Archives de Catégorie: Actualité
Valérie Pécresse et Jean-Christophe Lagarde condamnent la gifle contre Emmanuel Macron, aucune réaction pour le moment du Maire d’Aulnay-sous-Bois
Emmanuel Macron a été aujourd’hui giflé par un individu lors d’un déplacement à Tain-l’Hermitage dans la Drôme. S’il est trop tôt pour connaître les motivations de l’auteur, il semblerait qu’un petit groupe proche des gilets jaunes ait voulu faire part de son mécontentement en provoquant un véritable scandale, qui s’est traduit par une agression envers le président de la république.
La classe politique a condamné dans son ensemble cet acte odieux. Valérie Pécresse et Jean-Christophe Lagarde ont été parmi les premiers à se soulever face à cette agression. Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza ne semble pas, pour le moment, s’en émouvoir.
Reportage au service de réanimation d’Aulnay-sous-Bois où l’équipe reste exténuée
Les soignants de l’hôpital Robert-Ballanger constatent avec soulagement une baisse du nombre de patients atteints du Covid-19. Mais l’équipe reste exténuée et tous croisent les doigts pour ne pas faire face à une quatrième vague. «Libération» a passé une journée sur place.
Quand on passe les portes de la réanimation, le temps s’arrête. Il est 9 heures du matin ce lundi à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) mais, une fois dans les couloirs du service, tout ce qui se passe dehors semble mis en pause. Jusqu’à ce qu’un nouveau malade vienne remplir un des lits. Ici, la vie des patients est «mise entre parenthèses», comme aime le dire Francesco Santoli, chef du service réanimation. Il file la métaphore : «Parfois, elle se termine par un point. D’autres fois, par un point-virgule, ou des points de suspension.»
Source et article complet : Libération
Les commerces autorisés à rouvrir le dimanche en Seine-Saint-Denis
Les commerces seront ouverts tous les dimanches de juin et ce selon un arrêté préfectoral. Cela permettra de compenser les pertes d’activités à cause des restrictions sanitaires et de relancer l’économie. Il concerne les entreprises du département relevant des conventions collectives des grands magasins et des magasins populaires, des maisons à succursales de vente au détail d’habillement, du commerce succursaliste de la chaussure, les commerces de gros et de détail à prédominance alimentaire ainsi que les commerces alimentaires généralistes de proximité.
Valérie Pécresse dans la tourmente avec les faux militants invités tous frais payés, une association à Aulnay-sous-Bois dans le collimateur
Au mois d’août 2019, Valérie Pécresse faisait sa rentrée politique avec son tout jeune mouvement Libres! C’était un meeting à Brive, dans le parc des Perrières.
1500 personnes y ont assisté. Une enquête du site d’informations Mediapart (réservé aux abonnés) indique que ces militants ou sympathisants seraient en fait des membres d’associations communautaires, invités à participer au rassemblement, trajet et repas payés. Ces associations étant pour certaines financées par la Région Ile de France, présidée par Valérie Pécresse.
De « faux » militants
Le site d’informations a retrouvé ces « faux » militants. Ils sont issus de différentes associations : Union des Serbes de France, parti panafricain, la fédération des associations de Wallis et Futuna en France, la coordination des Berbères de France…
Alors que certaines personnes ont fait le trajet depuis Paris pour profiter d’une journée à la campagne, « d’autres, généralement à la tête d’associations, ont confirmé qu’elles avaient participé à l’excursion, en rameutant leurs troupes, dans l’objectif de s’attirer les faveurs de la présidente de région », indique Mediapart.
Démenti de Valérie Pécresse : « Questionnée sur cette situation par Mediapart, Valérie Pécresse répond qu’il « n’y a aucun lien entre le financement de ces associations [par la région —ndlr] et [s] on activité politique ».
Les réactions en Corrèze
Frédéric Soulier, le maire LR de Brive, soutien de Valérie Pécresse, et qui avait mis le parc des Perrières à sa dispostion pour le meeting du mois d’août 2019, indique ce lundi matin par la voix de son directeur de cabinet « n’avoir aucun commentaire à apporter à l’article de Mediapart.«
L’association Civica impliquée
Parmi les associations visées par Mediapart se trouve Civica, une association qui dispose d’un siège à Aulnay-sous-Bois et dont le président n’est autre que Paulo Marques, adjoint au Maire. Civica est une association proche de LR mais aussi de Valérie Pécresse. A quelques semaines du premier tour des élections régionales 2021, est-ce que cela aura un impact ?
