Archives de Catégorie: Economie
Aéroville a déjà reçu un million de visiteurs. Quel impact sur O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois ?
Un peu plus d’un mois après son ouverture, le centre commercial de Tremblay semble bien décoller, boosté par l’ouverture du dimanche
Elle venait simplement faire un peu de shopping. Mais hier, en franchissant les portes du centre commercial Aéroville (Tremblay-en-France), Capucine est devenue ce « millionième visiteur » que la direction guettait depuis plusieurs jours. La jeune habitante de Saint-Witz (Val-d’Oise), architecte d’intérieur, y a gagné un chèque cadeau de 1000 € et une petite séance photo avec la directrice du centre. Cette dernière a savouré l’instant. Elodie Arcayna a un peu le sentiment d’avoir fait ses preuves : « faire un million de visiteurs en un mois, c’est un très bon signe. Ça rassure tout le monde ».
L’ouverture d’un centre commercial en pleine zone aéroportuaire laissait certains observateurs dubitatifs. Le premier mois semble leur avoir donné tort. « On a une vraie clientèle d’actifs, travaillant sur la zone aéroportuaire, qui vient entre midi et 14 heures, mais aussi en fin de journée. On attire aussi des habitants des villes voisines : Tremblay, Villepinte, Goussainville… Et le week-end, on voit affluer beaucoup de gens de l’Oise, un public familial », détaille Elodie Arcayna.
L’ouverture dominicale de la galerie aux 200 boutiques a boosté la fréquentation. Chaque dimanche, Aéroville voit affluer entre 35000 et 40000 visiteurs. C’est le deuxième pic de la semaine, après la grosse journée du samedi (entre 40000 et 45000 personnes). Toujours selon la direction, les enseignes de prêt-à-porter ont atteint leurs objectifs, au terme de ce mois test.
Le centre commercial qui vise les 12 millions de visiteurs annuels, tiendra-t-il le rythme sur la durée? « Ce mois a été particulièrement fort, tempère Elodie Arcayna. Il y a eu des vacances scolaires et l’effet de curiosité du début ». Hier, à l’heure du déjeuner, les restaurants voisins du cinéma Europacorp, tout juste ouvert, semblaient faire le plein. On refusait même du monde aux portes du Johnny B. Goode, sorte de « dîner » américain au look rétro, servant de généreux burgers et bagels. « Ça marche très bien le midi, surtout le week-end. On peut faire jusqu’à 400 couverts, glisse Tamara, assistante manageur du Bistro l’atelier. Mais en semaine, c’est plus aléatoire, sauf quand il y a des salons au parc des Expositions à Villepinte. On a très peu de monde le soir. Un peu plus depuis l’ouverture du cinéma… »
Non loin de là, la galerie Yellow Corner, qui vend des photos grand format, semble un peu dépeuplée. « C’est très calme, soupire une employée. Le problème, c’est que c’est peu accessible pour les touristes de l’aéroport. »
La période de Noël sera déterminante pour la suite. Le centre mise sur ses animations gratuites (ateliers cuisine, dégustations, organisés le week-end), et les ouvertures programmées dans les semaines à venir : quatre restaurants, un magasin Sinequanone, et surtout un magasin Apple, l’un des seuls à l’est de Paris. Très attendu, semble-t-il, à la veille des fêtes de fin d’année.
Source et image : Le Parisien du 22/11/2013
Numa : les start-up franciliennes à l’âge adulte
Clac clac clac, toc toc, bzzzz, bzzzz… Une heure avant l’inauguration officielle du Numa, le tout nouveau lieu du numérique à Paris, on met encore la main aux ultimes travaux de finition. Ça sent la peinture fraîche, la perceuse couine et le chauffage manque en ce 14 novembre grisouille ; mais, dans les étages, on bosse déjà dur derrière les écrans.
Au premier, c’est le « Cowork », continuité de la Cantine, premier espace de coworking ouvert en France en 2008. Un étage accessible à tous qui permet aux porteurs de projet de travailler dans un environnement adapté, d’une journée à trois mois maximum. On monte les marches griffées des noms de chaque personne qui a contribué au projet pour arriver au deuxième, la place du Schoolab. Tandis que ses responsables définissent les éléments de langage à diffuser tout au long de cette journée médiatique, la fresque murale dessinée à la craie est en cours de finalisation. Ici, les étudiants de grandes écoles peuvent se rencontrer et échanger sur leurs intérêts communs. L’échange est transversal entre les écoles, les étudiants mais aussi les start-up et entreprises curieuses de savoir ce que les entrepreneurs de demain ont dans le ventre.
