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Conseil municipal du 6 octobre 2021, Sylvie Billard dénonce les pratiques du groupe Aulnay Bien Commun
Le Conseil Municipal s’étant déroulé le 6 octobre dernier, il est temps pour moi de vous en relater les points forts.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
Délibération n° 1 : Désignation d’un conseiller de territoire au sein de l’Établissement Public Territorial (EPT) Paris Terres d’Envol – p.7
Oussouf Siby a été désigné pour siéger à l’ETP, suite à la démission de Fleury Drieu, suivant l’ordre de son groupe, puisqu’il en est désormais le 1er.
Par mes témoignage et analyse, je vais vous expliquer les dessous de cette désignation qui pourrait s’intituler « comment devenir 1er quand on ne l’est pas ? ». Vous savez que mes anciens petits camarades m’accusent de tout et de n’importe quoi. L’une de ces accusations (à côté de celle de « raciste » et de « révisionniste »,rien que ça !) est de dire que je n’ai pas respecté les règles internes sans qu’ils ne soient jamais capables de démontrer aucune de leurs accusations. Puisqu’ils parlent de fonctionnement interne, parlons-en ! Et découvrez ainsi le merveilleux fonctionnement des principaux partis de gauche aulnaysiens.
Revenons en arrière, juin 2019. Les principaux partis de « gauche » aulnaysienne – PS, PC et EELV (dont ABC pour Aulnay Bien Commun est le faux-nez) – se réunissent en vue des élections municipales. Ils se mettent d’accord. Oussouf Siby sera leur tête de liste. Mais voilà, patatras ! Le bel édifice se retrouve cul par-dessus tête lorsque le CADA (Cercle Amical et Démocratique Aulnaysien) décide de se lancer et de me positionner comme sa candidate, voire plus si affinité. L’annonce fait l’effet d’un chien dans un jeu de quilles.
Le CADA, qui organise une conférence de presse le 4 septembre 2019 pour lancer son Manifeste « Servir Aulnay » vole sans le savoir,mais avec éclat la vedette aux membres d’ABC qui voulaient être les 1ersà concevoir un programme participatif. Et oui, mais pour cela il faut beaucoup travailler. Nous cela nous a pris 5 ans.
Le CADAprit ensuite l’initiative de fédérer partis et associations citoyennes ce qu’ABC ambitionnait de faire sans réussir alors que l’échéance s’approchait. En effet, aucun parti n’acceptait de renoncer à son identité. Or, si les partis sont moribonds, ils n’en demeurent pas moins des partenaires nécessaires pour mener une campagne. À charge pour la société civile de créer la dynamique, le cadre d’exigences pour imposer des pratiques basées sur l’éthique et l’intelligence collective. À l’initiative du CADA, nous avons créé l’embryon de ce qui deviendrait Aulnay en Commun (AEC)en fixant notamment une règle : les fondateurs (CADA, ABC, LFI, PS, PC, EELV, PRG) se retrouveraient parmi les 10 premiers de la liste. Je jouais un rôle clé dans cette structuration.
Mais le chemin serait encore long jusqu’aux élections et pavé de mesquineries et de coups dans le dos.
La majorité de ces partis et association étaient d’un lent. Et blablabla. Et toujours pas capables de faire émerger un projet. Et toujours pas capable de faire émerger des candidats. Et toujours pas capable d’aller sur le terrain. Nous, au CADA, nous avions notre manifeste à valoriser. Il constituait un excellent support d’échange avec les habitants rencontrés. Mais les autres membres d’AEC ne voulaient pas en entendre parler. Oui, il était bien. Non, ils n’avaient pas de désaccord de fond, si ce n’est qu’il n’était pas exhaustif, ce qu’il n’a jamais prétendu être, puisqu’il constituait une invitation à poursuivre le travail collectif. Mais hors de question de valoriser ce travail qui m’aurait valorisée en étant la coordinatrice. Le sort du Manifeste au sein d’AEC en fut définitivement scellé. Les principaux partis et ABC voyaient d’un très mauvais œil que j’en fasse la promotion auprès des colistiers. Le programme d’AEC résulterait donc d’un travail de concertation réalisé en fin de campagne…
Les jours suivants, les attaques se multiplièrent,notamment sur les blogs cette fois ! En public ! En pleine campagne ! De l’Art de se tirer une balle dans la tête ! J’appelais à l’arrêt des tirs fratricides au nom de l’unité que j’espérais. Je fus convoquée au tribunal de campagne, mais sans moi, derrière mon dos !
