Archives de Catégorie: Santé

La Seine-Saint-Denis face au besoin de médecins pour une population fragilisée

La crise sanitaire a révélé au grand jours les disparités entre les différents départements. Si le virus a frappé tout l’hexagone, c’est bel et bien le département de la Seine-Saint-Denis qui a connu, avec le Val-de-Marne, le plus grand nombre de décès par rapport à sa population totale. Forte concentration de la population, pollution, pauvreté, difficulté d’accès aux soins, manque de sensibilisation aux risques, comportements pas en adéquation avec le danger… Le département a souffert et peine encore aujourd’hui à retrouver une vie normale.

Pour faire face à toutes ces difficultés, la Seine-Saint-Denis peut compter sur ses médecins déjà installés dans tout le département. Il n’est pas compliqué de trouver un pédiatre de garde même si le temps d’attente peut être anormalement élevé. Aulnay-sous-Bois fait partie des villes les plus pourvues dans le département, que ce soit dans les quartiers nord ou dans les quartiers sud.  Cependant, avec une population qui augmente grâce notamment à la construction de nouveaux immeubles, les besoins en médecins généralistes et spécialistes continuent de croître. Certaines villes comme Aubervilliers sont en manque cruel de médecins face à une population qui aspire à un niveau de service médical digne d’une puissance comme la France.

Si la Seine-Saint-Denis n’est pas considérée comme un désert médical (certaines villes disposent de maisons médicales municipales pour donner des soins aux administrés), le temps d’attente, les délais très longs et les besoins grandissants d’une population qui reste globalement jeune et dynamique impliquent une politique volontaire pour inciter les médecins à s’installer et à faire carrière dans ce bout de territoire aux portes de Paris. Pédiatres, gériatres, ostéopathes, médecins généralistes… Si de nombreux jeunes talents espèrent pouvoir faire leurs preuves dans les hôpitaux prestigieux de Paris ou dans une clinique privée grassement rémunéré, d’autres préféreront avoir à proximité tous les services d’un territoire en pleine mutation et qui offre de belles opportunités.

Ouverture d’un centre de vaccination sans rendez-vous au Parc des expositions de Villepinte

Depuis le 12 mai dernier, la vaccination est ouverte à tous les citoyens de plus de 18 ans. Seulement, si vous êtes jeunes et que vous n’avez pas de comorbidité, obtenir un rendez-vous pour vous faire vacciner relève du défi. Vous avez sûrement actualisé en vain les sites comme Vitemadose ou Doctolib, voyant les rares créneaux de libres vous passer sous le nez.

Cette situation stressante et frustrante est bientôt finie : le 21 mai, un nouveau centre de vaccination ouvre ses portes en Seine-Saint-Denis. 

L’Assurance maladie a mis en place un vacci’drive, un centre de vaccination qui permet aux patients de recevoir leur dose de vaccin depuis leur voiture. Ce centre est installé sur le parking 11 du Parc des Expositions de Villepinte. Il est ouvert du mardi au dimanche, de 10 heures à 19 heures, et surtout : il est sans rendez-vous !

Source et article complet : Sortiraparis

L’Assemblée nationale vote contre la création du Pass Sanitaire

Ce pass sanitaire était censé donner l’accès « à certains lieux, établissements ou événements impliquant de grands rassemblements de personnes ». Finalement, il a été rejeté par l’Assemblée Nationale après une volte-face du Modem, pourtant allié du parti présidentiel. Jean Castex, premier ministre, avait tenté de rassurer ses alliés en précisant que ce pass n’aurait pas été utilisé pour tout ce qui est lieu de vacance, lieu de travail et services publics.

Le pass sanitaire devait être remis aux personnes ayant reçu un vaccin anti Covid-19.

Les personnels des services de réanimation de l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois en grève pour un meilleur salaire

Les personnels soignants des services de réanimation et de soins intensifs, épuisés par la lutte contre le COVID-19, sont en grève dans plusieurs hôpitaux français mardi pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail.

