La ville d’Aulnay-sous-Bois va rénover ses aires de jeux

La Ville d’Aulnay-sous-Bois dispose de 76 aires de jeux sur son territoire. Ces équipements jouent un rôle essentiel dans le développement et l’épanouissement des enfants en leur permettant de grandir en s’amusant, en toute sécurité.

Parmi ces équipements, plusieurs ont été installés il y a plusieurs décennies et sont désormais vieillissants malgré les interventions régulières des services de la ville.

Le conseil municipal a voté un plan pluriannuel d’investissement dont les objectifs sont de remplacer, améliorer et moderniser les aires de jeux, les rendre plus accessibles aux enfants en situation de handicap et installer des équipements sportifs sur la commune.

Oussouf Siby dévoile son plan vélo à Aulnay-sous-Bois

Pour réussir la transition vers des mobilités durables, un plan vélo ambitieux et concret est indispensable. Les experts recommandent un investissement annuel de 20 à 30 € par habitant, un seuil qui permet de développer des infrastructures sécurisées, des services adaptés et des actions d’accompagnement inclusives. De nombreuses villes françaises ont montré qu’une politique vélo ambitieuse peut transformer les pratiques de déplacement et répondre aux enjeux climatiques, économiques et sociaux.
Des infrastructures pour toutes et tous
Un réseau cyclable sécurisé est la pierre angulaire d’un plan vélo efficace. Les villes pionnières en France illustrent bien cela :
Strasbourg, où le vélo représente 15 % des déplacements, a investi massivement dans des pistes cyclables continues et sécurisées. Le « Schéma directeur vélo » y prévoit une enveloppe annuelle de près de 25 € par habitant. Résultat : une forte augmentation de l’usage du vélo pour les trajets domicile-travail et domicile-école.
Paris a transformé des axes majeurs en « coronapistes » pendant la crise sanitaire, investissant rapidement dans des infrastructures provisoires devenues permanentes. Cette démarche a permis de doubler la part modale du vélo en seulement trois ans.
Ces exemples montrent qu’un réseau cyclable de qualité n’est pas réservé aux grandes villes européennes comme Amsterdam : il est possible de l’adapter à la réalité française.
Des services pour une mobilité intégrée
Pour encourager l’usage du vélo, il faut aussi développer des services facilitant l’intermodalité :
À Lyon, le réseau Vélo’v (vélos en libre-service) est un succès. Avec des stations en gare et dans les quartiers périphériques, il favorise les trajets combinés (vélo + train ou vélo + bus).
À Grenoble, des parkings vélo sécurisés sont déployés près des arrêts de tram et des gares. Ces « MétrovéloBox » renforcent la praticité et la sécurité, deux critères essentiels pour convaincre les usagers.
De plus, il est crucial de rendre les aides à l’achat de vélos (électriques, cargo, etc.) accessibles à tous. À Angers, des ateliers d’accompagnement sont organisés dans les quartiers populaires pour aider les habitants à faire les démarches, réduisant ainsi le non-recours souvent constaté.
Soutenir les associations locales : un levier indispensable
Les associations locales sont des partenaires essentiels pour démocratiser l’usage du vélo. On le voit à Aulnay avec l’association Aulnay à Vélo qui fait un travail remarquable mais qui est bridé dans son action du fait de l’absence d’un local dédié.
À Nantes, l’association Place au Vélo organise des ateliers d’auto-réparation et des « remises en selle » pour les habitants. Leur action dans les quartiers prioritaires permet de toucher des publics éloignés de ces pratiques.
À Bordeaux, l’association Vélocité accompagne les collectivités et les entreprises dans la mise en place de solutions vélo pour les salariés et les habitants.
En finançant ces structures, les communes investissent non seulement dans la mobilité, mais aussi dans l’emploi local et la cohésion sociale.
Mobilité et santé : une synergie bénéfique
L’usage du vélo est aussi un levier de santé publique :
À Montpellier, le programme « Sport sur ordonnance » inclut la pratique du vélo dans le cadre d’un accompagnement médical pour lutter contre les maladies chroniques (diabète, obésité).
À Dijon, des CCAS expérimentent des partenariats avec des médecins pour prescrire des trajets vélo adaptés aux besoins des patients, en partenariat avec des associations locales qui les accompagnent.
Cette approche combine les bénéfices de la mobilité active avec des objectifs de santé publique, tout en sensibilisant de nouveaux publics.
Des bénéfices économiques et sociaux évidents
Investir dans le vélo, c’est aussi stimuler l’économie locale :
À Rennes, une étude montre que les cyclistes dépensent en moyenne 40 % de plus que les automobilistes dans les commerces de proximité.
À Lille, les aménagements cyclables dans le centre-ville ont permis une hausse de fréquentation des commerces de 25 %.
C’est également un levier d’inclusion sociale. À Marseille, la subvention à l’achat de vélos a été couplée à des actions ciblées dans les quartiers populaires, augmentant la mobilité des ménages précaires.
Conclusion : une vision ambitieuse pour le vélo à Aulnay-sous-Bois
Les exemples de Strasbourg, Paris, Lyon, et d’autres villes françaises montrent qu’un investissement ciblé dans le vélo génère des bénéfices environnementaux, économiques et sociaux. Il ne s’agit pas seulement de construire des pistes cyclables, mais de développer un écosystème global incluant des services adaptés, des infrastructures sécurisées, un soutien aux associations, et des actions d’accompagnement pour toucher tous les publics.
Avec un investissement annuel de 20 à 30 € par habitant, chaque commune peut transformer durablement sa mobilité et répondre aux défis de demain.
Je m’étonne et regrette que la Ville d’Aulnay-sous-Bois ne soit pas signataire de l’appel du réseau vélo et marche- collectivités engagées pour les mobilités actives, club des villes & territoires cyclables et marcharbles et vélo et territoires.
 
