Archives de Catégorie: Santé

Pourquoi le pass sanitaire / vaccinal pourrait être désactivé pour plus de 500 000 Français

Si les non-vaccinés n’ont pas de pass valable sans les tests, les personnes de plus de 18 ans vaccinées pourront quand même se voir retirer leur pass sanitaire ce samedi 15 janvier si elles n’ont pas reçu de troisième dose 7 mois après la dernière injection. 

Concrètement, et selon le ministre de la Santé, Olivier Véran, entre 500.000 et 700.000 personnes pourraient voir leur pass se désactiver ce samedi. Un chiffre surestimé selon le ministre, invité de franceinfo ce mercredi 12 janvier. 

Le pass sanitaire va se désactiver 7 mois après la deuxième injection (ou infection). Ce délai comprend les trois mois nécessaires pour recevoir la troisième dose après avoir reçu la deuxième, mais aussi quatre mois de battement pour laisser le temps aux personnes de recevoir cette dose. 

Concrètement, si votre dernière injection/infection remonte à plus loin que le 15 juin, et que vous n’avez pas fait le rappel, votre précieux pass sera désactivé. Ce qui veut dire que vous n’aurez plus accès aux lieux de loisirs comme les restaurants, les salles de concert etc. 

Sauf qu’à partir du 15 février, ce délai de sept mois va être raccourci à quatre a annoncé Olivier Véran au Journal du Dimanche le 1er janvier dernier. Rappelant au passage qu’une infection était égale à une injection. 

Source et article complet : Actu.fr

Dans un service de réa à Aulnay-sous-Bois: «Tout le monde est épuisé, physiquement et psychologiquement »

Chambre numéro 4, une lueur rouge clignote. Par-dessus les bips des machines, une voix : «Il faut appeler la famille.» Ce mercredi, peu après 10 heures du matin, ce malade du Covid d’une soixantaine d’années est mort au sein du service de réanimation de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. Ses proches n’ont pas pu arriver à temps pour lui dire au revoir. «Il était jeune», glisse Alexandre Avenel, blouse blanche sur ses larges épaules, les yeux tournés vers son corps immobile. «Pour nous, les chiffres qu’on entend quotidiennement à la télévision sont des visages, des personnes dont on s’occupe pendant des jours et des nuits», poursuit le médecin réanimateur d’une quarantaine d’années.

Source et article complet : Libération

Témoignages de décès post-vaccination de la France qui subit et qui n’est point écoutée !  Pire, elle est négligée et ignorée !

Dans cet article, il ne s’agit même plus des personnes souffrant  d’effets indésirables encore en vie, ( mais jusqu’à quand ? )  mais des témoignages de tous ceux vaccinés ou non qui ont été témoins du décès improbable et inattendu de leurs proches à des âges souvent où l’on ne s’attend pas à mourir, sauf par l’entremise d’un facteur exogène impliqué dans le décès…. Et les injections contre le Covid 19 sont bien des substances exogènes qui peuvent expliquer ces décès soudains  et brutaux que rien dans l’état de santé initial ne laissait supposer ni même présager. Comment face à ces situations désespérantes et douloureuses pour les familles et les proches, continuer à demeurer sourd et aveugle et ne point dénoncer ni parler ?

Qu’est-ce qui peut bien expliquer ce déni et cet autisme face aux vaccinés qui se plaignent de la dégradation spectaculaire de leur état de santé après leurs injections  ?  Est-il humain, honnête, responsable, fraternel et acceptable de les ignorer ? De faire comme s’ils disaient n’importe quoi alors que leurs maux sont bien physiques, tangibles et réels et contrastent de manière criante avec leur état de santé initial ?  Ne méritent-ils pas écoute, assistance commisération et accompagnement ?

Au lieu de prendre en considération ces effets indésirables déclarés, ces décès tragiques auxquels on ne s’attend naturellement pas, les médecins ne veulent pas faire remonter les effets post vaccinations, sous estimés et sous évalués, tant la crainte et la peur d’être catalogués   » complotiste ‘ et de se faire excommunier par leur pairs ou radiés de l’ordre  des médecins est prégnante !  

