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Une rentrée explosive selon CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois !
Depuis la grève du 29 mars et les engagements pris par la Direction de l’Oréal, RIEN n’a évolué dans le bon sens ; nous en sommes toujours au même point, voire pire !
La première évidence est que la parole donnée ne compte pas !! Votre forte mobilisation avait permis l’ouverture d’une négociation qui devait aboutir à :
- une prime (1500 euros proposés par la CGT), validée par la Direction de Soproréal et la Direction générale pour récompenser l’engagement des salariés dans le projet EQUILIBRE : Reportée
- une revalorisation salariale pour les personnes discriminées depuis au moins 5 ans : bazardée à 2% pour tous sans aucune analyse individuelle
- des embauches en CDI : au strict minimum, très loin des besoins réels…….
La Direction de Soproréal et la Direction Générale ont fait semblant d’écouter et de comprendre le malaise, la souffrance des salariés en promettant une réponse rapide « cela ne prendra pas 6 mois ». C’était une stratégie pour gagner du temps et laisser passer l’orage. Leur seule crainte était de voir des salariés reconduire la grève devant le siège social à Clichy !
Sans aucun état d’âme, la Direction continue à appliquer les mêmes méthodes avec autorité et sectarisme ; chaque nouveau projet est source de conflits !
Pour exemple, l’application des nouvelles normes environnementales ISO avec la création d’un vestiaire centralisé impliquera des changements d’organisation, de conditions de travail et bouleversera le quotidien des salariés.
La CGT a fait des propositions dans le respect de la loi : installation des badgeuses à un endroit unique en sortie du vestiaire, compensation en temps pour le trajet lieu de travail-pause et maintien de la salle de pause extérieure existante pour les fumeurs. La Direction, elle, veut essayer de contourner la loi et imposer ses règles ; votre syndicat veillera à la bonne application de la législation.
Autre sujet brûlant : le souhait de la Direction de transférer des compétences du métier de technicien (le changement de format et les réglages) dans celle du métier d’opérateur ! Déjà, la Direction ne se gêne pas de l’imposer aux ouvriers sans négociation avec les organisations syndicales ni respect des accords de classification en vigueur à l’Oréal ! Pour un travail de technicien, l’opérateur se verra octroyer un malheureux 2% à son changement de coefficient ! Pour info, sur d’autres sites de l’Oréal (ex : FABROGI), des accords prévoient 4% garantis !
C’est une grosse erreur de la Direction de croire que la FORCE COLLECTIVE que vous avez montrée
le 29 MARS n’était qu’un mouvement conjoncturel et éphémère.
La CGT demande à la Direction de respecter ses ENGAGEMENTS et d’AGIR.
Nos revendications sont :
- Augmentation collective des salaires de 200 euros
- Revalorisation des salaires par niveau d’ancienneté : 200 euros pour 10 ans, 300 euros pour 20 ans, 400 euros pour 30 ans et ..pour les oubliés de la NAO
- Prime exceptionnelle de 1500 euros pour l’engagement exceptionnel des salariés dans le projet EQUILIBRE
- Réévaluation de la grille de salaire par coefficient
- Véritable augmentation garantie de 10% à chaque passage de coefficient (soit 200€ pour 2000€ de salaire)
- Emplacement unique des badgeuses à la sortie du vestiaire
- Salle de pause extérieure existante conservée
- Embauches en CDI de tous les intérimaires et
- Prime de changement de fonction temporaire de 20 euros minimum par jour (remplacement hiérarchique, de métiers, etc…) déjà appliquée sur d’autres sites !
- Passage au coefficient 205 pour tous les opérateurs effectuant des gestes techniques
Nos demandes s’inscrivent dans un contexte de relance de l’économie encouragé par le MEDEF qui prône une hausse significative des salaires et aussi du gouvernement déclarant que la croissance doit profiter à tout le monde, sans exception, à tous ceux qui ont été aux avants postes de la crise.
Résultats publiés de l’Oréal au second trimestre :
Semestre exceptionnel de croissance +20,7%, chiffres d’affaires 15,19 milliards € !
Seule une démonstration de force devant le siège de l’Oréal à Clichy rejointe par le mouvement coordonné des salariés des autres entités du groupe : usines, centres de recherche, siège,…. permettra l’avancée de nos revendications
Nous y ajouterons certains renforts, CGT chômeurs, collectifs gilets jaunes, mouvements citoyens divers…
Les médias seront invités, presse écrite et audiovisuelle pour relayer ce mouvement inédit et puissant des salariés du groupe l’Oréal.
