Le restaurant de hamburger Bid Dal à Aulnay-sous-Bois fermé à cause du manque d’hygiène

Dans ce restaurant de hamburger, les services de la direction départementale de la protection des populations de Seine-Saint-Denis ont constaté que, globalement, les locaux et les équipements étaient « vétustes et en l’état inappropriés à la pratique de l’activité ».

[MAJ : attente information du restaurant]

Source et article complet : Actu.fr

La Seine-Saint-Denis n’a pas un budget à l’équilibre et transmet la facture à Macron

Elle a été symboliquement envoyée par le conseil départemental ce jeudi, à l’occasion du vote du budget de la collectivité. « Nous avons calculé ce que représente cette dette que l’État doit à la Seine-Saint-Denis pour la seule année 2025 », a expliqué le président (PS) Stéphane Troussel lors de la séance.

L’élu souhaitait « alerter et frapper les esprits sur l’ampleur de l’injustice, qui est faite à la Seine-Saint-Denis. » Sa collectivité estime avoir tout de même présenté « un budget ambitieux, marqué par un niveau d’investissement exceptionnel atteignant 398 millions d’euros ».

Source et article complet : Le Parisien

Paris perd des habitants, mais la Seine-Saint-Denis en gagne grâce aux naissances !

Les départs de la Ville Lumière « peuvent être motivés par le coût élevé du logement, l’arrivée d’un enfant ou la recherche d’un autre cadre de vie », résume l’Insee. Ainsi, en six ans, ce sont plus de 76 000 habitants qui ont décidé de quitter Paris pour d’autres horizons. Une « fuite » confirmée qui se traduit par un solde migratoire extrêmement déficitaire (-1,18 %) et devenue au fil des années une priorité politique.

La dynamique est tout autre chez les départements voisins. En effet, la population s’accroît dans les autres départements franciliens « à un rythme annuel moyen situé entre + 0,45 % et + 0,76 % », toujours sur la même période. En tête des territoires au plus fort dynamisme démographique : la Seine-Saint-Denis. Le « 93 », d’après l’Insee, « gagne chaque année 12 500 habitants du fait d’un solde naturel toujours nettement excédentaire (+ 1,14 %) en lien avec la jeunesse de sa population ». Par ailleurs, « le solde naturel en Seine-Saint-Denis est le plus élevé de France métropolitaine. »

Source et article complet : Le Parisien

Un bus de la RATP s’encastre dans le restaurant de Thierry Marx à Saint-Ouen

Un bus de la RATP s’est encastré dans l’un des bâtiments les plus célèbres de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ce mardi en fin de journée. Pour une raison encore inconnue à ce stade, la conductrice du véhicule a percuté la façade du Bouillon du Coq, le restaurant ouvert en juillet dernier par le chef étoilé Thierry Marx à l’angle du boulevard Jean-Jaurès et de la rue du Docteur-Bauer, en plein centre-ville.

« Il n’y a pas de blessé, que de la tôle. Tout va bien, plus de peur que de mal », répondait un responsable du restaurant par téléphone ce mardi vers 19h30. À l’extérieur, les policiers avaient établi un périmètre de sécurité tandis que de nombreux habitants immortalisaient cette drôle de scène. Selon des témoignages de riverains, la conductrice du bus aurait « donné un coup de volant pour éviter un scooter qui venait de lui faire une queue de poisson ».

Source et article complet : Le Parisien

Ivre, il s’en prend à un resto à coups de pierres et à des voitures avec une hache aux Pavillons-sous-Bois

L’homme, qui s’en est pris très violemment à un commerce et dégradé des véhicules à coups de hache, samedi, vers 21 heures, aux Pavillons-sous-Bois, en est quitte pour une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (plaider-coupable), alors que sa garde à vue a été levée ce mardi. On ne déplore heureusement aucun blessé.

