Malgré de nombreuses zones industrielles, la présence de grandes entreprises et La Défense à portée de RER, la Seine-Saint-Denis reste le parent pauvre de la région Île-de-France en termes d’activité des personnes en âge de travailler. Avec un taux de chômage supérieur à 12%, mais aussi de nombreux séquano-dyonisiens qui ont un emploi précaire, la Seine-Saint-Denis peine à retrouver le chemin du plein emploi.
L’arrivée du Grand Paris, les Jeux Olympiques de 2024 et d’autres événements devraient aider le département à sortir un peu de son marasme.
La région Île-de-France vous propose une aide (aide au loyer) forfaitaire d’un montant de 1000 € si vous êtes un commerçant en difficulté à cause de la pandémie de Covid-19. Cela concerne les commerces, bars, cafés, restaurants et artisans qui sont contraints à une fermeture administrative pour faire face à la seconde vague de Coronavirus.
Si vous êtes commerçant et que vous souhaitez obtenir cette aide, cliquez ici.
Hadama Traoré a assigné le syndicat Alliance au tribunal pour diffamation. Une audience de fixation, que le leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM) qualifie d’historique, aura lieu le vendredi 5 février 2021, à 13h, au Tribunal Judiciaire de Paris (17ème arrondissement).
M. Traoré veut, par cette action, mettre fin à une « impunité policière » et demander des dommages et intérêts après s’être senti diffamé par le syndicat. Pour M. Traoré, x’est la première fois que le syndicat Alliance Police Nationale est assigné devant le tribunal correctionnel.
Le prévenu dans cette affaire est Jean-Claude DELAGE, ancien secrétaire général d’Alliance Police Nationale.
Jean Castex dans son allocution télévisée a annoncé des restrictions supplémentaires pour faire face à l’augmentation des cas de Coronavirus en France. Outre les fermetures de frontière et la demande insistante de recourir au télétravail, les centres commerciaux de plus de 20 000 m² devront fermer sauf pour les surfaces alimentaires. Ainsi, les centres commerciaux O’Parinor à Aulnay-sous-Bois (environ 90 000 m²) et Beau Sevran (plus de 40 000 m²) seront contraints de fermer leurs portes pour une durée indéterminée. Seul le magasin Carrefour sera encore ouvert.
En attendant, il faudra aller dans des centres commerciaux plus petits ou faire fonctionner les commerces de proximité.
Né de l’initiative de plusieurs personnes qui avaient envie de porter secours et d’aider toutes ces femmes, parfois avec enfants, qui se retrouvaient involontairement livrées à la rue, un pavillon a été loué à Aulnay-sous-Bois grâce à la mobilisation de plusieurs bénévoles et au versement de dons effectués par des particuliers sur deux cagnottes dédiées, que vous pouvez à votre tour abonder.
Qu’ils en soient tous ici remerciés car ils montrent un autre aspect de la vie citoyenne qui se manifeste à Aulnay et qui détourne positivement le regard d’une actualité souvent morose et accompagnés de faits divers déplaisants que les commentateurs des blogs déplorent légitimement. Les belles actions fraternelles et solidaires doivent en effet supplanter la publicité faite involontairement aux faits de délinquance qui nous donnent le sentiment de vivre dans l’insécurité.
Focalisons notre attention et nos énergies sur des actions humanistes, positives, solidaires et fraternelles pour créer nous-même ce monde meilleur et plus humain auquel nous aspirons tous !
L’association qui gère ce centre d’accueil se nomme » Un toit pour elles » et ambitionne de réunir les fonds nécessaires à l’achat d’un bâtiment pouvant accueillir un minimum de 70 femmes, avec des espaces communs dédiés à une cuisine et au réfectoire, à des ateliers d’apprentissage, à une crèche, à une laverie, ainsi qu’à des lieux réservés aux activités de réinsertion et de sociabilisation. En effet la location d’un pavillon ne peut être que temporaire car elle reste insuffisante à répondre à toutes ces nécessités et aux besoins grandissants qui évoluent avec les accidents de la vie et avec la précarisation des femmes, et n’est pas une solution pérenne puisque les loyers versés le sont à perte.
Cette action humanitaire mise en place à Aulnay-sous-Bois est une belle opportunité pour que chacun puisse offrir ses services et ses talents et a donc besoin de toutes les bonnes volontés qui souhaitent s’engager dans l’accompagnement et le partage de leurs savoir-faire. Elle a également besoin de recueillir suffisamment de fonds pour acheter et créer ce lieu pérenne et plus adapté au fait que de nombreuses femmes toutes ces dernières années se sont retrouvées à la rue, à la suite d’un divorce, d’un licenciement, d’une maladie, d’un conflit familial ou tout simplement pour s’éloigner d’un conjoint violent.