La CGT : le seul syndicat à vos côtés dans la défense de vos droits du groupe l’Oréal.
Source : CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois
Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois veut de la clémence pour les agents non-vaccinés
Nous commençons à avoir des retours concernant les agents soumis à l’obligation vaccinale dans notre commune. Les premiers entretiens pour examiner les moyens de régulariser la situation des agents refusant de se vacciner, commencent actuellement. Les premières suspensions sans traitement ont déjà été annoncées à certains agents.
Certes, la loi est la loi et nous ne connaissons pas toujours les raisons de ces refus de vaccination qui peuvent, somme toute, être légitimes malgré la loi.
La loi, toute la loi… Dans cette loi il est écrit :
Si l’employeur constate que l’agent n’a toujours pas régularisé sa situation au-delà d’une durée équivalente à trois jours travaillés, il convoque l’agent à un entretien afin d’examiner avec lui les moyens de régulariser sa situation. Cet entretien doit être l’occasion pour l’employeur (art. 1er II C loi n°2021- 689 du 31 mai 2021, note DGCL du 11 août 2021 et FAQ DGCL) :
- d’inciter l’agent à se conformer à ses obligations,
- de lui rappeler les modalités de vaccination,
- de lui proposer d’échanger avec la médecine du travail,
- d’examiner les possibilités d’affecter l’agent sur un autre emploi relevant de son grade et non soumis à l’obligation de passe sanitaire au regard des besoins de service ou d’envisager, le cas échéant, le recours au télétravail si les missions le permettent.
Vous nous rétorquerez que la possibilité d’une autre affectation ne constitue pas une obligation pour l’employeur, c’est exact. Pour autant, est-il sérieux de se passer des compétences de ces agents, qui pour certains ont servi nos concitoyens depuis de nombreuses années? N’oublions pas, non plus, qu’il s’agit pour la plupart de mères et de pères de famille qui risquent du jour au lendemain de se retrouver à la rue avec leurs enfants. Nous ne pouvons l’accepter !
Force Ouvrière vous demande instamment de faire preuve d’humanité en faisant le maximum pour que ces agents ne soient pas mis en suspension de leurs fonctions sans rémunération et plongés dans la précarité avec leurs familles.
Des postes vacants existent dans la collectivité. Certains employés de la Ville, non soumis à la vaccination sont toujours en Autorisation Spéciale d’Absence . De plus, les missions de certains agents suspendus pourraient peut-être être réalisées en télétravail.
Par ailleurs, certains collègues de ces agents suspendus, qui eux se sont pliés à cette exigence vaccinale, subissent cet état de fait. Le service public devant tourner, c’est parfois double charge de travail pour eux. C’est inacceptable.
Force Ouvrière demande aussi que chaque agent suspendu soit remplacé dans les plus brefs délais afin d’éviter que cette situation ne crée de la souffrance au travail.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.
Source : Syndicat Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois
Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois dit non à la privatisation du service jeunesse !
Force ouvrière a déposé un préavis de grève illimité du service jeunesse de la ville d’Aulnay-sous-Bois pour mercredi 22 septembre 2021.
Nous exprimons un refus total du projet d’externalisation de ce Service Public si utile aux familles Aulnaysiennes. Aucune concertation réelle n’a été organisée avec les agents, ce qui a entraîné une grande incertitude professionnelle chez ceux-ci.
Pour nous, les raisons de ce projet de privatisation sont politiques ce que n’a pas nié en réunion, l’élue à la jeunesse,
En 2017, un protocole d’accord avait été signé par notre syndicat dans le but de pérenniser ce service. Il avait alors été rattaché au service de l’Éducation.
Après tant d’années de cette fusion, les agents du service jeunesse n’en n’ont pas constaté l’utilité. Le constat des agents est simple :
- Peu de transversalité, voir aucune transversalité entre la jeunesse et l’éducation.
- Aucune communication entre les agents des deux services et pire encore, un circuit administratif qui semble s’être rallongé avec la validation de la direction de l’éducation.
