Archives de Catégorie: Urbanisme
Près de 300 marcheurs pour le climat disent stop à la bétonisation en Seine-Saint-Denis
Une manifestation était organisée ce dimanche au départ de Pantin. Les participants ont notamment dénoncé le bétonnage d’une partie des jardins ouvriers d’Aubervilliers dans le but de construire la future piscine des JO de 2024.
Karine Franclet qui va s’en servir, elle n’a pas compris que c’était de l’or ! » Viviane ironise en se moquant de la maire d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) devant les locaux de l’hôtel de ville, ce dimanche après-midi. Quelques minutes auparavant, un petit groupe avait déposé deux gros tas de fumier devant la porte fermée, pour protester contre la décision de la commune de construire une piscine olympique en partie située sur des parcelles des jardins ouvriers d’Aubervilliers.
Source et article complet : Le Parisien
Le quartier Marcel Sembat à Aulnay-sous-Bois se fait dévorer par les promoteurs
A l’entrée de la rue Marcel Sembat, à l’intersection avec Louis Charcot,
4 pavillons avec jardins ont disparus pour voir un immeuble se construire.
Ci-dessous une photo de la maison mitoyenne à cet immeuble, elle ne verra plus le soleil levant mais un mur de béton.
L’heureux propriétaire aura du mal à la revendre, ou au rabais pour être remplacée par un autre immeuble. Ce quartier pavillonnaire se fait dévorer.
Merci à Géraldine pour les photos et l’explication !
Résidence seniors à Aulnay-sous-Bois : dormez, braves gens !
8 lignes dans Oxygène, une communication bien verrouillée en Conseil de quartier, aucune image, aucun chiffre, aucun dossier, en dehors d’un powerpoint qui restera confidentiel. Inutile que les Aulnaysiens en sachent plus : dormez, braves gens, on s’occupe de tout ! Et pourtant, cette « résidence senior » de l’avenue de la Croix Blanche mérite qu’on se pose quelques questions. En l’absence de documents précis sur lesquels s’appuyer, comment ne pas se les poser ?
1/s’agit-il d’une augmentation significative de l’offre d’hébergement pour nos anciens ?
Actuellement les deux résidences seniors implantées à Aulnay offrent environ 150 places (67 places pour Les Tamaris, 84 pour Les Cèdres). Les deux établissements ont été édifiés en 1977 et 1980, à une époque où Aulnay comptait environ 76 000 habitants, soit à peu près 1 place pour 500 habitants. Vu l’évolution d’une population qui monte allègrement vers les 90 000 habitants voire les 100 000, une augmentation de 20 à 25 % de l’offre serait une anticipation raisonnable, compte tenu du veillissement de la population et de la pression des promoteurs sur les occupants âgés des zones qu’ils convoitent. Bien sûr aucun chiffre ne nous a été communiqué, mais on peut penser que l’offre ne va pas beaucoup augmenter, tout simplement en raison de la disparition programmée de l’actuel foyer des Cèdres, présenté comme trop coûteux à rénover. (Au fait, qu’en est-il des Tamaris ?)
2/ Quel avenir pour le Foyer des Cèdres ?
Là-dessus, silence radio. Mais nous pensons que les riverains ont de quoi s’inquiéter, sachant que les rives du canal sont un emplacement hautement spéculatif, et que la municipalité, par exemple, n’hésite pas à faire disparaître un équipement de qualité comme l’Espace Averino au profit d’un projet immobilier de 180 logements. Combien de logements de standing à la place de l’ex-résidence senior ?
3/ Quel mode de gérance pour cette nouvelle résidence ?
La pratique de l’équipe municipale est de privatiser tous les services qui peuvent l’être. Certes, la résidence seniors n’est pas un EHPAD, mais la recherche effrénée du profit au détriment des personnes âgées que ce scandale a révélé ne peut manquer de nous inquiéter.
4/Quelle intégration dans le quartier ?
