Archives de Catégorie: Actualité
Vidéo : les difficultés du cirque Zavatta et des petits cirques familiaux
Que l’on aime ou pas les cirques, que l’on critique ou non le fait d’utiliser des animaux pour certains numéros, les clowns et les acrobates ont toujours eu le don d’émerveiller les plus petits, et même certains grands. Les cirques emploient aujourd’hui des milliers de personnes tant pour les spectacles que pour la partie technique (électricité, sono, techniciens…). Un cirque s’appuie sur du matériel roulant (camions, camionnettes, chariots élévateurs…).
En région Parisienne, et plus particulièrement dans la petite et dans la moyenne couronne, l’urbanisation et la construction d’immeubles ont supprimé les quelques espaces laissés vacants pour que des cirques puissent s’y installer. A Aulnay-sous-Bois, le Vélodrome et un petit espace dans le quartier de la Rose des Vents sont les deux seuls endroits où un cirque peut encore s’installer temporairement. Un peu partout en Seine-Saint-Denis, ces espaces disparaissent au profit des immeubles d’habitation.
Le Cirque Zavatta (Sébastien, Lydia ou autres) et les autres cirques souffrent de la diminution de ces aires d’installation. Le Vélodrome est sujet à être densifié également, où s’installeront les cirques à Aulnay ?
En attendant, la rédaction vous invite à redécouvrir un reportage dans les entrailles du cirque Sébastien Zavatta en cliquant sur l’image ci-contre.
Réunion publique à Aulnay-sous-Bois le 25 mars concernant le code du travail
Lors d’une première réunion de notre comité le vendredi 4 mars, en présence de 25 travailleur(se)s appartenant à la CGT, à FO, à la FSU, pour certains militants du PCF, d’autres au POID, d’autres enfin non organisés, nous avons constitué un comité pour l’unité « Ne touchez pas au Code du travail. Retrait du projet de loi El Khomri, ni amendable ni négociable « (appuyé par 750 signatures sur la ville).
Le rôle de ce comité : aider au combat pour l’unité de la jeunesse , des travailleurs et de leurs organisations jusqu’au retrait du projet de loi travail.
Deux délégués de notre comité ont participé à une Conférence nationale le 19 mars, regroupant des représentants de comités de toute la France. Ils en rendront compte vendredi 25 mars, à la veille de la grève du 31 mars, à l’appel de la CGT, FO, FSU, SUD et des jeunes et leurs organisations.
Ne faut-il pas envisager la grève totale jusqu’au retrait ? Nous en discuterons.
Le comité organise le une réunion publique le vendre 25 mars à la Bourse du Travail, à 18h00 (Avenue Jacques Duclos, Vieux-Pays)
Source : communiqué comité sur le code du travail à Aulnay-sous-Bois
La ville d’Aulnay-sous-Bois solidaire des victimes des attentats de Bruxelles
Le Maire Bruno Beschizza a tenu à rendre un hommage appuyé aux victimes de cet odieux attentat, à l’occasion d’une cérémonie dans les salons de l’Hôtel-de-Ville, rassemblant les forces de Police Nationale, de Police Municipale et la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris.
Une trentaine de morts, plus de 200 blessés, tel est le bilan des 3 explosions qui ont secoué la capitale Belge (Aéroport Zaventem et métro).
L’Europe “contractuellement” sous tutelle américaine !
Le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) montre un labyrinthe de procédures qui pourraient ligoter toutes les propositions de l’UE allant à l’encontre des intérêts des États-Unis. les autorités réglementaires américaines auront un “rôle discutable” dans le processus législatif de Bruxelles et affaibliront ainsi le Parlement européen. Nick Dearden, directeur du groupe d’action britannique Global Justice Now, affirme que c’est “effrayant” que les États-Unis puissent obtenir le pouvoir de contester et de modifier les règlements européens avant que les politiciens européens aient l’occasion d’en discuter”.
Le Traité transatlantique est en réalité la mort de toute idée européenne !