Nous le savons, lorsque le pouvoir politique veut supprimer un service public la méthode est toujours la même, désorganiser celui-ci pour pouvoir se justifier en disant : « vous voyez, cela ne marche pas ! Passons un marché avec le privé. »
Notre syndicat Force Ouvrière ne peut l’accepter, c’est pourquoi nous demandons :
- l’arrêt immédiat de cette privatisation
Le Retour à un service jeunesse autonome et indépendant du service de l’éducation qui soit acteur et force de propositions.
- La création de deux lignes budgétaires en direction des structures jeunesse, l’une consacrée à la mise en place de séjours et la deuxième, à la mise en place de projet de structure.
- Des salaires plus élevés pour les agents
Nous réclamons aussi la mise en place d’un accompagnement personnalisé pour le changement de service des agents qui souhaitent donner un nouvel élan à leur carrière.
Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
La CGT SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois ne veut pas du Super Ouvrier !
Au CSE du 25 juin, une question a fait l’objet d’un débat houleux : le changement de format est-il inscrit dans la fiche de poste de l’opérateur de conditionnement ?
NON, cette compétence technique ne l’est pas mais la Direction veut essayer de le faire croire et interprète dans son intérêt la définition de la fiche de poste qui est appliquée depuis 20 ans au sein de notre usine.
« Performance afin d’atteindre les objectifs de production (temps de changement, amélioration du TMBF…).
Pas de changement de format sur notre fiche de poste !
Cette compétence fait partie intégrante du métier de technicien de production niveau BTS (coefficient 225 à 275) avec un salaire de base allant de 2374 € à 2790 € brut ; rien à voir avec le niveau de qualification d’un opérateur (coefficient 160 à 190) et salaire allant de 1834 € à 2083 brut.
La Direction a donc le projet de transférer des missions du métier de technicien dans celles du métier d’opérateur de conditionnement : le changement de format, les réglages… mais sans évidemment attribuer le niveau de salaire de base du technicien… juste une augmentation de 2% …. C’est l’évolution normale selon la Direction !! Ben voyons !!!
Pour nous CGT, c’est une opposition ferme et définitive et nous disons immédiatement à tous nos collègues opérateurs de conditionnement de ne pas rentrer dans cet engrenage qui n’est ni plus ni moins qu’une escroquerie !
Pour s’en persuader, il suffit juste de se demander ce que cette compétence supplémentaire peut nous apporter comme intérêts tant dans le travail que financièrement ?
Facile à comprendre : encore de la charge de travail, des responsabilités, de la pression, des contraintes et tout çà sans reconnaissance financière !
La CGT a demandé à la Direction de réévaluer la grille de salaire complètement obsolète avant d’ envisager des évolutions dans le métier d’opérateur !
La réévaluation de la grille de salaire des coefficients d’opérateurs de conditionnement ferait évoluer automatiquement toutes les autres grilles et donc toutes les classifications métiers, c’est la voie qu’il faut prendre !
De plus, cette réforme des grilles de classification et de salaire n’a jamais été entreprise, une terrible aberration étant donné l’augmentation du coût de la vie.
Les anciens n’ont jamais eu le salaire qu’ils méritent et eux aussi devront avoir des réévaluations de salaire de plusieurs centaines d’euros !
Les salariés doivent bien comprendre ce qui se joue ; si la Direction arrive à appliquer son projet, c’est purement et simplement la fin des métiers et la création de celui unique du SUPER OUVRIER, poly-compétent, polyvalent avec une régression des niveaux de salaire de tous les métiers. Les courses au supermarché ne se paient pas avec un coefficient mais avec du salaire !
Cela induirait aussi une charge de travail monumentale pour tous les ouvriers qui ne s’arrêteront jamais de « charbonner », seront surveillés à tout instant de leur journée et au bout du compte, épuisés, seront jetés car improductifs et malades !
Les ouvriers ne sont pas les bonnes à tout faire, payés au lance pierres ! La CGT portera ces revendications devant la Direction et selon leur réponse nous vous aviserons de la marche à suivre !
