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833 jeunes ont trouvé un travail grâce à la Maison de l’emploi à Aulnay-sous-Bois en 2018

En 2018, cette structure combinant entrepreneuriat, mission locale et école numérique a trouvé du travail à 833 jeunes, dont 2/3 de CDI. Un projet de campus est à l’étude.

Méconnue par beaucoup de jeunes des quartiers d’Aulnay-sous-Bois, la Maison de l’emploi vient pourtant de dévoiler un joli bilan.

« En 2018, 833 jeunes ont trouvé un travail grâce à la structure, dont 2/3 en CDI », annonce son président Franck Cannarozzo, par ailleurs adjoint au maire (LR) en charge de l’emploi et des grands projets.

Résultats en hausse

Des résultats en hausse, puisque sur les trois années précédentes, la moyenne « oscillait autour de 500 jeunes embauchés, dont beaucoup en CDD », rappelle l’élu.

Cette structure – installée dans la rue Auguste-Renoir, et dont l’appellation complète est « Maison de l’emploi Convergences entrepreneurs » – regroupe, en plus de la Mission locale, un incubateur de porteurs de projets, une pépinière d’entreprises, un espace de coworking, et une formation Simplon, l’école numérique dédiée aux personnes éloignées de l’emploi, dont la troisième promotion va démarrer.

Source et article complet : Yahoo.fr

Un suicide paralyse le RER B entre Aulnay-sous-Bois et la Gare du Nord

Un suicide est survenu ce matin sur le tronçon RER B, ce qui a obligé la SNCF d’interrompre totalement le trafic entre les gares d’Aulnay-sous-Bois et Gare du Nord. Le tronçon Aulnay-Aéroport est également touché.

Un panneau de stationnement PMR déboulonné avenue du Gros Peuplier à Aulnay-sous-Bois

A l’angle de l’avenue du Gros Peuplier au numéro 16 et de l’avenue Paul Langevin, le panneau « Arrêt Interdit » de la place de stationnement pour PMR (Personne à Mobilité Réduite) se trouve au pied du poteau sur lequel il était fixé.

Espérons que ce panneau puisse retrouver sa place au plus tôt.

Source : contribution externe

Après l’interruption de la ligne de tram, les usagers désorientés à Aulnay-sous-Bois

Le T4, qui relie Aulnay à Bondy, est à l’arrêt jusqu’au 5 mai pour cause de travaux. Des bus de substitution ont été mis en place. Mais les usagers critiquent le manque d’organisation de la SNCF.

Voyageurs du T4, préparez-vous à deux mois de galère. Depuis samedi, plus aucun tramway ne circule sur cette ligne reliant Aulnay à Bondy, et ce, jusqu’au 5 mai inclus. Des travaux d’adaptation et des tests de circulation doivent être menés pour préparer le futur débranchement, à l’Est, vers Clichy-sous-Bois, annoncé pour la fin de l’année. Mais le système de substitution mis en place subit déjà le feu des critiques.

Avec 35 000 voyageurs quotidiens, c’est peu dire que les travaux qui s’annoncent risquent de provoquer une sacrée pagaille.

Retards annoncés de 15 à 30 mn

Ce lundi soir à 17 heures, à la frontière des Pavillons sous-Bois et Livry-Gargan, l’arrêt de bus se remplit rapidement. Sur le panneau sont indiqués les temps d’attente. Mais surprise, lorsque celui-ci marque 0 minute… toujours pas de bus. Quelques secondes plus tard, il indique 6 minutes… alors que le bus arrive au bout de 3 minutes Sans aucune indication de direction sur son fronton.

« C’était aussi comme ça ce matin, soupire Chantal. Les temps indiqués, c’est du n’importe quoi. Sur l’affichette, il est précisé que ce système de substitution entraînera des retards de 15 à 30 mn par rapport au trajet du T4. Mais en réalité c’est beaucoup plus, à cause de la circulation en heure de pointe. Surtout avec ces horaires non respectés. »

Source et article complet : Le Parisien

La « concertation » sur Val Francilia au plus loin possible des Aulnaysiens !