Un tel traité est la mort de toute idée européenne, le faire-part de décès de toute souveraineté de l’Europe ou encore la disparition du concept de Fédération des États-nations européens dans ce que beaucoup rêvaient comme les “États-Unis d’Europe”. Un tel traité est la négation même de cette idée de souveraineté
Ce traité signera notre mise en esclavage non pas par les États-Unis, mais par les grandes entreprises qui ont su par la corruption, par l’argent et par la force médiatique prendre le contrôle de la classe politique américaine. Vous avez sous les yeux l’avancée du totalitarisme marchand. Le problème c’est qu’il est protéiforme, transnational, qu’il n’a pas d’armée d’occupation, qu’il n’a pas de leader, il n’a pas de parti politique, et pourtant, il est un totalitarisme aussi dangereux et violent que tous les autres. La politique et les actions ne servent plus les peuples et les gens mais les intérêts financiers d’une infime minorité.
Face à un tel ennemi, sans doute le plus redoutable que nous ayons eu à affronter (parce qu’il avance masqué et à travers d’autres sous des atours séduisants), nous ne devons pas nous décourager mais sans cesse dénoncer et informer. Cette guerre contre ce totalitarisme ne se gagnera pas avec des armes mais avec des mots. Il ne pourra y avoir de victoire qu’à travers des idées que nous ne devons pas abandonner : liberté, nation, souveraineté, démocratie, justice et loi ne doivent pas se faire confisquer par euthanasie de la pensée et insultes de la bien-pensance, autres outils de ce totalitarisme marchand qui doit supprimer les obstacles sur les chemins de son expansion.
Extraits d’un article de Charles Sannat Sélectionnés par Catherine Medioni et consultable sur :
soirée crêpes party à Drancy
Le cercle celtique « Douar Breizh » de Drancy organise une soirée » Crêpes party » le samedi 19 mars 2016 à partir de 18 h 30 jusque minuit au gymnase Auguste Delaune, 21 rue Pierre et marie Curie à Drancy.
Au programme:
- repas* , Animations, soirée dansante(toutes générations)
- Démonstrations et initiations à quelques danses: Country, Zumba, salsa, folklore……par des associations de Drancy.
- Animations par un D.J.
- Repas: une galette complète, une crêpe au sucre, un verre de kir breton
Sur place: buvette et vente de crêpes et galettes.
Tarifs: 10 euros par adultes; 5 euros par enfant de moins de 12 ans.
Sur réservations au: 06.81.61.88.33 ou par mail à: cercle.douarbreizh@gmail.com
Rejoignez nous nombreux.
source: cercle celtique « Douar breizh » Drancy.
Interdire les espèces des petits, autoriser le pillage des grands !!
Au moment où la chasse aux espèces (qui représentent moins de 2 % de la masse monétaire totale) est ouverte, c’est une enquête de 3 ONG sur l’évasion fiscale légalisée et institutionnalisée qui vient provoquer chez moi un agacement qui n’est pas nouveau.
Après les émois de rigueur, rassurez-vous, le Luxembourg continuera à permettre à nos grands groupes “d’optimiser”, l’Irlande continuera à proposer des impôts sur les sociétés défiant toute concurrence, et nous, nous continuerons à nous faire tondre non pas parce que nous ne payons pas assez d’impôts – nous en payons même beaucoup trop – mais parce que les grandes sociétés, nos grands groupes, nos grandes multinationales, avec la complicité de l’ensemble des classes politiques de tous les pays européens, ont décidé de s’arroger le droit d’échapper à l’impôt.
Voilà la réalité. On demandera donc de plus en plus d’efforts aux petits pour préserver les plus gros. Parallèlement, on se plaint de cette crise sans fin et de l’impossibilité de la relance alors qu’effectivement, la richesse ne circule plus puisqu’elle se concentre dans des mains de moins en moins nombreuses.
Un rapport d’une cinquantaine de pages commandé par les ONG CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et Secours Catholique-Caritas France dénonce la stratégie d’optimisation fiscale des grandes banques qui réalisent le tiers de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux. Les ONG redoutent l’évasion fiscale mais dénoncent aussi l’optimisation fiscale. Dans le top cinq des pays où nos banques font le plus de bénéfices il y a le Luxembourg – qui n’est pas considéré comme un paradis fiscal par la France -, la Belgique non plus, Hong-Kong, Singapour et l’Irlande où le taux d’impôt sur les sociétés est de 12,5 % mais seulement 8,5 % en moyenne pour nos cinq banques françaises.”
