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Olivier Rimbert : réflexion sur l’idéal républicain
Citoyens d’Aulnay et d’ailleurs en ces temps de fêtes, quelles soient religieuses ou païennes.
Il est bon de penser à l’avenir, le notre , celui de nos proches et aussi ceux de nos concitoyens.
Je vous propose de lire et de réfléchir sur le texte qui suit. cette prose et celle de Jean Glavany député des hautes Pyrénées.
Il résume en quelques phrase l’idéal républicain.
Salutations républicaines et bonnes fêtes solsticiales.
Olivier RIMBERT
« D’une République portant haut et fort ses symboles, son drapeau tricolore comme son hymne, la Marseillaise, qu’il est moins question que jamais d’abandonner à quelques irréductibles nationalistes. Je suis pour la renationalisation de ces symboles, contre leur privatisation.
D’une République forte de ses valeurs et habitée par l’obsession de les faire vivre, de les cultiver, de les enrichir. Parce que les valeurs qu’on ne cultive pas meurent doucement de leur belle mort : la liberté – une conquête toujours à parachever –, jamais séparable de l’égalité, qui n’est pas qu’une
question de droits mais demeure un projet majeur, celui de la lutte acharnée contre les injustices sociales, et l’indispensable fraternité d’un vivre-ensemble qui s’effiloche.
D’une République où la laïcité n’est pas seulement une liberté – la liberté de conscience –, ni
seulement le respect des différences – bien sûr qu’il faut commencer par cela ! –, mais est aussi, dans le même mouvement, l’indispensable recherche de ce qui réunit et rassemble les citoyens. Ce qui nous est commun. Voyez tous ces discours, ces articles, ces éditoriaux qui ne dissertent que sur ce qui nous divise. Et l’on s’étonne de notre incapacité à nous rassembler ? La vraie République laïque, c’est le rassemblement dans l’indifférence aux différences.
D’une République démocratique où la seule légitimité qui compte soit celle que l’on tient du peuple, de sa volonté et de ses suffrages. Où l’on ne biaise pas avec ce que dit le peuple, même quand ça nous déplaît. D’une République exemplaire – oui, j’ose employer l’expression, car elle reste à
construire… – où l’on n’égrènerait plus la litanie des anciens ministres mis en examen, des conseillers qui se font cirer les bottes dans les palais dorés, des parlementaires qui se font construire des palais dans des paradis fiscaux, des fausses factures qu’on croyait avoir enterrées il y a vingt ans
et qui resurgissent aujourd’hui, des groupes d’armement ayant leurs représentants officiels
dans les assemblées parlementaires. D’une République partant à la reconquête de la citoyenneté, que l’on appelle aussi le civisme, cette ardente obligation qui nous est faite, à nous, les citoyens, de conjuguer nos droits avec nos devoirs. En commençant par le devoir de dire son mot, en votant.
