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Pour soutenir les forces de l’ordre, nos gouvernants doivent renouer avec la démocratie et l’intérêt général
Cher.e.s aulnaysien.ne.s,
Je partage avec vous mon intervention relative au vœu pour nos Forces de l’Ordre (délibération n° 64) présenté par la majorité lors du conseil municipal n°5 du 9 décembre dernier.
Très cordialement,
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
Monsieur le maire,
Mesdames et Messieurs les élu.e.s de la majorité,
Je vous rejoins pleinement sur différents points. Nos forces de l’ordre doivent effectivement être respectées, défendues et protégées. Elles effectuent un travail extrêmement difficile qui doit être reconnu et elles doivent disposer des moyens humains, budgétaires, juridiques et matériels nécessaires à leurs missions. Elles doivent notamment être correctement formées à l’instar de ce qui se fait le mieux au niveau européen et correctement encadrées ce qui n’est pas le cas au sein de la DSPAP. Elles doivent également bénéficier d’un accompagnement médical en cas de blessures et psychologique en cas de syndromes post traumatiques, ainsi que d’une protection fonctionnelle lorsque cela est justifié, ce qui n’existe généralement pas actuellement. Oui, le « cop watching » doit être sanctionné et les lois actuelles le permettent. Encore faut-il qu’elles soient appliquées.
Mais lorsque vous écrivez que les forces de l’ordre « ont plus que jamais besoin du soutien inconditionnel des responsables politiques, des collectivités territoriales et de l’Etat », je me permets de vous dire que notre soutien leur est du certes, mais il ne saurait être inconditionnel.
L’inconditionnalité est la négation de la liberté qui va de pair avec des interdits, sinon c’est la dictature. L’inconditionnalité est la négation de la politique dont le rôle consiste notamment à définir les conditions d’exercice des différents pouvoirs et corps constitués.
Et d’ailleurs, les violences que vous dénoncez à juste titre et qui sont condamnables résultent en partie d’un déficit politique dont les policiers sont conscients et que leurs syndicalistes déplorent.
David Le Bars, Secrétaire Général du syndicat national des commissaires de police a déclaré :
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- le 29 novembre 2020 sur France inter, que « la police ne peut pas être otage des querelles au plus haut sommet de l’état, ou de gens voués à des fonctions suprêmes« .
- le 17 juin 2020 sur RMC, que « cela fait 4 ans que l’on est utilisés de façon très intensive dans un conflit social. (…) Depuis 2016, on est utilisé à outrance. Et on est vu comme une institution qui ne fait que du répressif. Ce n’est pas faux. On est beaucoup trop utilisé à cette fin-là ». La solution des conflits sociaux doit être politique et non répressive.
- le 14 janvier 2020 dans C à Vous, « il y a un problème dans la façon de gérer les FO. On est passé d’une gestion défensive à une gestion offensive. C’est aux politiques de décider ce qu’ils veulent faire de la police ».
Concernant les violences lors des manifestations qu’il convient encore bien évidemment de dénoncer notamment celles commises par les Black Blocks, Linda Kebbab, la déléguée syndicale de SGP Police – FO, a tenu des propos très clairs :
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- le 30 novembre 2020 sur RMC:
- Jean-Jacques Bourdin : Je ne comprends pas l’impunité des Black Blocks ? (…) Qui les laisse entrer [dans les cortèges] ?
- LK : Demander aux donneurs d’ordre M. Bourdin, demander à mon employeur. Il y a un an, j’avais dit que l’on pouvait par le biais du code de procédure pénale et notamment la vérification d’identité éviter ou en tout cas limiter l’intégration des black blocks dans les cortèges. Cela m’a valu une menace d’enquête IGPN.
- JJB : Je ne comprends plus rien. On sait que les black blocks vont tout casser et frapper des policiers et on les laisse entrer dans les manifestations !
- LK : (…) Depuis quelques années on n’a plus les moyens (…) d’interpeler les black blocks parce que l’ordre n’est pas donné au bon moment notamment avant leur intégration dans les cortèges.