Halle Pierre Peugeot !  Loin de toute habitation ! Sans aucun accès par transport en commun !

 Dans une espèce de no man’s land sans trottoir ni éclairage public digne de ce nom ! Un bourbier en cas de mauvais temps !

ET À QUELLE HEURE ? À 18 HEURES !

À un moment où la plupart des gens sortent de leur travail !

Déjà le débat public sur le Terminal 4 de Roissy, organisé dans ce même lieu a été un fiasco à Aulnay, dénoncé par un des garants du débat : moins de 30 habitants ! dans les autres villes, la salle était pleine ! Mais la municipalité ne veut rien savoir, rien apprendre !

Or, avec Val Francilia,

C’EST LE SORT DU PARC BALLANGER QUI SE JOUE!

Cette réunion doit se faire en un lieu et à une heure accessible à toute la population, sinon c’est un DÉNI DE DÉMOCRATIE!

 QUE VOULEZ-VOUS CACHER ?

Source : communiqué Aulnay Environnement

Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : Benjamin Giami et Mohamed Ayyadi saisissent le préfet

Dans son édition de mars 2019, la mensuel « Oxygène » de la municipalité d’Aulnay fait état d’une réunion publique autour du projet Val Francilia qui verra le jour sur l’ancien site PSA. 

Intitulé « Val Francilia : la concertation commence », l’article évoque une réunion publique qui se tiendra jeudi 28 mars à 18h, avec un « nombre de places limité ». 

A l’heure de la mise en place d’une concertation nationale inédite, voulue par le gouvernement, force est de constater que la situation locale d’Aulnay-sous-Bois est aux antipodes de ce qui se fait à l’échelle de l’hexagone. 

Après de nombreuses critiques des riverains sur le devenir de la place Abrioux, sur le coût de la future piscine, ou encore sur le futur du parc ballanger, le Maire Bruno Beschizza persiste et signe : non seulement il n’a jamais abordé le futur de ce site en conseil municipal, mais il organise une réunion en catimini, avec un nombre de places limité, à l’autre bout de la ville.

Aucune information n’est communiquée sur les modalités d’inscriptions ou sur la façon dont la municipalité va sélectionner les habitants. 

Alors qu’un projet sans précédent de développement industriel, de mise en place de services publics divers et de création de logements doit voir le jour dans les prochaines années, une « concertation » est organisée parmi des personnes triées sur le volet. 

Est-ce ainsi que l’on construit le futur de notre ville, de notre département, et de notre région ? Comment peut-on annoncer une telle réunion alors que le sujet n’a même pas été abordé en conseil municipal ? 

Il est désormais urgent de tous nous rassembler autour d’un projet commun qui respectera les avis de chacun – riverains, élus, associations, acteurs publics et économiques. Bruno Beschizza ne peut décider seul et invoquer une prétendue concertation de la sorte. 

C’est la raison pour laquelle le groupe «  Rassemblement Pour Aulnay » a décidé de saisir le préfet de Seine-Saint-Denis pour l’alerter sur ce manque de concertation criant. Ce projet de Val Francilia ne doit pas se réaliser dans le dos des habitants et des forces vives de la ville.

Benjamin GIAMI
Conseiller municipal
Président du groupe
« Rassemblement Pour Aulnay »

Mohamed AYYADI
Conseiller départemental
Conseiller municipal

Le désamiantage du mur du CMMP satisfait les associations à Aulnay-sous-Bois

Les travaux de démolition d’un pan de mur de l’ex-usine poison démarrent, sous haute sécurité. De quoi rassurer les familles de victimes.

« On est satisfait : toutes les précautions semblent avoir été prises ! » Le désamiantage d’un mur d’une trentaine de mètres, vestige de « l’usine poison » d’Aulnay-sous-Bois, va débuter d’ici peu. Route de Mitry, le Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) a broyé de l’amiante jusqu’en 1975, faisant au moins 171 victimes. Des associations qui suivent le dossier de près, dont le collectif des victimes du CMMP, l’Adeva 93 et Aulnay Environnement, ont visité le chantier lundi, et le qualifient de « modèle ».

