Archives de Catégorie: Technologie

Des logements sans Internet depuis plusieurs semaines dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Un lecteur nous affirme que cela fait maintenant deux semaines que plusieurs logements au niveau de la rue Bougainville du quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois sont privés d’Internet. Selon notre lecteur, le local où se trouve les raccordements de la fibre a encore été vandalisé.

A l’heure où le confinement est plus que probable, les riverains souhaitent pouvoir communiquer en toute liberté, Internet devant ainsi un outil indispensable pour rompre avec l’isolement.

Bruno Beschizza (Maire d’Aulnay-sous-Bois), Alain Ramadier (député de la Seine-Saint-Denis) et Franck Cannrozzo (adjoint au Maire) ont été alertés de ces incidents. Aucune réponse n’a pour le moment été obtenue.

Des gros problèmes de chauffage dans les quartiers de Mitry, Rose des Vents et Merisiers à Aulnay-sous-Bois

En ces temps de grand froid où la température la nuit plonge allègrement sous les 0°C, une bonne isolation et un chauffage performant sont indispensables pour le confort d’intérieur. Hélas à Aulnay-sous-Bois, de nombreuses copropriétés et résidences HLM s’appuient sur des chaufferies vieillissantes, certaines fonctionnant encore au fioul, sans oublier que les logements sont loin d’être parfaitement isolés (aussi bizarre que cela puisse paraître, il y a encore des logements avec des fenêtres simple vitrage, ainsi que des buanderies ouvertes qui donnent sur le cuisine).

Plusieurs résidents nous ont contacté avoir de gros problèmes pour chauffer leur logement, et avoir été obligés d’investir dans des chauffages individuels d’appoint. Pour les personnes âgées ou les familles avec des bébés, avoir un logement bien chauffé est une question de vie ou de mort. Mais pourquoi, à chaque vague de grand froid, de nombreux résidents se plaignent d’un manque criant de confort ?

Les chaufferies centrales, principales responsables des problèmes

La plupart des copropriétés et des grandes résidences HLM à Aulnay-sous-Bois ont été construites dans les années 1960 et 1970 sous un concept qui s’apparente au communisme : chaufferie centrale et  compteur d’eau central pour que tout le monde puisse payer la même somme à la fin (au prorata de la superficie du logement), quelle que soit la composition de la famille ou la consommation veritable d’un foyer. Bien évidement, ce type de partage entraîne des abus, avec des personnes qui mettent à fond les radiateurs en laissant les fenêtres ouvertes, ou qui laissent un robinet qui fuit en disant que le tout est amorti dans la mesure où tout le monde va payer pour cette avarie.

Dans le cadre des chaufferies centrales, le problème s’accentuent avec le vieillissement des installations. Si la chaudière (ou le brûleur) est généralement changée tous les 20 ans, les grosses canalisations qui passent sous terre elles ne sont généralement pas changées, sauf quand une grosse fuite entraîne une perte de pression qui coupe le chauffage totalement (ce fut le cas il y a quelques années dans le quartier de Mitry). De plus, les radiateurs s’embourbent (le désembouage n’est pas effectué tous les 10 ans et les radiateurs deviennent moins performants avec des points froids), et la chaudière centrale s’épuise d’autant plus vite.

Enfin, des problèmes d’équilibrage entraînent des disparité de la qualité de chauffe d’un logement à l’autre. Un chauffagiste professionnel vous le dira : équilibrer une réseau de chauffage de plus de 300 logements relève de la gageure.

La solution ? Le chauffage individuel

C’est une solution que les personnes qui s’adonnent au gaspillage ne veulent pas entendre : individualiser les compteurs d’eau et le chauffage pour responsabiliser les foyers et leur faire payer leur véritable consommation. Ces individualisation sont non seulement économique pour les foyers qui respectent les bonnes pratiques, mais aussi écologiques. Moins d’eau gaspillée, moins de fioul ou de gaz consommé. Cela permet également de renforcer le confort d’intérieur un chauffage plus performant, chaque foyer disposant soit d’une chaudière, soit de radiateurs électriques dernière génération.

Pour effectuer l’individualisation, il faut que l’ensemble des logements acceptent ce principe. Hélas, ceux qui gaspillent l’eau et le chauffage n’ont aucun intérêt à individualiser ces équipements. Dans certaines copropriétés, à moins de passer par un plan de sauvegarde, les foyers les plus respectueux devront continuer à subir le diktat de ces familles peu scrupuleuses vis-à-vis de l’environnement. Et quand une panne survient, c’est souvent ces familles qui se mettent à râler le plus fort.