- le 30 novembre 2020 sur RMC:
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- Le 12/10/20, à 20 minutes: « Alors qu’une partie de la population réclamait un dialogue social [lors du mouvement des gilets jaunes], les autorités se sont contentées d’envoyer les policiers. Ils se sont pris toute cette colère qui s’était transformée en violence. »
Laurent Bortolussi, journaliste de terrain couvrant des manifestations depuis 30 ans a déclaré sur le 03.12.2020 sur Sputnik :
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- « Quand une puissance politique veut décrédibiliser un mouvement, elle a plutôt intérêt à laisser les magasins se faire piller et les voitures brûler. On voit très bien la différence quand la police a l’ordre d’agir –avec les migrants place de la République, par exemple, où la volonté de répression était très claire– et quand elle a ordre de ne pas intervenir. Lorsque la Police ne veut pas que ça déborde, ça ne déborde jamais. Seule exception notable, l’acte III des Gilets jaunes. Là, les autorités ont réellement été prises de court ».
Donc pour revenir à votre vœu, Mesdames et Messieurs les élu.e.s de la majorité, oui il faut soutenir nos forces de l’ordre. Et l’une des meilleures manières est que nos gouvernants règlent politiquement les mouvements sociaux, arrêtent d’instrumentaliser les black blocks pour les discréditer, arrêtent d’instrumentaliser les forces de l’ordre pour :
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- imposer à coup de répression leur ultra libéralisme dont aucun peuple sur terre ne veut,
- se protéger de la colère populaire qu’ils ont eux-mêmes déclenchée,
- se maintenir ainsi indument au pouvoir.
La répression n’a jamais été et ne sera jamais une réponse adaptée à la misère humaine, aux injustices et à la colère sociale. C’est cet usage dévoyé des forces de l’ordre par nos gouvernants qui les abîment aux yeux des français et attise leur colère. Il est temps que nos gouvernants se mettent enfin à faire de la politique dans un cadre démocratique, c’est à dire au service de l’intérêt général de la France et des français. Il est temps que nos gouvernants permettent enfin aux forces de l’ordre d’accomplir leur devoir qui est de lutter contre les crimes et délits qui explosent et nous protéger contre le terrorisme qui s’est rarement aussi bien porté.
C’est ainsi que la société française se trouvera pacifiée et que les forces de l’ordre retrouveront la confiance des français.es.
L’investissement dans l’or, les avantages et ce qu’il faut savoir
En complément de l‘article concernant l’investissement dans le métal jaune, il est bon de rappeler les avantages que l’on a à placer ses deniers sur l’or, en comparaison avec les actifs plus risqués et volatiles. De nombreux investisseurs ont vendu ces derniers mois des titres à risques pour tourner vers les valeurs refuges dont fait partie l’or, l’argent et le platinum.
Afin de comprendre de manière simple quels sont les avantages de diversifier ses placements en optant pour partie sur l’or, vous trouverez ci-dessous les principaux points mis en avant par les spécialistes de la finance :
- L’or est une valeur sûre qui permet de se protéger face à une baisse des grandes monnaies comme l’Euro, le Dollar ou la Livre Sterling. L’or est aussi vu comme un rempart pour contrer un retour de l’inflation, voire un krach sur les principales places boursières. Pour diversifier son portefeuille et investir dans le métal jaune, les petits et grands investisseurs peuvent acheter des lingots, des napoléons ou des pièces comme celles de 20 Francs Marianne Coq d’Or que l’on peut obtenir via des plateformes spécialisées
- L’or physique est vu non seulement comme une diversification de placements, mais aussi comme un signe de puissance et un symbole de succès. Encore faut-il pouvoir stocker son or en toute sécurité
Les investisseurs les plus prudents peuvent placer jusqu’à 5% de leurs fonds en or, et les plus téméraires jusqu’à 10%. Il faut savoir que le cours de l’or est relativement volatile, avec des hausses et des baisses impressionnantes. En période de doutes et de contraction économique, l’or est une valeur qui se bonifie avec de nombreux investisseurs, particuliers ou professionnels de la spéculation, qui se réfugient dans cette valeur. Si vous souhaitez diversifier vos placements et si vous avec une épargne importante, investir dans l’or à hauteur de 5 à 10% de votre épargne peut être sur la durée un choix judicieux.
