Archives de Catégorie: Santé
Covid-19, tout savoir sur comment se vacciner au Stade de France dès le 6 avril
Mardi 6 avril commenceront les premières vaccinations contre le coronavirus au Stade de France à Saint-Denis. Le maire de la ville Mathieu Hanotin nous explique tout le dispositif mis en place.
Il est « serein, déterminé. » Mardi 6 avril, le Stade de France ouvrira ses portes pour vacciner les personnes éligibles contre le coronavirus. Invité de RTL, Mathieu Hanotin, maire de Saint-Denis où se situe le stade, se prépare à l’un des moments décisifs de son mandat. « Cela fait quand même maintenant plus de presque un mois qu’on y travaille », explique-t-il sur RTL. L’objectif est de vacciner 10.000 personnes par semaine.
La vaccination n’aura pas lieu sur la pelouse mais dans deux salles du Stade, décrit Mathieu Hanotin. « Une très grande salle dans laquelle on a installé une quarantaine de lignes de vaccination (de box comme on dit), et une salle à part réservée pour les PMR, les personnes à mobilité réduite qui seront traitées de plain-pied, etc. C’est la salle du quorum (…) C’est assez impressionnant parce que ces quarante box de vaccination, toute la logistique qui va avec… C’est une grande grande grande chaîne. »
Pour ce qui est de la prise de rendez-vous, tout se passera sur Doctolib ou par téléphone. « On a mis en place un numéro de téléphone avec le président du département, Stéphane Troussel, qui a recruté plus d’une centaine de personnes pour faire vivre cette plateforme téléphonique », explique Mathieu Hanotin. La moitié des créneaux disponibles seront réservés aux personnes résidant en Seine-Saint-Denis, les autres seront disponibles pour les personnes extérieures au département. Ces dernières sont « bienvenues au Stade de France », conclut Mathieu Hanotin.
Source et article complet : RTL
Hippocrate 2 : quand l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois déraille
Deux ans après la première saison, la série créée par Thomas Lilti, cinéaste et médecin, revient pour décrire un service d’urgences totalement submergé et un personnel soignant au bout du rouleau. Un vrai choc.
Rarement réalité et fiction ne se seront autant entremêlées que lors du tournage de la deuxième saison d’Hippocrate. Le tournage venait à peine de commencer l’an dernier, dans une aile désaffectée de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois , que le premier confinement entrait en vigueur…
Thomas Lilti, auteur et réalisateur de la série, doit tout arrêter, tandis que juste à côté, les (vrais) soignants se démènent pour accueillir la vague de malades atteints du Covid. L’appel est trop fort. Cet ancien médecin abandonne ses caméras et renfile sa blouse blanche pour aider ses collègues submergés.
Ce qu’il vit alors est exactement ce qu’il a décrit dans cette saison : le trop-plein de patients, les locaux inadaptés, le manque criant de soignants, de lits et de moyens, le surmenage qui peut conduire aux erreurs et aux tragédies.
Le réalisateur (« Hippocrate », « Médecin de campagne » et « Première année ») n’avait pas anticipé la pandémie qui nous frappe depuis plus d’un an, ni ses ravages à répétition. Mais dans la première saison, il avait quand même mis en quarantaine les chefs d’un service hospitalier, frappés par un virus, propulsant de facto les internes en première ligne.
Cette fois-ci, il imagine une simple rupture de canalisation aux Urgences, qui oblige la direction à transférer tous les patients dans le service de médecine interne…
Source et article complet : Les Echos
Covid-19, nouveau confinement plus strict avec des écoles en distanciel pour plusieurs semaines
Emmanuel Macron vient de parler : les écoles seront fermées dès vendredi soir pour 3 semaines. Avec retour en présentiel dans les écoles maternelles et primaires le 26 avril. Les collèges et lycées seront fermés quant à eux 4 semaines, avec en retour en présentiel début mai.
Semaine prochaine, les enfants, les collégiens et les lycéens devront faire leurs cours à distance. Les vacances scolaires sont déplacées, pour toutes les zones, du 12 au 24 avril inclus. Les écoles maternelles et primaires pourront accueillir les enfants dès le 26 avril alors que pour les collèges et les lycées, il faudra attendre début mai.