L’une des rédactrices me présenta ses excuses comprenant que ses erreurs à mon égard provenaient de rumeurs propagées par certains au sein d’ABC (mais pas que). Elle n’avait fait que dire tout haut ce qui se disait derrière mon dos. J’étais à leurs yeux une traîtresse ! De quoi, je ne sais pas, mais cela devait sûrement être vraiment grave ! Les autres rédacteurs de ces attaques publiques ne s’excusèrent pas. Les 2 porte-paroles d’ABC au sein d’AEC pas davantage.
Raoul Mercier – qui savait participer à son ultime campagne – décida de s’investir ailleurs. Peu importe le résultat, seul comptait pour lui d’y participer. Encore une fois, une ultime fois, histoire de se prouver à soi-même que l’on est encore vivant, avant de s’en aller. Après une réunion de conciliation houleuse qui se solda par le départ d’un autre membre du CADA, je décidais de rester au sein d’AEC après avoir obtenu l’assurance de l’arrêt des attaques. Les coups bas ayant continué, Aline Benhamou, la présidente du CADA, me dit à haute voix en réunion de coordination : « Sylvie, lève-toi, nous partons ! Assez, c’est assez ! ». Jean-Marie Touzin prit alors la parole : « Personne ne part. En pleine campagne, l’effet serait désastreux. Nous ne nous en relèverions pas. Chacun fait des efforts. » OK pour les efforts. L’ambiance devint en apparence plus respirable.
Entre-temps, une personne qui ne faisait pas partie des fondateurs, que nous (membres du CADA, d’ABC et de LFI présents ce jour-là) n’avions jamais vue préalablement, est venue à l’une de nos réunions de coordination par le plus grand des hasards pile le jour où elle s’est fait désigner tête de liste administrative par le PS, PC, EELV. C’était Fleury Drieu. Selon la brillante méthode d’ABC que nous avions contestée sans que jamais personne n’en tienne compte (parce qu’avec eux la démocratie c’est uniquement quand cela les arrange), il fallait désigner une tête de liste administrative qui ferait toutes les démarches administratives, en attendant la désignation de la vraie tête de liste qui devait impérativement intervenir au dernier moment de la campagne. Je pense que Fleury Drieu n’avait sincèrement pas l’intention de devenir tête de liste ni de se présenter comme futur maire. Comme convenu, il avait remis à titre préventif sa lettre de démission pour passer ultérieurement le relais à la « vraie » tête de liste. Mais voilà, ces gens très compétents, qui avaient participé à de très nombreuses campagnes électorales, ne s’étaient pas rendu compte du risque qu’ils nous faisaient prendre, malgré nos nombreuses alertes sur l’inadaptation d’une méthode aussi lourde à l’approche d’élections. Ils finirent par constater « oh mince alors » qu’il était trop tard pour changer de tête de liste auprès de la banque. Car pas de banque = pas d’argent = pas de liste = pas de participation aux élections. Ainsi, Fleury Drieu, qui ne devait pas, qui ne voulait pas devenir tête de liste, le devint.
Lors de la réunion d’ordonnancement des candidats, les règles furent présentées par les animateurs d’ABC : l’ordonnancement de la tête de liste et du quatuor (puisque l’exercice du pouvoir serait collégial) résulterait du vote des colistiers(mais aussi de sympathisants, j’y reviendrais plus tard), vote ensuite pondéré par la règle de désignation des 10 premiers parmi les fondateurs. L’ordonnancement était certes à la main des colistiers, mais – oups– les animateurs d’ABC annoncèrent que la place de n° 1 revenait automatiquement à Fleury Drieu compte tenu de nos problèmes avec la banque, mais que-rassurez-vous-la « vraie » tête de liste serait le premier colistier à dire oui en suivant l’ordonnancement.
L’ordonnancement résulterait plus précisément d’un vote par jugement majoritaire de chacun sur chacun, sachant que comme personne n’avait fait de terrain (puisque tout devait se faire au dernier moment), la plupart des colistiers ne se connaissaient pas. Et quand on ne se connaissait pas, il fallait mettre zéro. Il en résultat beaucoup de meurtrissures.