Source : contribution externe
L’or, une source d’investissement sûre et stable
A chaque crise économique, les investisseurs se ruent vers les valeurs refuges que sont l’or, le platinum et l’argent. Les cours explosent lorsque les valeurs traditionnelles s’effondre, comme on a pu le voir lors de la crise financière de 2008-2009 ou la crise liée au Covid.
Si vous souhaitez investir dans l’or, vous pouvez utiliser différentes plateformes et placer vos deniers sous différentes formes comme sur le Cours Lingot d’Or 100g. Entre 2008 et 2020, le cours de l’or a plus que doublé avec, il est vrai, quelques passages à vide comme entre 2012 et 2015, là où les places de marché traditionnelles excellaient.
Si vous disposez d’une belle épargne et si vous souhaitez placer votre argent dans un placement plus dynamique, vous pouvez diversifier votre portefeuille et placer une partie de votre argent sur ces valeurs refuges, dont les risques de krach son minimes voire inexistants.
Vous pouvez également investir une partie de votre capital dans les transitionnels Léon d’or dont le prix oscille autour des 300 € la pièce.
La majorité des français estime que le métal jaune est une alternative pertinente pour protéger leurs économies là ou d’autres valeurs sont trop volatiles et risquées. L’or est un placement qui a le vent en poupe cette année avec des rendements supérieurs à 5% (là où les assurances vie peinent à dépasser les 2%). Si les cours de l’or sont déjà très élevés, il n’est pas trop tard pour investir une partie de ses économies.
Sachez cependant que le placement n’est pas sans risque. Les investisseurs professionnels estiment qu’il ne faut pas placer plus de 10% de ses économies dans l’or dans la mesure où le cours est aussi très volatile, avec des risques de perte d’une partie du capital investi. L’adage « ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier » prend ici tout son sens avec la valeur or.
Source : contribution externe.
Hervé Suaudeau remercie chaleureusement le Maire d’Aulnay-sous-Bois pour sa nouvelle mise en examen
Je viens de recevoir la 4e mise en examen de ma vie. Je dois dire que j’ai beaucoup de chance d’être poursuivi en correctionnelle en matière de diffamation et d’injure publique. J’ai l’aubaine de vivre en France où ce genre de procédure est automatiquement amenée jusqu’au bout quelque-soit la sincérité de la poursuite. Je suis surtout gâté par votre municipalité qui s’est consciencieusement consacré à cette tâche grâce à l’argent du contribuable. Quant à moi, je sais enfin à quoi consacrer mes économies familiales.
Heureusement, je suis persuadé que cette mise en examen n’a rien à voir avec une quelconque pression ou harcèlement envers ma personne :
- En effet, je ne pourrais imaginer qu’une personne, aussi attachée au pluralisme que vous, utiliseriez ces plaintes pour faire pression sur le blog d’information citoyenne MonAulnay.com, dont je suis co-directeur. Non, ce n’est pas possible.
- Je ne pourrais pas imaginer non plus que vous, qui tenez tant à votre probité, utiliseriez ces plaintes pour décourager une personne qui a permis une audience devant le juge des élections où des nombreuses irrégularités ont pu être mises à jour.
- Je ne pourrais surtout pas imaginer que vous, si ostensiblement opposé au « laxisme » et à la « culture de l’excuse », auriez oublié de sanctionner vos proches collaborateurs, convaincus de graves faits de violence et menaces de mort à mon encontre et préféreriez me poursuivre pour la dénonciation de ces actes au lendemain de l’intrusion dans mon domicile et du sabotage des freins de ma voiture (4e plainte). Imagineriez-vous une situation pareille ? Quelle indignité !