A noter que les enfants du personnel soignant ainsi que les employés de commerces de nécessité pourront aller dans leur établissement. Le télétravail est désormais obligatoire sauf exception. Les salariés qui ne peuvent faire du télétravail et dont le poste n’est pas vital seront au chômage partiel pendant la période du 5 avril au 30 avril.
A noter que les règles qui s’appliquaient pour les 19 départements confinés (dont la Seine-Saint-Denis) s’appliquent à l’ensemble du territoire métropolitain.
Covid-19, vers une fermeture inévitable des écoles, collèges et lycées en France
Le président Emmanuel Macron va prendre la parole ce soir pour faire le point sur la situation sanitaire que traverse le pays et présenter de nouvelles mesures pour endiguer l’épidémie. Aujourd’hui, les services hospitaliers sont saturés dans plusieurs régions, les médecins alertent qu’un tri des patients devient inévitable et de nombreuses classes d’école ferment à cause de professeurs absents ou de la découverte d’un cas Covid.
Si un confinement aussi sévère qu’au printemps dernier semble hors de question, il est probable que M. Macron demande à ce que les écoles, collèges et lycées ferment pour effectuer les cours en distanciel. Certains établissements scolaires sont devenus de véritables clusters, avec des parents qui meurent du virus.
Covid-19, vers une catastrophe sanitaire majeure en Seine-Saint-Denis
Avec plus de 1000 hospitalisations liées à l’épidémie de Covid-19, la Seine-Saint-Denis est au bord de l’implosion. Près de 2000 personne sont décédées dans le département et les urgences sont à bout de souffle.
Les écoles sont aussi au bord du gouffre avec la multiplication des clusters et la fermeture de classes. Certaines personnalités politiques souhaitent un confinement plus strict et la fermeture des écoles, comme Jean-Christophe Lagarde (député). D’autres comme Bruno Beschizza (Maire d’Aunay-sous-Bois) se sont montrés plus circonspects sur la nécessité d’un nouveau confinement.
En Seine-Saint-Denis, on ferme une classe entière dès l’apparition d’un cas de Covid-19
Dès aujourd’hui, u seul cas de contamination au Covid-19 entraînera la fermeture de la classe concernée et ce pour une durée de deux à trois semaines. Compte-tenu des alertes, il est à prévoir une accélération des fermetures de classe.
En contrepartie pour la gêne occasionnée, les parents pourront demander à bénéficier d’un arrêt de travail pour garder leurs enfants. Il suffira de présenter à son employeur un justificatif attestant de la fermeture de la classe. Un seul des deux parents peut bénéficier de cet arrêt de travail.
Vidéo, des déprogrammations d’interventions chirurgicales à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause de la Covid-19
L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est submergé par les cas de Covid-19 si bien que des interventions sont déprogrammées, avec des patients qui doivent attendre. Les lits sont réassignés à des patients Covid, de plus en plus nombreux.
La situation est critique car ces déprogrammations peuvent entraîner des complications voire le décès des patients. Reportage en vidéo accessible en cliquant ici.
Arrêter de fumer avec la cigarette électronique : mode d’emploi
A l’échelle planétaire, la cigarette électronique a aidé des millions de personnes à arrêter de fumer. En France, on parle de plus de 700 000 fumeurs qui ont décroché grâce à ce dispositif de vapotage, selon les chiffres parus dans le Baromètre du Tabagisme réalisé annuellement par Santé publique France. Pour autant, l’e-cigarette n’échappe pas à la controverse, notamment du point de vue de ses dangers éventuels sur le long terme. Mais il y a une certitude : la composition de l’e-liquide, chauffé dans le cadre du vapotage, est beaucoup moins inquiétante que les substances toxiques qui résultent de la combustion du tabac. Comment réussir son sevrage tabagique avec la cigarette électronique ? Explications…
Commencez par bien choisir votre e-cigarette
Avant d’aller plus loin, sachez que si vous êtes en mesure d’arrêter de fumer sans passer par la case de la cigarette électronique, faites-le. Le dispositif de vapotage doit être réservé à ceux et celles qui ont du mal à décrocher, à cause de la dépendance à la nicotine, mais aussi de la dépendance psychologique qui vous impose de manipuler une cigarette pour la gestuelle.