Comment se plaindre du résultat du25 mai quand on ne vote pas ? Dans mon département, les Hautes-Pyrénées, le nombre de voix recueillies par le Front National ce jour-là a été inférieur à celui de la présidentielle. Mais le score de ce parti a enflé par le seul fait de l’abstention… Citoyens, dites votre mot ! Dites oui, dites non, exprimez votre colère ou votre mécontentement, mais dites-le ! En pensant à ceux qui sont morts pour nous léguer ce droit…D’une République où le civisme est aussi fiscal, où l’on apprend aux citoyens que payer des impôts justes, c’est un devoir républicain qui donne droit à des services publics de qualité. Tiens, je fais une proposition iconoclaste : que la première tranche de l’impôt sur le revenu, celle des plus bas revenus, soit non pas nulle mais forfaitaire. A 50, 100 ou 150 €, je ne sais, pour que l’impôt sur le revenu redevienne un impôt universel et républicain. D’une République qui, justement, apprend à ses enfants ce civisme disparu, leurs droits et leurs devoirs. On a moqué à tort le projet du précédent ministre de l’Éducation de réintroduire la morale laïque à l’école. Ne voit-on pas, pourtant, combien les enfants de la République ont plus que jamais besoin d’apprendre l’amour de leur pays, le respect des autres, de tous les autres, la générosité, le bien, le mal, le goût de l’effort, l’amour du travail bien fait ? C’est ça, la République ! D’une République de combat acharné contre toutes les discriminations, tous les racismes, tous les apartheids, toutes les xénophobies. Une République qui enseigne le goût de l’autre, si différent, qui vous enrichit. La République du respect. Oui, je crois profondément que notre pays a besoin de République. Plus que jamais. D’une République forte de ses valeurs et ferme dans son exercice des responsabilités. Où l’autorité redeviendrait naturelle, aux antipodes de l’autoritarisme ou du laxisme. Parce que nos concitoyens ont aussi soif d’autorité, de règles, de repères. Appelez-la la République moderne ou la République sociale, mais c’est la République Il est temps que nous retrouvions le goût de vivre ensemble, la passion de ce qui nous réunit, l’envie de construire un projet commun. Et tous les projets politiques ne devraient plus être lus qu’à cette lumière là.«
Coulisses des municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : quand Jean-Christophe Lagarde défie Bruno Beschizza
« On te traite de voyou, tu es plutôt un flibustier, capable d’aller à la hussarde sans pavillon royal », lui a un jour lancé son allié l’ex-socialiste Jean-Marie Bockel [NDLR : parlant de Jean-Christophe Lagarde]. S’il est un peu filou, il est aussi futé. Quand il obtient seul une victoire parce qu’il « ne doi[t] rien à personne », Lagarde ne cède rien. En juin 2013, l’UMP Bruno Beschizza annonce sa candidature à la mairie d’Aulnay-sous-Bois, troisième ville la plus peuplée de la Seine-Saint-Denis. Lagarde entre dans un triptyque colérique : « Je ne te donnerai pas Aulnay, Aulnay ne sera pas UMP, je ne céderai pas. » Il tient parole et déploie son énergie au profit du concurrent UDI.
Selon le récit d’un cadre local de l’UMP -que conteste Lagarde-, une semaine avant le premier tour, le Drancéen convoque les deux rivaux. « Persuadé que son candidat arrivera en tête, il explique à Beschizza comment il devra se positionner sur l’affiche du second tour ! » se souvient un proche de ce dernier. Finalement, l’UMP arrive largement en tête. Au petit matin, le téléphone de Beschizza sonne. Lagarde n’appelle pas pour lui souhaiter son anniversaire. « Bruno, tu m’humilies ! » hurle-t-il, exigeant six conseillers municipaux centristes au lieu de quatre.
Source et article complet : L’Express
Vers une candidature du MCLI aux élections départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois ?
C’est la question que l’on peut se poser. Après 2 années de silence pesant, le fameux Mouvement des Citoyens Libres et Indépendants pourraient refaire surface pour les prochaines élections départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois.
Pour rappel, le MCLI avait proposé le candidat Marc Masnikosa aux élections législatives de 2012. Ce dernier avait réalisé un score honorable de 0,3%, aidé par une partie de la blogosphère Aulnaysienne et par CAP 21 de Corinne Lepage.
Les réseaux sociaux MCLI s’activent de nouveau et laissent donc entrevoir l’arrivée dans l’arène d’un candidat dit indépendant, certainement…Marc Masnikosa pour le candidat masculin !
Bruno Beschizza Maire d’Aulnay-sous-Bois : pas de panique concernant les attentats, le préfet devrait s’associer aux imams des mosquées
Bruno Beschizza, Maire d »Aulnay-sous-Bois, était sur Europe 1 pour les évènements tragiques survenus à Joué-les-Tours, Nantes et Dijon.
Selon M. Beschizza, rien ne peut à ce jour suggérer une série d’attentats commandités par une organisation terroriste. Il s’agirait vraisemblablement de déséquilibrés qui agissent de manière isolée. Cependant, M. Beschizza déplore le manque de collaboration de l’état vis à vis des collectivités et suggère à ce que les imams des 4 mosquées d’Aulnay-sous-Bois soient également informés des mesures prises par le Préfet.