Si vous avez un problème de chauffage, demandez à votre conseil syndical ou à votre bailleur d’envisager une individualisation. La Mairie d’Aulnay-sous-Bois, le département ou même la région pourraient offrir leur contribution dans ce projet en parfaite adéquation avec les préoccupations écologiques.

Opération portes ouvertes pour l’armoire SFR du quartier des mille-mille à Aulnay-sous-Bois ?

@SLAPC

Les pannes s’accumulent pour les abonnés Free, SFR et Orange dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois avec des déconnexions Internet intempestives. Et comble de l’ironie, l’armoire qui appartient à SFR était totalement ouverte aujourd’hui. Était pour faire rêver les futurs scientifiques en herbe ? Ou tout simplement pour aérer les systèmes ?

En tout cas, la galère continue pour les Internautes de ce quartier, loin des préoccupations des habitants des quartiers pavillonnaires. Pourquoi ne pas laisser libre d’accès l’armoire tant qu’on y est ?

PS : nous avons mis dans le titre le terme désuet « quartier des mille-mille » pour les plus anciens qui ne savent pas que le quartier a été renommé depuis les années 80s, ou qui font exprès d’utiliser ce terme dégradant pour favoriser le clic, au choix.

Des gros problèmes de connexion Internet chez les abonnées Free du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Notre collègue Aurore nous informe que les abonnés Free du quartier de Mitry et alentours subissent des coupures intempestives et des arrêts de service. Conséquences : Il n’y ni Internet, ni téléphone, ni télévision. Pour celles et ceux qui sont en télétravail, c’est une véritable catastrophe.

Selon les informations transmises par Free, il y aurait plusieurs causes : 

  • Des problèmes de câblage souterrain entre le quartier et l’armoire SFR située route de Mitry (il est à noter que l’armoire est propriétaire de cette armoire car SFR a le monopole du déploiement de la fibre optique sur Aulnay)
  • Les travaux de construction des immeubles sur l’ancien centre commercial Netto
  • Les travaux sur le lycée Voillaume
  • La présence de rats dans les égouts de la ville où passent les câbles de la fibre optique

Les techniciens Free et la municipalité d’Aulnay-sous-Bois ont été alertés. L’affaire suit son cours.

Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, les habitants du quartier pètent un câble !

Merci à Aurore pour l’information.

L’Etat recrute 80 conseillers numériques en Seine-Saint-Denis pour lutter contre la fracture numérique

L’Etat s’engage à financer 80 conseillers numériques France services en Seine-Saint-Denis, pour aider à l’appropriation par tous des nouveaux usages du numérique et lutter contre la fracture numérique dans les Quartiers prioritaires de la Politique de la Ville.

Lors de leur déplacement en Seine-Saint-Denis, les ministres Nadia Hai, ministre déléguée chargée de la Ville, et Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, ont contractualisé avec les principales collectivités territoriales l’engagement de l’État à financer et former 80 conseillers numériques France Services.

80 conseillers numériques recrutés d’ici deux mois

Par cet accord, les collectivités territoriales, avec le soutien de la Préfecture très mobilisée, s’engagent à finaliser et à présenter à l’État un projet d’accueil de 80 conseillers d’ici 2 mois. À partir de ce projet, les conseillers numériques seront recrutés, formés puis déployés.

« L’accès au numérique est une arme majeure pour renforcer l’égalité des chances dans les quartiers prioritaires de la Politique de la Ville : accès aux droits pour les citoyens, continuité éducative pour les écoliers, mais aussi télétravail, e-santé. En Seine-Saint-Denis, le ministère de la Ville mobilise plus d’un million d’euros pour fournir du matériel informatique, des moyens de connexion et la formation aux usages du numérique. C’est une véritable stratégie globale qu’il convient de mener en agissant sur toute la chaîne. Les 80 conseilleurs numériques recrutés dans ce département sont indispensables pour permettre aux habitants de s’emparer de ces outils », a indiqué Nadia Hai.

« C’est un signal fort de signer aujourd’hui cet accord en Seine-Saint-Denis, territoire marqué par la fracture numérique. Le dispositif Conseillers Numériques va permettre non seulement de mieux former et accompagner les habitants dans leurs usages numériques quotidiens mais aussi d’ouvrir des opportunités d’emploi local à des habitants intéressés pour devenir conseiller numérique. », a déclaré Cédric O.

Source et article complet : Affiches-Parisiennes.com

La génération Z du lycée Voillaume Aulnay-sous-Bois ne sait pas manier l’outil informatique ?

