L’arrivée de l’enseigne Atacadão à Aulnay-sous-Bois est-elle une catastrophe ?
C’est ce que disent plusieurs élus et sympathisants Nupes. Cette enseigne hard discount venant du Brésil semble causer une certaine angoisse chez certains responsables locaux, alors que la municipalité d’Aulnay-sous-Bois semble quant à elle plutôt heureuse d’accueillir Atacadão, première référence en France.
Mehdi, porte-parole de la pétition contre la venue de l’enseigne à Aulnay-sous-Bois, ne mache pas ses mots. Pour lui, les Aulnaysiens et le département de la Seine-Saint-Denis méritent mieux. Il ne veut pas d’n entrepôt proposant du bas de gamme à la place de Carrefour à O’Parinor.
Il affirme que l’enseigne est adepte du non-respect des conditions de travail. Les employés se verraient supprimer leurs titres restaurants, leur 14e mois, ainsi que d’autres avantages offerts par Carrefour. Près de 100 employés se retrouveraient sans emploi.
En outre, il y aurait une baisse considérable de choix de produits pour les consommateurs. Avec Carrefour actuellement il y a 60 000 références, alors qu’avec Atacadão, 11 000 resteraient.
Nouveau bras de fer politique ou catastrophe pour la ville ? On fera le bilan après les 6 mois d’ouverture pour voir si la tension baisse ou non. En attendant, cela ne semble pas vraiment inquiéter mes Aulnaysiens. Avec seulement moins de 500 personnes ayant signé la pétition, on ne peut pas dire que cela intéresse beaucoup de monde…
Il n’y a plus de contrôle sur les points de deal à Aulnay-sous-Bois
Suite au mouvement de contestation des policiers à cause de la détention d’un collègue à Marseille pour interpellation d’un délinquant de manière brutale, beaucoup d’agents à Aulnay-sous-Bois ont décidé de ne plus faire de rondes et de contrôler les points de deal dans la ville. Ainsi, les dealers peuvent écouler leur poison à prix d’or en ciblant les « clients » déjà bien atteints au niveau des capacités cérébrales (le cannabis touche au système nerveux, à la mémoire et altère les capacités cognitives).
Est-ce que ce mouvement s’inscrit dans la durée ? En attendant, il est bon de rappeller que sans clients, il n’y a pas de dealers, et les violences et l’insécurité diminuent. Mais encore faut-il que les consommateurs de cannabis fassent l’effort de se reprendre en main et d’arrêter d’enrichir des personnes qui, pour la plupart, n’ont aucun respect pour la vie humaine.
En échange d’un soutien à Bruno Beschizza, l’acteur amateur Reda Benzora voulait-il un poste à la mairie d’Aulnay-sous-Bois ?
Nous l’avions précisé lors d’un précédent article, nous ne savions pas pourquoi Reda Benzora, autrefois très proche de la majorité municipale LR à Aulnay-sous-Bois, s’est subitement pris une plainte pour menaces face à la 1ère adjointe Séverine Maroun. L’édition du Parisien d’aujourd’hui nous apporte un peu plus d’information sur ce retournement de veste aussi incongru que surprenant.
En politique politicienne il n’y a que 4 catégories d’individus :
- Les meneurs, qui ont les postes les plus importants (Maires, Sénateurs, Députés, Ministres…), qui se servent de leur réseau, leur position ou leur bagou pour haranguer la foule, dire ce que les possibles votants veulent entendre, et qui peuvent avoir – ou pas – une vision politique claire, et parfois une idéologie
- Les suiveurs, qui veulent manger à la table du roi, qui n’ont pas forcément d’état d’âme et qui veulent tout simplement profiter des avantages ainsi offerts
- Les militants et sympathisants de base, qui ont parfois de la conviction pour leurs idées, mais qui souvent sont les dindons de la farce, et jouent souvent les idiots utiles
- Les opportunistes, capables de sauter sur la moindre occasion pour tenter de récolter les miettes, ou jouer un grand coup
Apparemment, Reda Benzora fait partie de cette 4e catégorie aussi distincte que méprisable. En effet, jouer la carte d’un candidat – alors grandissime favori que personne ne voit perdre – juste pour obtenir un poste à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois, n’est pas pour redorer l’image de la politique. Partout en France, d’autres l’ont fait pour avoir un logement, d’autres pour placer femme ou enfants en tant qu’élus à la Mairie, d’autres encore pour obtenir des dérogations pour inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles privées.
Si Reda Benzora apportera certainement son témoignage pour contester la version des faits de la municipalité, on ne peut que s’interroger sur son comportement qui a tout l’air de montrer une certaine instabilité. Car quand on fait campagne pour quelqu’un, pour un parti, c’est avant tout pour défendre tout un programme, et non pour attendre une gamelle qui peut ne jamais venir .
Maintenant, est-ce que Reda Benzora a délibérément proféré des menaces envers la 1ère adjointe Séverine Maroun, ou est-ce que celle-ci amplifie une simple querelle d’un ancien militant opportuniste déçu ? On est amené à la croire, vu les messages proférés à notre encontre, suite à l’utilisation d’une photo publique et téléchargeable depuis son compte Facebook, sans aucune notice ou contre-indication d’utilisation :
Celui qui rêvait de devenir le prochain Saïd Taghmaoui risque de faire parler de lui non pas pour ses prétendues qualités d’acteur, mais plutôt pour ses déboires judiciaires et ses sautes d’humeur. En attendant, on pourrait le retrouver sur une liste pour les municipales en 2026, mais pas sûr que la tête de liste puisse en tirer un bénéfice quelconque. Il pourrait même, au vu de toutes ces accusations, devenir plus embarrassant qu’efficace. A moins qu’il ne devienne le futur bad boy du 7e art, une sorte de Sami Naceri qui pourrait plaire à une partie des cinéphiles…
Des activités ludiques au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois jusqu’au 6 août
Vous n’êtes pas encoure parti en vacances et vous souhaitez vous détendre en famille en attendant ? De nombreuses activités sont accessibles au parc du Sausset. Malgré la météo peu clémente, plusieurs activités pour les jeunes et moins jeunes vous permettront de passer le temps.