Enfin, je ne pourrais pas soupçonner qu’un grand démocrate comme vous, pourrait utiliser ces plaintes pour contribuer à dissuader les voix discordantes dans la ville.
Je suis convaincu de votre grand sens de l’honneur et de l’argent public comme « bon père de famille », et c’est pourquoi je ne doute pas que vous rembourserez au contribuable, avec votre argent personnel, les frais de justice et pénalités des procès en diffamation que vous avez hélas déjà perdu (vous avez été débouté 9 audiences de suite contre des contradicteurs locaux, et – je suis triste pour vous – jamais gagné).
Pour tout cela, je souhaite vous remercier du fond du cœur. Merci Monsieur Beschizza pour cette utilisation si pertinente des moyens publics !
Votre judiciairement dévoué,
Source : Hervé Suaudeau [NDLR : on hésite à insérer les liens qui sont attaqués, nous ne serions pas aussi heureux d’être attaqués]
Du travail au noir devant le Bricoman à Aulnay-sous-Bois ?
Un lecteur nous raconte avoir vu, à plusieurs reprises, des personnes qui attendent patiemment devant l’entrée du magasin Bricoman à Aulnay-sous-Bois. Selon toute vraisemblance, ces personnes, de 20 à 50 ans, attendraient que des responsables de chantier les prennent afin de gagner leur journée. Les plus chanceux parviennent à être sélectionnés rapidement, d’autres peuvent repartir bredouille.
Notre lecteur se demande si ces personnes sont de réels salariés qui attendent l’arrivée de leur employeur, des travailleurs saisonniers qui profitent du boom de l’immobilier dans le département, ou si ces personnes sont sollicitées de manière illégale, moyennant rémunération sans déclaration.
Il est difficile de porter un jugement sans interview de ces personnes qui attendent sous le froid et parfois la pluie. Peut-être s’agit-il d’un lieu de rassemblement pour une grande société qui a besoin de main d’oeuvre pour finaliser un chantier…ou pas.
Le marché de Noël redonne du bonheur aux habitants d’Aulnay-sous-Bois
Avec une année terrible qui restera dans les annales, un peu de calme, de quiétude et de festivités redonnent du baume au cœur de nombreux Aulnaysiens. Le marché de Noël, selon une lectrice, fait vraiment du bien. On a l’impression de revivre un peu même si le cœur n’y est pas forcément.
On y voit du monde, des commerçants sympathiques et de l’ambiance sur le boulevard de Strasbourg. Fanfare, orgue de Barbarie, chanteurs…
Notre lectrice tient à remercier toute l’équipe municipale, les services techniques et le Maire qui ont fait qu’Aulnay puisse vivre et survivre malgré cette pandémie.
Source : témoignage d’une lectrice.
Sortir en urgence les femmes et leurs enfants de la rue
Ces images de femmes dormant dans la rue, parfois avec leurs jeunes enfants ne devraient plus être une fatalité. Nous entrons dans l’hiver et la crise du Covid s’ajoutant à toutes les injustices et les fractures existantes de notre société a engendré davantage encore de misère et de désastres humains qui se déroulent sous nos yeux, et nous ne devrions jamais tourner le regard ailleurs….
L’armée du salut a recensé qu’entre 2006 et 2016, le nombre de femmes ayant appelé le 115 pour demander un hébergement d’urgence avait augmenté de 66 %, et constatait que deux sans-abris sur cinq étaient désormais des femmes. Une situation d’autant plus alarmante que nombre d’entre elles sont accompagnées d’enfants.
Des accidents de la vie sont souvent à l’origine de ces situations de plus en plus fréquentes observées dans nos villes. Avant de se retrouver à la rue, la plupart de ces femmes avaient une vie sans histoires. Certaines avaient un travail, une famille et un logement et puis un divorce, une maladie invalidante, un licenciement, un chômage prolongé, des violences conjugales les ont poussés à la rue, emmenant avec elles leurs enfants.