Source : Communiqué CGT SOPROREAL
Victoire d’Ahmed Berrahal, syndicaliste CGT de la RATP originaire des 3000 à Aulnay-sous-Bois
La vie d’un syndicaliste est faite de combats. Salaires, retraites, conditions de travail mais aussi lutte contre le harcèlement sexuel dans l’entreprise. Et aussi surprenant que cela puisse être, c’est sur ce point que l’élu CGT, Ahmed Berrahal se voit faire des reproches par sa direction. “Là où on devrait me donner une “médaille” pour dénoncer de tels actes, on cherche à me licencier ! ”
Elu référent contre le harcèlement et les violences sexistes, il dénonce, depuis plusieurs années, les propos déplacés, insultes ou agressions sexuelles contre les femmes de la RATP. Des actes qui font tache pour l’entreprise qui a commencé à se féminiser depuis quelques années. Au sein de l’entreprise publique de transports, on préfère “détourner le regard” plutôt que d’affronter la réalité.
Source et article complet : Le Courrier de l’Atlas
Pass sanitaire : Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois dit non aux sanctions disciplinaires
Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, validé par la commission mixte paritaire, a été voté par le parlement le 25 juillet dernier. Le conseil constitutionnel rendra son avis le 5 aout prochain.
Pass sanitaire, vaccination, sanctions, etc…
Cette cacophonie gouvernementale n’est pas nouvelle, elle restera le marqueur de cette crise sanitaire que nous traversons depuis février 2020! Les masques étaient d’abord inutiles, puis obligatoires, ensuite ce fut la même histoire pour les tests PCR.
La gestion des vaccins a aussi été chaotique , introuvables hier et indispensables, voir obligatoires demain.
Ainsi, les agents du Mad et du Siad, les personnels de santé et ceux qui exercent dans les lieux recevant du public seront dans l’obligation de fournir un Pass sanitaire, en réciprocité de la demande faite aux usagers de ces lieux.
Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois n’accepte pas le piège de la division entre vaccinés et non vaccinés. Pour notre syndicat, la volonté de sanctionner des agents non vaccinés, est totalement inacceptable ! Suspendre les personnels, ne plus les rémunérer ou rompre des CDD est totalement injustifiable.
Pourtant, le gouvernement annonce que 40 millions de français sont déjà vaccinés avec une première dose et qu’au rythme actuel, l’ensemble de la population adulte, estimée à 52 millions de personnes pourrait être vacciné, à la date du 19 novembre 2021. (Source Covid Tracker).
Cela démontre que l’incitation suffisait largement.
Si cette loi devait être promulguée en l’état, elle remettrait en cause le statut général des fonctionnaires, le droit à la rémunération, mais également les sanctions disciplinaires.
Rien ne justifie cela !
Force Ouvrière ne cultive pas l’ambigüité !
Nous rejetons toutes sanctions envers les fonctionnaires, agents publics et salariés et revendiquons l’abrogation de ce projet de Loi.
Le syndicat Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois refuse que ce projet de loi vienne modifier les garanties du Statut général des fonctionnaires.
Source : Force Ouvrière
Lettre de pétition des agents du service jeunesse à Aulnay-sous-Bois
Les agents du service Jeunesse se sont réunis en Assemblée Générale suite au projet d’externalisation de leur service Lors de cette assemblée, il a été décidé de revendiquer :
- Le refus total du projet d’externalisation
- Les raisons de ce projet n’ont aucunement été avancées.
- Aucune concertation avec les agents du service Jeunesse n’a été organisée, ce qui a entraîné une grande incertitude professionnelle chez ceux-ci.
- Le rejet de la fusion des services Éducation et Jeunesse opérée ces dernières années
Après tant d’années de fusion, les agents du service Jeunesse n’ont pas constaté l’utilité de cette fusion, le constat des agents est simple :- Peu de transversalité, voir aucune transversalité entre les deux services.
- Aucune communication entre les agents des deux services.
- Un circuit administratif qui semble s’être rallongé avec la validation par la direction de l’Éducation.
- Le Retour à un service Jeunesse autonome
C’est pour cela que Force Ouvrière soutient le combat des agents du service Jeunesse qui demandent :- Un service Jeunesse « indépendant » du service de l’Éducation, qui soit acteur et force de propositions.
- La création de deux lignes budgétaires en direction des structures jeunesse, l’une consacrée à la mise en place de séjours, et la deuxième à la mise en place de projets de structure.
- Des salaires plus élevés pour les agents saisonniers.
Ils réclament aussi la mise en place d’un accompagnement personnalisé pour le changement de service des agents qui souhaitent donner un nouvel élan à leur carrière.
Nous vous demandons à être reçus le plus rapidement possible en délégation.
Veuillez recevoir, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.
Source : Syndicat Force Ouvrière





