Régionale des Comptes portant sur l’exercice 2011-2017