Archives de Catégorie: Actualité

Le couvre-feu va progressivement disparaître pour que l’on puisse enfin profiter de nos soirées !

Le couvre-feu passera d’abord à 21h le 19 mai puis à 23h à partir du 9 juin pour disparaître le 30 juin. Un calendrier qui dépend aussi de la situation sanitaire, a annoncé le président Emmanuel Macron.

L’exécutif a annoncé qu’en cas d’aggravation soudaine de la situation, le calendrier du couvre-feu comme celui des autres mesures pourra être revu et ajusté département par département.

Source et article complet : Actu.fr

Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois s’insurge contre les décisions autoritaires

Mardi 21 avril, nous avons été avisés que les agents de la Petite enfance, placés en ASA pour pathologie, avaient été rappelés sur leurs lieux de travail. Certains de ces agents auraient été avertis la veille au soir de leur reprise pour le lendemain.

Les ASMAT en ASA ont aussi été mobilisées pour venir travailler dans les crèches. Pourtant la plupart étaient fermées au public, l’accueil Petite Enfance devant prioritairement être organisé au sein des Mac Guy Chauvin et Henri Thibaut.

Il est à noter, que plusieurs agents nous ont informés que durant les trois jours en présentiel, il leur est demandé sur des crèches fermées au public, de travailler en groupe de réflexion à l’aide de documents fournis par la direction.

Cette tâche ne semble pourtant pas suffisante à occuper les agents trois jours, et que, selon eux, une journée est amplement suffisante. Le reste du temps c’est ménage et nettoyage des sols, alors qu’un service de nettoyage est dédié à ces tâches.

Quel en est l’intérêt pour le service Public ? Selon la direction de la Petite Enfance, les postes doivent être aménagés pour le personnel qui bénéficiait jusqu’alors d’une Autorisation Spéciale d’Absence et un refus de se présenter au poste de travail doit être considéré comme un abandon de poste. Ce procédé nous semble pour le peu très autoritaire !

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Un malade du Covid-19 en garde à vue pour avoir frappé une employée de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois

Un homme de 41 ans a été interpellé mardi soir à l’hôpital Robert-Ballanger pour avoir asséné deux coups de points à un agent.

Des soignants au bout du rouleau, des conditions de travail déplorables et un service des urgences submergé. C’est un quotidien pathétique que décrit Thomas Lilti dans la série « Hippocrate » dont la saison 2 est diffusée en ce moment sur Canal plus. Il faut croire que le réalisateur, qui s’est servi de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois comme décor de sa fiction et où il a ensuite enfilé pour de vrai sa blouse de médecin, n’en a pas rajouté. Deux semaines après la mobilisation d’une centaine de soignants en colère, une nouvelle affaire vient illustrer les difficultés que rencontre le personnel de cet établissement de santé intercommunal.

Ce mardi soir, vers 20h40, un des patients a été interpellé par les policiers de Villepinte qui avaient été appelés pour des violences au service des urgences. Selon nos informations, cet homme de 41 ans est soupçonné d’avoir asséné deux coups de poing à une employée administrative. Atteint du Covid-19, il n’était pas porteur de masque de protection au moment où il a été appréhendé. Pourquoi aurait-il frappé cette femme ? « Il était ivre quand on est arrivé », précise une source policière.

Source et article complet : Le Parisien

Soutien et cagnotte en ligne pour la famille décimée par un chauffard à Aulnay-sous-Bois

Nous parents d’élèves du groupe scolaire Le Parc-République, enseignants, voisins, aulnaysiens, avons été choqué d’apprendre la tragédie qui a touché cette famille aulnaysienne dans la nuit du samedi 24 avril : un père, une mère, un garçon de 3 ans et une fille de 7 ans, victimes d’un chauffard.

La maman et le garçon sont décédés sur le coup et le papa et la fille sont toujours hospitalisés.

C’est toute une famille, une communauté, une ville qui est en deuil.

Au nom des parents d’élèves du groupe scolaire Le Parc-République, du corps enseignants, au nom de tous les parents, nous présentons nos sincères condoléances à la famille.

Nous ouvrons cette cagnotte par solidarité pour la famille.

L’argent récolté sera reversé à la famille afin de les soutenir notamment pour les frais médicaux.