Un confinement total

« C’est un confinement complet, comme on le demandait : il y a plusieurs sas de décontamination pour le personnel et le matériel, la dépression négative à l’intérieur, une douche pour le matériel amianté, qui sort en sacs étanches. L’amiante sera évacué au fur et à mesure des travaux », énumère doctement Gérard Voide, fondateur du collectif des victimes du CMMP, et dont le beau-frère Pierre, décédé en 1996 d’un cancer, est la première victime recensée.

Source et article complet : Le Parisien

Dynamic Aulnay Club : RENVERSANT !!!

Voilà ce qu’ont pu dire les jeunes athlètes du Dynamic Aulnay Club à leur retour de Clermont Ferrand.

En effet ces 22 jeunes et leurs accompagnateurs ont eu la chance d’être invités par le perchiste Renaud Lavillenie (détenteur du record du monde 6.16m, double médaillé olympique, pluri médaillé mondial, pluri médaillé européen et pluri champion de France) organisateur du meeting international All Star Perche by Quartus à Clermont Ferrand.

L’entreprise Quartus, dont le Président est Franck Dondainas,  sponsor du meeting a financé tout le week-end du groupe aulnaysien : transport en train, hébergement en hôtel IBIS, repas au restaurant l’Astrolabe, transports en car, places bien placées dans la salle du meeting et petit sac souvenir du meeting.

Le meeting qui regroupait les meilleurs mondiaux de la perche a été d’une grande qualité avec une organisation phénoménale.

Les perchistes femmes et hommes ont réalisé de belles performances et les jeunes ont pu les approcher : chez les hommes 5.93 m et chez les femmes 4.81m et un record de France pour Ninon Guillon Romarin entrainée par un certain Sébastien Homo du DAC.

Les jeunes ont pu faire des selfies avec (le boss) l’instigateur du « All Star Perche »  Renaud ainsi qu’avec d’autres athlètes. Ils attendent avec impatience la venue de Renaud Lavillenie sur Aulnay.

Ils sont rentrés avec de très beaux souvenirs et remercient Renaud Lavillenie, l’entreprise Quartus et la ville d’Aulnay de leur avoir permis d’avoir une telle aventure.

Le groupe d’Aulnay entouré par Renaud Lavillenie et Franck Dondainas, Président de Quartus

Source : contribution externe

Le camping-car de Médiation nomade de Lakdar Kherfi à la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois

Aulnay, jeudi 2 août. Une plainte est déposée par l’amicale des locataires de la cité de l’Europe contre le bailleur Emmaüs-Habitat, qui, selon elle, ne respecte pas les normes en matière de sécurité incendie.

L’association Médiation Nomade se déplace dans les quartiers réputés difficiles une fois la nuit tombée pour établir un contact avec les habitants. C’est à bord de son camping-car que Lakdar Kherfi, éducateur spécialisé et chef de projet, s’est rendu à la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, vendredi dernier. Une initiative positive pour lutter contre l’image des quartiers ghettoïsés.

« Bienvenue, prenez donc un thé ! » Sous le barnum de la tente installée au milieu de l’allée d’Athènes, dans la cité de l’Europe à Aulnay-Sous-Bois, Lakdar Kherfi accueille les habitants avec un franc sourire. De la musique s’échappe des enceintes et les enfants s’agglutinent pour piocher des gâteaux ou se rafraîchir. D’autres se concentrent devant un géant Puissance 4. Nasser et Nassim, deux enfants du quartier, examinent avec concentration le jeu de l’un et de l’autre. L’ambiance est détendue et les rires fusent. Lakdar Kherfi est un habitué, cet éducateur spécialisé a œuvré dans les quartiers d’Ile-de-France et à Marseille. Ce n’est pas la première fois qu’il vient dans cette cité et il a déjà établi une relation de confiance avec les Aulnaysiens. « Notre mission consiste à s’installer en bas des immeubles, au plus près des habitants entre 20h et minuit, lorsque les institutions classiques ne sont plus présentes. »