Nous sommes possiblement face à un génocide ! Il faut tout de même oser nommer la situation telle que nous l’observons. Forcer à une vaccination encore en phase expérimentale qui provoque autant de maladies, de handicaps et de décès devient un acte clairement criminel !

Collecte réalisée sur plusieurs mois et article publié  le  13  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Les vaccinés à l’ARNm deviennent-ils des transhumains, car brevetés et donc propriétés des Bigs  Pharmas ! Fausse information  ?   Réalité ou…. Cauchemar ?

Qui,  parmi les humains qui se sont précipité sur cette vaccination présentée comme la panacée, pensait devenir breveté à vie et passer du statut d’humain à celui de  » transhumain  » ?  Je gage que chacun l’ignorait parce qu’il n’en a jamais été averti avant….. Les vaccinés auraient-ils été placés devant le fait accompli grâce à une manœuvre dolosive, à la fois des gouvernements de la planète, mais surtout des laboratoires qui se sont bien gardé de dire que les brevets déposés sur ces injections feraient des vaccinés leurs propriété !

Il semblerait en effet que suite à une décision de L’ONU et de la cour suprême des états unis, l’ensemble du   matériel génétique sur terre transmis par le biais des vaccins, à ARNm appartiendrait désormais  à BigTech/Pharma et pourrait être exploité à volonté. Ainsi donc les personnes vaccinées  à la suite d’injections avec de l’ADN ou de l’ARN génétiquement modifié dont les fabricants de vaccins détiennent les brevets, seraient  déjà devenues la propriété du/ des  titulaire (s) des  brevets immédiatement après leur première vaccination.

La plupart des gens, et en particulier les personnes qui ont accepté de se faire vacciner, n’ont probablement  aucune idée de l’hallucinante nouvelle suivante : La Cour suprême des États-Unis a en effet jugé et statué que les personnes vaccinées dans le monde sont considérées désormais comme brevetées et deviennent de ce fait la propriété du fabricant particulier dont elles ont reçu le matériel génétiquement modifié au travers de la vaccination. Étant donné que les cellules de la personne vaccinée produisent ce matériel tout au long de sa vie et le distribuent dans tout son corps, l’ensemble du corps de la personne vaccinée est considéré dorénavant comme la propriété de Big Pharma.

Cela signifie que les personnes vaccinées ne sont plus des êtres humains naturels, mais des êtres dits transhumains : tous les droits humains qui s’appliquent aux humains naturels cessent de s’appliquer à ces transhumains vaccinés sans exception. Depuis 2013, toutes les personnes génétiquement modifiées et vaccinées par l’ARNm sont légalement des soi-disant transhumains, elles ne bénéficient d’aucun droit de l’homme ni même d’autres droits d’un État.

Tout cela s’applique non seulement aux personnes vaccinées vivant aux États-Unis, mais dans le monde entier à toute personne possédant des sérums d’ARNm.

Si cette information dont je souhaite personnellement qu’elle soit fausse, est vraie, les vaccinés ne vont-ils pas avoir le sentiment de s’être fait littéralement rouler dans la farine, à la fois par nos dirigeants et par les laboratoires pharmaceutiques qui se sont rendus coupable de désinformation  délibérée et de manœuvre dolosive, deux chefs d’accusation plaidable devant la court pénale internationale ?

Quant aux non vaccinés, si cette information est juste, ils seront renforcés dans l’idée qu’ils avaient absolument raison de ne pas se laisser inoculer ces substances ….

Article  rédigé  le  13  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Article Aux Aulnaysien.ne.s emmerdé.e.s, n’ayez pas peur et résistez ! 3/3

Suite de l’article de Sylvie Billard sur le Pass Vaccinal.