Les marques d’e-cigarettes sont légion sur le marché, notamment celles venant de Chine, avec des niveaux de qualité variable. Avant de choisir votre e-cigarette, il est recommandé de tester plusieurs modèles, et pourquoi pas lire les avis des utilisateurs et les tests de produits en ligne. L’objectif est de vous procurer un appareil qui marche, sur la durée, et qui soit adapté à vos habitudes de consommation de la nicotine. Cet aspect est de prime importance car, selon le professeur Dautzenberg, pneumologue et tabacologue, et auteur d’une étude sur l’e-cigarette pour le compte du ministère de la Santé, « la panne de vaporette est une cause majeure de reprise du tabac les premières semaines d’abstinence ».
Quels critères faut-il donc prendre en compte lors du choix de votre vaporette ? D’abord, le réservoir ou « cartomiseur » doit être assez grand pour ne pas vous retrouver en manque d’e-liquide au bout de quelques bouffées. Ensuite, pensez à la batterie du dispositif. Celle-ci fournit le courant qui chauffe la résistance. Plus elle est puissante, plus la température est élevée et plus la quantité de vapeur produite est importante. Si vous êtes un gros fumeur, choisissez une batterie avec une bonne autonomie, qui sera capable de tenir toute la journée, avec une performance fiable. Idéalement, procurez-vous une batterie de rechange. Evidemment, d’autres facteurs doivent être pris en compte dans le choix d’une e-cigarette, notamment la résistance, le budget ou encore l’e-liquide (d’autre infos sur la cigarette électronique ici: https://web-tech.fr/cigarette-electronique-comment-fonctionne/).
Gros fumeur = e-cigarette + patchs
Malgré son efficacité en matière d’aide au sevrage tabagique, la cigarette électronique n’est pas reconnue officiellement comme un substitut nicotinique par les autorités sanitaires en France. Elle est en revanche considérée comme aide au sevrage tabagique par le Haut Conseil de la santé publique et l’Académie nationale de médecine. Elle n’est pas prise en charge comme le sont les patchs, gommes à mâcher et autres produits de la gamme des substituts nicotiniques. Elle peut toutefois remplacer ou compléter ces substituts, surtout dans le cas des gros fumeurs qui peinent à décrocher durablement. En effet, quand les substituts nicotiniques sont considérés comme trop passifs par le fumeur, celui-ci peut allier cigarette électronique et patch.
Mais attention à ne pas concilier cigarette électronique et tabac. C’est la condition essentielle au sevrage tabagique. Il faut donc exclusivement vapoter, au risque de continuer à inhaler les composés cancérigènes des cigarettes. L’association du tabac et du vapotage présente également le risque d’exacerber l’addiction à la nicotine. Pour les fumeurs « normaux », il ne devrait pas être difficile de se contenter de la cigarette électronique pour satisfaire le manque de nicotine, mais aussi le manque dit psychique et comportemental. C’est d’ailleurs le gros avantage de la cigarette électronique par rapport aux substituts nicotiniques. Elle permet au fumeur de garder sa gestuelle et ses rituels, prolongeant ainsi le « plaisir de fumer » tout en limitant les dégâts.
Quel est votre besoin en nicotine ?
Pour qu’elle soit efficace en tant qu’aide au sevrage tabagique, la cigarette électronique doit contenir de la nicotine, mais pas à n’importe quel dosage. C’est pour cela qu’il est essentiel de connaître ses besoins en nicotine, afin d’éviter de sous-doser l’e-liquide par rapport à la quantité à laquelle l’organisme est habitué. En France et en Europe, le dosage en nicotine des e-liquides est strictement réglementé. Il ne doit pas dépasser les 20 mg/ml. Lorsque l’on souhaite arrêter de fumer, les tabacologues conseillent de commencer avec le dosage maximum pour combler le manque de nicotine, puis de le baisser progressivement. Attention à ne pas baisser le dosage trop vite pour minimiser le risque de rechute.
Source : contribution externe
Le taux d’hospitalisation en réanimation dépasse les 150% en Seine-Saint-Denis !
La situation se détériore encore dans le département de la Seine-Saint-Denis avec un taux d’hospitalisation en réanimation qui dépasse désormais les 150 % ! Le faux départ de la vaccination, les clusters dans les écoles, l’imprudence d’une partie de la population et surtout le manque de moyen mis en oeuvre pour endiguer l’épidémie semblent rendre la situation hors de contrôle.
Il est probable que des mesures plus sévères soient prises dans les prochains jours.