Médiation Nomade existe depuis six ans, autant d’années au cours desquelles les membres de l’association ont arpenté la France. En tout, pas moins de 285 soirées ont été organisées dans 50 villes telles que Gennevilliers, Stains, Malakoff, Dreux ou encore La Rochelle. L’association a été créée sous l’impulsion de Yazid Kherfi, le grand frère de Lakdar, ancien braqueur originaire de Mantes-la-Jolie qui est passé par la case prison. « On ne réussit pas dans la délinquance, on finit en prison », explique l’ancien délinquant. Aujourd’hui, il a conscience que les problèmes surviennent surtout la nuit dans les quartiers. C’est pourquoi il a décidé d’investir l’espace public sur cette tranche horaire, avec pour mot d’ordre « la bienveillance ».

« Ici, à la cité de l’Europe, les habitants sont réceptifs. » Ce n’était pourtant pas gagné d’avance, dans ce grand ensemble où un jeune homme est mort l’été dernier, après une violente rixe entre quartiers rivaux. Lakdar Kherfi sait créer du lien social, c’est l’histoire de toute sa vie. Pour attirer le jeune public, une Playstation a été installée derrière le camping-car. Les jeunes férus de Fifa s’y sont précipités en moins de deux. « Le Barça est plus fort que le PSG, prend cette équipe », lance un enfant à son ami qui lui rétorque « mais non t’es complètement fou, le PSG est bien meilleur ! ». Alors que la soirée roucoule tranquillement, un gros « BOUM » retentit. Les habitants se regardent, affolés. Un épais nuage de fumée se dégage d’une voiture enflammée. « Ça arrive, encore une histoire d’assurances… », lance un habitant qui ne semble pas très étonné. L’incendie de voiture ne perturbera ni le calme, ni les discussions. Et les pompiers seront applaudis à leur arrivée.

Source et article complet : Neonmag

Une semaine après l’incendie mortel, la vie reprend dans « la tour G » de Savigny à Aulnay-sous-Bois

Solidaires avec Leeroy, le jeune homme qui a perdu son grand-père dans le sinistre, les résidents retrouvent peu à peu une vie normale. Mais le gaz et l’électricité ne sont toujours pas revenus.

« Salut Laziz ! Tu vas ? » Ce mercredi matin, les embrassades vont bon train, au pied de la tour G, avenue de Savigny, à Aulnay-sous-Bois. « L’ascenseur fonctionne de nouveau, depuis ce matin à 9 heures : la vie reprend », se félicite Raoul, 80 ans, lui-même habitant du treizième étage de cet immeuble qui en compte quinze. Jeudi dernier, un incendie accidentel a frappé le deuxième étage de la copropriété, tuant un homme âgé. Depuis, les résidents qui avaient déserté l’endroit sont de retour, et la solidarité s’organise.

Solidarité avec le petit-fils de la victime

D’abord avec Leeroy, le petit-fils de la victime, qui vivait avec lui et n’a rien pu faire pour sauver son grand-père. « Plusieurs jeunes lui ont donné des vêtements car il a tout perdu dans l’incendie », raconte ainsi Nacer, 16 ans, lycéen. « Certains ont aussi aidé à trier les affaires qui avaient été jetées de la fenêtre par les pompiers lors de l’intervention. Histoire de voir si des papiers importants, par exemple, étaient récupérables… avant que les ferrailleurs ne passent », raconte encore l’adolescent.

Depuis le drame, Leeroy, étudiant à la Sorbonne, habite chez des proches à Livry-Gargan. « L’appartement où il vivait avec son grand-père est très endommagé. Il y en a au moins pour deux mois de travaux », estime Raoul, tout en observant le ballet des experts et des entreprises dépêchées par le syndic pour estimer ou réparer les dégâts.

Toujours privés de gaz

« On sent encore la fumée dans les étages supérieurs. Il y a plusieurs dégâts des eaux, beaucoup d’appartements sont noircis et le deuxième est à refaire entièrement », énumère Armand.

Source et article complet : Le Parisien