Sensibilisée à la cause des femmes, et me sentant très concernée par le sort qui leur est réservé par notre société, j’avais écrit le 12 décembre 2020, un article sur ce même blog, exposant toutes les calamités auxquelles elles étaient exposées en vivant dans la rue :
Afin de comprendre le calvaire que vivent les femmes qui après avoir connu une vie dans la normalité, se sont retrouvées exposées aux violences de la rue, je vous donne ci-dessous plusieurs liens de courtes vidéos exposant les témoignages vécus de plusieurs d’entre elles :
Le calvaire des femmes sans abri – Clique Dimanche – CANAL+
Catherine raconte sa vie de femme sans-abri
Perpignan : la détresse des femmes SDF
Le calvaire de Pascaline, une SDF à Paris
FEMMES SDF : OUBLIÉES ET EN DANGER
Le calvaire de Béatrice, femme SDF
L’association » Un toit pour elles » a besoin de la mobilisation de tous les acteurs institutionnels et privés pour mettre fin à ce qui ne fait pas honneur au pays dit des droits humains et citoyens. Sortons collectivement et fraternellement en urgence les femmes et leurs enfants de l’enfer de la rue ! Merci d’avance pour vos dons, vos aides ou vos propositions de partenariat gagnants-gagnants.
Article rédigé le 29 janvier 2021 par Catherine Medioni
Avec la Mission Ville, effectuez vous-même des réparations sur votre véhicule dans un espace prévu à cet effet Rue Alessandro Botticelli. Du matériel neuf et adapté est mis à votre disposition gratuitement.
Découvrez les détails et informations en regardant la vidéo ci-dessous :
D’ici 2022, c’est un réseau de 5 000 points de charge dont 250 rapides qui devraient voir le jour dans le périmètre de la Métropole du Grand Paris (MGP). Le top départ est déjà lancé dans 14 communes.
Baptisé Métropolis, ce réseau métropolitain a été initié par la MGP (intercommunalité qui englobe Paris et sa proche couronne) et confié à un groupement d’entreprises (e-Totem, fabricant de bornes, SPIE City Networks, et le fonds d’investissement Cube Infrastructure Fund II, via Via Novus et sa filiale française SIIT) suite à un appel à initiatives privées (AIP).
Pour l’heure, 14 villes ont signé des conventions avec Métropolis : Antony (92), Aulnay-sous-Bois (93), Bourg-la-Reine (92), Coubron (93), Gournay-sur-Marne (93), Issy-les-Moulineaux (92), Juvisy-sur-Orge (91), La Queue-en-Brie (94), Neuilly-sur-Marne (93), Rueil-Malmaison (92), Santeny (94), Sevran (93), Villemomble (93) et Vincennes (94). 58 stations (soit 298 points de recharge au total) y seront déployées. Plusieurs dizaines sont déjà ouvertes.
A la faveur de la crise sanitaire, le cinéaste spécialiste de la santé a repris du service à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay (Seine-Saint-Denis). Une expérience racontée dans un livre. Entretien.
« Je pensais tout ça définitivement dernière moi… » Mars 2020. En pleine réalisation de la très attendue saison 2 de la série « Hippocrate », dont la diffusion est prévue à partir de mars sur Canal +, le cinéaste Thomas Lilti, 44 ans, est rattrapé par la crise sanitaire. Confinement, tournage suspendu. Et finalement retour à son passé de médecin : le metteur en scène de « Première année » se porte volontaire pour soulager bénévolement les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où il tournait jusque-là dans un secteur désaffecté.
Un aller-retour troublant entre fiction et réalité que le réalisateur raconte dans « Le Serment », disponible depuis quelques jours en librairie.
Dans la saison 1 d’« Hippocrate », certains de vos personnages étaient confinés à cause d’un mal étrange…
THOMAS LILTI. Quand elle est sortie, la série a été très bien accueillie mais certains trouvaient ce point de départ pas très vraisemblable et romanesque par rapport à l’image réaliste de mon travail. On était finalement très très en-deçà de la vérité !
Pourquoi deux hommes ont-ils failli mourir sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois le 12 octobre 2020 ?
Plusieurs dizaines de voitures et de caravanes sont entrées sur une partie encore vacante de la friche PSA pour s’y installer. Trois hommes ont tenté de brancher au transformateur électrique le chauffage de leurs caravanes : il faisait 5° cette nuit-là. Ils ont été grièvement brûlés par l’arc électrique qui les a atteints : l’un à 20 % du corps,les deux autres à 70 % ont vu leur pronostic vital engagé. Heureusement, ils sont aujourd’hui sortis d’affaires.