Pour Sarah Frikh qui a lancé la pétition » des centres d’accueil pour mettre les femmes SDF en sécurité » sur Change.org, » le quotidien d’une femme sans domicile consiste à fuir les multiples agressions dont elle est victime, ce qui n’est pas une vie. Chaque nuit elle risque de nouvelles agressions physiques et sexuelles « . Elle évoque le cas de Vanessa, 40 ans qui a été retrouvée dormant dans un parking avec un couteu pour se défendre, car lorsqu’elle n’est pas violée, elle est tabassée. Quant à Noa, heureusement sortie de l’enfer de la rue grâce aux associations, confie qu’elle a subi 70 viols en 17 ans….
Corinne Masiero, sortie de la rue grâce à Nicolas Grard, directeur d’une troupe de théâtre de rue devenu son compagnon depuis et désormais actrice incarnant le Capitaine Marleau à la télévision, affirme et explique que les femmes qui se retrouvent à la rue subissent la double peine dans une vidéo publiée par Brut :
https://www.youtube.com/watch?v=Yx4RWPgyuIs
Cependant son rôle dans Les Invisibles, film qui est sorti en salles le 9 janvier 2019 évoque plus ou moins son propre passé vécu dans la rue. Dans ce film, l’actrice incarne la directrice d’un centre d’accueil pour femme SDF. Une histoire qui fait donc écho aux années de galère que l’actrice a connu, entre drogue et prostitution…. L’actrice n’a pas toujours coulé des jours heureux et comme elle le confie elle-même, » c’est son métier de comédienne qui lui a sauvé la vie. «
Face à ces constats alarmants, certaines associations ont pris la mesure des problèmes posés par l’errance de ces femmes dans la rue qui les exposent à des agressions physiques et à des viols, mais indépendamment de ces fléaux, tentent également d’apporter des solutions ponctuelles et pragmatiques de première urgence pour que ces femmes désormais livrées aux violences de la misère et de la rue, puissent se laver, se nourrir et même accéder à des soins médicaux.
Malheureusement les offres d’hébergement temporaires et de réinsertion font défaut et même si des associations a but non lucratif tentent d’adapter leur aide et leur soutien aux besoins existants, elles sont limitées dans leurs moyens d’action par des ressources financières trop modestes. Néanmoins elles se mobilisent pour réserver à ces femmes en détresse, un accueil et un accompagnement le plus adapté possible.
A Aulnay-sous-Bois une association tente de créer un centre d’hébergement pour sortir les femmes de la rue et les accueillir, parfois avec leurs enfants, avec un accompagnement social, psychologique, fraternel et humain. Aider ces femmes à reprendre la maitrise de leur vie en les accompagnant dans la recherche d’un emploi ou d’une formation les menant à un travail dont les revenus assureront le paiement d’un loyer, constituent les objectifs essentiels de l’association dénommée » un toit pour elles » !
Par insuffisance de fonds pour acquérir directement un lieu d’hébergement pérenne qui puisse accueillir environ 70 femmes, l’association a dans un premier temps loué un pavillon dont la capacité d’hébergement est limité à une dizaine de femmes, mais ne perd pas son objectif d’acheter un bâtiment accueillant beaucoup plus de femmes afin qu’elle ne soit plus contrainte de payer des loyers à perte qui pourraient être plus judicieusement investis dans l’accompagnement de ces femmes vers une autonomie définitive et pérenne.
« Un toit pour elles » a donc crée une cagnotte en ligne pour que toutes les personnes qui ont envie de participer à la réalisation de ce projet humaniste et indispensable à une société qui souhaite mettre en œuvre de manière effective et concrète la solidarité et la fraternité puissent aider en abondant les fonds nécessaires à l’achat de ce lieu par leurs contributions pécuniaires.
Le centre d’hébergement a vocation à être temporaire, et à permettre aux femmes que la vie et des circonstances malchanceuses ont mises à la rue, de reprendre pied par un plan d’action mis en place par l’association, afin de garantir à terme la sortie de la misère et leur autonomie définitive, celle-ci passant par la recherche d’un emploi pérenne, et dans le cas où certaines femmes n’auraient aucune qualification, à les encourager dans la recherche d’une formation.