De la manipulation à l’état pur

Rappeler ces éléments factuels en se basant sur des sources officielles et vérifiables est important dans un contexte où le gouvernement dit tout et son contraire, ment éhontément et annonce des mesures de plus en plus absurdes comme l’interdiction de boire son café debout au bistrot.

Au-delà de leur caractère risible, la manipulation est claire : noyer les français sous un flot d’informations contradictoires pour qu’ils ne puissent plus départager le vrai du faux et neutraliser leur esprit critique, faire peur, menacer, désigner un bouc émissaire « le non vacciné », monter les Français les uns contre les autres pour masquer l’échec de ce gouvernement dans tous les domaines, créer le chaos (pour disposer des pleins pouvoirs comme le soupçonne le sénateur LR Alain Houpert ?). La vérité semble dépasser la fiction de la série télévisée House of cards dans laquelle un couple d’ambitieux amoraux sèment le chaos pour prendre la présidence américaine.

Après l’abrutissement, les menaces de plus en plus rapprochées pour faire céder les « opposants ».

Menaces de priver certaines catégories de leur emploi

Menaces de poursuites pénales

Interview de Bruno Questel, député LREM : « Vous ne voulez pas être vaccinés ? Vous allez voir ce que vous allez voir… Il y aura dans un futur proche des procédures judiciaires contre les non vaccinés pour propagation du virus et mise en danger de la vie d’autrui ».

Articles sur la poursuite pénale des non vaccinés :

Sondage IFOP sur l’arrêt de la prise en charge des non vaccinés à l’hôpital. Sur twitter on peut lire : « Les sondages les plus ignobles se succèdent. Voici le nôtre : Faut-il soigner les irresponsables qui ont supprimé des lits d’hôpital ? »

Malgré les manipulations et les menaces, la majorité des Français n’est pas dupe.

Face aux manipulations, voici mes conseils :

Au plaisir de vous lire,

Sylvie Billard

L’élue non-citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

Article Aux Aulnaysien.ne.s emmerdé.e.s, n’ayez pas peur et résistez ! 2/3

Suite de l’article de Sylvie Billard sur le Pass Vaccinal.

De la manipulation grossière à l’incitation à la haine

Nous le savons maintenant, face à un virus mutant de plus en plus contagieux et de moins en moins létal, les vaccins contre la COVID sont inefficaces et dangereux. Le gouverne-ment ment systématiquement sur les chiffres pour semer la confusion dans l’esprit des gens et ainsi les manipuler pour qu’ils se vaccinent et fassent pression sur les non-vaccinés.

Ce virus est devenu de moins en moins létal notamment pour les plus jeunes.

Ces vaccins sont inefficaces, y compris contre les formes graves.

  • Même l’un de ses fabricants, le PDG de Pfizer le dit : « Two doses offer limited protection, if any ». « Deux doses offrent une protection limitée, le cas échéant ».

https://twitter.com/OliL73/status/1481030392698359809

  • Le Pr Éric Caumes affirme que ce n’est pas un très bon vaccin. Sa durée de protection ne se compte ni en année ni en mois. Elle est éphémère.

https://twitter.com/i/bookmarks

  • Sylvie Briand, directrice à l’OMS des risques épidémiques et pandémiques constate que « les vaccins que l’on a actuellement ont très peu d’influence sur la circulation du virus. Il faut vraiment se poser la question : qu’est-ce que l’on veut obtenir avec la vaccination ? Le vaccin n’est pas le seul traitement. La cohésion de la société ne doit pas être négligée. »

  Non vaccinés 2 doses Rappel
+ de 60 ans 13,2 % 45,7 % 41,1 %
18-59 ans 14,6 % 65,9 % 19,5 %
12-17 ans 44,1 % 54,7 % 1,2 %
  • 63 % des personnes décédées du covid sont vaccinées (source : DREES)

Ces vaccins n’évitent pas l’épidémie, au contraire ils l’aggravent. Pour Catherine Hill épidémiologiste, « La mauvaise nouvelle est qu’Omicron est un variant qui affecte les gens vaccinés ou qui ont déjà eu le Covid. Ce variant passe à travers l’immunité apportée par les vaccins ou un infection préalable. Donc du coup, il va circuler partout ».

https://twitter.com/search?q=israel%204%20eme%20dose&src=typed_query

Ces vaccins sont dangereux.