Pour écouter l’interview, cliquer ici.
Départementales 2015 en Seine-Saint-Denis pour le Parti Socialiste : problème à Aulnay-sous-Bois et à Saint-Ouen ?
A ce jour il manque toujours une candidate pour représenter la gauche PS/PRG/EELV à Aulnay-sous-Bois et Saint-Ouen. De source interne, il semblerait que bien que EELV 93 accepte de faire campagne auprès du PS à Aulnay-sous-Bois, certains militants locaux font obstruction.
A suivre…
Images : Départementales SSD (Twitter)
Jacques Chaussat : Nos élèves en danger en Seine-Saint-Denis
La réforme de l’éducation prioritaire proposée par le PS fait des ravages ! C’est une injuste réforme qui conduit à l’exclusion de dizaines d’établissements du dispositif actuel.
Il s’agit d’un enseignement à deux vitesses en Seine-Saint-Denis : entre les établissements bénéficiaires et ceux récemment arbitrairement exclus. La colère de la communauté éducative est plus que légitime, car elle dénonce l’abandon de collèges, qui ne sont pas prêts à être réintégrés dans le système d’éducation classique.
Cette réforme est particulièrement douloureuse, car elle donne la sensation d’un abandon pur et simple !
Le nouveau réseau d’enseignement prioritaire « REP+ » met gravement en danger le système éducatif français !
Une logique purement économique ne peut pas justifier l’abandon, entre autres, des élèves du collège Gérard PHILIPE, Christine de PISAN ou du collège Victor HUGO, dont 94,9% des élèves habitent en zone urbaine sensible, pour ne citer que ces trois collèges d’ Aulnay-sous-Bois !
A ce titre, lors de la séance du Conseil général du 18 décembre 2014, Jacques CHAUSSAT, Conseiller général d’Aulnay-sous-Bois a manifesté, au nom du groupe UDI, son profond désaccord et son inquiétude face aux mesures injustes annoncées par la Ministre de l’Éducation nationale.
Il apporte tout son soutien aux enseignants et parents d’élèves, et appelle les responsables socialistes à agir rapidement pour sauver l’avenir de nos enfants en Seine-Saint-Denis !
Source : communiqué Jacques Chaussat, conseiller général Seine-Saint-Denis
À Aulnay-sous-Bois : dans l’action et par le débat, la GAUCHE se reconstruit
Lundi 15 décembre 2014, une cinquantaine de personnes se sont réunies, salle Dumont à l’invitation de la section PCF d’Aulnay avec la participation d’Eliane Assassi, Présidente du groupe CRC (Communiste Républicain Citoyen) au Sénat. A l’ordre du jour : faire le point sur les risques majeurs que fait courir à la démocratie et aux services publics de proximité la réforme territoriale actuellement en débat au sénat.
Rapidement, dans un débat, vif et tout aussi passionnant que passionné, les intervenants ont mis en évidence un projet de loi inacceptable accentué par F. Hollande. Le pacte de responsabilité a été dénoncé comme étant un principe organisateur des politiques d’austérité visant à concentrer les richesses du pays entre quelques mains.
Pour les élections départementales de Mars 2015, il doit être proposé aux citoyens une véritable alternative incluant le progrès social, la démocratie et la solidarité.
Les responsables communistes d’Aulnay, d’Ensemble, membre du Front de Gauche, du POI d’Aulnay et d’EELV d’Aulnay se sont exprimés mettant en avant de nombreuses convergences tant sur l’analyse de la situation que sur la nécessité de l’action.
Cette assemblée saluée comme un évènement important pour reconstruire la gauche à Aulnay, le secrétaire de la section du PCF d’Aulnay a appelé les participants à poursuivre le débat considérant que cette rencontre était fondatrice d’un espoir pour les Aulnaysiens.
Les conditions commencent à être réunies pour que, dès les élections départementales de mars 2015, une véritable proposition de gauche pluraliste mais unitaire porteuse d’une alternative aux politiques d’austérité soit majoritaire à gauche à Aulnay.
Source : Communiqué PCF d’Aulnay-sous-Bois
Débat public aujourd’hui salle Dumont à Aulnay-sous-Bois organisée par le POI sur la réforme territoriale
REFORME TERRITORIALE… METROPOLE DU GRAND PARIS…DE QUOI S’AGIT-IL ?
Pour quels objectifs Hollande et Valls veulent-ils faire voter la réforme territoriale en décembre au Parlement ?
- Fusion des 36 000 communes en intercommunalités forcées
Il s’agit, en obligeant les communes rurales à rejoindre des intercommunalités appelés territoires d’au moins 20 000 habitants, de supprimer les syndicats intercommunaux existants, constitués librement et de faire disparaître ainsi des milliers de communes. Les préfets ont le pouvoir d’imposer le périmètre des intercommunalités et de forcer les communes à y entrer.
- Fusion des communes et intercommunalités existantes dans les Métropoles (dans les zones urbaines).
La loi permettant d’imposer les métropoles, qui videraient les départements et communes de tout pouvoir, a été adoptée en décembre 2013.
- Un exemple, la Métropole du Grand Paris :
La Ville de Paris, les 123 communes de 3 départements de la Région Parisienne ( Seine Saint-Denis, Val de Marne, Hauts de Seine), et des communes des autres départements qui le voudront seront regroupées dans un EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale à fiscalité propre). La compétence actuelle des communes serait entre les mains de la métropole et les maires n’auraient plus qu’à signer les arrêtés correspondant à des mesures décidées ailleurs.
- Suppression des départements
Hollande-Valls viennent de faire adopter à l’Assemblée nationale la fusion de plusieurs régions, qui passent du nombre de 22 à 13. C’est le préalable pour s’attaquer maintenant aux départements. Devant la résistance des élus des conseils généraux, cette contre-réforme devrait s’étaler jusqu’en 2020.
Source : communiqué POI pour la réunion ce soir à 19h30 salle Dumont
Projet immobilier rue du 14 Juillet / rue Gilbert Gatouillat à Aulnay-sous-Bois
La présentation de ce projet, dont le permis est actuellement en cours d’instruction, a été faite ce lundi 15 décembre à l’école du Parc.
Sur les 1000 personnes invitées, il y avait peu de participants : de nombreux élus, des représentants des associations Aulnay Environnement et QCBE, quelques membres du conseil de quartier Nonneville et une poignée de riverains directement impactés par le projet.
De quoi s’agit-il ?
- Deux bâtiments identiques séparés par des jardins privatifs, en limite de trottoir de ces deux rues (balcons en débord de 40 cm) sur un front d’une vingtaine de mètres, d’une hauteur de 15 mètres (R+4), toiture en ardoise.
- 64 logements du studio au 4 pièces au prix d’environ 4000 € le m2, donc des appartements de standing destinés à des personnes ayant des revenus confortables.
- Le stationnement se fera en sous-sol sur 2 niveaux de parking dont l’entrée et la sortie se trouvera rue Gilbert Gatouillat.
Le débat autour de ce projet a été parfois assez vif. Les points d’achoppement étant principalement
- les deux niveaux de parking,
- l’imperméabilisation des sols,
- l’aspect esthétique du bâti sans rapport avec l’existant environnant (briques),
- la taille du projet et son impact sur les pavillons avoisinants,
- le manque de logements intermédiaires, l’accueil des nouveaux arrivants en matière d’infrastructures et d’équipements.
A retenir de cette réunion également, les déclarations de nos élus :
- refus assumé par M. BESCHIZZA de ne pas voir s’implanter plus de logements sociaux,
- CAHENZLY, adjoint à l’urbanisme, a déclaré que ce projet représenterait la limite de la zone UD dans le prochain Plan Local d’Urbanisme.
Article rédigé par Evelyne Blaza