Les paiements par Carte Bancaire sont 100% sécurisés.

Si vous ne pouvez pas participer financièrement, partagez cette cagnotte autour de vous au maximum. MERCI !

Pour participer à la cagnotte, cliquer ici.

Le chauffard qui a tué une mère et son fils de 3 ans à Aulnay-sous-Bois a été placé en détention provisoire

Suite à l’accident qu’il a causé au niveau du rond-point des droits de l’homme à Aulnay-sous-Bois la nuit du 24 avril, le chauffard été conduit au tribunal de Bobigny où il a reconnu les faits. Se sentant impardonnable, il a pris conscience de la gravité de son action et a été placé en détention provisoire.

Responsable de la mort d’une mère et de son fils et des blessures graves infligées à la fille et au père, cet habitant de Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne) avait été déféré un peu plus tôt pour homicide involontaire, blessure involontaire, refus d’obtempérer, délit de fuite et conduite sous l’empire d’un état alcoolique.

Il avait quitté une fête bien arrosée entre amis vers 1h du matin et pris la voiture de sa mère pour rentrer. Alors qu’une patrouille souhaitait le contrôler, il prit la fuite et arriva jusqu’à Aulnay-sous-Bois ou il percuta le véhicule de la famille.

Source : Le Parisien

Grève au McDonald’s d’Aulnay-sous-Bois en soutien à une employée victime de pressions judiciaires

Les McDonald’s de la ZAC Paris Nord 2 et d’Aulnay-sous-Bois étaient en grève hier matin ! En cause, la persécution judiciaire (plaintes, interrogations, garde à vue) contre une salariée ayant dénoncé le harcèlement moral d’un superviseur contre elle et plusieurs collègues.

A l’origine de ces plaintes, le franchisé Hervé Clément et le harceleur lui même ! Le harceleur, malgré son licenciement suite à une enquête du CSE, est donc toujours en position de nuire à sa victime. Où est donc la politique de protection des victimes de McDonald’s ? Comment peut-on tolérer qu’une victime subisse une telle répression judiciaire pour avoir dénoncer son harceleur? Les grévistes exigent l’abandon immédiat des poursuites contre leur collègue.

La grève devrait se poursuivre aujourd’hui.

Source : Collectif McDroits

A Aulnay-sous-Bois, une thérapie par le rire pour les aidants à bout de souffle

@wayhomestudio

Jeux de mimes, improvisations, danses… Une fois par mois, la plate-forme «la Voix des aidants» organise un atelier de rigologie destiné aux personnes accompagnant un patient souffrant d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

A l’atelier de rigologie, Elsa vient chercher son « rire intérieur » parce qu’à la maison « les fous rires sont devenus très rares ». Depuis dix ans, cette retraitée accompagne son mari atteint de la maladie d’Alzheimer. Une maladie neurodégénérative qui la prive chaque jour un peu plus de son compagnon. « La tristesse, c’est toute la journée », glisse-t-elle pudiquement.

Les confinements successifs n’ont rien arrangé. Avec la solitude, l’autonomie s’étiole plus vite. Depuis quelques mois, son époux ne se reconnaît même plus dans le miroir.

Comme Elsa, beaucoup d’aidants, ces personnes qui accompagnent des proches souffrant d’Alzheimer ou de troubles apparentés, vivent la période comme un nouveau repli. « Le confinement est délétère. Il aggrave l’état des malades », déplore Pauline Tessé, responsable de la plate-forme de répit des aidants familiaux ouverte par Coallia à Aulnay-sous-Bois en 2017. Pour les soulager, elle a eu l’idée de lancer un atelier du rire.

Un défouloir

Une fois par mois, Sophie Gormezano, art thérapeute et rigologue, diplômée de l’école du rire de Frontignan (Hérault), organise « une grande rigolade collective ». Une manière de « libérer les émotions » et de « stimuler les zygomatiques ». A travers des exercices comme des jeux de mimes (pour, par exemple, imiter le rire de la poule ou du chameau), des improvisations (parler en langue imaginaire) ou des danses décomplexées, la thérapeute cherche à créer le décalage, à provoquer l’absurde.