Le New York Times informe que « les injections de booster covid endommagent l’immunité, laissent le corps sans défense contre le virus. Trop d’injections peuvent causer une fatigue du système immunitaire et compromettre la capacité du corps à combattre le virus. »

Lors de son audition devant la commission des affaires sociales du Sénat le 01/12/2021, la Directrice générale de l’ANSM Christelle Ratignier-Carbonniel (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) a déclaré : « On le sait, il y a une sous déclaration en pharmacovigilance. A mi-novembre 2021, nous comptabilisons 110.000 effets indésirables pour les seuls 4 vaccins anti Covid 19 (autorisés en France). Les années sans pandémie, nous en avons 45.000 par an pour l’ensemble des médicaments en France. Donc même s’il y a sous déclaration, nous sommes très largement informés. (…) Les éléments mis en évidence par les données internationales mettent en avant une diminution de l’efficacité au-delà de 5 mois, nous n’avons pas de corrélat entre l’efficacité des vaccins et la protection. J’espère que nous les aurons un jour.»

https://twitter.com/search?q=ansm%20audition&src=typeahead_click

Au 30/12/2021, depuis le début de la vaccination, l’ANSM avait enregistré :

  • 128 666 effets indésirables,
  • dont 30 880 effets graves, soit 24%.

Alors que le gouvernement français envisage la 4ième dose, plusieurs pays comme le japon notamment abandonnent la vaccination et l’OMS prévient que le rappel vaccinal ne constitue pas une solution miracle et risque même d’accélérer les mutations du virus.

L’OMS condamne les approches misant tout sur la vaccination.

Le passe sanitaire ne protège pas, le pass vaccinal ne protègera pas davantage

Le président du conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, auditionné par le Sénat a déclaré : « Est-ce que le passe protège réellement ? Vous avez donné la réponse. La réponse est non. »

Au plaisir de vous lire,

Sylvie Billard

L’élue non-citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

Un tribunal suspend l’arrêté préfectoral sur l’obligation du port du masque en extérieur dans les Yvelines

Saisi par des particuliers, le juge des référés a considéré que cette «obligation ne pouvait être imposée qu’à condition que la situation épidémiologique locale le justifie et que le port du masque soit limité aux lieux et aux heures de forte circulation», peut-on lire sur le communiqué. Il a ainsi estimé que la mesure portait «une atteinte excessive, disproportionnée et non appropriée […] à la liberté individuelle».

Si le risque de contamination est «plus faible en plein air», le magistrat a toutefois convenu qu’il n’était pas «exclu […] lorsqu’il existe une forte concentration de personnes» et que le préfet pouvait «délimiter des zones d’obligation de port du masque en extérieur» en cas de forte densité. 

Source et article complet : RT France

Article Aux Aulnaysien.ne.s emmerdé.e.s, n’ayez pas peur et résistez ! 1/3

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Malgré :

  • le contraste entre la montée en flèche de l’épidémie Omicron démontrant l’inefficacité du vaccin et l’inutilité du pass vaccinal,
  • une pétition contre le pass vaccinal dépassant les 1,2 million de signatures,
  • la tribune de 300 juristes et scientifiques demandant un moratoire sur le vote du pass vaccinal,

ces incroyables déclarations du président sur le pass vaccinal comme moyen d’« emmerder les non vaccinés », menacés d’être déchus de leur citoyenneté (et de leur droit de vote ?), les députés ont majoritairement voté pour le projet de Loi en première lecture (cf. tableau ci-dessous) :

 

Pour Contre Abstention
LR 28 24 22
LREM 134 3
MODEM 32
AGIR 8
UDI 3 8
LT 1 7 1
SOC 7 10 3
LFI 15
GDR 9 1
Non-inscrits 1 17
Total 214 93

27

Aux députés LR, « « on nous a recommandé l’abstention plutôt que le vote contre pour ne pas affaiblir notre candidate. » Un appel visi-blement peu entendu », le vote pour s’élevant à 37.8%, le vote contre et l’abstention à 62.2%. Valérie Pécresse -et ses suiveurs- ont ainsi démontré l’absence de différence entre LR et LREM, d’où la tentative désespérée d’exister en renouant avec le karcher d’un président repris de justice. Résultat : un flop magistral.