Aucun être humain ne peut accéder à une vie digne s’il ne dispose pas d’un emploi dont la rémunération assurera le paiement de son logement. Sortir les femmes de la rue est donc conditionné au succès de l’accompagnement qui les aidera à trouver leur place sur le marché de l’emploi.
Cette association est née grâce à l’initiative d’un travailleur social, Mohamed Jemal, qui s’est intéressé au sort des femmes qui se retrouvaient à la rue après avoir été cabossées par les aléas de la vie et qui a fédéré autour de lui les bonnes volontés qui se sentaient concernées par cette cause. Cette association a pour nom » un toit pour elles » et veut s’implanter sur la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Toutes les aides bénévoles pour concrétiser ce centre d’hébergement sur notre ville sont les bienvenues, et celles et ceux qui pensent pouvoir donner un peu de leur temps, chacun dans leurs domaines de compétences seront très appréciés. Il y a mille manières d’agir, de se rendre utile et de donner de soi-même.
Quant à celles et ceux qui manquent de temps, mais qui ont la chance de bien gagner leur vie, ils peuvent faire un don en numéraire sur une Cagnotte dédiée à l’achat futur du centre d’hébergement qui est actuellement seulement loué, en attendant de pouvoir acquérir un lieu plus grand adapté aux besoins et surtout pérenne ! Vous trouverez toutes informations utiles sur leur site :
https://www.untoitpourelles.com/
Pour faire un don libre, plusieurs possibilités :
https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/collectes/offrons-un-toit-pour-elles
https://paypal.me/pools/c/8eGio8HWo6
https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/formulaires/2/widget
Pour que ce beau projet humaniste et fraternel puisse voir le jour à Aulnay-sous-Bois, pour sortir durablement et définitivement les femmes et leurs enfants de la rue, il serait souhaitable que toutes les bonnes volontés et tous les acteurs de la ville d’Aulnay-sous-Bois, élus comme citoyens de la société civile, s’engagent chacun à hauteur de ses facultés et de ses moyens. Merci d’avance.
Article rédigé le 12 décembre 2020 par Catherine Medioni
DROIT DE REPONSE de Monsieur PALOMO concernant les allégations du groupe Aulnay En Commun
« Vous avez mis en ligne le 3 décembre 2020 sur le site internet « aulnaycap.com » un article intitulé « Les élus Aulnay en Commun saisissent la procureure de la République », ayant pour auteur Arnaud K., me reprochant une inaction coupable face à des faits pénalement répréhensibles (qualifiés de « coups et blessures » et de « menaces de mort ») qui auraient été commis par des agents municipaux à l’encontre d’un colistier d’Aulnay En Commun, et dont j’aurais selon cet écrit pleinement connaissance.
Je tiens à porter à la connaissance de vos lecteurs les informations et précisions suivantes.
Il m’est imputé d’avoir visionné des films de ladite agression et d’avoir, devant témoins, reconnu les agresseurs, sans y donner suite sur le plan disciplinaire.
Je m’inscris en faux contre cette assertion, réaffirmant sans ambiguïté n’avoir jamais identifié aucun agresseur.
J’ai d’ailleurs déposé plainte en septembre dernier auprès de Madame le procureur de la République de Bobigny, du chef de dénonciation calomnieuse, contre des allégations similaires de ce même colistier.
Aussi, je regrette profondément cette mise en cause réitérée de ma personne, en tant que directeur général des services de la Ville, et plus largement des représentants de cette direction dont j’ai la charge.