Au fil de la séance, les fous rires incontrôlables s’enchaînent. L’une des participantes se lance dans une imitation endiablée de Louis de Funès, tandis qu’une autre se lâche pendant les « JO de la grimace ». Un vrai défouloir pour ces aidants souvent confrontés à la solitude et à l’incompréhension des autres.

Source et article complet : Le Parisien

Le chauffard qui a causé 2 morts à Aulnay-sous-Bois et détruit une famille est un récidiviste !

Déjà connu de la police pour refus d’obtempérer, conduite en état d’Ivresse et usage de stupéfiants, l’homme qui a provoqué ce week-end un dramatique accident devrait être déféré, ce lundi soir, au tribunal de Bobigny.

Même après avoir été rattrapé par la police, il a continué à fuir ses responsabilités. Il n’était que le passager, a-t-il juré. Le conducteur venait de s’échapper. Cette version, les enquêteurs d’Aulnay-sous-Bois chargés de l’affaire n’ont pas mis longtemps à la démonter. Personne, parmi les témoins du drame et les équipages à la poursuite du chauffard, n’avait remarqué une tierce personne.

L’examen de la ceinture de sécurité et de la vidéosurveillance a dissipé les derniers doutes. L’homme de 26 ans, qui a provoqué un effroyable accident dans la nuit de samedi à dimanche au niveau du carrefour des Droits-de-l’Homme, était bien seul au moment où son Mercedes Viano a heurté de plein fouet la Citroën C3 occupée par une famille qui se rendait au Blanc-Mesnil chez une cousine.

Yasmine, 7 ans, toujours entre la vie et la mort

Sabrina, la mère âgée de 38 ans, et son fils de 3 ans sont morts quasiment sur le coup. Mehdi, le papa âgé de 39 ans, est le seul qui survivra à coup sûr. « Il va s’en tirer mais il est polytraumatisé », lâche une source proche du dossier. Quant à la quatrième victime, la petite Yasmine, 7 ans, elle était toujours ce lundi après-midi entre la vie et la mort à l’hôpital Necker, à Paris.

Cet accident a provoqué un énorme émoi dans la ville, en particulier dans le quartier du centre-ville où la famille est très appréciée. Les secouristes, qui ont fait le maximum pour sauver des vies, étaient eux aussi très affectés. « Les policiers d’Aulnay-sous-Bois ont découvert les premiers les corps, explique la même source. Le père était dans une moitié de voiture. Les autres par terre. C’était vraiment très choquant. Ils ont tenté des massages cardiaques. » Exceptionnellement, une cellule psychologique a même été ouverte pour prendre en charge les fonctionnaires.

Ce lundi, en début de soirée, le chauffard, qui habite Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne), était toujours en garde à vue au commissariat. Il n’avait pas pu être entendu tout de suite par les enquêteurs car il devait être placé en cellule de dégrisement. Son taux d’alcool dans le sang était de 0,86 mg/l.

A-t-il pris conscience du drame qu’il venait de provoquer ? « Au début, en tout cas, il ne mesurait pas encore la gravité de ses actes », a observé la même source. Il devrait être déféré ce lundi soir, dans le cadre de cette enquête ouverte notamment pour homicide involontaire.

Source et article complet : Le Parisien

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza rend hommage à la policière Stéphanie tuée par le terroriste à Rambouillet

Ave la première adjointe Séverine Maroun, le Maire Bruno Beschizza s’est rendu cet après-midi auprès des policiers municipaux d’Aulnay-sous-Bois qui ont observé une minute de silence en hommage à Stéphanie, policière nationale assassinée vendredi à Rambouillet. Ce meurtre a secoué la France entière compte-tenu des circonstances et du fait que le terroriste n’aurait jamais dû se trouver sur le territoire Français compte-tenu de son arrivée illégale.

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (6)

Le dernier paragraphe du communiqué de la mairie du 10 avril dernier sert également d’entête justifiant la perquisition abusive dans un lieu privé dont il est clairement démontré désormais qu’il ne s’agissait pas d’un squat comme l’auraient prétendu de supposés voisins bizarrement non nommés par la mairie dans son droit de réponse, mais d’une location régulière proposée par un bailleur qui a établi un bail en bonne et due forme.