Mais surtout avec cette méthode comment faire pour qu’Oussouf Siby devienne le « vrai » numéro 1 ? Gros danger du fait de l’alternance homme-femme. Imaginez si j’avais été la femme n° 2 et que je dise oui. J’aurais alors été automatiquement tête de liste. Quelle horreur ! Il fallait donc trouver le pendant féminin de Fleury. Quelqu’un qui n’avait pas du tout, mais alors vraiment pas du tout l’intention de devenir maire ou même membre du quatuor.
Bingo, Sophie Carton qui cochait toutes les cases devint n° 2. Vous connaissez la suite : élue « à l’insu de son plein gré », elle démissionna sitôt élue, après nous l’avoir annoncée dès la réunion préparatoire au 1er Conseil municipal.
Revenons à la réunion d’ordonnancement.
Au lieu de dire s’il voulait être tête de liste, le n° 3proposa de faire un petit tour de piste pour connaître la position des autres.Le n° 3, c’est Alain Amédro.
La n° 4 déclara qu’elle était prête à être maire ou à faire partie du quatuor. La n° 4, c’est moi, pour vous servir.
Le n° 5, Oussouf Siby, fit de même.
Il fallut ensuite descendre dans les profondeurs de l’ordonnancement jusqu’à la 14e place (de mémoire) pour trouver le 4e membre du quatuor.
Que penser d’un ordonnancement qui valorise des gens qui ne veulent pas y aller ????
Après ce tour de piste, Alain Amédro, déclara alors être prêt à devenir maire.
Pourquoi ce temps d’arrêt ? Pourquoi vouloir connaître la décision des uns et des autres avant de prendre la sienne ? Pourquoi avoir accepté cette « vraie » tête de liste, alors qu’il nous déclara juste après Anne-Sophie n’avoir pas voulu être tête de liste, préférer la victoire d’Oussouf et vouloir démissionner assez rapidement, suivi de Fleury qui avait la même intention ?
Alain ne voulait pas être tête de liste, mais s’il avait dit non, qui risquait de dire oui ensuite. Moi. Si j’avais dit non, il aurait probablement dit non. Mais comme j’ai dit oui, il a dit oui, pour prendre la fonction qu’il pourrait ainsi au moment opportun transmettre à Oussouf. Restait à savoir quand et comment.
Reste une question. Et s’il voulait la victoire d’Oussouf, pourquoi est-il arrivé devant lui ? C’est là qu’entrent en jeu les sympathisants qu’ABC réussit à intégrer au corps électoral limité normalement aux colistiers. Certains sympathisants avaient ou allaient déménager et n’étaient donc même plus des électeurs aulnaysiens. J’appelle cela du bourrage de corps électoral. Ils votèrent pour leur champion qui ne voulait pas y aller…
Je me focalise volontairement sur la désignation des 5 premiers, car il n’y a que 5 élus de cette liste. Mais d’une manière générale, le processus d’ordonnancement permit tellement de bidouillages, que beaucoup de colistiers estimèrent s’être fait voler cet ordonnancement. Des gens que nous n’avions jamais vus avant et durant la campagne se trouvèrent favorisés. D’autres qui avaient porté cette liste, écartés. Il en résulta de nombreuses meurtrissures. Après Raoul suivi de quelques cadiens, LFI décida de quitter AEC.
Après les élections, les 5 élus AEC furent dans l’ordre : Fleury Drieu, Anne-Sophie Carton, Alain Amédro, moi et Oussouf Siby. Celui qui devait être le 1er se retrouva donc le dernier. Comment faire pour qu’il le devienne ? C’est simple. Reprenons notre questionnement. Lors de la 1re réunion préparatoire au CM, Anne-Sophie Carton, Alain Amédro et Fleury Drieu annoncèrent leur intention de démissionner. Seule Anne-Sophie le fit.Dès lors, pourquoi Alain et Fleury ne démissionnèrent-ils pas ?
Imaginez qu’ils l’aient fait, je serais devenue n° 1 et j’aurais été désignée à l’ETP. Pour qu’Oussouf Siby devienne enfin le n° 1 d’un groupe composé de représentants de partis, il fallait que je parte.
C’est ainsi que patiemment, ils me poussèrent à la démission en me dénigrant au sein du collectif des colistiers et en refusant quasiment toutes mes propositions : articles, intervention à la Morée, méthode de travail, accélération du rythme de travail… Ayant compris leur intention, je m’empressais donc de ne pas démissionner, pour qu’ils soient obligés d’aller jusqu’au bout de leur logique, celle de l’exclusion et ainsi d’en rendre compte publiquement.