Notre député, Alain Ramadier, a voté pour, se rangeant ainsi du côté d’un exécutif à la dérive qui emmerde les français, car soyons clairs tous les vaccinés sont des non-vaccinés en puissance (dans le sens schéma vaccinal non complet), s’ils ne se soumettent pas à leur injection trimestrielle.

Alain Ramadier a-t-il fait le bon choix, sachant que 80% des Français sont choqués par ces insultes et que la presse internationale se montre extrêmement critique ?

Le plus grand journal Belge en ligne s’interroge « Comment le président d’une nation (…) où se développèrent, avec Montesquieu, Hugo ou Zola, les idées de « loi », de « justice » et de « droit », peut-il à ce point fouler aux pieds, avec une telle arrogance, sinon un tel mépris, son histoire la plus illustre ? Comment même concevoir, au regard d’un débat d’idées censé être démocratique, tolérant et respectueux, que la vulgarité d’un propos, dans sa forme, tienne lieu, dans son fond, d’argument de la pensée ? »

Le titre de ces paragraphes reflète une parfaite compréhension de la situation de la situation de la France :

  • Bassesse morale et outrance verbale
  • D’infâmes et scandaleux propos : dérapage et outrage
  • Une insulte à la fonction présidentielle tout autant qu’au peuple français
  • La démocratie mise à mal : un arbitraire et illégal abus de pouvoir
  • Une dictature qui s’avance masquée : à l’alarme, citoyens !

Alors qu’Emmanuel Macron s’était engagé à déclencher un référendum lors qu’une pétition atteint 1 million de signatures, loin de tenir cet engagement, il persiste dans l’injure et ses portes-flingues propage sa parole haineuse.

 

Notre sénatrice, Annie Delmont Koropoulis, médecin intègre, suivra-t-elle l’électoralisme et la soumission de son collègue député au Grand insulteur en votant pour ou écoutera-t-elle son éthique médicale et l’intérêt de ses concitoyens en votant contre ce texte liberticide qui n’a rien à voir avec la santé publique ? Suite au prochain épisode législatif.

En attendant, plusieurs d’entre vous m’ont interrogée via ce blog suite à mes précédents articles sur la durée du pass vaccinal. Nous avons désormais la réponse du premier ministre : « limiter le pass vaccinal dans le temps « n’est pas prévu à ce stade ».

Quelles sont les prochaines étapes ?

Hospitalisation à vos frais, amende, désactivation de votre permis de conduire, de la carte sim de votre téléphone portable, de votre carte bleue, suppression de votre accès internet, interdiction de votre accès aux lieux d’alimentation, poursuites pénales, internement dans un camp pour les non vaccinés et les contaminés, coupures des aides sociales, suspension de la diffusion du courrier, perte de votre emploi… Ces mesures aboutissent parfois à des situations inextricables. En Indonésie, « le 17 octobre 2021, une jeune femme de 19 ans a vu sa plainte pour viol refusée par la police. Motif : elle n’avait pas de certificat vaccinal pour entrer dans le poste ».

La voyez-vous venir la tentation chinoise ?

Selon le sénateur LR Alain Houpert, avec le pass « on est passé du contrat social de Rousseau au crédit social ».

https://twitter.com/t3t4t3s1/status/1481263113781628930

C’est donc à juste titre que la Défenseure des droits a exprimé ses « inquiétudes » sur le projet de loi du pass vaccinal, notamment au sujet des mineurs.

