Covid-19, l’exposition paint’graff sur la boxe à Aulnay-sous-Bois est annulée

L’exposition Paint’Graff sur la boxe au Nouveau Cap (56 rue Auguste Renoir) a été annulée suite au décret concernant le confinement. Cette exposition devait durer jusqu’au 22 décembre.

Covid-19, les activités culturelles à Aulnay-sous-Bois durement impactées par le confinement

Alors que la ville d’Aulnay-sous-Bois est riche d’événements culturels notamment en fin d’année, l’ensemble des spectacles, événements, expositions, projections cinématographiques et activités culturelles sont annulées. Ces annulations pénalisent non seulement la diffusion de la culture générale, mais aussi de nombreux artistes qui vivent pour certains de ces activités.

La rédaction reviendra sur les principaux événements culturels annulés à cause du confinement.

Bruno Beschizza soutient l’AMF qui demande le réexamen de la notion de commerces de premiere nécessité

De nombreux maires font état auprès de l’AMF de l’incompréhension que suscitent les mesures de fermeture qui visent certains commerces.
Les critères ayant conduit a distinguer les commerces de premiere nécessité, évoqués par le Premier ministre, et les autres, sont a l’évidence difficiles a justifier au regard de l’application qui en est faite concrètement.

Certains commerces comme les librairies ou les salons de coiffure pourraient relever des services de premiere nécessité.

Le commerce de centre-ville déjà fragilisé par le premier confinement est animé par des entreprises de petite dimension qui n’ont pas la capacité de résister a une chute brutale et persistante de leur activité sans que soit mise en danger leur existence même. Elles ne comprennent pas que des activités identiques aux leurs puissent être autorisées pour des entreprises de la grande distribution ou de la vente à distance, elles se trouvent ainsi placées dans une situation de grave déséquilibre de concurrence.

François Baroin et André Laignel demandent au gouvernement de revoir rapidement la définition de commerce de première nécessité et de l’élargir, dès lors que les conditions de sécurité sanitaire permettent de preserver la sante des commerçants, de leurs salariés et de leurs clients.

Source : communiqué AMF soutenu par le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza

Fermeture de la galerie marchande O’Parinor à Aulnay-sous-Bois à cause du nouveau confinement

Le centre commercial régional O’Parinor est de nouveau fermé, à l’exception de Carrefour et des commerces essentiels, du fait de l’instauration du nouveau confinement. c’est encore un coup très dur pour les commerçants et celles et ceux qui veulent effectuer leurs emplettes à l’approche des fêtes de fin d’année.

D’autres galeries marchandes sont également fermées comme à Beau Sevran.

Covid, la Seine-Saint-Denis au bord de la rupture avec une augmentation des décès et hospitalisation

Aujourd’hui, près de 90% des lits en réanimation sont occupés par des patients Covid. Ces dernières 24h, 8 décès ont été recensés dans le département, directement liés au Coronavirus.

Plusieurs dizaines de patients ont été admis aux urgences à cause du Covid aujourd’hui. Les hôpitaux déjà surchargés sont au bord de l’implosion. Les effects du nouveau confinement sont attendus fin de semaine prochaine.

Covid, comment se restaurer pendant le nouveau confinement à Aulnay-sous-Bois ?

L’attestation de déplacement est obligatoire pour toute sortie du domicile autorisée, sous peine d’une amende forfaitaire de 135 €.

Mais pour se restaurer, où aller ?

Marchés

Les marchés couverts et non couverts sont maintenus. La vente est limitée aux commerces alimentaires et la vente de graines, semences et plants d’espèces fruitières et légumières.

Commerces

Les commerces dont l’activité n’est pas reconnue indispensable sont fermés

Livraison et vente à emporter

La livraison et la vente à emporter des commerces alimentaires sont autorisées.
>> Retrouvez la liste des commerces de la ville proposant ce service

Refonder la république selon Claude Nicolet

La barbarie islamiste nous a encore frappés. L’assassinat de Monsieur Paty sera-t-il celui de trop ? Ou ne sera-t-il qu’un nom de plus sur une liste certes trop longue, mais à laquelle vieux peuple fatigué nous nous résignons ?  Les fascistes islamistes veulent nous imposer leurs lois, leur vision du monde, leur imaginaire, leur volonté et leur « paradis terrestre» …..

Nous sommes dans un combat qui concerne l’idée même qu’on se fait de l’homme, de l’humanité, de sa place dans l’univers et de la fin des temps. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles ce combat mortel concerne également l’islam en tant que système cosmogonique, porteur d’une immense histoire et d’une grande civilisation. Ce combat est celui du sens du monde.

Il ne peut y avoir de choc plus violent pour la République, car le défi qui lui est lancé depuis plus de 30 ans concerne le sens même de son existence. Depuis trop longtemps, nous ne vivions la République que comme une mécanique, plus ou moins bien huilée, avec ses rituels se vidant peu à peu de leurs sens, avec ses manifestations auxquelles plus personne n’assistait, avec ses «grands prêtres» déclamant un catéchisme auquel nous ne prêtions plus qu’une oreille distraite et avec un air ennuyé.
Mais ce vendredi 16 octobre 2020, un enseignant, Monsieur Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, a été décapité devant le collège où il enseignait. Ce qui devrait être le temple de la République est devenu le lieu de son martyr. Il est mort, seul, devant ses élèves. Il faut prendre la mesure de la puissance symbolique de cet acte et de sa signification.  C’est également un acte de rupture ontologique. De l’idée même qu’on peut se faire de l’être et de nous-mêmes. C’est une remise en cause des fondements mêmes de ce qui nous constitue en tant que peuple et nation. Négliger cet aspect nous condamnera à la défaite.

Cet assassinat affirme une volonté de changer l’ordre du monde et de mettre un terme à la course empruntée par l’humanité parcourant les chemins de la liberté et d’assumer son propre destin. Car c’est bien la France en tant que nation que les islamistes veulent détruire. Leur haine est immense, elle est totale et totalitaire.

Le temps du deuil est largement dépassé et il est insupportable que les massacreurs, ou ceux qui s’en font les habiles relais, se drapent dans la dignité outragée d’une liberté de conscience qui leur serait refusée et qui n’est nullement menacée.  Aucun culte n’est menacé dans notre pays, nul n’est inquiété pour ses convictions religieuses. Il est donc temps de rappeler chacun, même brutalement, à ses responsabilités.

Aujourd’hui, la parole se libère car l’horreur du crime ne se limite pas à son abjection. Elle touche chacun d’entre nous au plus profond de ce que nous sommes. Nous avons tous des souvenirs d’école, de collège ou de lycée. Nous avons tous des souvenirs d’un ou de plusieurs professeurs qui ont changé le cours de notre vie, dont nous conservons un souvenir éblouissant parce qu’à l’occasion d’un de leur cours nous avons découvert un univers insoupçonné, celui de la connaissance c’est-à-dire celui de la liberté. Et puis l’école c’est aussi les copains et les copines, nos premiers flirts, nos premières amours, les amitiés à la vie à la mort…

Le massacre de M. Paty c’est aussi le massacre de tout cet univers, de tout cet imaginaire. Celui dans lequel des générations de parents plaçaient l’espoir d’un avenir meilleur pour leurs enfants. Celui ou les meilleurs de leur génération pouvaient penser accéder aux plus hautes fonctions dans la société. C’était cet imaginaire qui abritait toutes les ambitions pour chacun et pour toute la nation. L’école c’était le temple de la République que ses hussards noirs avaient mission d’inscrire dans les esprits comme la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen l’était dans le marbre de l’Égalité, de la Fraternité et de la Fraternité. La laïcité, intraitable assurait à chacun la possibilité de rencontrer son destin tant la République portait cette volonté d’offrir à chacun la capacité et la possibilité de s’arracher à sa condition.