Booster l’innovation
Au troisième, on appuie sur le champignon avec « Accelerate », le premier accélérateur de start-up de la capitale créé en 2011, plus connu sous le nom du Camping. La structure se concentre sur la performance des projets Web innovants pour faire émerger les leaders numériques de demain. Encore quelques marches, voici le cinquième et sa terrasse avec vue imprenable sur les toits du 2e arrondissement de Paris. Ce sera le lieu des grandes conférences ou des ateliers de travail en petits groupes. L’objectif : effacer les contraintes pour accueillir tous les formats possibles d’événements. Sous les toits, un ultime espace convivial, avec son immanquable coin bistrot et ses chaises aux couleurs acidulées, complète un dispositif où tout est fait pour encourager l’innovation, la création et la performance au niveau international.
Ouvert à tous
Retour au rez-de-chaussée où chemine le président de la Région, Jean-Paul Huchon, ravi de pouvoir désormais compter sur un lieu de référence pour l’innovation en Île-de-France. L’heure du déjeuner approchant, le 39, rue du Caire se vide peu à peu. Le grand bar, grâce auquel tout un chacun pourra venir manger en travaillant, n’est pas encore opérationnel. Bientôt, cet espace du rez-de-chaussée donnant sur la rue pourra accueillir quiconque en poussera la porte. Wifi ouvert, gratuité, meubles design, ambiance cosy : un petit bijou d’espace de coworking totalement ouvert et favorable aux échanges.
En attendant les premiers usagers, un technicien branche les enceintes prévues pour la fête de quartier du soir ; Lou Reed chante Walk on the wild side. « Quelqu’un va te livrer une raclette dans une demi-heure », lance une jeune femme à son interlocuteur affamé à l’autre bout du talkie-walkie. Assis au coin d’une longue table de bois, un rédacteur peaufine son texte, les doigts gourds et les oreilles chatouillées par le bruit du marteau. C’est le premier article produit dans les locaux du Numa, et vous venez de le lire.
Source : numaparis
Aulnay-sous-Bois : journée 100% femmes le 8 décembre organisée par l’association Entr’elles
L’association Entre’Elles, qui organise des évènements pour femmes et enfants, informe de l’opération d’une journée 100% femmes, le 8 décembre, au 11-15 rue Louison Bobet dans le quartier de la Rose des Vents.
600 m² de surface de shopping seront ouverts de 11h30 à 19h30. Entrée 3€ (gratuit pour les moins de 7 ans)
Informations complémentaires en écrivant à entrelles94@gmail.com ou en allant sur la page facebook de cette association.
E-commmerce : quelles sont les règles ?
Prix, frais de livraison, modalités de paiement, droit de rétractation… La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) fait le point sur les règles applicables aux relations entre professionnels et consommateurs en matière de commerce électronique.
La fiche de la DGCCRF précise d’abord les règles générales concernant l’exercice des pratiques commerciales. Elles ne doivent être ni déloyales, ni trompeuses, ni agressives. Sont ensuite détaillés :
- les obligations d’information du consommateur spécifiques au commerce électronique (nom du professionnel, coordonnées téléphoniques, durée de validité de l’offre et du prix proposés, étapes à suivre pour conclure le contrat par voie électronique…),
- le droit de rétractation (durée, effet…),
- le délai de livraison (date limite de livraison…),
- la conclusion du contrat (commande, récapitulatif, confirmation…),
- l’inexécution du contrat en cas d’impossibilité de livrer (information du client, remboursement, échange contre un produit de qualité et de prix équivalents…),
- la réduction de prix (prix de référence, publicité, pourcentage de réduction, produits concernés, période…).
Le 39 39 « Allô, service public » (coût d’une communication locale, à partir d’un téléphone fixe), centre d’appel unique, répond à toutes les questions des consommateurs du lundi au vendredi de 8h30 à 19h.
La ville du Blanc-Mesnil déboutée d’un recours contre le multiplexe UGC O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois
La ville du Blanc-Mesnil avait déposé un recours contre l’arrivée d’un Multiplexe dans le centre commercial O’Parinor, porté par UGC. Nous apprenons aujourd’hui que ce recours a été débouté, selon une personnalité politique locale.
16 salles de cinéma vont bientôt voir le jour dans le centre commercial régional. La ville du Blanc-Mesnil voyait d’un mauvais oeil l’arrivée de ce multiplexe qui concurrencera les petits cinémas indépendants.
Finalement, ce multiplexe arrivera bien en 2014, pour la plus grande joie (ou pas ?) des cinéphiles.
Trophées commande publique 2013 : 2ème place du podium pour la Seine-Saint-Denis
En pointe pour leurs politiques d’achat, la Ville de Royan, le conseil général de Seine-Saint-Denis et la Ville de Saint-Ouen décrochent les Trophées de la commande publique 2013. La Ville de Lannion reçoit le prix spécial décerné aux petites structures.