On nous a promis une intégration harmonieuse dans le quartier. Ce n’est assurément pas l’impression que les images projetées lors du conseil de quartier ont donné aux riverains. « On va avoir ce contre quoi on a justement lutté », s’exclament ceux qui ont milité dans l’association QCBE (étrangement silencieuse), mobilisée contre les projets de l’ancienne municipalité socialiste. Ce sera une barre de deux étages tout le long de l’avenue, dans un style architectural qui n’a rien à voir avec celui des pavillons environnants. Rappelons que le groupe de travail mis en place à demande des habitants par la municipalité socialiste avait opté pour un habitat intermédiaire de petites unités (QCBE militant pour des pavillons), Aulnay Environnement proposant un ensemble pluri-générationnel associant les jeunes et les anciens.
5/ Quelle concertation avec les riverains ?
Aucun projet sans concertation avec les habitants, nous avait-on promis avant les élections de 2014. En 2021, c’est aucune concertation pour quelque projet que ce soit. (concertation = prise en compte des vœux des habitants). Donc, refus catégorique de toute participation des riverains au projet. Et tous les présents du conseil de quartier peuvent avoir encore dans l’oreille les paroles lénifiantes du second adjoint : « nous avons encore quatre années devant nous pour en discuter ». Sur quoi, Oxygène annonce un début imminent des travaux. Dormez, braves gens !
Cerise sur le gâteau : notre maire souhaite un « geste architectural » au croisement avec la rue Jean Jaurès. L’architecte de s’exécuter : une jolie tour carrée bien emblématique de l’ « esprit village » !
Source : Aulnay Environnement
Une certaine contenance sur l’urbanisme à Aulnay-sous-Bois
Certains ne sont pas aulnaysiens depuis si longtemps, ou n’étaient pas nés
Pour connaitre ce tract, disponible en annexe, pour une mobilisation des aulnaysiens pour le Plan d’occupation des sols.
Déjà en 1990.
Depuis le plan d’occupation des sols est devenu plan local d’urbanisme, mais la mobilisation est toujours, voire plus qu’hier, nécessaire.
Tract déjà, aussi pour la sauvegarde de notre patrimoine, là, la villa Louvel.
Mais ce texte, issu de la première mouture de notre association, montre indéniablement, une certaine constance dans notre action, ainsi qu’une persévérance pour prévenir les Aulnaysiens.
On peut dire que nous sommes des lanceurs d’alerte.
Là, c’est historique.
Récemment notre étude du premier projet Val Francilia, décidé encore une fois par un cabinet extérieur à la ville, et la prise de conscience locale qui s’en est suivie, a permis de sauver de la casse le Parc Ballanger, et surtout d’envisager la mise en œuvre d’un projet plus logique, après des retours critiques des administrés.
Les années défilent, et le plan local d’urbanisme est toujours un sujet d’actualité.
Il semble, qu’encore une fois, un aiguillon ait piqué l’équipe municipale, puisqu’une révision du catastrophique PLU précédent, est annoncée par l’équipe municipale. Pour sauver ce qui peut encore l’être ?
Comme hier nous réitérons notre slogan :
« AULNAYSIENS, AULNAYSIENNES MOBILISEZ VOUS POUR LE PLU ! »
Nous espérons que cette révision sera vraiment démocratique et interactive avec la population et pas un saupoudrage sur quelques rues pour plaire à quelques amis d’Aulnay pour pouvoir dire :
« On a corrigé le PLU ! »
Source : association Aulnay Environnement
L’esprit village en marche à Aulnay-sous-Bois !
L’Aulnay nouveau avance à grands pas !
Avec le lancementde la « Résidence Tournadour », la route de Bondy va bientôt ressembler à ce que doit être un vrai village : un magnifique alignement de façades de 6 étages !
Fort heureusement, on s’est débarrassé, rue Tournadour, de deux « verrues » qui défiguraient notre ville :
Même rue, les promoteurs visent aussi cette maison qui ne flatte que le mauvais goût des amateurs d’art naïf :
- Route de Bondy, ces« verrues » ont déjà disparu, pour satisfaire les amateurs de vrais beaux immeubles
- Il reste encore à faire disparaître ce pavillon dont la vue choque toute personne de bon goût
Cuvelages qui rabattent la nappe vers les habitations voisines, suppression de toutes les nuisances liées aux jardins, écrans de béton pour mettre fin à l’invasion du soleil dans nos rues, augmentation de la population
et des véhicules, autant de joyeusetés qui permettront de bien savourer ce dicton résumant l’ « esprit village » : PLUS ON EST DE FOUS, PLUS ON RIT !