Selon la CGT, syndicat à l’origine de cet appel à la mobilisation, la crise du coronavirus a souligné la nécessité d’augmenter le nombre d’infirmières et de lits de soins intensifs dans les hôpitaux publics, ainsi que d’améliorer les conditions salariales.

À l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, où les 16 lits de soins intensifs disponibles sont occupés – presque tous par des patients atteints par le COVID-19 – les infirmières ont travaillé pendant la grève pour assurer le maintien des soins vitaux.

« On se bat depuis plusieurs années pour avoir cette revalorisation », explique Aurélie Lesueur, infirmière, les mots « en grève-burnout » griffonés au dos de sa blouse médicale.

Pour cette infirmière comme pour ses collègues, les compétences spécifiques d’une infirmière de soins intensifs devraient être reconnues, comme c’est le cas pour d’autres postes tels que la pédiatrie et l’anesthésie, et reflétées dans les salaires.

L’année passée en première ligne dans la lutte contre le COVID-19 a été éprouvante d’un point de vue mental et physique, déclare l’infirmière. Certains collègues ont démissionné et d’autres sont en arrêt maladie. Le manque de personnel a entraîné la fermeture de deux lits dans son service, précise Aurelie Lesueur.

Alors que la France sort progressivement de son troisième confinement national, la pression reste forte dans les hôpitaux. Le nombre de patients atteints du COVID-19 en soins intensifs est repassé cette semaine sous la barre des 5.000, seuil de saturation maximal.

Source et article complet : La Tribune

Les élus Aulnay En Commun souhaitent que le Maire investisse dans des détecteurs de CO2 dans les écoles

Monsieur le Maire,

L’épidémie de covid se poursuit et il est important que nous puissions tout mettre en œuvre pour limiter la propagation du virus.

Un an après le début de la pandémie, on n’ignore plus que le coronavirus se transmet essentiellement par voie aérienne, comme le confirment plusieurs revues scientifiques ces derniers jours. Lorsque nous parlons et respirons, nous émettons de grosses gouttelettes et de petites particules, qu’on appelle aérosols, les plus légères flottant dans l’air. Ces particules peuvent être porteuses du SARS-CoV-2 et persister longtemps dans un espace clos, et cela, même si le sujet ne tousse pas.

Les scientifiques ont ainsi démontré l’intérêt de la mise en place de détecteurs de CO2 dans les classes afin de déterminé le moment où il faut aérer les espaces.

Lorsque la concentration en CO2 est trop élevée, cela signifie qu’il est impératif de corriger cela en aérant. Le renouvellement de l’air est un facteur majeur d’élimination des aérosols.

Ces détecteurs sont donc importants dans le cadre de la limitation de la propagation du virus afin d’éviter une trop grande transmission du virus par aérolisation et le seront tout autant pour d’autres épidémies annuelles que nous pouvons connaître dans les écoles (grippes, épisodes de rhinopharyngites…).

Certes cela représente un coût conséquent pour la ville, mais l’effet bénéfique sur les élèves et les personnels éducatifs sera lui aussi important. Il est intéressant de comparer les coups : un détecteur représente cinq tests PCR.

L’Allemagne a largement développé ces mesures dans ses écoles et d’autres pays comme la Suisse et la Finlande le préconisent largement.

Aussi nous vous demandons de bien vouloir étudier la mise en place rapide dans les écoles de ces détecteurs de CO2.

Source : les élus Aulnay En Commun

Malgré une baisse du taux d’incidence de la Covid-19 en Seine-Saint-Denis, l’arrivée du variant Indien fait peur

Malgré des améliorations dans le département de la Seine-Saint-Denis avec une baisse du taux d’incidence, la recrudescence des variants Brésilien et Sud-Africain et la possible arrivée du terrible variant Indien inquiètent les spécialistes. Le variant Indien cause des milliers de morts par jour en Inde avec une situation chaotique dans certaines parties du pays.

Les chercheurs tentent de détecter la présence de ce variant dans le département pour agir au plus vite avant qu’il ne se propage.