C’est ce qu’annonce Interclass’ dans un tweet laconique à propos des élèves du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois. Interclass’ est un dispositif d’éducation aux médias et à l’information de France Inter. Les propos sont sans équivoque :

« Séance recherche et documentation au lycée Voillaume d’Aulnay-sous-Bois, où on constate que pour ces ados de la génération Z, envoyer un mail et trouver des sources fiables sur un moteur de recherche est bien moins évident que pianoter sur un téléphone« 

Alors que les anciens pensaient que les jeunes manipulaient avec aisance les outils Internet, il semblerait que, à part balancer des SMS ou utiliser certains réseaux sociaux sur téléphone portable, les jeunes ne sont pas aussi à l’aise qu’espéré.

N’est pas Geek qui veut

Dans un monde ultra connecté, il est aujourd’hui indispensable de bien maîtriser l’outil informatique. Que ce soit pour payer ses impôts, vérifier ses factures ou parcourir son compte en banque, l’ordinateur est plus que jamais un compagnon important pour mieux maîtriser le cours de sa vie. Et malgré l’addiction pour les Smartphones et certaines applications, il semblerait que notre jeunesse, selon Interclass’, ne maîtrise toujours pas cet outil. La génération Z ne serait donc pas la génération Geek espérée.

Il est vrai que la curiosité ne semble pas être le fer de lance de beaucoup de jeunes très accrocs aux réseaux sociaux. Dans les années 80s, les enfants qui avaient accès à un ordinateur essayaient autant que faire se peut de maîtriser la bête, avec des applications parfois en mode texte et une nécessité de s’investir pleinement dans l’aventure. Les jeunes découvraient les langages de programmation (Basic, Turbo Pascal, Turbo C++…), devaient composer avec un parc informatique hétérogène (Amstrad CPC, Amiga 500, Atari ST, PC Dos…). Pour de nombreux quarantenaires aujourd’hui, l’informatique était dans les années 80s en plein essor, avec des avancées spectaculaires à l’époque. Les années 80s étaient à l’informatique ce qu’était les années 60s pour la conquête spatiale.

Les années 90s ont été un tournant avec une certaine homogénéisation (fin des Amstrad CPC, Atari ST, Amiga…) et l’essor du jeu vidéo (notamment les jeux d’aventure graphique comme Monkey Island, pour les connaisseurs). Avec la démocratisation d’Internet, l’informatique s’est transformée petit à petit en un outil de consommation de masse.

Les puissants réseaux sociaux

Les derniers jours ont montré à quel point les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) étaient puissants et que les réseaux sociaux tels que Twitter pouvaient changer la donne dans une élection. Ces sociétés ont un tel pouvoir qu’ils sont capables de faire taire des présidents en exercice même les plus puissants. 

Avec ce que démontre Interclass’, il semblerait que ces réseaux sociaux et ces GAFA aient réussi à atteindre leurs objectifs : abrutir la jeunesse et les enfermer dans des interfaces et des applications qui sont à des lieues de ce que pourrait réellement l’informatique. Et ça, c’est plus qu’inquiétant…

Comment fonctionne un ventilateur Dyson ?

Après l’aspirateur sans sac, James Dyson, fondateur du géant britannique éponyme, imagine un nouveau modèle de ventilateur « révolutionnaire » : le « Dyson Air Multiplier » (multiplicateur d’air). Il s’agit d’un ventilateur plus silencieux, plus efficace et beaucoup plus sûr qu’un ventilateur classique. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’a pas de pales. Vous avez bien lu, il s’agit d’un ventilateur sans pales ! Comment ce mystérieux appareil fonctionne-t-il alors ? C’est ce que nous allons découvrir dans la suite.

Qu’est-ce qu’un ventilateur sans pales ?

Comme son nom l’indique, un ventilateur sans pales est un appareil qui produit de l’air frais sans ailes de ventilation ou sans pales… visibles ! Toute la subtilité du ventilateur Dyson est donc de « cacher » ces fameuses pales, de sorte que l’utilisateur ne puisse pas les voir. Mais elles sont bien là !

Dyson Air Multiplier : comment ça marche ?

Dyson en a parcouru du chemin depuis 2009 en matière de ventilation et de purification de l’air. Aujourd’hui, le fabricant britannique propose une large gamme de ces appareils, dont le dernier né n’est autre que le ventilateur Cool AM07.