Ce soir-là, le gérant, le personnel et les clients du restaurant avaient assisté médusés à l’attaque de la vitrine du restaurant à coups de grosses pierres. La vitrine a tenu le choc mais une « grosse fissure », selon un témoin, témoigne de la violence du caillassage. Le gérant et le personnel ont réussi à mettre les clients en sécurité en verrouillant la porte et en prévenant la police. Tout en empêchant l’homme de pénétrer à l’intérieur.

Source et article complet : Le Parisien

Communiqué des élus de l’équipe municipale de gauche de 2008 à 2014 Rappel des actions concernant le CMMP suite au communiqué du maire d’Aulnay-sous-Bois

10 ans après le procès initial, la Cour d’Appel de Paris condamne la société CMMP (ancienne usine

d’ amiante au cœur d’ Aulnay) à verser plus de 13 millions à la Ville et à dédommager les associations.

M. Beschizza s’est empressé de réécrire l’histoire dans un communiqué. Il passe sous silence 30 ans d’actions des associations de lutte contre l’amiante, dénigre le travail de la municipalité précédente et s’approprie la victoire judiciaire. En fait, son seul mérite est de récupérer le travail de tous les autres.

Il écrit :« Dès les 1ères alertes, la Ville a été en première ligne pour défendre les intérêts de ses habitants »

C’est FAUX ! les associations (le Collectif des riverains et victimes du CMMP, Ban Asbestos France, Addeva 93, Aulnay Environnement) ont multiplié les démarches dès la 1ère plainte en 1995, suite au décès causé par l’amiante d’un ancien élève de l’école du Bourg.

Durant des années, le Préfet n’a pas réagi et la municipalité de l’époque niait la dangerosité du site.

  • 2005, assemblée à l’école du Bourg suivie d’une manifestation dans les rues d’Aulnay. La directrice, plus de 200 personnes, parents d’élèves, riverains, représentants des associations et des militants de gauche dont Gérard Ségura dénoncent l’inertie du Préfet et des élus locaux et réclament la démolition de l’usine.
  • 2006, la municipalité contrainte par le Préfet, déplace les 400 élèves dans des préfabriqués à
  • Mars 2008 : Gérard Ségura dès son élection, s’engage à démolir l’usine sous confinement strict. Janvier 2009, vote à l’unanimité au CM du protocole d’accord pour la déconstruction sous bulle étanche.
  • 2012 – 2013 : dépollution des sols contaminés. Sols décapés sur 6 100 m2, sur une épaisseur variant de 30 cm à 1,50 m selon la pollution. Élimination des fibres d’amiante et du zircon. Remblaiement avec 2 couches de béton, film géotextile et filet avertisseur pour éviter toute construction et enfin coulage d’une dalle. Tout était terminé début 2014 et les élèves avaient réintégré leur école du Bourg rénovée.

Coût total : 17 millions dont 6 pour le déplacement des élèves (frais des préfabriqués et transports par car) Participation aux frais de dépollution : l’Etat 500 000€, la Région, de gauche à cette époque 1,2 million grâce à son Président Jean-Paul Huchon et son vice – Président Alain Amédro et 500 000 euros du Département également présidé par des élus de gauche Claude Bartolone puis Stéphane Troussel.

Le communiqué de M. Beschizza, indique dans un cadre rouge style « carton rouge »

« protocole 2009 insuffisant, un dépoussiérage de surface, pas de dépollution complète des sols laissant persister des risques environnementaux et sanitaires …» c’est une accusation grave et infondée.

Dire à présent que des fibres ou autres résidus, enfouis sous le béton, risquent de polluer relève de l’absurde ! D’ailleurs, M. Beschizza et sa majorité avaient tellement peur, qu’ils avaient proposé en 2015 d’installer le futur commissariat sur le site de l’ancienne usine !

On lit aussi : 2019 « suite aux travaux sous confinement strict, parking et stèle dévoilée par M. Beschizza » , Évoquer la démolition sous confinement strict, non pas en 2009 mais en 2019, induit forcément en erreur les lecteurs qui sont incités à attribuer ces travaux respectant le cadre légal au maire actuel !