Ce terrain étant clos, qui a autorisé son accès ? Qui l’a ouvert ? Pourquoi avoir fait rentrer de nuit une trentaine de caravanes soit environ 70 personnes sur un terrain non viable et équipé d’un transformateur extrêmement dangereux, alors qu’il était évident que ces personnes chercheraient à s’y brancher ? Pourquoi ces personnes ont-elles accepté ce risque de mort ?
D’après nos sources, voici les réponses à ces questions. Mme Maroun, première adjointe, aurait contacté le maire qui aurait demandé au service de sécurité d’ouvrir le site. Mme Maroun est ensuite venue sur le terrain. Les caravanes étant branchées sur des groupes électrogènes, les gens du voyage (GDV) lui ont demandé l’autorisation de se brancher sur le courant. Elle leur aurait alors dit « de se débrouiller ». L’accident s’est produit après son départ. L’envie de rendre service, louable, ne peut se concrétiser au péril de la vie des personnes aidées. Par ailleurs, aucun élu ne semble avoir pris de nouvelle des blessés.
Les GDV ont accepté de s’installer sur ce terrain au péril de leur vie, car ils ne trouvaient pas d’aire d’accueil disponibles. Voici pourquoi :
Contexte : Les lois du 31 mai 1990 et du 5 juillet 2000 obligent certes les communes ou leurs groupements à mettre à disposition des GDV des aires d’accueil et terrains aménagés,dans le cadre d’un schéma départemental d’accueil et d’habitat des GDV. L’État verse certes des subventions publiques pour aménager des aires et les collectivités les perçoivent certes. Mais les schémas départementaux sont rarement respectés par les collectivités notamment d’Île-de-France où le taux de réalisation d’aires d’accueil de 30% – le plus bas de France – cache de grandes disparités au sein de chaque département,comme l’attestent les deux schémas suivants.
La Seine Saint-Denis, qui accueille pourtant une forte communauté de GDV, accuse un important retard. Par exemple, l’aire de Tremblay – provisoire depuis 16 ans – a fait l’objet d’un permis de construire jamais mis en œuvre.Les GDV y vivent dans des conditions indignes et dangereuses comme l’ont montrées différents articles du Parisien. Que sont devenus les budgets votés etles subventions publiques perçues depuis des années ? L’État contrôle insuffisamment l’utilisation des subventions qu’il verse pour la réalisation des aires d’accueil et l’accompagnement des GDV. À Aulnay-sous-Bois, l’aire est inadaptée à l’accueil de familles semi-sédentarisées.
Conséquences : Leurs demandes d’accès aux aires étant souvent rejetées faute de place, les GDV sont alors obligés d’entrer parfois illégalement dans des terrains inadaptés et vivent dans l’angoisse d’expulsion ou d’accident. Il est tellement dur de trouver une place que -lorsqu’ils en ont une- les GDV y restent de peur – s’ils se déplacent – de ne pas en retrouver à leur retour. De ce fait, ils sont forcés d’abandonner leur mode de vie nomade et vivent dans des endroits souvent misérables, mal équipés, excentrés, mal adaptés à leurs besoins.
Au-delà des difficultés d’accès à une aire, à l’eau et l’électricité, les GDV – pour la plupart français depuis plusieurs siècles et à ne pas confondre avec les Roms –subissent de nombreuses atteintes à leurs droits :
civils et politiques : liberté d’aller et venir, de s’installer et s’inscrire sur les listes électorales : 75% ne votent pas ;
économiques, sociaux et culturels : marché du travail, logement, éducation ;
santé : leur espérance de vie est inférieure de 15 ans à la moyenne nationale.
Solution : Face à cette situation inacceptable, il convient de rappeler avec la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) « l’universalité et indivisibilité des droits de l’homme » : civils et politiques, au logement, à l’éducation, sociaux, à l’emploi sur l’ensemble du territoire européen, national et particulièrement au sein de Paris Terre d’Envol et à Aulnay-sous-Bois.
Nous concluons en disant : « il faut respecter la Loi pour que les GDV puissent la respecter ».
L’année 2021 semble bien plus « normale » que l’année précédente, en tout cas en ce qui concerne la météo. Il neige en hiver, ce n’est pas un exploit, mais à force de se morfondre sur le réchauffement climatique, on oubliait presque qu’en janvier, la poudreuse faisait partie du paysage, en tout cas en France au nord de la Loire.
Et si à Noël 2021, il se mettait aussi à neiger, comme dans les années 80s ?
Une information à partager ?
Un reportage souhaité dans votre quartier ?
Nous contacter par email via : aulnaycap@gmail.com
ou par téléphone : 06.20.88.92.19