Le ventilateur à pales que la plupart d’entre nous connaissons bien utilise plusieurs pales fixées à un pivot  tournant pour faire circuler l’air dans la pièce. Le Dyson Air Multiplier et les autres ventilateurs sans pales fonctionnent de manière différente. Dans ces ventilateurs, l’air entre par de petites fentes à la base de l’appareil. L’air est ensuite dirigé par un minuscule ventilateur alimenté par un petit moteur électrique vers le haut d’un tube jusqu’à la région la plus haute du ventilateur, où il entre dans un autre tube en forme de cerceau. L’air est finalement expulsé par une autre fente étroite.

L’effet de la boucle est essentiel pour le fonctionnement du ventilateur sans pales. Le tube en forme de cerceau est assez large à sa base, mais vers le haut, il s’amincit et se rétrécit, ce qui a pour effet de comprimer l’air qui le traverse et l’accélère, un peu comme l’eau qui sort plus rapidement d’un tuyau d’arrosage lorsque vous placez un doigt sur la buse. Cet effet d’accélération garantit que l’air est propulsé efficacement dans la pièce.

La forme du tube contribue également à la « multiplication » de l’air, d’où le nom « Air Multiplier ». L’intérieur du tube en forme d’arceau est courbé vers le haut comme une aile d’avion, ce qui signifie que lorsque l’air sort par la fente supérieure, il adhère à la surface courbée en créant un vide. L’air ambiant est alors aspiré à travers l’arceau, puis entraîné avec l’air propulsé électriquement lorsque ce dernier sort du ventilateur. De même, l’air autour du bord du tube est aspiré et entraîné dans le même mouvement que l’air propulsé électriquement à la sortie du tube.

Ces effets thermodynamiques simples combinés (accélération, induction et entraînement) permettent au multiplicateur d’air de justement « multiplier » l’entrée d’air initiale par 15 environ. Les ventilateurs Dyson sont un peu plus efficaces à ce niveau, puisqu’ils arrivent à aspirer environ 20 litres d’air par seconde. Mais en raison de l’effet multiplicateur, ils pompent 300 litres d’air par seconde, ce qui est beaucoup plus impressionnant. Et bien sûr, comme ces ventilateurs sont sans lame, il n’y a pas lieu de s’inquiéter des doigts errants à proximité des lames, surtout si vous avez des enfants. Ils font également beaucoup moins de bruit que leurs homologues à pales.

Comment Dyson a résolu le problème de bruit de ses ventilateurs ?

Malgré son design avant-gardiste, le ventilateur Dyson avait un défaut notable. Il n’était pas vraiment très silencieux. Dyson en a pris note et a décidé de revoir la deuxième génération de son Air Multiplier. Pour ce faire, Dyson a investi plus de 60 millions de dollars en R&D et a affecté 65 ingénieurs au projet. Ensemble, ils ont créé 640 prototypes et déposé des centaines de brevets, en modifiant un peu plus chaque modèle, pour étudier le mouvement de l’air à l’intérieur de leur ventilateur.

Les ingénieurs de la firme britannique ont résolu les problèmes de turbulence responsables du bruit en intégrant des cavités de Helmholtz dans la base du ventilateur. Si vous avez déjà tenu un coquillage contre votre oreille ou soufflé sur le dessus d’une bouteille en verre, vous avez déjà ressenti l’effet de ces cavités, dans lesquelles le son rebondit et glisse sur une surface dure. Problème résolu !

Source : contribution externe

De gros problèmes avec la fibre dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

 

Plusieurs personnes sont fortement embêtées par le local de la fibre optique situé dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Ce local est ouvert et les différents opérateurs comme FREE ou SFR peuvent intervenir dans le local en faisant des manipulations parfois malheureuses.

Selon un lecteur, les fournisseurs d’accès à Internet semblent se battre pour obtenir la meilleure position dans la mesure où l’oon constate que des câbles sont parfois déconnectés voire coupés, interrompant la connexion Internet de l’utilisateur concerné.

Bilan en cas de panne : plus d’Internet, plus de téléphone, plus de télévision. Des étudiants au Gros Saule ont besoin d’une connexion Internet dans le cadre de leurs études. Pour notre lecteur, le câble a était coupé 4 fois dans le espace de 6 mois. Lundi dernier, les techniciens sont venus réparer les dégâts et aujourd’hui jeudi, le câble est de nouveau coupé. Pour notre lecteur, c’est une honte pour Aulnay-sous-Bois d’avoir un local massacré et non fermé .

Et si une caméra de surveillane était installée à ce niveau pour prendre le coupable la main dans le sac ? Et si le Maire pouvait intervenir pour arrêter ce phénomène ?