Quant à la victoire judiciaire contre le CMMP, qui peut être remise en question par la Cour de cassation, M. Beschizza ne l’a pas gagnée seul. Il a bien sûr fait appel suite au procès initial de 2015 mais rien ne transparaît des démarches judiciaires de l’ancien Maire, des actions en justice des associations et de leurs avocats depuis 1997 et le fait qu’ils ont également fait appel en 2015.

L’implication de la municipalité précédente ne s’est pas arrêtée à la dépollution. Le Maire Gérard Ségura décide de créer dès 2009 un Comité de pilotage Amiante présidé par le Docteur Allouch pour rechercher les victimes, créer un dispositif de suivi, les aider à faire reconnaître leurs droits et engager un travail de mémoire.

Il a fallu 6 ans de travail en commun entre les associations, les élus locaux et nationaux, des médecins, des scientifiques, l’ARS, la CPAM pour atteindre les objectifs… Soulignons l’aide précieuse des associations qui nous ont fait bénéficier de leur expérience et de leurs compétences.

  • Juin 2013 : un entretien obtenu par le Député de l’époque Daniel Goldberg a lieu avec Marisol La Ministre s’engage sur la recherche des anciens élèves et pour un dispositif de santé publique (courrier envoyé aux personnes retrouvées, avec recommandations pour elles-mêmes et pour leur médecin).
  • Janvier 2014, avant l’élection de Beschizza, le Comité de pilotage finalise le dispositif de suivi des victimes, le CIA3 avec une permanence d’accueil tenue par les associations, une information sur les structures de soins, un soutien psychologique si besoin et une aide aux démarches administratives de réparation. Il ne resterait plus à M. Beschizza qu’à trouver une salle en mairie pour le CIA3 !

Autre victoire avant les élections, suite aux démarches du Docteur Allouch, le Docteur VIRALLY de l’hôpital Ballanger confirme que la consultation spécifique amiante est prête à recevoir les patients.

Les élus de l’ancienne municipalité sont fiers d’avoir œuvré, avec les associations et l’ensemble des partenaires à la disparition du CMMP et à la recherche et suivi des victimes, une première en France. Même si la Ville ne récupère pas les frais engagés, il fallait le faire. Le site du CMMP était le site industriel le plus pollué de France. Il s’agissait de régler enfin un scandale sanitaire qui malheureusement a fait de trop nombreuses victimes.

Du communiqué de presse de M. Beschizza, on retiendra une désinformation et une démarche peu glorieuse pour s’approprier le travail des autres, sans respecter la démocratie qui exige transparence, respect et objectivité.

Les signataires :

Gérard Ségura, ancien Maire d’Aulnay-sous-Bois

Daniel Goldberg, ancien député de la circonscription et conseiller municipal à Aulnay-sous-Bois

Evelyne Demonceaux, Nicole Siino, Guy Challier, Philippe Gente, Marc Morel, Bruno Defait, Miguel Hernandez et Alain Amédro, anciennes adjointes, adjoints au Maire et conseillers municiapux

Coups de feu, fusil d’assaut saisi et deux suspects interpellés à La Courneuve

Illustration

Un homme a contacté la police vers 10 heures, expliquant qu’il avait entendu des détonations au niveau de la rue de la Marseillaise, située au Bourget, à la limite de la commune de La Courneuve. Sur place, les policiers n’ont trouvé personne, ni victime, ni suspect. Quelques minutes plus tard, les policiers ont été informés qu’un accident de la route impliquant deux voitures venait d’avoir lieu dans le même secteur, dans la rue de Verdun à La Courneuve. Sur place, ils ont interpellé l’un des automobilistes impliqués qui était alcoolisé. La seconde voiture, une Volkswagen Golf, était vide de tout occupant. À quelques mètres de là, les policiers ont découvert une quinzaine d’étuis correspondant aux coups de feu signalés un peu plus tôt, mais n’ont pas trouvé de victime.