Au plaisir de vous lire,

Sylvie Billard

L’élue non-citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

L’éthique médicale est aujourd’hui torpillée et réduite en miette par la gestion désastreuse du Covid qui viole gravement et illégalement le consentement des citoyens

 

 

L’obligation vaccinale comme unique réponse au problème posé par la pandémie virale s’invite forcément dans le débat ,  puisqu’elle soulève la question éthique et morale du libre consentement de ceux auxquels le gouvernement l’impose, et du respect absolu de l’absence de consentement à un acte médical qui serait imposé par une loi  forcément scélérate !  Cette obligation vaccinale par mesures coercitives et contraintes excessivement pesantes  enfreint la libre disposition de soi en dépossédant chaque sujet de son propre corps, au prétexte fallacieux et pervers de veiller à la santé publique, alors que toutes les lois préexistantes protègent et érigent en devoir le respect du consentement sans contraintes, sans pressions ni mesures coercitives !

Il devient évident que la gestion gouvernementale du covid pose le problème brulant de la moralité qui devrait prévaloir concernant l’imposition d’une stratégie prophylactique qui exclue toutes les autres et qui est très loin de faire l’unanimité, puisque de nombreux citoyens refusent de servir de cobayes à une expérimentation sur laquelle nous n’avons aucun recul quant à la sécurité des injections ainsi qu’aux nombreux effets secondaires qui remontent et qui sont pourtant dénoncés par la France qui subit et qui n’est jamais écoutée.

Barbara STIEGLER enseigne l’éthique et la santé publique à des soignants qui viennent se former à l’université.  Elle affirme que le « consentement libre et éclairé » s’est imposé comme la clé de voûte de l’éthique biomédicale,  permet de compenser l’asymétrie, potentiellement dangereuse, entre les patients (ou les sujets sains d’une expérimentation) et le pouvoir médical. Elle explique pourquoi il ne peut être libre que s’il est recueilli sans chantage, ni menace, ni pression psychologique d’aucune sorte – condition indispensable pour qu’il ne soit pas « extorqué ». Pourquoi on ne peut dès lors jamais conditionner l’accès aux soins à l’acceptation du traitement proposé et pourquoi un patient qui refuserait de donner son consentement ne peut être, sous ce prétexte, exclu du système de soin. Pourquoi plus généralement, et contrairement aux dernières allégations d’Emmanuel Macron qui violent tous les principes de notre contrat social, les droits du citoyen ne peuvent, à aucun titre, être conditionnés par l’invocation de devoirs antécédents. Pourquoi enfin le recueil du consentement interdit tout recours à l’argument d’autorité du type : « Obéissez, car c’est moi, ou plutôt les autorités sanitaires, qui savons ce qui est bon pour vous ! »

Elle poursuit :  » La liberté au sens où l’entendent les Lumières, mais aussi la loi dite « Kouchner » du 4 mars 2002 relative aux droits des patients et à la démocratie sanitaire (elle-même héritée d’une autre épidémie, celle du virus du sida), est fondée sur la capacité de raisonner par soi-même que l’on doit prêter à tous les citoyens majeurs (ou en voie de l’être), quelle que soit leur croyance ou leur niveau d’éducation. Tous les sujets appelés à consentir doivent être considérés par principe, et que cela nous plaise ou non, comme des sujets rationnels, aptes à délibérer ensemble et de manière contradictoire de la vérité et de la chose commune (respublica), sans qu’aucun tuteur de l’humanité ne puisse édicter à leur place le bien commun (1). C’est très précisément cette liberté-là qui, dans les cortèges contre le pass sanitaire, a été invoquée par des milliers de soignants, vaccinés ou non, qui disaient leur refus de violer ces principes fondamentaux. « 

 »  Réduire les immenses cortèges de cet été à des foules haineuses, irrationnelles et indifférentes au bien commun aura été l’une des opérations médiatico-politiques les plus malhonnêtes de cette crise sanitaire. (…)  L’imposition universelle d’un pass sanitaire puis vaccinal viole les principes fondamentaux de notre éthique, de notre santé publique et de notre droit tout en entravant la vie de communautés entières de patients, sommés de choisir entre la crainte d’effets secondaires graves et leur propre liberté. (…) « 