 

L’entreprise PowerUp à Aulnay-sous-Bois lève 5 millions d’euros auprès d’EDF et Supernova Invest !

Le Français PowerUp, à l’origine d’une solution qui prolonge la durée de vie des batteries lithium, lève 5 millions d’euros auprès du groupe EDF, de l’investisseur historique Supernova Invest et de business angels. La startup basée à Aulnay-sous-Bois commencera sa production de batteries en 2021.

Né en 2017 de la collaboration entre le CEA-Liten et Lumila, PowerUp développe une solution qui prolonge de manière considérable la durée de vie des batteries lithium. Cette technologie a vu le jour après plus de 10 ans de recherche du CEA-Liten et 7 brevets. La technologie MAP (Mesurer, Agir, Prédire) développée par PowerUp offre aux batteries lithium-ion des performances accrue et une longévité qui les rendent plus compétitives sur le marché du stockage massif d’énergie. La startup française a déjà testé ses batterie avec de grands groupes tels que la SNCF Réseau, EDF, Schneider Electric ou encore Crédit Agricole Nord Midi Pyrénées.

Source et article complet : Frenchweb

Les blogs et les sites d’information à l’heure de la maintenance informatique, cybersécurité et des audits

A l’heure où le confinement et la situation sanitaire bouleversent nos habitudes, Internet est devenu, plus que jamais, une nécessité pour continuer à avoir un semblant de vie normal. Même pour payer ses impôts, Internet devient obligatoire, même pour les personnes âgées qui n’ont pas vécu ce bouleversement numérique à la fleur de l’âge. On n’imagine pas comment nous aurions pu nous en sortir si cette épidémie s’était déroulée dans les années 80, avec un confinement strict et l’impossibilité de faire ses courses en ligne.

Cependant, qui dit Internet dit bien faire attention aux hameçonnage, au piratage et aux attaques qui peuvent mettre à genoux un site en quelques secondes. Pour éviter de tomber dans les pièges parfois grossiers et être parfaitement au courant des différentes techniques des hackers, vous pouvez vous tourner vers un site ou un blog maintenance informatique et cybersécurité qui vous permettra de trouver les services et les conseils pour maintenir votre ordinateur – ou votre site – hors d’atteinte de ces attaques.

Ce type d’attaque ne touche pas que les entreprises. Qui ne se rappelle pas d’un candidat malheureux, candide et peu prudent, qui s’est laissé piéger par une arnaque au hameçonnage dont le commanditaire se trouvait en Côte d’Ivoire ? Prendre le temps de s’informer sur des blogs de sécurité informatique aurait pu éviter bien des déboires, sans perdre de la crédibilité.

Pour les petites entreprises, la sécurité est aussi un poste stratégique compte-tenu des moyens limités pour ce type de poste. Le simple antivirus ne suffit pas, des stratégies de pare-feu (Firewall) et l’analyse des requêtes entrantes sont essentielles pour contrer une éventuelle attaque. Il ne faut non plus oublier les nombreuses failles de sécurité dans les systèmes d’exploitation (que ce soit Windows ou Linux) et dans les logiciels de base de données ou de serveurs d’applications.

Mais la sécurité information, c’est aussi savoir protéger les téléphones portables (beaucoup d’employés utilisent leur mobile pour consulter leurs emails ou accéder à certaines applications Intranet), les données (dont l’accès peut être durement sanctionnée en vertu de la loi RGPD), les réseaux et les ordinateurs portables. La cybersécurité peut être divisée en différentes catégories : la sécurité applicative avec des applications qui peuvent contenir des failles (Skype, Teams, Zoom, Slack…), la sécurité infra (réseau, système d’exploitation, base de données) et la sécurité des données (protection par mots de passe, encryption, SSO..).

Le stockage des données est aussi un enjeu majeur pour les entreprises, mais aussi pour les collectivités territoriales dans la mesure où ces données peuvent contenir des informations sensibles. De nombreuses entreprises imposent à leurs salariés des formations ou des sensibilisations sur la protection des données et la sécurité informatique. Stratégie des mots de passe (avec un changement obligatoire tous les 90 jours), la non-utilisation des clés USB personnelles sur les postes professionnels, le verrouillage d’écran dès que l’on s’absente, la non-utilisation des réseaux Wifi publics sur son ordinateur portable professionnel… Autant de concepts et de contraintes qui nécessitent l’accompagnement des acteurs de la sécurité informatique pour protéger non seulement les employés, mais aussi les entreprises.

Source : Contribution externe