Si politiquement et publiquement il est facile de critiquer les banques, la réalité c’est que toutes les grosses boîtes font leurs bénéfices ailleurs et payent un impôt dérisoire en France, faisant peser la fiscalité sur les particuliers et les TPE-PME…. Et Le problème c’est que les autorités publiques laissent faire ! Il faut donc mettre à bas ce système de collusion généralisé !
le problème ce n’est ni le travail au noir, ni même la fraude fiscale des petits lorsque l’on compare cela aux centaines de milliards d’euros qui chaque année ne rentreront pas dans nos caisses parce que “l’optimisation” fiscale est organisée, structurée aux plus hauts niveaux en particulier par nos dirigeants européens. Le grand problème c’est que les grands groupes ne payent pas les impôts qu’ils auraient dû verser à la France !
L’an prochain, nous aurons encore la même étude qui conclura la même chose et il ne se passera rien. RIEN sur l’évasion fiscale, RIEN sur le dumping social, RIEN sur la corruption généralisée de certaines instances soumises aux lobbies, RIEN sur les conflits d’intérêts….
Extraits de l’édito de Charles SANNAT sélectionnés par Catherine Medioni et consultable dans son intégralité ici.
Etude opérationnelle pour la création d’un espace aquatique à Aulnay-sous-bois
Bonne nouvelle pour les amoureux de la natation : le projet de construction d’un nouveau centre nautique à Aulnay-sous-Bois entre dans sa phase d’étude avec un appel d’offre dédié à cet équipement.
Dépenses de RSA : la double peine pour les départements pauvres
Les départements sont inégaux face au Revenu de solidarité active (RSA). Pour le montrer, la Gazette a étudié le coût par habitant de l’allocation qui passe de 51 à 260 euros par an selon les territoires.
Les droits liés au Revenu de solidarité active (RSA) sont définis « nationalement », a rappelé Marisol Touraine, après le vote par le conseil départemental du Haut-Rhin d’un bénévolat obligatoire en contrepartie du RSA. Les départements doivent le verser, et – au moins jusqu’à ce qu’un accord définitif soit trouvé avec Matignon sur une probable recentralisation – supporter le reste à charge.
Plus le nombre d’allocataires est élevé, plus la part à financer pèse lourd pour les départements : ceux avec le plus grand nombre de foyers modestes, qui profitent des aides sont ceux qui ont un coût par habitant le plus élevé. Dans ces territoires, les pauvres paient pour aider les plus pauvres.
En 2012, en métropole, le coût brut du RSA s’élevait à 51 €/hab. en Haute-Savoie mais montait jusqu’à 260 €/hab. en Seine-Saint-Denis. Pour le président du conseil départemental du 93, Stéphane Troussel (PS), le financement de RSA pour partie par les départements est un « système marqué par une absence de compensation injuste et inégalitaire ». Il déplore que les habitants de son département, aux revenus inférieurs à la moyenne nationale, doivent payer une part plus importante pour les RSA des plus pauvres d’entre eux. « Le reste à charge net par habitant est ainsi le double de nos voisins des Hauts-de-Seine », ajoute-t-il.
« Nous sommes aujourd’hui dans une impasse. La situation s’est nettement aggravée ces dernières années », complète le directeur général de l’Observatoire, Didier Lesueur.
Par Isabelle Raynaud • dans La gazette des communes. Extraits sélectionnés par Catherine Medioni
12 copropriétés en Seine-Saint-Denis dans la tourmente après la faillite d’un syndic à Aulnay-sous-Bois
Douze copropriétés de Seine-Saint-Denis se retrouvent en difficulté après la démission et la liquidation judiciaire du syndic MP Immo, basé à Aulnay-sous-Bois.
Au total, 42 immeubles étaient gérés par ce syndic, principalement en Seine-Saint-Denis. Après une démission sans préavis (ce qui n’est pas légal), les copropriétaires ont appris la liquidation de la société.
Résultat : des travaux stoppés faute d’avoir les dossiers pour les suivre, des immeubles dans un état de délabrement avancé, des factures impayées et des potentiels repreneurs inquiets du travail à réaliser.
Autre soucis : des problèmes comptables, avec des entrées d’argent manquantes et quelques incohérences par rapport aux recettes (paiement des charges). 9 copropriétés n’ont pas pu valider leurs comptes l’année dernière, ce qui fait bloquer tous les travaux.
Source : Le Parisien
Exclusivité: Le point sur l’incendie du Galion-Aulnay-Sous-Bois
Un important incendie s’est déclenché ce matin dans la barre commerciale du galion.
La rédaction s’est rendue sur place dans le courant de l’après midi, Pour vous un état des lieux sur le vif.