Démissionner juste après mon exclusion aurait dévoilé le pot aux roses. Tandis qu’en attendant un peu, cela leur semblait jouable.
Pas de chance, messieurs, on vous a vus !
Alors qui respecte les règles d’AEC ? Les dix 1ers de la liste s’étaient engagés en cas d’élection à honorer leur mandat jusqu’à la fin qu’ils soient dans la majorité ou l’opposition. Ils n’ont pas respecté cet engagement. Moi si. Le respect de la méthode d’ordonnancement faisait de moi la n° 1 de notre groupe d’élus, après la démission des trois premiers. Ils n’ont pas respecté la volonté des colistiers. Ils disaient que tous les Aulnaysiens étaient légitimes à faire de la politique, mais l’astérix précisait « à la condition d’être un toutou bien servile ». Nous devions fonctionner à l’intelligence collective. Ils n’ont pas respecté cette règle. Moi si.Qui respecte les électeurs ? Pas eux. Moi si !
Ainsi, tout ce processus d’implication citoyenne et d’ordonnancement des colistiers par eux-mêmes n’aura été qu’une vaste mascarade destinée à faire croire que ces partis moribonds étaient démocratiques. N’allez pas croire que je sois déçue de ne pas être n° 1. N° 1 de quoi ? De manipulateurs ? De menteurs ? De gens qui n’ont ni éthique ni loyauté ? Pas du tout !
Ils n’ont pas compris que je ne négocie pas le respect qui m’est dû (comme à n’importe qui). Ils n’ont pas compris que je ne suis pas une victime consentante. Ils n’ont pas compris que je me suis engagée en politique avec la farouche et inflexible volonté de revoir en profondeur les pratiques politiques par plus d’éthique, plus de démocratie, plus de solidarité et plus d’écologie. Pour moi, ces mots ne sont pas que des mots. Ils nous engagent vis-à-vis des électeurs et doivent se traduire en actes tangibles au quotidien, a minima l’exemplarité du comportement entre nous. Mais surtout, ils ont sous-estimé ma résilience, ma force mentale, ma capacité d’analyse et d’action. Face à leurs manipulations, j’utilise une arme redoutable : celle du coup de projecteur sur leurs pratiques. Ils sont échec. La prochaine fois, ils seront mat !
À bientôt pour de nouvelles aventures municipales. Au prochain épisode ?La délibération n° 2. Quel suspense !
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
Aurélien Pradié, Courageux député du lot demande la fin du Pass sanitaire
C’est seulement vers 18 h ce mardi 19 octobre, que les députés ont débuté l’examen du Projet de loi de vigilance sanitaire. Étrangement, alors que l’hémicycle était plein pour les questions au gouvernement et pour le vote de la loi de finances 2022, il s’est vidé de la majorité de ses députés au moment de décider s’il fallait prolonger le Pass sanitaire ou pas ! Ci-dessous les photos de l’avant-après, montrant la fuite des députés quand il s’est agit d’assumer ou de refuser la prolongation du Pass sanitaire :


Aurélien Pradier : » L’état sanitaire étant sous contrôle, rien ne justifie donc d’appliquer aux mois à venir, jusqu’à l’élection présidentielle, un régime sanitaire de crise grave ! J’assume de dire ici à cette tribune que la société du Pass sanitaire n’est pas la société que nous souhaitons. J’assume de dire à cette tribune que la démocratie des états d’urgence et de la marginalisation du parlement, n’est pas la démocratie que nous devons souhaiter pour notre pays. J’assume de dire, mesdames et messieurs les membres du gouvernement que vous prenez de mauvaises habitudes qui abiment et abimeront durablement l’exigence démocratique. J’assume de dire mesdames et messieurs les dociles députés de la majorité, que vous n’assumez pas pleinement votre mission, en refusant de fixer des limites et un contrôle strict aux désirs excessifs de ce gouvernement ( NDLR : A ce moment là, on entend les applaudissements nourris de l’hémicycle ) . J’assume de dire à cette tribune, aux français qui nous écoutent que désormais nous devons nous inquiéter autant de la santé de notre démocratie que de celle de nos concitoyens. «
Il est très inquiétant de constater que l’assemblée se vide de ses députés pourtant représentants des français, lorsqu’il s’agit de voter ou de s’opposer à la prolongation du Pass sanitaire qui est loin de faire l’unanimité, qui insupporte tout le monde par la suppression arbitraire des droits et libertés fondamentales faisant souffrir tant de citoyens et qui clivent et divisent toute la société ! Une loi votée avec si peu de parlementaires n’est plus du tout démocratique et démontre qu’elle est très loin d’obtenir un consensus unanime. Pourquoi tous ces députés ont quitté l’assemblée ? N’est-ce pas une façon de fuir ses responsabilités et de se montrer lâche devant un gouvernement autoritaire et despotique ? Nous avons besoin de députés courageux, respectueux et défenseurs acharnés des libertés individuelles et des droits fondamentaux dus au peuple ! Nous n’avons pas besoin de députés serviles qui se couchent comme des carpettes !