Source et article complet : Actu17

4 nouveaux commerces dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Dans le cadre de la rénovation du quartier de Mitry entreprise par la municipalité, 4 nouveaux commerces ont vu le jour :

  • La pharmacie du centre
  • La Boulangerie « L’atelier du Pain »
  • Le supermarché Diagonal
  • Le fastfood « O’Smash Bae »

Un quartier revitalisé grâce à une attractivité nouvelle !

La frénésie de construction d’immeubles à Aulnay-sous-Bois

La réponse du Territoire aux 40 sévères remarques (un record !) de l’autorité environnementale (MRAE) dur le PLUi donne incidemment une information précieuse sur les projets de construction de chaque commune dans le cadre de ses OAP (Opération d’aménagement et de Programmation)

Secteur d’OAP Ratio population / nouveaux appartements 2025-2030 2030-2040 Total
AULNAY-SOUS-BOIS        
Val Francilia   400 2400  
Gros saule – Mitry Ambourget – Savigny   480 800  
Vieux pays   170 320  
Centre gare   450 400  
Chanteloup   500 600  
Population 2024 : 83 000 un appartement construit pour 12,9 hab + 2000 logements + 4520 logements 6520
DRANCY        
Population 2024 : 70 000 19 + 2103 + 1438 3541
LE BLANC-MESNIL        
Population 2024 : 54 600 7,7 + 4322 + 2711 7033
SEVRAN        
Population 2024 : 50 000 28 + 909 + 855 1764
VILLEPINTE        
Population 2024 : 36 000 30 + 85 + 1105 1190
TREMBLAY-EN-FRANCE        
Population 2024 : 35 000 66 + 265 + 265 530

En rapportant le nombre de nouveaux appartements à la population actuelle, on s’aperçoit qu’en dehors de Blanc-Mesnil, où l’on construit encore plus, il est prévu de construire à Aulnay presque 6 fois plus qu’à Tremblay, et environ 2 fois plus qu’à Drancy, Sevran ou Villepinte. Et on ne compte pas ici les constructions en dehors des secteurs d’OAP! Les mêmes qui avaient promis que la population d’Aulnay ne dépasserait pas le cap des 100 000 habitants, s’y dirigent à toute vitesse !

On voit que l’équipe municipale, qui se prétend contrainte par les exigences de l’État, en omettant que ce sont d’abord celles de la Région de Valérie Pécresse dans son DRIF-e, en vérité, fait du zèle ! Significativement, lorsque les élus du territoire sont allés en délégation dire en haut lieu que ces objectifs n’étaient pas réalistes, les élus d’Aulnay étaient absents.

C’est selon une logique purement électoraliste, un choix délibéré pour répondre à une situation budgétaire désastreuse : augmenter globalement les revenus fonciers sans augmenter l’impôt foncier de chacun, ce à quoi ont pourtant dû se résoudre beaucoup de municipalités. 

Mais l’économie que nous faisons en tant que contribuable, nous la payons autrement :

  • Dégradation de notre environnement par destruction de pavillons et de jardins
  • Augmentation de la circulation

Et comme l’augmentation de ces revenus fonciers n’est pas immédiate, il faut rogner sur tout :

  • Entretien des rues
  • Entretien des équipements collectifs
  • Étirement dans le temps des investissements (Ferme Garçelon, aménagement des berges du canal, réfection de la maison Gainville, etc.)

Et restreindre les services rendus à la populations, sans oublier d’augmenter les tarifs (cantines, etc.)

DÉTÉRIORER LES CONDITIONS DE VIE ET LAISSER SE DÉGRADER LE PATRIMOINE, EST-CE LÀ UNE BONNE GESTION DE « PÈRE DE FAMILLE » ?

Source : Aulnay Environnement

 

L’aventure en Gambardella s’arrête pour le CSL Aulnay-sous-Bois face à Lille

L’aventure en Gambardella continue pour Lille qui se s’est imposée 4-1 face à Aulnay-sous-Bois. Les Aulnaysiens n’ont pourtant pas démérité.