Une telle campagne de calomnie est insupportable, d’autant plus de la part d’acteurs publics, anciens candidats aux plus hautes fonctions locales, dont on est légitimement en droit d’attendre un plus grand respect de la fonction des représentants administratifs de la collectivité. »
Source : Droit de réponse de Philippe Palomo, Directeur Général des Services de la ville d’Aulnay-sous-Bois
La ville d’Aulnay-sous-Bois rend hommage aux victimes de l’ancienne usine d’amiante CMMP
Les services techniques de la ville d’Aulnay ont installé, sur la demande des associations, la stèle d’hommage et la plaque « Pierre Léonard » du club omnisports à l’entrée de l’école maternelle du Bourg1 au bout du parkingroute de Mitry (à l’emplacement de l’ancienne usine). L’inauguration officielle est différée à cause de la COVID19 et nous vous préviendrons le moment venu.Si vous souhaitez vous procurer le livre de Virginie Dupeyroux, petite-fille et fille de victimes de l’amiante du CMMP « amiante et mensonge : notre perpétuité », adressez un chèque de 25 euros à l’ordre de Ban Asbestos France et adressez-le à la trésorière Mme Nicole Voide – 21 rue du Commerce(escalier 5) 94310 Orly.
Ce sont donc des milliers d’habitants d’Aulnay mais aussi de Sevran, Pavillon S/Bois, Bondy et Le BlancMesnil, qui ont été exposés à ces poussières mortelles. On évalue entre 20 à 40 000 les personnes exposées encore vivantes aujourd’hui.Un mouvement citoyen s’est créé, en 1995, à la suite du cancer de la plèvre de Pierre Léonard habitant rue du Marché. Six associations ont lutté ensemble : le collectif des riverains et victimes du CMMP, Ban Asbestos France (association de lutte contre l’amiante), Addéva 93 (association de victimes de l’amiante du 93), Aulnay Environnement, les parents d’élèves LIP et FCPE, nos avocats du cabinet TTLA, des médecins (tels les docteurs Matthieu et Allouch), des scientifiques, des élus, des professionnels de santé ont apporté leur concours.
D’abord niée par les autorités, une recherche des malades a enfin été entreprise 18 ans plus tard !! Elle n’a porté que sur les élèves des écoles du Bourg et d’Ormeteau et nous n’avons obtenu aucun bilan. Le seul est celui des associations qui, au début seules puis aidées de bénévoles grâce aux permanences dans les locaux accordés en 2014 par la Mairie au CMES, ont recensé plus de 350 personnes se déclarant exposées. Parmi elles, 230
La deuxième grande bataille gagnée par le mouvement est la dépollution/désamiantage/démolition sous confinement de cette ancienne usine truffée d’amiante. Ce fut un combat acharné, nous nous sommes heurtés constamment aux autorités : mensonges, mauvaise foi, obstructions, pressions en tous genres, rien ne nous a été épargné. Mais, grâce aux réunions publiques, manifestations, médiatisation, et nos avocats, un chantier modèle sous confinement étanche s’est substitué au chantier à ciel ouvert prévu qui aurait fabriqué à coup sûr les prochains malades. L’opposition des
Quant au pollueur, le CMMP (comptoir des minéraux et matières premières) et ses mensonges, il s’en tire par une totale impunité, non seulement en justice pénale malgré la reconnaissance de sa faute de non observation des règles de sécurité mais les responsables de l’époque étant tous décédés, mais financièrement car il n’aurait payé au final que 400 000 euros (?) sur la facture du chantier de 17 millions d’euros. Le principe « pollueur =payeur » est totalement bafoué, les victimes et leurs familles ont subi la double peine car
Hadama Traoré déplore un déni de démocratie à Aulnay-sous-Bois
Bruno Beschizza le, maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, empêche le mouvement LREEM de participer au conseil municipal.
Le précédent conseil municipal nous a été interdit avec l’apport d’un service de sécurité privé, la police municipale et nationale. Le conseil du 14 décembre déplacé au 9 décembre est interdit au public pour cause de crise sanitaire. Pour info : tous les services de la ville sont ouverts au public.
Notre manque d’implication politique dans nos territoires fait naître des dictateurs intellectuels à l’échelle municipale. Le mouvement LREEM est patient. Nous sommes dans une lutte de longue haleine face à la 50éme ville de France.
Devenons exigeants pour être considérés. Amour, paix et dignité. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
Source : Hadama Traoré