Merci chaleureusement à Aurélien Pradié, député Les républicains du Lot, d’avoir clamé haut et fort ce que beaucoup de français de toutes sensibilités politiques pensent tout bas ! Merci pour votre courage et pour votre liberté de pensée et de parole !
Article rédigé le 21 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Pass sanitaire rejeté par les bibliothécaires de France

L’Association des bibliothécaires de France a organisé du 15 septembre au 2 octobre, un sondage auprès des professionnels de ce secteur pour s’enquérir de leur point de vue sur les mesures qui restreignent l’entrée des usagers à ces lieux de culture. Ce 18 octobre donc, elle a publié les retours et les analyses qu’elle à réalisé à l’issue de son enquête sur le Pass sanitaire. Mise en place du dispositif, réception par les usagers comme par le personnel, évolution de la fréquentation ont été passé au crible au travers des réponses de plus de 2800 bibliothécaires qui se sont exprimés. Et le constat est plutôt un désaveu absolu de la politique du gouvernement.
Parmi les questions posées par l’Association des bibliothécaires de France (ABF) figuraient celles-ci :
— Avez-vous eu le matériel nécessaire pour contrôler les passe sanitaires ?
— Certains agents ou bénévoles refusent-ils de le demander aux usagers ?
— Les relations sont-elles plus conflictuelles avec ces derniers ?
— Avez-vous noté une baisse de la fréquentation ?
Déjà et parce que depuis le 30 septembre, les 12-17 ans devaient présenter un Pass sanitaire pour entrer dans les bibliothèques, des grèves avaient eu lieu le lendemain dans toute la France. Quantité de villes avaient fermé leur bibliothèque, notamment à Montpellier, Chambéry, Saint-Nazaire, Guingamp, Poitiers, le bassin d’Aurillac, Sète, Rouen, le Havre, Romainville etc…pour protester contre ces mesures discriminatoires qui vont à l’encontre de l’accès à la culture pour tous.
» Non au passe en bibliothèque « , » Pour un accès libre au savoir « , » Pour une médiathèque accessible à tous » » discriminer n’est pas mon métier « , » contrôler n’est pas mon métier » ornaient les pancartes de la colère.
Les bibliothécaires estiment que le passe sanitaire est contraire à leur mission d’accueillir tous les publics sans discrimination. Ils notent également que ce Pass sanitaire engendre des incompréhensions et des conflits relationnels avec les usagers : « Les agents sont en plus exposés à des insultes, voire à des agressions physiques. » » On n’en peut plus de se faire continuellement agresser à la porte depuis la mise en place du Pass sanitaire. Et puis on considère que ce n’est pas notre job de faire ce contrôle ! »
Début Août vingt bibliothèques de la capitale avaient fait grève contre le Pass sanitaire, ce nouveau sésame que les personnes majeures doivent présenter pour pouvoir y entrer : un justificatif qui atteste que l’usager est soit complètement vacciné contre le Covid, soit testé négatif depuis moins de 72 heures, soit rétabli de la maladie depuis onze jours et moins de six mois.
Cette enquête a le mérite de mettre sous les feux de la rampe, le malaise évoqué sur le terrain par les professionnels et l’ampleur de l’impact de ce dispositif sur le service public de la lecture, qui, selon les bibliothécaires, a perdu des usagers. Le filtrage des entrées dans un équipement public dont une des raisons d’être est l’accès de tous à la culture et aux services proposés (ordinateurs, consultations d’ouvrages, animations culturelles etc. ) est assimilé à une discrimination anticonstitutionnelle et ressenti par les professionnels du secteur comme une mesure qui tue le métier de l’intérieur.