Que fait un acheteur public en temps de crise ? Il se recentre sur l’efficacité économique de ses marchés et sur ses relations avec le tissu des entreprises. C’est du moins la tendance qui ressort des dossiers de candidature reçus pour la sixième édition des Trophées de la commande publique organisés par achatpublic.info et le Groupe Moniteur. Réuni le 5 novembre à Paris, le jury a désigné quatre vainqueurs sur la base de divers critères, tels que la valorisation de nouvelles pratiques, la performance et la sécurisation des procédures obtenues, l’implication des différents acteurs de la structure ou encore la reproductibilité de la démarche.
Royan ou la candidature sécurisée
C’est la Ville de Royan (Charente-Maritime) qui décroche le premier prix, pour sa stratégie de consolidation de la phase de sélection des candidatures. Secouée par un contentieux relatif à l’attribution d’un marché à une entreprise nouvellement créée, qui a failli lui coûter cher, la Ville a élaboré deux documents. D’une part, un guide permettant aux acheteurs de se retrouver dans la jungle des documents fiscaux et sociaux demandés, avec notamment un visuel des attestations fiscales et sociales existantes et une check-list des pièces requises. D’autre part, un guide « des erreurs à ne pas commettre » destiné aux entreprises. Un coffre-fort virtuel permettra en 2014 de limiter la production répétitive des attestations et justificatifs requis.
Tout pour la performance achat en Seine-Saint-Denis
Le Conseil général de Seine-Saint-Denis monte sur la deuxième place du podium, avec la construction d’une approche « performance achat » pour les marchés de logistique et de travaux du département. Portée par un « bureau politique achat », elle vise intégrer à terme dans tous les marchés de la direction les enjeux de performance définis : optimisation financière, développement durable, protection de la santé des utilisateurs et performance des procédures de passation. Cela passe notamment par la conduite d’études ciblées sur un segment de marché, une évaluation annuelle des fournisseurs stratégiques et une cartographie annuelle des achats. Un guide des éco-matériaux pour aider à la rédaction des marchés à bons de commande relatifs aux sols souples, menuiseries bois et peintures a été élaboré. Le tout s’inscrit dans une démarche qualité, la direction ayant obtenu une double certification qualité et environnementale en janvier 2013 (ISO 9001 et ISO 14001).
La qualimétrie appliquée aux marchés de Saint-Ouen
Le troisième prix échoit à la Ville de Saint-Ouen et sa démarche qualimétrique des achats, qui s’appuie notamment sur une fiche d’évaluation des prestations effectuées. L’outil permet un suivi effectif de l’exécution du marché, une évaluation des entreprises et un référencement des meilleures d’entre elles, ainsi qu’une structuration des achats futurs pour obtenir la meilleure performance économique. C’est également un moyen simple pour informer les élus a posteriori sur l’exécution des marchés qu’ils ont attribués en commission d’appels d’offres. Une partie de la fiche est transmissible aux entreprises, qui peuvent ainsi mettre en place des actions correctives en cas de défaillances ou au contraire se prévaloir de bonnes évaluations auprès d’autres donneurs d’ordre.
Enfin le Trophée dans la catégorie « Petites structures » est décerné à la Ville de Lannion (Côtes-d’Armor), chef de file d’un groupement de commandes mis en place en 2011 pour l’achat de denrées alimentaires biologiques. Aujourd’hui, Lannion achète en biologique 100 % de fruits et légumes et 50 % de produits laitiers et produits secs pour ses crèches et écoles et favorise les circuits courts d’approvisionnement.
Les Trophées seront remis au Salon des maires et des collectivités locales (SMCL) le 21 novembre à Paris.
Epareca et le réseau BGE s’associent pour favoriser la création de commerces dans les quartiers fragiles
Epareca et BGE ont signé le 28 juin 2013 une convention de partenariat afin de définir une méthode pour inciter et accompagner les créateurs de commerces de proximité dans les quartiers de la politique de la ville.
Faire venir les entrepreneurs, faire naître les vocations
Pour relancer l’activité commerciale d’un quartier, reconstruire les locaux ne suffit pas. Il faut trouver des exploitants professionnels et motivés qui proposent une offre de qualité et diversifiée. Or, tout particulièrement pour les locomotives alimentaires, les enseignes nationales de la distribution et Epareca peinent à trouver des partenaires affiliés ou franchisés. Derrière l’image trop souvent stigmatisée de ces quartiers, des opportunités existent pourtant.
En matière d’accompagnement à la réussite entrepreneuriale, le réseau BGE a acquis une solide expertise, qui en fait aujourd’hui un acteur de référence en France pour l’émergence de nouveaux entrepreneurs et les connecter avec les acteurs économiques du territoire. Ce sont ainsi plus de 16 000 créations d’entreprises accompagnées chaque année par les BGE au plan national, notamment portées par des personnes éloignées de la création d’entreprises, en particulier dans les quartiers « politique de la ville ».