Source : France3
Le déconfinement se poursuite le 9 juin avec les restaurants ouverts et la possibilité de faire du sport en salle
Le 9 juin, il sera possible de manger à l’intérieur des restaurants (attention, tables limitées à 6 personnes et seulement 50% de la capacité autorisée à l’intérieur, 100% en terrasse) et de s’adonner à son sport en salle avec là aussi, une capacité maximale d’accueil de 50%.
Le couvre-feu sera repoussé à 23h (il faudra toujours une attestation pour circuler pendant le couvre-feu). Les piscines vont pouvoir rouvrir.
Autres éléments importants (source : Actu.fr) :
- Les musées pourront accueillir leurs visiteurs avec une jauge de 4m² par personne, contre 8 m2 actuellement.
- Les cinémas, théâtres, salles de spectacle et chapiteaux seront soumis à une jauge de 65% de l’effectif, jusqu’à 5 000 personnes par salle.
- Les bibliothèques voient également leur jauge être rapportée à 4m² par visiteur « et maintiennent un siège sur deux en configuration assise », détaille le site service-public.
- Très attendus, les festivals de plein air assis pourront se dérouler avec une jauge de 65% jusqu’à 5 000 personnes.
- Idem pour les parcs zoologiques en plein air.
- En revanche, les casinos seront soumis à une limitation de 50% de leur capacité d’accueil.
Hélas, le port du masque reste obligatoire.
Risque de noyade d’enfants en Seine-Saint-Denis avec l’arrivée de l’été
Des enfants n’ont pas repris les séances
Une bonne nouvelle pour Christian Froeliger, l’un des responsables de l’Étoile sportive dionysienne (ESD), association sportive qui donne des cours de natation à près de 300 enfants de la ville. Mais depuis le 19 mai, tous les jeunes ne sont pas revenus. « Environ 40% des enfants qui venaient avant n’ont pas repris les séances, soit parce que les parents ne veulent pas les envoyer, soit parce qu’ils n’ont plus envie. Cette année, il y a aura hélas un gros déficit d’apprentissage », prédit-il. « On ne pourra pas rattraper le temps perdu sur les 4 ou 5 séances qu’il reste et pour certains, il faut presque tout reprendre à zéro ».
Revoir les bases
Au bord du petit bassin, Jade, maître nageuse qui encadre un cours d’éveil pour les 4-6 ans, confirme : « On a vu une grande différence depuis la reprise. _Juste avant la fermeture, les petits commençaient à être à l’aise, à ne plus avoir peur et là il faut revoir les bases_« . Même constat chez les plus grands, les 6-8 ans qui tentent de faire des longueurs dans le bassin de 25 mètres, sous la surveillance de Nicolas.
« Normalement, à cette période, ils peuvent faire les 25 mètres sans problème, et là on voit les enfants qui s’accrochent au mur, c’est catastrophique », analyse le maître-nageur. « Même chez les scolaires, les profs en 6ème nous disent qu’ils ont récupéré des élèves qui ne savent pas du tout nager, parce qu’en CM2, ils n’ont quasiment eu aucun cours ».
Source et article complet : FranceBleu
Nouvelle Zadimanche de week-end au niveau du triangle de Gonesse
La prochaine Zadimanche marquera notre retour sur le triangle de Gonesse. En effet sur zone, les travaux continuent et les balafres de ses terres fertiles sont de plus en plus visible. C’est l’occasion de les constater par vous même et d’être lanceur d’alerte de terre en danger. On vous invite à prendre un maximum de photo afin de les diffuser pour dénoncer ce saccage en cours de ce la Zac maudite.
Au programme à partir de 11h, ballade festive carnavalesque où chacun.e peut amener son triangle de signalisation. Ensuite après le pique nique sortie du sac, un point sur les annonces faites par Castex sera fait.
Nos aurons également le soutien et des interventions de Zaclay, la Jad d’Aubervilliers et du collectif saccages 2024.
Nous avons toujours autant besoin de vous nombreux ses pour démontrer nos résistances. De plus ce sera peut être la dernière zadimanche avant la rentrée, en attendant on prépare la suite !
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Suite aux pluies diluviennes de cette nuit, la sortie RN2 depuis l’A104 à Aulnay-sous-Bois complètement inondée !