Ce qui se passe pour le secteur public des bibliothèques ( désaffection des usagers non vaccinés ) se passe également pour quantité d’entreprises privées qui ont perdu de nombreux clients et qui déplorent la baisse de fréquentation et la perte de revenus.
Les non vaccinés préfèrent renoncer à tout plutôt que de se laisser injecter ces substances qui n’ont pas fait la preuve de leur efficacité et qui en plus démontrent chaque jour qu’ils ne sont pas du tout exempts d’effets sanitaires indésirables, voire dangereux. Les restaurants, les cinémas, les théâtres, les opéras, les lieux de loisirs, les agences de tourisme, les associations sportives et culturelles, les transports ( avion, trains et bus longue distance ) ont perdu la clientèle des non vaccinés qui ne cèderont jamais aux injonctions illégales et scélérates du gouvernement !
Ils sont nés libres et souverains et entendent le rester !
Article rédigé le 20 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Nul ne pourra s’exonérer de ses responsabilités !

Si en exécutant des ordres qui vous viennent du dessus et que vous n’écoutez pas votre petite voix intérieure qui vous prescrit de faire le contraire, vous pourriez avoir à le regretter pour le restant de vos jours…. Imposer un acte médical qui n’est pas consenti est grave ! L’imposer alors qu’il engendre des maladies, des handicaps et des décès n’est plus rien d’autre qu’un assassinat illusoirement légalisé qui sera qualifié de crime contre l’humanité !
Article Rédigé le 19 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Alerte vigilance sur les occlusions veineuses rétiniennes suite à la vaccination contre le Covid.

Cette alerte ne vient-elle pas un peu tard, et les vaccinés n’ont-ils pas été pris pour des cobayes depuis les tous débuts de la vaccination ? Ci-dessous le lien d’une courte vidéo de 2 minutes et 19 secondes d’un enfant qui témoigne qu’il a perdu la vue après sa vaccination :
https://crowdbunker.com/v/HzP1eXup9iQ

Quand est-ce que l’OMS, les Agences nationales de Sécurité du médicament et les dirigeants de la planète vont cesser d’imposer une vaccination qui engendre de graves problèmes de santé et de décès ? Combien de temps encore vont-ils nier ces effets indésirables qui sont plus importants que les bénéfices de cette prophylaxie douteuse aux allures criminelles ?
Imposer une vaccination, la rendre obligatoire lorsqu’elle a démontré ses bénéfices et sa parfaite innocuité sur la totalité de la population peut se comprendre et s’admettre, mais rendre obligatoire une vaccination encore en phase de tests et qui apporte chaque jour sont lot de témoignages préoccupants concernant ses effets délétères, devient de l’inconséquence, de l’irresponsabilité et même un acte criminel qui devra être traduit en justice ! Nos dirigeants sont fous !
Il est à noter que la vidéo dont je vous ai fourni le lien dans l’article a été censurée, ce qui prouve bien qu’il existe une police de la pensée qui sévit sur internet et qui supprime tout ce qui contredit le narratif gouvernemental. Peut-on concevoir que de telles pratiques soient mises en œuvre dans le pays des droits de l’homme et du citoyen ? Nous glissons vraiment dans un état de plus en plus totalitaire ! Est-ce vraiment ce que veulent les Français ?
Article rédigé le 19 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Bill Gates le criminel qui s’assume sans complexe !

Une dame a soigneusement conservé et protégé sous un plastique transparent un journal un peu jauni datant de 2011 où Bill Gates, ce faux philanthrope qui a de plus en plus de mal à camoufler ses penchants génocidaires envers la planète entière, fait les gros titres et la Une de » Sovereign IndépendanT «
Non, vous n’hallucinez pas ! Il est écrit noir sur blanc et à côté du visage souriant de Bill Gates, que la dépopulation au travers d’une vaccination forcée est la solution Zéro Carbone !
Le message est à la fois clair et prophétique, vous ne trouvez pas ?
Donnez-vous votre consentement à ce projet criminel qui vous tuera, vous et tous ceux que vous aimez ?
Ainsi en 2011, ce criminel qui devrait être derrière les barreaux, projetait déjà de créer toutes les conditions pour mettre en scène cette vaccination forcée que nous vivons, et qui conduirait immanquablement à l’assassinat de millions d’êtres humains au travers de vaccins meurtriers crées par des laboratoires dont il est le plus important financeur ! La boucle est bouclée et vous devez comprendre que les dirigeants qui forcent à la vaccination sont complices de ce génocide en cours que personne ne veut reconnaitre ou voir, excepté quelques lucides qui ont compris et détecté la machination !