 »  Invoquer la santé et la protection de l’hôpital public pour imposer cette vision effarante de la politique aura été l’une des opérations les plus perverses de ce quinquennat.  Espérons que cela aura la vertu de réveiller tous les citoyens de ce pays, qu’ils soient vaccinés ou non, inquiets ou confiants devant cette innovation, mais qui restent attachés à une conception républicaine et démocratique de notre communauté politique. « 

L’éthique biomédicale est devenue une discipline dont l’objectif est d’étudier et de circonscrire  l’étude des problèmes moraux que posent certains aspects de la thérapeutique médicale  : transplantations, transfusions sanguines, procréation assistée, obligations d’actes médicaux qui doivent toujours recueillir un consentement éclairé du patient sans jamais être soumis au chantage , à la moindre pression ni aux mesures coercitives qui obtiendraient par contrainte l’extorsion et le viol du consentement !

la bioéthique en effet peut être comprise comme une réflexion ou une attitude d’ordre éthique dont le but est de clarifier ou de résoudre les problèmes à portée éthique suscités par l’application des technologies biomédicales sur le vivant humain ou par une expérience humaine en santé.

L’éthique médicale est  rendue nécessaire par la progression rapide de la recherche médicale et scientifique, car désormais la vie peut être donnée ou retirée en dehors des processus naturels .

La bioéthique dont l’objectif est de veiller  au respect de la personne humaine,  est une discipline qui étudie les problèmes moraux et  d’éthique  liés et soulevés par  la recherche en biologie, en médecine, en génétique et à leurs applications dans la vie des êtres humains.

La bioéthique se penche par exemple sur les questions suivantes :

 

 

 

En France les premières lois de bioéthique ont été votées en 1994 et 2004 et  définissaient les règles à suivre pour le don d’organes, la procréation médicalement assistée (PMA) et le diagnostic prénatal.  Celle de 2004 interdit le clonage  thérapeutique ou reproductif. Ces lois auraient été révisées en 2011..

Le développement des sciences et des techniques a rendue quasi-indispensable cette discipline à visée morale, afin que l’être humain ne soit pas violé dans ses droits à intégrité physique  et psychique.

La bioéthique s’est ancrée sur quatre principes fondamentaux :

—    le respect de l’autonomie du sujet, de sa capacité à décider et à consentir ou pas à un acte médical

—    de la bienfaisance avec l’obtention certaine et garantie d’un bénéfice et  de conséquences favorables,

—    de la non-malfaisance et du respect du devoir de ne pas nuire, principe fondamental du serment d’Hippocrate

—    et de l’équité.                                                                                                                                                                                   

Dans le domaine de la santé, la dissymétrie des pouvoirs entre le corps médical et le patient exige qu’une éthique à laquelle s’oblige tout soignant soit mise en place,  afin que le soin ne soit pas imposé ni devienne  un acte de contrainte pour le patient.  Le respect de l’éthique médicale constitue la meilleure garantie de la qualité des soins et de la liberté du malade.  Ce respect   et la non ingérence dans le choix et la volonté du patient, témoignent de la recherche d’une certaine forme de sagesse, de « science avec conscience »  dans l’exercice de la médecine contemporaine.

Même si l’éthique médicale tend à mettre en place, voire à dicter des normes et des standards internationaux de « bonnes pratiques » et même si elle s’inscrit aujourd’hui dans la perspective de la protection des Droits de l’homme, elle  relève davantage de la morale que du droit, bien que ce dernier ne doive jamais  être exclu des considérations et respecter la volonté et le consentement des patients !

l’éthique médicale contemporaine  s’appuie sur le code Napoléon et a pris effet pendant la première décennie du XIX e siècle.  Ce code et la jurisprudence qui en a découlé ont constitué dès lors le cadre légal de la pratique médicale de l’époque contemporaine. Le code prévoyait des sanctions en droit criminel (art. 319 et 320) et en droit civil .