Le partenariat conclu entre Epareca et BGE a pour objectif de définir une méthodologie pour inciter, aider et accompagner les porteurs de projet à s’implanter dans les quartiers fragiles.
Modéliser une démarche commerciale spécifique à partir d’une expérimentation de terrain
En s’appuyant sur une démarche qui a fait ses preuves, BGE va mettre en oeuvre plusieurs actions, allant de la détection des futurs créateurs d’entreprises, de l’analyse des opportunités et des enjeux d’implantation dans ces territoires jusqu’à l’accompagnement de l’entrepreneur lors du démarrage de son activité.
Pour nourrir la démarche, une expérimentation portera sur deux centres commerciaux récemment construits par Epareca : Les Vergnes à Clermont-Ferrand et Champ de Manoeuvre à Soyaux.
Le mode opératoire sera largement diffusé auprès des acteurs nationaux et locaux notamment grâce au futur centre de ressources qui va être créé par Epareca.
Par ce rapprochement, Epareca et BGE mettent en synergie leur expertise pour soutenir et développer l’emploi, en particulier dans ces quartiers touchés de plein fouet par la crise. Ils inscrivent ainsi leur action dans la continuité de la démarche initiée par le Gouvernement.
Source : communiqué Epareca et BGE
Mobilisation des salariés de PSA Aulnay-sous-Bois ce matin
Ce mercredi 13 novembre à 8h, se tient la réunion de suivi sur l’application du PSE à l’usine de PSA Aulnay où assistera pour la 1ère fois un représentant du Ministère du Travail.
A cette occasion, les salariés ont décidé de se mobiliser pour revendiquer une fois de plus que la direction applique loyalement le PSE qu’elle a elle-même signé.
Les salariés refusent de se faire balader de forums emploi bidon et de tourner en rond dans l’usine comme le voudrait la direction pour aller de faux espoirs en vraies déceptions.
Ils comptent dénoncer le scandale des mutations internes où les salariés sont en concurrence pour un même poste, les forums emploi bidon qui débouchent sur des emplois en intérim ou à temps partiels à 700 € par mois où alors uniquement aux jeunes de moins de 25 ans, inexistants à l’usine.
Les salariés vont rappeler leurs revendications et exiger des réponses :
- Extension à tous les salariés sans discrimination de la prime supplémentaire de 19 700 € obtenu par les 4 mois de grève.
- Période du volontariat repoussée au 31 décembre 2015 comme le prévoit le PSE pour permettre aux anciens d’adhérer au dispositif du congé senior et pour donner plus de temps aux 860 salariés qui restent à l’effectif de se reclasser.
- Application du PSE sans discrimination sur les mutations internes : égalité pour tous accès aux formations, transports et logements.
La direction doit entendre les revendications des salariés et cesser immédiatement toutes les discriminations aux reclassements.
Rassemblement à l’usine de PSA Aulnay mercredi 13 octobre à 8h porte 1
Source : demosphere
Calculer une plus-value immobilière et estimer l’impôt à laquelle elle est soumise
Le site internet des chambres des notaires d’Ile-de-France a mis en ligne un calculateur permettant d’estimer, pour un particulier résidant en France, l’impôt sur les plus-values immobilières réalisées à l’occasion de la vente d’un immeuble bâti (maison ou appartement).
Pour rappel :
La plus-value immobilière est la différence entre le prix auquel on vend un bien immobilier et son prix d’achat. Pour son calcul, le prix d’acquisition peut être majoré (par exemple des frais de notaire) et le prix de vente réduit d’autres frais (par exemple les frais liés aux diagnostics obligatoires).
Cette plus-value peut bénéficier d’une exonération d’impôts : par exemple pour la cession de la résidence principale. Dans les autres cas, il faut encore déduire de la plus-value brute un abattement pour durée de détention pour obtenir la plus-value imposable.
Pour les cessions réalisées à compter du 1er septembre 2013, les modalités de calcul de l’abattement pour durée de détention diffèrent selon que les biens cédés sont ou non des terrains à bâtir ou des droits s’y rapportant. Pour les biens autres que des terrains à bâtir ou des droits s’y rapportant, le calcul de l’abattement pour durée de détention diffère également selon qu’il s’agit de l’assiette imposable à l’impôt sur le revenu ou de celle soumise aux prélèvements sociaux (CSG, CRDS, etc).
Par ailleurs, pour les cessions intervenant à compter du 1er septembre 2013 jusqu’au 31 août 2014, un abattement supplémentaire exceptionnel est encore prévu. En revanche une taxe sur certaines plus-values immobilières élevées peut s’ajouter.
Le calculateur permet d’estimer en quelques clics le montant de la plus-value et celui de l’impôt.