La justification de violation des lieux sans l’accord de la seule occupante présente ce jour là et de Mohamed Jemal, président et responsable de l’association averti par téléphone et placé intempestivement devant le fait accompli, est une faute grave qui résulte d’une utilisation abusive de prérogatives fonctionnelles caractéristiques des méthodes brutales et violentes de cette équipe municipale dont nous ne supportons plus les agissements !

Aucun document officiel émis par le juge des libertés ou par un procureur de la république n’a été présenté, et aucun officier de police judiciaire n’était présent pour accompagner la police de l’urbanisme et les policiers municipaux pour surveiller et justifier la perquisition brutale qui apparaît dès lors comme une violation abusive de domicile privé !

https://aulnaycap.com/2021/04/11/linviolabilite-du-domicile-sapplique-aussi-a-une-association/

Par conséquent l’obligation de fermeture qui en a résulté pour des motifs évasifs et multiples, parfois même contradictoires et donnés à postériori démontre bien que la mairie est en panique et cherche à cumuler tous les prétextes pour se dédouaner et pour empêcher l’association de poursuivre ses activités sur la ville ! Nous avons ainsi tous appris dans un premier temps qu’il s’agissait d’un squat, cependant une enquête de voisinage au sein de la rue effectuée par un Aulnaysien qui en a rapporté le témoignage sur les blogs a indiqué que les voisins n’avaient jamais rien dit de tel….

Ensuite la mairie a déclaré qu’après avoir fait des recherches auprès d’une étude notariale, il y aurait un problème de succession non réglé entre plusieurs héritiers depuis le décès de la dame en 2018 ! Quand on sait que l’état exige des héritiers qu’ils règlent leur contributions fiscales dans les 6 mois suivant le décès, on comprend que cette allégation tient fort peu la route. Soit le notaire n’a pas fait son travail, soit la mairie invente …. Quoi qu’il en soit, il est surprenant que les supposés héritiers se réveillent plus de 3 ans après le décès de la dame…. et veuillent attaquer celui qui justifie du paiement d’un loyer ! Tout cela semble vraiment cousu de fil blanc….

Puis nous avons été informés que ce lieu privé qui n’est absolument pas un établissement recevant du public (ERP ) n’était pas aux normes pour les handicapés, que la mairie soupçonnait des risques d’intoxication au monoxyde de Carbonne, ( suspicion balayée par l’attestation du technicien GRDF qualigaz venu contrôler la chaudière ) que les pensionnaires n’étaient pas en situation régulière…. Etc…. Bref, notre mairie excessivement zélée à nuire a débordé d’imagination pour accumuler tous les motifs justifiant la fermeture de cet asile providentiel pour femmes abandonnées à leur triste sort dans la rue. Comme le précise avec pertinence un dicton populaire :  » qui veut se débarrasser de son chien ou le tuer, prétend qu’il a la rage  » ! C’est exactement ce que cette mairie sans humanité qui nous fait honte a fait avec un Toit pour elles !

Il est étrange d’ailleurs que la mairie fasse le reproche d’un manque d’accessibilité aux handicapés dans ce pavillon privé, alors qu’elle même est loin de remplir ses obligations d’accessibilité dans tous les lieux de la ville….

Enfin et puisque que cette mairie vraiment pas exemplaire ni irréprochable dans ses décisions et ses actions se permet d’évoquer la notion de  » devoir moral « , principe qu’elle bafoue et piétine à longueur de temps, elle devrait considérer que son premier devoir moral n’aurait jamais dû les conduire à remettre ces femmes à la rue en les condamnant à l’errance, mais d’aider UTPE en lui fournissant un lieu adéquat et conforme à toutes leurs exigences de sécurité….et d’hygiène !

Dans la maison du cœur, les femmes étaient dans un abris fonctionnel et propre répondant avec efficacité et pragmatisme à leurs besoins essentiels et fondamentaux. Elles étaient par conséquent bien plus en sécurité que dans la rue insalubre et dangereuse d’où UTPE les avait sorties, et où vous les avez remises sans scrupules ni états d’âmes, VOUS, les nababs parasites de la république engraissés avec nos impôts ! 

Article rédigé les 22 et 23 avril 2021 par Catherine Medioni