Cette nuit était très agitée avec de fortes précipitations qui ont mis à rudes épreuves les canalisations d’évacuation des eaux de pluie. La sortie RN2 en provenance de l’A014 était inondée, il fallait faire très attention pour traverser une énorme flaque d’eau. D’autres secteurs à Aulnay-sous-Bois semblent avoir été touchés.
Triangle de Gonesse : le chantier du métro démarre, les terres sont encore menacées !
Les travaux de génie civil de la ligne 17 nord du Grand Paris Express ont démarré sur les terres de Gonesse, à quinze kilomètres au nord de Paris, confirmant ainsi la menace qui pèse sur ces 670 hectares de champs fertiles situés aux portes de la métropole.
Le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) donne rendez-vous sur place (à la Patte d’Oie, voir plan ci-dessous) dimanche 6 juin à partir de 11 heures afin de constater l’ampleur des dégâts déjà causés par le chantier du métro : d’importantes surfaces neutralisées au milieu des champs, le va-et-vient des engins, ainsi que les forages dans le sol, préalables à l’arrivée du tunnelier, perturbent d’ores et déjà les activités agricoles sur le Triangle.
La ligne 17 nord, conçue initialement pour desservir le projet de mégacomplexe commercial EuropaCity et le terminal 4 de l’aéroport Roissy-Charles-De-Gaulle, abandonnés depuis, a été maintenue par le gouvernement, en dépit d’un coût très élevé (3 milliards d’euros), et de prévisions de fréquentation très faibles.
Dès septembre 2019 pourtant, de nombreux experts, y compris du ministère des Transports, avaient déclaré au journal Le Monde que la ligne 17 nord était une hérésie en matière de dépense publique. Sur le plan écologique et social, elle est également accusée d’amplifier l’étalement urbain en dotant Le Mesnil Amelot, village rural de seulement 1100 habitants, d’une station de métro.
« L’urbanisation annoncée de plusieurs dizaines d’hectares de terres vient contredire tous les engagements pris par la France en matière de lutte contre le dérèglement climatique. C’est aussi un non-sens en terme de souveraineté alimentaire », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « L’Île-de France est aujourd’hui une région très vulnérable : elle n’a que trois jours d’autonomie ».
Mobilisé depuis 2011 contre la destruction des terres agricoles de Gonesse, le CPTG a obtenu une importante victoire avec l’annulation en novembre 2019 d’EuropaCity, décrit par le président de la République comme un projet « daté et dépassé ».
Mais l’annonce le 7 mai dernier par le Premier ministre Jean Castex du maintien du tracé de la ligne 17 nord et de la construction d’une station de métro au milieu des champs, a relancé la mobilisation.
« Pour justifier le maintien de la gare, le chef du gouvernement annonce un énième projet, tout aussi absurde que les précédents, consistant à construire un internat dans une zone d’exposition au bruit et à installer une Rungis des circuits courts sur des terres fertiles. On marche sur la tête », ajoute Bernard Loup.
« Plutôt que de jeter l’argent public par les fenêtres en créant une nouvelle desserte de l’aéroport de Roissy, il est encore temps de stopper les travaux de la gare et de consacrer une fraction des 3 milliards d’euros à de véritables projets d’intérêt général ».
Ainsi les habitants du territoire demandent la prolongation du tramway T5 jusqu’à Villiers-le-Bel, la réalisation complète de la liaison en rocade tram-train du T11 de Sartrouville à Noisy-le-Sec en passant par Argenteuil et en interconnexion avec toutes les radiales RER A, B, C et D, lignes H, j et K du Nord de l’Ile de France ainsi que la création de plateformes de mobilité, qui permettent des déplacements à la demande.
Enfin, concernant le patrimoine agricole de Gonesse, le projet CARMA (carmapaysdefrance.com) propose de développer des filières de production en circuits courts créatrices d’emplois utiles et non délocalisables, notamment dans le maraîchage, l’horticulture et l’élevage de proximité. Des porteurs de projets sont prêts à démarrer dès 2021 et ne demandent que la mise à disposition de foncier agricole.
Pour l’ensemble du pays de France, l’association CARMA demande la mise en place de formations dans l’ensemble des métiers de la transition écologique, comme l’éco-construction, la rénovation thermique des bâtiments et la mobilité durable.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