La dernière édition du Baromètre FUB donnait Aulnay-sous-Bois comme étant classée de manière modeste, reflétant des efforts limités en matière d’infrastructures cyclables et une perception mitigée des usagers sur la sécurité et le confort pour les déplacements à vélo. 
Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition à Aulnay-sous-Bois

Rénovation des logements du quartier de l’Europe à Aulnay-sous-Bois

La Ville d’Aulnay-sous-Bois soutient la rénovation des logements locatifs sociaux du quartier de l’Europe.

  • Cette rénovation concerne notamment :
    Le changement de la ventilation
  • Le remplacement des menuiseries et des grilles de fenêtres
  • L’isolation des tableaux de fenêtres et des sous-faces

Ces travaux amélioreront les performances énergétiques des bâtiments, offrant ainsi un meilleur confort aux habitants.

Martial Meyongo se réjouit de la nomination de François Bayrou comme Premier Ministre

Toutes mes félicitations, cher François Bayrou, pour votre nomination en tant que Premier ministre à Matignon !

Plus que jamais, le bloc central doit rassembler tous les partis républicains qui aiment la France.

Ensemble, construisons un avenir meilleur pour notre pays.

Source : Martial Meyongo Amougou

François Bayrou nommé Premier Ministre par Emmanuel Macron

Le président du Modem François Bayrou vient d’être désigné comme Premier Ministre par Emmanuel Macron et doit former rapidement son nouveau gouvernement. Ce centriste opportuniste parvient à se hisser à une position tant convoitée, lui qui avait failli devenir Président de la République en 2007.

Il devra composer avec la Gauche et la Droite et surtout ménager soit LFI soit le RN pour éviter une motion de censure. Nommé un vendredi 13, portera-t-il chance à la France ?

Un membre de l’association Aulnay Environnement challenge Oxygène sur la lutte contre les inondations

A propos de l’article publié dans « OXYGENE »  N° 315 daté de décembre 2024 : « La lutte contre les inondations se poursuit »

Quelques remarques et  précisions :

Les 9 et 10 octobre, il a été constaté un cumul de 65,2 mm de pluie sur une durée de 21h 37.

Heureusement cette forte pluie a été constatée sur une longue durée. Par expérience, nous savons qu’un cumul de cette valeur, mais sur un temps plus court aurait causé bien des ennuis aux Aulnaysiens.

Précisons :

  • 65,2 mm en 21h37, sont absorbés par la nappe phréatique.
  • 65,2 mm en 3h00, c’est l’inondation assurée car le réseau d’assainissement actuel n’est pas en mesure d’absorber ce débit, les canalisations sont en surcharge, les avaloirs ne sont plus en possibilité d’absorption, mais au contraire, refoulent les excédents.

Toutefois, il n’y a pas eu de constat d’inondation à Aulnay sur la période concernée. Mais plusieurs propriétaires ont pu subir des infiltrations plus ou moins importantes dans leurs sous-sols, à cause de la montée de la nappe phréatique dans les heures qui ont suivi l’événement. Dans ce cas, il faut attendre 3 à 5 jours pour retrouver la nappe phréatique à un niveau plus bas. Cet événement est habituel dans notre région, même si le constat de sécheresse était reconnu au cours des dernières années. C’est la raison pour laquelle des associations de victimes d’inondations ont toujours demandé aux pouvoirs publics d’interdire les constructions en sous-sol, ce qui à ce jour n’a jamais été pris en compte.

Des bassins de retenues ont été construits dans la région au cours de la période 1980/2010 par les volontés conjuguées du département et des municipalités mais aussi par la pression des associations de riverains victimes d’inondations.