D’autre part le serment d’Hippocrate fait obligation aux médecins  d’être fidèles  aux lois de l’honneur et de la probité.  Leur premier devoir sera donc de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, à la fois physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Il est bon de rappeler que la bioéthique a été crée  pour protéger la dignité de l’être humain et pour garantir à toute personne le respect de ses droits fondamentaux à l’égard des applications de la biologie et de la médecine.

Code de déontologie médicale  consultable sur le lien ci-dessous :  Extraits

https://www.conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/

Article 3 (article R.4127-3 du code de la santé publique)

Le médecin doit, en toutes circonstances, respecter les principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine.

Article 4 (article R.4127-4 du code de la santé publique)

Le secret professionnel, institué dans l’intérêt des patients, s’impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi.

Article 5 (article R.4127-5 du code de la santé publique)

Le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit.

Article 6 (article R.4127-6 du code de la santé publique)

Le médecin doit respecter le droit que possède toute personne de choisir librement son médecin. Il doit lui faciliter l’exercice de ce droit.

Article 7 (article R.4127-7 du code de la santé publique)

Le médecin doit écouter, examiner, conseiller ou soigner avec la même conscience toutes les personnes quels que soient leur origine, leurs moeurs et leur situation de famille, leur appartenance ou leur non-appartenance à une ethnie, une nation ou une religion déterminée, leur handicap ou leur état de santé, leur réputation ou les sentiments qu’il peut éprouver à leur égard.

Article 8 (article R.4127- 8 du code de la santé publique)

Dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu’il estime les plus appropriées en la circonstance.

Article 9 (article R.4127-9 du code de la santé publique)

Tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril ou, informé qu’un malade ou un blessé est en péril, doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires.

Article 19 (article R.4127-19 du code de la santé publique)

La médecine ne doit pas être pratiquée comme un commerce.

Article 35 (article R.4127-35 du code de la santé publique)

 

Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille, une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose.

Article 36 (article R.4127-36 du code de la santé publique)

Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.
Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.

Article 37 (article R.4127-37 du code de la santé publique)

En toutes circonstances, le médecin doit s’efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l’assister moralement.

Article 38 (article R.4127-38 du code de la santé publique)

(…)  Le médecin n’a pas le droit de provoquer délibérément la mort.

Article 40 (article R.4127-40 du code de la santé publique)
                                                                                                                                                                          Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié.

Article 47 (article R.4127-47 du code de la santé publique)
                                                                                                                                                                          Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée.

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La lecture et la compréhension de ces extraits du code de déontologie médicale met fort à mal la gestion politicienne de cette crise qui maltraite tous les français, avec une vindicte ciblée et une persécution particulière à l’encontre des non vaccinés qui sont pourtant légitimes a refuser catégoriquement un acte médical non consenti, de surcroît en phase expérimentale et avec de nombreux effets indésirables graves rapportés, mais niés par les pouvoirs en place, ce qui constitue une faute grave et lourde, passible de plainte devant un tribunal pénal international.

Toutes les lois existantes et les traités internationaux les soutiennent et ils peuvent s’en prévaloir pour refuser démocratiquement le forcing criminel d’un président qui se comporte comme un adolescent attardé qui s’amuse à jouer les dictateurs  et à faire souffrir son peuple !

 

Dossier réalisé  du 10  au  13  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Plus d’une école sur deux sera fermée en Seine-Saint-Denis demain à cause de la grève

C’est une grève massive qui s’annonce jeudi 13 janvier 2022 dans les établissements scolaires. Selon le syndicat majoritaire du premier degré, Snuipp FSU 93, 80 % des professeurs des écoles se sont déclarés grévistes en Seine-Saint-Denis. Les enseignants dénoncent le protocole sanitaire mis en place à la rentrée de janvier 2022 par le gouvernement. 

Source et article complet : Actu.fr