La décapitation de M. Paty, signifie également très clairement, la haine, le rejet viscéral de cet imaginaire, de cet univers. C’est une rupture totale. De très nombreux Français l’ont immédiatement compris, de façon quasiment instinctive.  Et aujourd’hui, la parole se libère et les témoignages désormais se multiplient, par dizaines, par centaines voire par milliers sur la réalité de la situation. Dans nos services publics, dans le monde de la santé, dans l’éducation, dans les organisations syndicales, dans nos entreprises, dans les transports… Celles et ceux qui dénonçaient, qui mettaient en lumière, qui alertaient… étaient décrétés racistes, islamophobes, voire d’extrême droite quand d’autres étaient tout simplement menacés de mort et placés sous protection policière. Même cette inversion des valeurs n’affectait pas l’aveuglement qui couvrait la lâcheté qui était devenue un système.
Mais après Charlie Hebdo, après le Bataclan, après l’Hyper Cacher, le massacre de M. Paty humble fonctionnaire parce qu’il croyait dans la mission que la République lui avait confié est le symbole de ce choc frontal entre le fascisme islamiste et la France dans son identité républicaine qui refuse de disparaître. Alors oui, la République doit faire sentir tout le poids de sa puissance.

Oui, la République doit reprendre le combat. Car la République est une exigence qui a une vision et une conception de l’homme et de l’humanité.

Oui, la République doit expulser sans faiblesse les étrangers qui la combattent et qui veulent l’abattre.

Oui, la République doit fermer les mosquées et les officines qui combattent la République.

Oui, la République doit revenir à l’assimilation des populations étrangères qui sont sur son sol et qu’elle accueille généreusement.

Oui, la République doit contrôler les flux migratoires sans faiblesse et en fonction des capacités d’accueil qui sont les siennes.

Oui, la République doit donner les moyens à ses fonctionnaires de faire leur travail dans de bonnes conditions.

Oui, la République doit retrouver le sens de la promesse républicaine, celle de l’émancipation et de l’égalité.

Oui, la République pour être forte doit être souveraine, car rien de tout cela n’est possible sans maîtriser son destin.

A nous aussi de faire notre «révolution culturelle», car la bataille est culturelle, et de réviser sans faiblesse le bilan de ces 40 dernières années.

Claude  Nicolet,  24 et 26 Octobre 2020 sur Marianne et sur RT France

Covid-19, téléchargez votre attestation de déplacement dérogatoire !

Ce soir minuit, la France replonge dans le confinement pour faire face à une vague mortelle de contamination au coronavirus. Pour vous déplacer, il vous faudra générer une attestation de déplacement dérogatoire. Sans celle-ci, vous encourez une amende.

Vous pouvez obtenir cette attestation en cliquant ici.

L’opposition de Gauche demande la prise en charge des masques pour tous les enfants d’Aulnay-sous-Bois

Vous trouverez ici un courrier envoyé dans la soirée au Maire, demandant la prise en charge des masques pour les enfants scolarisés dans les écoles élémentaires de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Certains foyers ont du mal à se procurer ce type de fourniture.

Attentats de Nice et expressions multiples

Mahathir Mohamad, ex premier ministre malaisien : « les Musulmans ont le droit de punir les Français. Les Musulmans ont le droit d’être en colère et de tuer des millions de Français », a-t-il écrit sur son compte twitter et sur son blog. Son tweet a été cité et partagé 15 000 fois en une heure. ( …)  Dans le même texte, il se lance également dans une comparaison entre la façon de s’habiller des occidentales et des orientales, expliquant qu’en Europe, au cours des années « de plus en plus de parties du corps ont été exposées « .

De nombreux signalements ont été faits concernant le tweet de Mahathir Mohamad dans lequel il évoque le droit de tuer les Français. En une heure à peine, il avait déjà été cité sur Twitter plus de 15 000 fois, majoritairement pour le dénoncer.

Twitter a finalement retiré le message de Mahathir Mohamad après que la France a réclamé la suspension pure et simple du compte.  Le secrétaire d’Etat français au numérique Cédric O a appelé la plateforme américaine à suspendre le compte et à retirer le message mentionnant que les musulmans auraient « le droit de tuer des millions de Français« .  » Je viens de m’entretenir avec le Directeur Général de Twitter France. J’ai exigé que le compte de (Mahathir Mohamad) soit immédiatement suspendu. Twitter ne saurait se rendre complice d’un appel au crime ».

Le maire de Nice Christian Estrosi, : « Trop c’est trop, il est temps maintenant que la France s’exonère des lois de la paix pour anéantir définitivement l’islamo-fascisme de notre territoire « 

Eric Ciotti, député LR des Alpes Maritimes : « Pour la première fois depuis l’occupation, la France n’est plus libre ! Notre pays est en guerre, nous sommes en guerre ! Pensées pour les victimes de ce nouvel attentat qui touche au cœur notre ville de Nice « 

Guillaume Peltier (député LR):    « Quand est-ce que nos gouvernants vont prendre la mesure de la guerre qui nous est déclarée ? Encore des morts, des blessés en l’église Notre-Dame de #Nice. Cessons les tergiversations. C’est la guerre : anéantissons l’ennemi, protégeons notre peuple, sauvons notre civilisation. »

Nicolas Sarkozy : « L’extrême gravité de la situation exige des décisions fortes, immédiates et sans retour. La France doit faire preuve d’une détermination sans faille et d’un grand sang froid afin de ne pas tomber dans le piège dans lequel les ennemis de la démocratie veulent nous attirer  »

Jean Castex : « le plan vigipirate est dorénavant porté au niveau « urgence attentat » sur l’ensemble du territoire national après l’attentat de Nice. « 

Une dame de confession musulmane, très en colère contre les djihadistes : « Nous allons manifester, on va dormir par terre, pour dire que ça suffit, que ça ne peut pas se passer comme ça. Pourquoi on ne met pas ces gens-là à la porte ? Pourquoi ces gens-là font-ils ça en France ? Pourquoi viser la France qui nous a tout donné ?  La France nous a ouvert la porte, nos compatriotes qui sont restés dans nos pays prennent des bateaux et font n’importe quoi pour arriver en France, ils meurent même sur la route, a-t-elle poursuivi, faisant référence aux migrants qui rejoignent le pays, parfois au péril de leur vie. On a prié pour venir en France, certains ont vendu des maisons, des terres, pour arriver en France, et aujourd’hui c’est ça le remerciement à la France ? ».

Voici le visage de cette musulmane courageuse qui exprime toute sa gratitude à la France pour son accueil et ses aides. Merci de désavouer les criminels et de défendre les lois de la république qui nous protègent. Vous faites honneur à la France et vous incarnez la fraternité et la tolérance de son peuple.  Vous êtes un enfant de France.

Le pape François : « Je suis proche de la communauté catholique de Nice, en deuil après l’attaque qui a semé la mort dans un lieu de prière et de consolation. Je prie pour les victimes, pour leurs familles et pour le bien-aimé peuple français, afin qu’il puisse réagir au mal par le bien. « 

David Lisnard, le maire (LR) de Cannes :   » Ce fléau, il faut mener le combat par la répression, la maîtrise de flux migratoires (…) C’est un combat tous azimuts, c’est un combat civilisationnel «

Le père Gil Florini :   »  Je suis dans la phase de la colère. On est dans une espèce d’humanité qui ne réagit plus avec un cœur et un cerveau mais avec du factice. C’est faux de penser que Dieu dicte aux humains d’aller tuer d’autres humains. « 

Boubakeur Bekri, imam de Nice : « On est complètement consternés, on ne sait plus quoi dire, nous sommes abasourdis. Nous pensons d’abord aux victimes. Il faut dire que nous ne pouvons pas accepter ce qui est arrivé ici. C’est grave, grave, grave ! Il faut absolument que l’on puisse agir collectivement. C’est quelque chose d’abject, au summum de l’abject. Nous devons condamner de toute notre force. On ne peut pas rester posé face à cet attentat. On ne peut pas laisser faire. C’est odieux, c’est un crime et nous nous sentons profondément révoltés à l’intérieur de nous-mêmes. « 

CRB :  » jamais le sang versé des fils et des filles ne consolera le cœur des mères de l’humanité « 

Source : contribution externe du 29 Octobre 2020