Plus d’information en cliquant ici.
Document départemental des risques majeurs de la Seine-Saint-Denis
Vous trouverez en cliquant ici le dossier complet concernant les risques majeurs en Seine-Saint-Denis. Cette édition 2023 apporte plein d’éléments intéressants pour les Sequano-Dyonisiens.
Merci à l’UNSA Aulnay-sous-Bois pour l’information.
Le taux du livret A comme celui du LDDS toujours à 3% malgré une inflation bien supérieure au 1er août 2023
Vous êtes nombreux à posseder un livret A et beaucoup attendaient une revalorisation du taux d’intérêt pour mieux correspondre à l’inflation. Une augmentation à 4,1% était envisagée mais ce taux restera inchangé jusqu’en 2025, à savoir 3%. Le Livret Développement Durable et Solidaire (LDDS) reste lui aussi à 3%.
Le Livret d’Epargne Populaire (LEP), pour les ménages les plus modestes, voit quant à lui son taux d’intérêt augmenter baisser à 6%.
Toujours des problèmes de propreté rue Edgar Degas à Aulnay-sous-Bois
C’est récurrent : poubelles non ramassées, détritus jetés sur la voie publique, incivilités : les riverains de la rue Edgar Degas à Aulnay-sous-Bois n’en peuvent plus et souhaite une intervention rapide de la mairie.
Pourquoi la ville de Mitry-Mory veut-elle être rattachée à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois ?
La demande n’est pas nouvelle. Voilà de longues années que la Ville de Mitry-Mory demande à ce que la commune soit rattachée au Centre hospitalier intercommunal (CHI) Robert-Ballanger, à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis), plutôt qu’à l’hôpital de Jossigny. En cause : le Grand hôpital de l’Est francilien (Ghef), situé sur le site de Marne-la-Vallée, à Jossigny (Seine-et-Marne), est non seulement trop éloigné, mais aussi difficile d’accès par la route ou en transports en commun.
Source et article complet : Actu.fr
Oussouf Siby questionne les syndicats d’Aulnay-sous-Bois concernant le congés menstruel
Lors de la séance du Conseil Municipal du 12 juillet, nous avons présenté un vœu portant sur l’instauration d’un congé menstruel pour toutes les agentes de la ville d’Aulnay-sous-Bois afin de franchir un pallier supplémentaire pour l’égalité entre les hommes et les femmes.
Comme vous le savez les règles sont un phénomène biologique naturel chez les femmes et elles peuvent causer des douleurs, des malaises et des limitations physiques pendant plusieurs jours chaque mois, tout comme l’endométriose. Elles peuvent devenir incapacitantes et ne pas permettre de travailler dans les meilleures conditions.
C’est la raison pour laquelle nous avons proposé lors du Conseil Municipal que :
- Toutes les agentes aient droit à un voire deux jours de congés menstruels payé par
- Les agentes puissent bénéficier d’un aménagement de poste avec notamment du télétravail les jours concernés, sans que cela ne vienne altérer leur droit à prendre un congé menstruel, si elles ne sont pas en capacité de travailler.
- Le congé menstruel ou tout autre maladie gynécologique soient considérés comme un congé de maladie, et que les agentes soient autorisées à prendre ce congé sans avoir à fournir de certificat médical.
- La municipalité informe les agentes de leur droit à un congé menstruel payé, et de mettre en place des politiques clairement définies pour la gestion des congés menstruels.
- Les agentes aient droit à la confidentialité et à la discrétion en ce qui concerne leur demande de congé menstruel et leur état de santé menstruelle.
- Tout responsable municipal qui aurait accès à ces informations respecte la vie privée des agentes et ne doit pas faire preuve de discrimination ou de préjugés liés à l’état menstruel.
- La municipalité mette en place également une formation pour aider les gestionnaires à comprendre les besoins des employées liés aux menstruations et à mettre en œuvre cette réglementation de manière équitable.
Nous avons invité les membres du Conseil Municipal à soutenir cette proposition et à travailler avec vous pour l’adoption d’une réglementation sur les congés menstruels dans notre ville.
Cette mesure étant essentielle pour promouvoir l’égalité des sexes et améliorer la qualité de vie des femmes.
A notre grand regret les élus de la majorité n’ont pas voté ce vœu, en s’appuyant notamment sur fait qu’une seule organisation syndicale s’était déclarée favorable à notre proposition, laissant entendre que les autres étaient contre.
Par ailleurs, nous n’avons pas compris le vote de la première adjointe et conseillère départementale Mme Séverine Maroun, qui a voté pour la mise en place d’un congé menstruel pour les agentes du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis le 8 juin dernier lors de la commission permanente.
Nous souhaiterions savoir quelle est votre position sur cette question ?
Nous ne doutons pas que vous êtes comme nous attaché à l’amélioration des conditions de travail de l’ensemble des agents de la collectivité.
Dans l’attente de votre retour, nous vous prions Madame, Monsieur de recevoir nos salutations les meilleures.
Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal









