Archives de Catégorie: Santé

Alain Ramadier, député à Aulnay-sous-Bois : je suis pour le pass vaccinal !

Alain Ramadier

L’aggravation de la situation sanitaire dans notre pays, avec plus de 300 000 contaminations enregistrées quotidiennement m’a obligé à agir en conséquence.

Depuis le début de la campagne vaccinale, la vaccination a montré son efficacité à sauver des vies, et bien que celle-ci n’empêche pas d’avoir le covid-19, elle permet de ne pas développer de formes graves de la maladie.

Elle a permis de freiner la mortalité liée au virus, et nous sommes loin des 100 000 morts que nous avons compté avec tristesse et désarroi lors de la première vague.

Nous devons donc soutenir notre personnel soignant, qui est littéralement épuisé et à bout de tous les efforts fournis, vagues après vagues, variant après variant. Ils n’en peuvent plus ! Pire encore, ils sont contraints de déprogrammer des opérations importantes en raison de la saturation des lits de réanimation.

Selon la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR), dans sa récente enquête flash menée dans 165 services de réanimation répartis partout en France, les services de réanimations étaient occupés par 80% de patients non-vaccinés ou avec un schéma incomplet.

Alors OUI, le gouvernement n’a pas ouvert les lits de réanimation promis, mettant ainsi un peu plus la pression sur nos hôpitaux déjà en grande difficulté, mais c’est en responsabilité que nous devons, nous citoyens, soutenir notre personnel soignant en nous vaccinant.

J’ai voté POUR le pass vaccinal car il répond à une urgence inédite. Mais il ne s’agit pas d’un blanc-seing donné au gouvernement. Bien au contraire ! Nombreuses étaient mes interrogations, mes questionnements et mes réserves à la lecture du projet de loi présenté par le ministre Véran, notamment concernant les plus jeunes, j’ai d’ailleurs fait voter avec mes collègues députés de l’opposition la non-imposition du pass vaccinal aux mineurs de moins de 16 ans, pour leur permettre d’avoir les mêmes activités extra-scolaires et de loisirs que les autres enfants vaccinés.

J’ai bien conscience que ce vote suscite beaucoup de débats, pour autant, je ne peux accepter et tolérer les insultes et menaces de mort que mes collègues députés et moi-même avons reçues. Il n’a jamais été question pour moi, par ce vote, de jeter l’opprobre sur les non-vaccinés, contrairement au Président de la République, je ne veux pas les « emmerder ». Ma seule volonté est celle de protéger les plus fragiles.

Je continuerai avec mes collègues du groupe les Républicains à me battre pour que ces mesures soient limitées dans le temps, car elles doivent être proportionnées et adaptées à la situation sanitaire de notre pays.

Source : Alain Ramadier, député de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois / Les Pavillons-sous-Bois / Bondy Sud-Est

Maitre Di Vizio et son cabinet analysent les données de la Drees et de santé publique France

Maître Fabrice Di Vizio a fait parvenir hier à France Soir des documents qui contiennent les analyses réalisées à partir des données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et de Santé publique France par un neurochirurgien qui travaille avec lui.

Le rapport d’analyse de 15 pages est consultable sur ce lien :

Le document daté du 29 décembre 2021  met en avant le fait qu’il puisse y avoir des patients comptabilisés en double, c’est à dire entrés en soins critiques, puis transférés en soins de suite lors de la sortie des soins critiques,  alors qu’il s’agit des mêmes patients, ce qui aurait pour effet d’augmenter les  chiffres de malades du Covid !

Le « nombre d’entrées en soins critiques » est donc à interpréter avec prudence, et l’indicateur « nombre de patient actuellement hospitalisés en soins critiques » lui est préférable.

Il a été rapporté, notamment dans l’article de fact-checking du Monde cité plus haut
(https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/12/26/covid-19-une-cinquieme-vague-d-infox-sur-la-pandemie-et-la-vaccination_6107346_4355770.html), que les individus non-vaccinés représentaient  36.5% des décès (nos calculs parviennent même au chiffre de 37%). Le traitement relatif de séries de données comportant des effectifs aussi faibles peut être trompeur.

A titre d’illustration, dans la catégorie « 20-39 ans », les décès sont majoritairement représentés par des personnes ayant reçu un schéma vaccinal  complet entre 3 et 6 mois plus tôt, sans rappel, ce qui peut sembler peu vraisemblable. Ceux-ci représentent  40% des décès de ce groupe, ce qui est le double de la proportion de décès de non-vaccinés. En valeur  absolue, les décès dans ce groupe en réalité de un patient (0,86) non-vacciné et deux (1,68) ayant reçu un  schéma vaccinal complet entre 3 et 6 mois plus tôt.

Les effectifs faibles des différents groupes rendent peu voire pas interprétables les analyses de
proportionnalité des différents sous-groupes au sein de chaque tranche d’âge.

Le rapport révèle que les sujets non-vaccinés représentaient en juin 2021 71% des admissions en soins critiques contre 54% en décembre 2021. Cependant il est indispensable d’observer les valeurs absolues de ces paramètres, et de ne pas se contenter d’une analyse à partir de pourcentages.  Le fait que nous ayons affaire à des effectifs faibles incitent à la plus grande réserve quant à l’interprétation de ces données.

Conclusion :  Des effectifs faibles en valeur absolue et une mortalité en hausse chez les vaccinés

Maître Di Vizio affirme que :  « L’honnêteté commande de dire que ces chiffres ne veulent rien dire parce que ces cohortes sur lesquelles ça porte, ne sont pas suffisamment significatives pour que ces chiffres aient la moindre validité. Lorsque vous avez 70% de 20 patients, même si vous avez 70%, ça reste 20 patients. Nous devons nous calmer. »

Le neurochirurgien auteur de ce rapport  attire également l’attention sur un point moins soulevé dans le débat médiatique : le nombre de non-vaccinés admis en soins critiques n’a sensiblement pas évolué entre août et décembre 2021, comme le nombre de non-vaccinés décédés avec Covid, hormis dans la tranche d’âge des plus de 80 ans.

Par conséquent, l’augmentation de la mortalité entre août et décembre est imputable principalement à la hausse de la mortalité des personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin. Le seul paramètre qui ait donc changé de façon frappante entre les chiffres d’août et décembre est la mortalité des personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin.

les véritables conclusions qui s’imposent, note-t-il, sont donc l’absence totale de létalité du Covid-19 dans la tranche d’âge  0-19 ans, la proportion infinitésimale de décès de patients Covid par rapport à la population générale et un taux de létalité qui augmente avec l’âge, quel que soit le statut vaccinal.

Me Di Vizio juge que « si un État aussi riche que la France n’a pas su investir dans sa santé au point de ne pouvoir gérer 2 900 patients, au point de ne pouvoir les accompagner avec les soins qu’il faut jusqu’au bout avec les médecins dévoués et compétents qu’il faut en nombre suffisant, c’est à vomir. Et si nous avons un ennemi, ce n’est certainement pas les non-vaccinés, mais c’est bien évidemment cet État qui n’a pas été capable d’investir dans son système de santé et qui le fait payer à des bouc-émissaires. » Il conclut : « Non, les non-vaccinés ne sont pas responsables de la saturation du système de santé. »

Article  publié  le  11  janvier  2022   par  Catherine  Medioni

Opération école morte à Aulnay-sous-Bois le 14 janvier contre le protocole sanitaire

Une opération « école morte » est organisée ce vendredi 14 janvier à Aulnay-sous-Bois par les parents d’élèves pour soutenir la grève des enseignants qui a lieu le 13 janvier.

Cette grève a pour but de revoir le protocole sanitaire.

L’année dernière les classes étaient fermées pour un cas, puis trois cas et là on ne ferme plus les classes : on « suspend » le temps de faire tester nos enfants 3 fois en une semaine !

Cherche-t-on à ce que tous les enfants soient contaminés, regrettent les parents d’élèves ?

Les parents d’élèves souhaitent un véritable protocole sanitaire et des moyens pour ne plus mettre en danger les enfants. 

Il vous est demander de ne pas envoyer vos enfants à l’école ce vendredi 14 janvier !

Source : RPE / Parents d’élèves

Deltacron, un nouveau variant Covid-19 ou une erreur de manipulation ?

Les scientifiques Chypriotes auraient découvert un nouveau variant du Covid-19 qu’ils ont nommé Deltacron. Pourquoi ce nom ? D’après les premières études, Deltacron, dispose d’un profil génétique proche du variant Delta avec certaines des mutations d’Omicron.

25 personnes auraient été contaminées à Chypre. Si on ignore tout de sa contagiosité et de sa dangerosité, plusieurs experts mondiaux restent sceptiques et préfèrent attendre la confirmation de cette découverte peu ordinaire. Selon quelques témoignages recueillis, il pourrait s’agir d’une erreur de manipulation, des souches Delta auraient pu être contaminées par Omicron lors des prélèvements.

Pour rappel, le Covid-19 est un virus de type SARS-2 (un peu comme la grippe) qui mute énormément. Des variants apparaissent fréquemment, certains devenant dominants, d’autres disparaissant aussi vite qu’ils sont apparus.

Mesures gouvernementales et préfectorales de lutte contre la propagation de la Covid-19 à Aulnay-sous-Bois

Nous vous rappelons que, conformément aux directives gouvernementales et préfectorales liées à la dégradation de la situation sanitaire, toutes les cérémonies de vœux pour la nouvelle année ne peuvent se tenir. 

Cela comprend :

  • la cérémonie des vœux à la population.
  • la cérémonie des vœux aux associations.
  • la cérémonie des vœux au personnel communal.
  • les traditionnels banquets seniors.

Au regard de la situation sanitaire, les réunions publiques et les permanences du Maire sont également suspendues jusqu’à l’amélioration de la situation et l’autorisation de la Préfecture de la Seine-Saint-Denis.

La Ville ne manquera pas de revenir vers vous pour vous informer du retour à la normale.

Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Lapsus du préfet de Guadeloupe qui affirme que la vaccination a permis une augmentation très forte des hospitalisations  en métropole….

Certains le subodoraient et d’autres en étaient convaincus, mais là c’est carrément le préfet de Guadeloupe qui l’affirme :  »  La vaccination a permis une augmentation très forte des hospitalisations en métropole et au royaume uni  » !

On ne peut pas être plus explicite ni plus affirmatif  ! Un lapsus qui dit des vérités que l’on nous cache, mais dont nous connaissons l’existence en dépit des censures acharnées et violentes pratiquées par les gouvernements de la planète, dont bien évidemment le nôtre !

Vidéo de 36 secondes à entendre en cliquant sur ce lien :  dépêchez-vous car elle sera probablement censurée comme tout ce qui ne sert pas la propagande pro-vaccination :

Les Français libres et souverains restent des citoyens polis en dépit de la vulgarité et de l’ignominie de leur président indigne d’être à la place qu’il occupe !

Article  rédigé  le  9  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Pacôme Rupin, député LREM, estime que le Pass vaccinal va à l’encontre de nombreuses libertés

Pacôme Rupin, député LREM, intervenait lors de la commission des lois à l’Assemblée nationale ce mercredi 29 décembre 2021.

Pacôme Rupin: «Je rappelle que le passe sanitaire, il a été mis en place avant tout pour inciter à la vaccination, ce qui a d’ailleurs fonctionné l’été dernier. Moi, j’étais personnellement contre car je pensais que nous allions nous accoutumer à un procédé qui va, à mon sens, à l’encontre de nombreuses libertés. Sans parler des millions de contrôles quotidiens qui vont à l’encontre du respect de la vie privée et des données personnelles. D’ailleurs, avec le passe sanitaire, je rappelle que la personne qui contrôle ne pouvait pas savoir si la personne contrôlée était vaccinée ou non, puisqu’elle pouvait aussi avoir un test négatif. Et là, ce ne sera plus le cas avec le passe vaccinal alors que nous étions tous vigilants sur ce point il y a encore quelques mois.»

«Je pense que ce dispositif est inutile»

Pacôme Rupin: «Mais là, je ne comprends pas pourquoi il faudrait voter en urgence le passe vaccinal. Il ne va pas changer la vie des personnes non-vaccinées qui, jusque là, ont résisté à toutes les contraintes, notamment depuis que le test est payant. Donc, je ne vois pas l’intérêt sur ce plan. Et sur le plan sanitaire, il a encore moins d’intérêt, puisque là je crois que c’est une réponse, en tout cas c’est comme ça que le vend gouvernement à la vague Omicron, mais tout le monde sait, toutes les études le prouvent, qu’Omicron circule beaucoup chez les personnes vaccinées, donc il ne protègera pas contre la contamination. D’ailleurs, on voit que depuis le début, le passe sanitaire a peu d’efficacité sur le plan des contaminations. Il suffit de comparer les pays qui ont mis en place un passe et ceux qui n’en ont pas mis, on arrive globalement au même nombre de contaminations. Donc, je pense que ce dispositif est inutile s’il ne pousse pas vraiment davantage à la vaccination et s’il ne protège pas des vagues épidémiques.»

«Il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente»

Pacôme Rupin: «Peut-être que nous devrions changer de stratégie. Arrêter de faire porter les principaux efforts sur ceux qui ne font pas de formes graves et les concentrer sur les personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées et les personnes fragiles qui ne sont pas vaccinées. En les invitant, par exemple, à mettre des masques FFP2, en leur permettant d’avoir accès à des tests gratuits et réguliers pour pouvoir bénéficier à temps des nouveaux traitements et éviter des réanimations. Je pense que ce serait plus pragmatique et que ça permettrait de s’adapter à des concitoyens qui ne veulent résolument pas se faire vacciner, mais que si on veut éviter qu’ils finissent en réanimation, il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente que celle de la contrainte qui, à mon avis, n’arrivera pas à son objectif final avec ce passe vaccinal.»

L’article est accessible sur ce lien :

https://www.lactucitoyenne.fr/actualites/politique/a-contre-courant-ce-depute-lrem-decide-de-ne-pas-se-taire-nous-devrions-changer-de-strategie

Proposé le  8  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Vers une grève dans les écoles le 13 janvier à cause du protocole sanitaire Omicron

Une réunion intersyndicale a eu lieu ce vendredi 7 janvier pour définir les contours de cette grève. Pour l’instant, les différents syndicats enseignants sont toujours en pourparlers afin d’identifier les moyens d’action.

Le syndicat SNUipp – FSU, celui qui critique le plus la situation, demande un retour au protocole sanitaire initial (fermeture d’une classe si un élève est détecté comme porteur du Covid-19) afin de mettre professeurs et élèves en sécurité. Pour ce syndicat, le gouvernement met en danger la santé des élèves et des enseignants en pleine vague Omicron.

De plus, le syndicat refuse le conditionnement de l’augmentation des salaires des professeurs à l’augmentation du temsp de travail.

Le protocole sanitaire modifié à l’école pour faire face à la vague Omicron

Cet allégement intervient alors que 9202 classes sont fermées dans tout le pays, un chiffre au plus haut depuis le printemps dernier.

Tests, maintien des élèves à l’école… on fait le point sur ce qui change. 

Le cycle de tests simplifié

La principale mesure concerne les tests. Auparavant, tous les élèves devaient faire un test antigénique en cas de contamination dans leur classe, puis un autre à J+2 et un autre à J+4. Si un enfant était alors testé positif à ce moment-là, tout le cycle était à refaire pour tous. 

A présent, comme l’explique le protocole sanitaire mis à jour, « le cycle de dépistage ne redémarre que si le second cas confirmé a eu des contacts avec les autres élèves après un délai de sept jours suite à l’identification du premier cas ». 

Voici donc à quoi ressemble le schéma du dispositif : 

  • J0 : information de la survenue d’un cas confirmé ;
  • J0 : réalisation du premier test ;
  • J2 : réalisation du premier autotest ;
  • J4 : réalisation du second autotest ;
  • A compter de J7 : si un nouveau cas positif apparaît le cycle de dépistage doit être mise en œuvre (test antigénique ou PCR puis autotests)

Source et article complet : Actu.fr

Les politiques de tests ont très peu d’intérêt selon l’infectiologue à Aulnay-sous-Bois Benjamin Rossi

Benjamin Rossi, infectiologue au centre hospitalier Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), « ne [comprend] pas pourquoi le gouvernement persiste dans ces politiques de tests contre le Covid-19, qui sont excessivement chères », a-t-il affirmé sur franceinfo vendredi 7 janvier. Pour lui, ce sont des millions d’euros qui « ne sont pas investis dans les infrastructures et les centres de recherche ». Jeudi, le gouvernement a notamment pris la décision qu’il ne serait plus obligatoire de faire un test PCR après un antigénique positif, afin de désengorger les centres de dépistage, les laboratoires et les pharmacies.

franceinfo : La stratégie mise en place ces derniers jours est-elle la bonne pour lutter contre le virus ?

Benjamin Rossi : Depuis le début de cette pandémie, on a voulu mettre en application une stratégie de contact tracing pour essayer d’endiguer les vagues épidémiques. Elle qui est théoriquement intéressante mais elle a été mise en défaut et il a fallu avoir recours, quand on a voulu diminuer le nombre de cas, à des méthodes différentes de confinement qui sont les seules efficientes. Avec Omicron, c’est encore plus probant parce que c’est un des micro-organismes les plus contagieux qui existe. Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement persiste dans ces politiques de tests qui sont excessivement chères, car elles coûtent des millions d’euros par jour à la société. Ces millions d’euros ne sont pas investis dans les infrastructures et les centres de recherche. À la place, on fait des politiques de tests qui ont très peu d’intérêt. Il y a une stratégie à repenser de la part du gouvernement.

Source et article complet : FranceInfo