Source : association Aulnay Environnement
SOS ! Le Maire d’Aulnay-sous-Bois n’arrive pas à exercer sa vigilance envers les promoteurs !
Nous venons de recevoir dans nos boîtes aux lettres un courrier du Maire mettant en garde les propriétaires fonciers des démarches de promoteurs qui leur proposent d’acquérir leur bien.
Cette lettre serait-elle le signe d’un affolement de Beschizza suite aux multiples courriers de propriétaires mécontents du harcèlement des promoteurs ou qui s’insurgent contre le changement radical de leur quartier ?
Sans complexe, il insiste longuement sur la soi-disant vigilance de la municipalité pour la défense des zones pavillonnaires ! Si les immeubles poussent comme des champignons, si les pavillons, les jardins, les arbres centenaires disparaissent comme neige au soleil, ce ne serait pas de la responsabilité du maire mais de celle des propriétaires qui ouvrent leurs portes et tendent l’oreille ! Le Maire et sa majorité auraient-ils pour habitude de penser que les aulnaysiennes et aulnaysiens gobent tout, même les plus grosses contre-vérités ?
La division pavillonnaire est à l’œuvre sur toute notre ville, de manière accélérée depuis 2014 ! Il n’y a qu’à sillonner les rues d’Aulnay pour s’en rendre compte et les échanges avec les propriétaires confirment les faits. Chaque semaine, on découvre au milieu des zones pavillonnaires, des propriétés morcelées ou des travaux engagés sans respect des règles d’urbanisme.
Or, ce n’est pas aux riverains d’être vigilants, de signaler à la Police de l’urbanisme comme le conseille le courrier, les travaux non autorisés, ce qui s’apparente fortement à de la délation !
C’est bien le Maire qui délivre les permis de construire, c’est de sa responsabilité d’arrêter les travaux lorsque les règles d’urbanisme ne sont pas respectées.
Quant aux promoteurs présents sur la ville, « aucun d’après la lettre du maire n’a été missionné par la ville pour maîtriser tel ou tel secteur ». Or, la proximité entre l’équipe municipale et les promoteurs n’est plus à démontrer mais à démonter.
Pour agir concrètement et en toute transparence, une municipalité ne doit pas choisir entre les
« bons » promoteurs, qui auraient un « laissez-passer » et les « mauvais » promoteurs considérés comme «prédateurs» et qui seraient rejetés.
Mais sur quels critères peut-on dire que c’est un bon ou un mauvais promoteur ?
Protéger la zone pavillonnaire et lutter contre les marchands de sommeil, c’est se doter des moyens humains et logistiques pour faire respecter les règles d’urbanisme. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, ce n’est sans aucun doute, pas la volonté de cette municipalité depuis 2014 !
Protéger la zone pavillonnaire c’est arrêter de considérer que la ville est un Monopoly où tout se vend et tout s’achète ! C’est au contraire faire preuve de transparence, de démocratie et d’agir pour l’intérêt de la ville et des habitant.e.s.
Nous sommes favorables à la construction de nouveaux logements et à l’évolution inévitable de la ville mais nous déplorons le manque total de plan d’ensemble, des constructions sans aucune cohérence avec les besoins de la population et sans concertation avec les personnes concernées.
On l’a bien compris, Beschizza veut changer la population d’ Aulnay en menant depuis 8 ans une politique différenciée selon les quartiers. Mais que nous habitions au nord, au centre ou au sud d’ Aulnay, nos aspirations sont les mêmes : vivre ensemble dans des quartiers harmonieux et aérés, être informés des grands projets d’aménagement des quartiers et pouvoir en discuter avec d’être devant le fait accompli.
Aujourd’hui, cette lettre du Maire n’est qu’une triste diversion pour tenter de répondre aux inquiétudes légitimes de la population, sans pour autant assumer ses responsabilités.
Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial
Président du groupe des élu.e.s PS, PCF et citoyen.ne.s
Rue Blanqui à Aulnay-sous-Bois, la suite et bonne nouvelle : des moyens d’action existent !