Covid-19, le taux d’incidence en Seine-Saint-Denis encore très élevé avec un risque de retard sur le déconfinement

Le taux d’incidence de la Covid-19 pour 100 000 habitants en Seine-Saint-Denis est encore de 440 aujourd’hui, ce qui pourrait pénaliser le département dans sa phase de déconfinement. Outre ce taux d’incidence, une augmentation très brutale de ce taux et une menace de saturation des services de réanimation pourraient également inciter le gouvernement à la précaution.

Cependant, la situation s’améliore dans le département (le taux d’incidence baisse lentement mais sûrement).

Fini la limite de déplacement à 10 km mais le couvre-feu à 19h reste de vigueur

Dès aujourd’hui, vous pouvez aller bien au-delà de la limite des 10 km imposée puisque la restriction a été levée ce matin. Vous pouvez rendre visite aux membres de votre famille même situés dans une autre région sans besoin d’attestation.

Par contre, le couvre-feu reste maintenu à 19h00. Il faudra attendre le 19 mai pour que celui-ci soit repoussé à 21h.

A Aulnay-sous-Bois, une thérapie par le rire pour les aidants à bout de souffle

@wayhomestudio

Jeux de mimes, improvisations, danses… Une fois par mois, la plate-forme «la Voix des aidants» organise un atelier de rigologie destiné aux personnes accompagnant un patient souffrant d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

A l’atelier de rigologie, Elsa vient chercher son « rire intérieur » parce qu’à la maison « les fous rires sont devenus très rares ». Depuis dix ans, cette retraitée accompagne son mari atteint de la maladie d’Alzheimer. Une maladie neurodégénérative qui la prive chaque jour un peu plus de son compagnon. « La tristesse, c’est toute la journée », glisse-t-elle pudiquement.

Les confinements successifs n’ont rien arrangé. Avec la solitude, l’autonomie s’étiole plus vite. Depuis quelques mois, son époux ne se reconnaît même plus dans le miroir.

Comme Elsa, beaucoup d’aidants, ces personnes qui accompagnent des proches souffrant d’Alzheimer ou de troubles apparentés, vivent la période comme un nouveau repli. « Le confinement est délétère. Il aggrave l’état des malades », déplore Pauline Tessé, responsable de la plate-forme de répit des aidants familiaux ouverte par Coallia à Aulnay-sous-Bois en 2017. Pour les soulager, elle a eu l’idée de lancer un atelier du rire.

Un défouloir

Une fois par mois, Sophie Gormezano, art thérapeute et rigologue, diplômée de l’école du rire de Frontignan (Hérault), organise « une grande rigolade collective ». Une manière de « libérer les émotions » et de « stimuler les zygomatiques ». A travers des exercices comme des jeux de mimes (pour, par exemple, imiter le rire de la poule ou du chameau), des improvisations (parler en langue imaginaire) ou des danses décomplexées, la thérapeute cherche à créer le décalage, à provoquer l’absurde.

Au fil de la séance, les fous rires incontrôlables s’enchaînent. L’une des participantes se lance dans une imitation endiablée de Louis de Funès, tandis qu’une autre se lâche pendant les « JO de la grimace ». Un vrai défouloir pour ces aidants souvent confrontés à la solitude et à l’incompréhension des autres.

Source et article complet : Le Parisien

Covid-19, le terrible variant Indien serait arrivé en France via l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle

Un groupe d’étudiants Indiens qui se rendait en Belgique mi-Avril a été détecté au Covid-19, plus précisément le terrible variant Indien. Ces jeunes ont été placés en quarantaine. Le groupe était arrivé en Europe via l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle. Il est fort probable que ce virus mutant qui fait plus de 2 000 morts par jour en Inde ait réussi à s’implanter sur le territoire français.

Ce variant, appelé par le nom de sa lignée, B.1.617, a été détecté dans l’ouest de l’Inde en octobre dernier. Il est porteur de deux mutations jugées préoccupantes au niveau de la protéine « Spike » du virus, l’une soupçonnée d’entraîner une moindre efficacité de la vaccination et un risque accru de réinfection, la seconde soupçonnée d’entraîner une augmentation de la transmission, selon France Bleu.