Les aménagements actuels donnés dans l’article d’Oxygène sont à prendre en compte positivement, mais ne compensent pas tout. Exemple : Les fosses d’arbres dans la requalification du boulevard de Strasbourg ne suffiront pas à combler la perte d’espaces perméables perdus lors de la construction de gros immeubles à la place de pavillons dans la rue de Bondy située sur le même secteur. Les constructions de bâtiments entraînent l’accélération des eaux pluviales dans des collecteurs déjà surchargés.

Des constructions importantes d’immeubles en lieu et place de pavillons entraînent des nuisances sur les écoulements liés aux précipitations pluviales. Les branchements des évacuations d’eaux pluviales ou usées vers des réseaux tout juste suffisants en période dite « normale » deviennent « à risque » en période pluvieuse. Que dire des trottoirs et des caniveaux supprimés devant les constructions pour la durée des travaux ?  Que dire des immeubles dont les travaux sont suspendus, exemple rue Jacques Duclos et rue Jules Princet ?

Les aires de stationnements en cours d’aménagement à Mitry-Ambourget et à la cité de l’Europe seront enherbées, ce qui est bien, encore faut-il que ces aires soient suffisantes pour contenir le nombre de véhicules qui se présenteront. Notons toutefois que ces deux lieux ne sont pas (encore) impactés par les inondations.

Rue Henri Matisse et la place St Jean, l’ensemble des travaux au cours de ces dernières années a vu des tours disparaître et remplacées par plusieurs constructions d’immeubles, imperméabilisant ainsi de grands espaces sur des lieux initialement végétalisés.

Il est nécessaire que les infrastructures soient prises en compte au moment des projets, et pas après.

Source : propos d’un membre de l’association Aulnay Environnement

Encore une soirée de galère dans le RER B pour ceux qui veulent rentrer à Aulnay-sous-Bois

En fin d’après-midi, le RER B était quasiment à l’arrêt, si bien que celles et ceux, après une dure journée de labeur, souhaitaient rapidement rentrer dans leur chaumière, devaient prendre leur mal en patience !

Pire encore ! Certains ont failli rater le direct du fameux conseil municipal à Aulnay-sous-Bois, où la démocratie bat son plein, avec des échanges construits, travaillés et de haute volée. C’est ce qui a failli arriver à notre cher P’tit Louis, coincé dans le RER B et qui nous a transmis ces photos. Cela aurait comme rater un concert d’Ariana Grande, sans oublier toutes les informations pertinentes et importantes qui concernent sa ville.

Heureusement pour lui, heureusement que le conseil municipal sera rediffusé dans les plus brefs délais… Allez on espère tous P’tit Louis que tu n’as quasiment rien raté de ce spectacle, que l’on contemple sans modération une petite pinte à la main.

La Seine Saint-Denis réclame 80 % de l’excédent budgétaire pour les collectivités hôtes des Jeux Olympiques 2024

Dans un entretien à l’AFP, Stéphane Troussel demande que 80 % de l’excédent de 26,8 millions d’euros dégagés par le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris aille aux collectivités hôtes, pour le développement du sport. Le président du département de Seine-Saint-Denis considère que cette manne pourrait permettre de « poursuivre les efforts enclenchés avant et pendant les Jeux ». Et ce, alors que les crédits du sport s’inscrivaient en baisse dans le budget 2025 — non adopté pour cause de censure — de même que les dotations aux collectivités. L’élu a demandé au conseil d’administration réuni jeudi 12 décembre que la somme soit versée à « un fonds dédié à la poursuite du développement du sport dans les collectivités hôtes », comme Paris, Saint-Denis, Marseille, Châteauroux ou Teahupo’o.

Source et article complet : Ouest France

Plus de 30% des personnes interrogées en Seine-Saint-Denis se sentent en insécurité

33,8 % des personnes interrogées en Seine-Saint-Denis estiment être en insécurité. Violences, incivilités, larcins… Nombreux sont ceux qui regardent derrière eux la nuit ou qui verrouillent à double-tour leur porte d’entrée. Les cambriolages, les dégradations et autres méfaits amplifient ce que certains appellent le sentiment d’insécurité.

Pour obtenir le rapport, cliquer ici.

Un surveillant de la prison de Villepinte exigeait des fellations contre renseignements sur des détenus

Il possédait un certain pouvoir… dont il est soupçonné d’avoir abusé.  Un surveillant, âgé de 40 ans, a été interpellé ce lundi 9 décembre à son domicile par les enquêteurs du service départemental de la police judiciaire. Ce dernier travaillait à la prison de Villepinte, en Seine-Saint-Denis et il est soupçonné d’avoir commis des agressions sexuelles sur trois détenus. Selon les informations du Parisien, il se servait de son accès aux dossiers pénitentiaires des détenus pour obtenir des faveurs sexuelles en retour.

Source et article complet : Closermag