Que vous faut-il de plus pour comprendre que s’il y a un complot, c’est celui de nos dirigeants machiavéliques contre les peuples ? C’est clair comme de l’eau de roche et cela se voit comme le nez au milieu du visage !
Allez-vous ouvrir les yeux ou vous laisser assassiner sans broncher ?
Article rédigé le 18 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Pascal Praud, premier journaliste à faire une émission sur les effets indésirables des vaccins ?

Le 13 Octobre 2021, face au chroniqueur Ivan Rioufol qui rappelait que de nombreux témoignages d’effets secondaires étaient partagés sur les réseaux sociaux dans l’émission « l’Heure des pros 2 » sur CNews, l’animateur Pascal Praud a lancé un appel aux victimes d’effets secondaires majeurs à venir témoigner sur son plateau.
Dubitatif concernant les affirmations d’Yvan Rioufol, le présentateur Pascal Praud s’était étonné : « Il y a trois milliards d’individus vaccinés, (…) croyez-moi, s’il y avait des effets secondaires gravissimes, ça se saurait ! , ajoutant que si tel était le cas, les victimes seraient sur les plateaux de télévision pour témoigner et non sur les réseaux sociaux. M.Rioufol a alors rétorqué : » Invitez-les ! «
Le prenant au mot, Pascal Praud a lancé en direct ( alentours de la minute 36 ) un appel à témoignages pour son émission : « Nous lançons un appel (…) Si quelqu’un s’est fait vacciner, s’il a des effets secondaires qu’il imagine liés au vaccin, qu’il m’appelle. »
Ci-dessous lien de la vidéo du défi lancé par Yvan Rioufol. A partir de la minute 33, Yvan Rioufol évoque la question des effets secondaires des vaccins sur lesquels on a peu d’information et avoue qu’il est » ébranlé » par les témoignages de vaccinés sur les réseaux sociaux :
Yvan Rioufol affirme que » les réseaux sociaux révèlent des vérités qui sont souvent cachées « et que : » nous sommes devant une propagande d’état, et qu’il faut la rééquilibrer par une contre expertise » ( … ) » les réseaux sociaux sont devenus le réceptacle de ces contre-paroles «
D’autres journalistes sont-ils prêts à emboîter le pas à Pascal Praud pour révéler la vérité sur les effets graves et les décès de ces vaccinations ?
Article rédigé le 18 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Davantage de décès du vaccin que du Covid à Taïwan

Qu’y a-t-il donc dans ces vaccins administrés aux populations de la planète pour qu’ils finissent par engendrer plus de décès et de complications que les décès provoqués par le Covid ? Pourquoi les dirigeants de la planète se sont ligués contre les peuples pour leur imposer de force une vaccination censée être une prophylaxie efficace et d’une parfaite innocuité contre le risque de contracter le Coronavirus, et dont on est obligé malheureusement de constater aujourd’hui que cette vaccination imposée par des mesures tyranniques et coercitives inconstitutionnelles ne fonctionne manifestement pas ?
À Taïwan, le nombre de personnes décédées après avoir été vaccinées ( 865 décès de vaccinés ) dépasse désormais le nombre de décès dus au virus lui-même ( 845 ) !
Bien que 61.1% de la population a eu sa première dose et 21.4% ses deux doses, force est de constater que La vaccination, même si elle est encore faible sur place devrait néanmoins faire baisser le nombre de morts, ce qui n’est pas le cas !
En France un mathématicien et une informaticienne en statistique, tous deux maitres de conférence dans nos universités françaises, avaient démontré en Août 2021 par leur étude des données de pharmacovigilance européennes et française que » la létalité vaccinale était supérieure à la létalité Covidienne « , ce qui est clairement ici confirmé par les données Taïwanaises !
Les différents gouvernements de la planète ne se rendent-ils pas coupables de crime contre l’humanité lorsqu’ils mettent tout en œuvre pour contraindre et obliger les peuples à se soumettre à ces injections nocives pour leur santé et parfois mortelle ? La question est pour moi évidente et clairement posée !
Article rédigé le 18 Octobre 2021 par Catherine Medioni