Chantier emblématique de la politique de la ville, celui-ci continue !
Le dernier épisode est assez instructif : 2 permis de construire) ont été déposés en date du 24 décembre 2021 et donc sont toujours en cours d’instruction au service d’urbanisme de la ville.
La démolition et la construction ont pourtant commencé bien avant (le 14 août 2021 pour ceux qui suivent) : pourquoi attendre donc deux mois réglementaires après dépôt (ce qui est le lot commun) alors qu’il suffit de commencer 4 mois avant !
Ces permis font référence dans la demande à une hauteur de sous-sol de 1.79m. Rappelons que cette hauteur est la limite pour une hauteur dite habitable !
Actuellement, cette hauteur correspond à 13 rangées de parpaings. A raison de 20cm par parpaing, cette côte ne sera probablement pas respectée !
D’autre part les 40% en pleine terre ne seront peut-être pas respecté ainsi que l’interdiction de construction sous la nappe phréatique, idem pour les 2 places de parking par maison soit un total de 4.
Quant à la hauteur totale, il ne reste plus qu’à s’interroger !
Pourtant, la ville peut agir avec un article récent du code de l’urbanisme datant du 27 décembre 2019 ((L. 481)
Nous laissons les lecteurs rechercher ce texte législatif, une fiche conseil est consultable à l’adresse suivante : https://elus.cfmel.fr/wp-content/uploads/2021/03/20210119-Fiche-procedure-astreintes-administratives-pour-collectivites-1.pdf
Rappel : le CFMEL est un organisme de formation pour les élus.
En conséquence, malgré les affirmations verbales des élus qui nous disent ne pas pouvoir intervenir, il existe bien un texte permettant le contraire.
Le collectif des riverains de la Rue Blanqui demande donc à la municipalité d’agir dans ce sens.
Source : riverains de la rue Blanqui à Aulnay-sous-Bois
Défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois : Les bonnes résolutions de la municipalité
Ces jours-ci, les Aulnaysiens ont pu découvrir dans leur boîte aux lettres un document très prometteur :
Les alertes lancées par des collectifs de riverains et par Aulnay Environnement semblent porter leurs fruits : la municipalité se souvient de ses promesses de protéger la zone pavillonaire !
Grâce à ces alertes, elle prend conscience qu’un peu partout, les règles du règlement qu’elle a voté sont allégrement bafouées par des constructeurs qui semblent penser que tout leur est permis.
ELLE VA INTERVENIR !
- Il faut donc croire qu’elle va s’en donner les moyens, et augmenter les effectifs de sa « police de l’urbanisme ». À notre connaissance, ce service comprend deux personnes : un chef multicasquettes et un employé municipal.
- Elle va donc se saisir des nouveaux pouvoirs de police conférés aux maires par le nouvel article L.481 du code de l’urbanisme qui a déjà deux ans ( 27 décembre 2019 !) :
Procès-verbal d’infraction (à transmettre sans délai au parquet)
• Procédure contradictoire avant mise en demeure
• Mise en demeure avec délai adapté à la situation
• En cas de non-exécution à l’issue de ce délai, nouveau contradictoire
• Arrêté motivé prononçant l’astreinte, d’un montant adapté à la situation et ne dépassant pas 500 euros par jour et 25 000 euros au total.
CEUX QUI PRÉTENDAIENT QUE LA MUNICIPALITÉ NE POUVAIT RIEN FAIRE EN SERONT POUR LEURS FRAIS :
LA DÉFENSE DE LA ZONE PAVILLONNAIRE VA DEVENIR UNE RÉALITÉ !
POURVU QUE CETTE BELLE INTENTION NE SUBISSE PAS LE SORT DE TROP DE RÉSOLUTIONS DE DÉBUT D’ANNÉE !
(On remarquera que la participation des Aulnaysiens est sollicitée. Faut-il croire que logiquement, cela s’étendra aussi aux Conseils de quartier, où l’initiative et la force de proposition sera accordée aux habitants, comme le prévoit le règlement voté en Conseil Municipal ?)
Source : association Aulnay Environnement















