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Les citoyens ont leur mot à dire sur les projets de la place Jean-Claude Abrioux à Aulnay-sous-Bois
L’évolution de l’ancienne place Camélinat (plus anciennement place des Écoles) inquiète depuis longtemps : devenue un parking, elle a perdu nombre de ses commerçants (derniers en date : le pressing, le traiteur et la librairie-papeterie). La municipalité a le projet de la « revitaliser » en lui imposant un véritable « remède de cheval » en la transformant en îlot tourné vers une nouvelle population d’immeubles de standing.
3 nouveaux immeubles doivent sortir de terre dans les prochains mois :
- 1 à la place de la perception et de l’ancienne boucherie devenue fast-food
- 1 à la place du café
- 1 ensemble encore plus important sur les terrains légués par la famille Pecoroni en 2005 dans le but de les voir consacrés à des fonctions d’éducation, auquel s’ajoute un pavillon acquis fort cher dans le même but. Est-il acceptable que l’ensemble soit revendu à un promoteur pour y édifier des logements de standing ?
Doit-on accepter de voir ainsi bafouées les volontés d’un légateur ?
Doit-on accepter la disparition d’un café qui reste le seul lieu de convivialité de la place (avec le restaurant italien, mais avec une offre très différente) ?
Si l’on peut se réjouir de la disparition du parking, faut-il le remplacer par un parking souterrain nécessitant un énorme cuvelage qui s’ajoutera à celui des nouveaux immeubles ? Quelles conséquences sur la circulation souterraine des eaux de ruissellement et sur la fragilisation des propriétés limitrophes ? Et quel avenir pour les tilleuls qui participent au charme de la place ?
Exigeons un débat public sur l’avenir de la place et du quartier !
Le futur du legs Pecoroni est à inscrire dans une réflexion d’ensemble dont Aulnay Environnement a posé les premiers éléments dans un tract ci-joint. C’est toute l’ex-place Camélinat qui devrait muter pour en faire une vitrine de l’actuelle mandature.
A noter le défaut du raisonnement qui repose sur l’affirmation que le dimensionnement du collège actuel, lorsque seront rouverts les bâtiment anciens, sera suffisant. Si comme on peut le penser, tout un ensemble de vastes parcelles (l’actuelle annexe Barrault du collège, l’ancien centre Le Camus et un certain nombre de pavillons) est destiné à plus ou moins brève échéance à devenir le terrain de jeu des promoteurs, la population du quartier va considérablement augmenter. Dès l’année prochaine, sur la place, un nouvel immeuble va surgir à la place du café. Agir avec prudence sur la transformation d’une place dont le charme tient à sa relative homogénéité architecturale, préserver la réserve foncière du legs Pecoroni témoignerait d’une bonne réflexion sur l’avenir du quartier. Car il est clair qu’inexorablement, tout autour, les logements individuels vont laisser place à de belles opérations de logements collectifs de standing, et la zone pavillonnaire, dont en période électorale on nous promettait la préservation, va reculer. Tout le quartier va inexorablement se densifier.
Une réunion publique sera organisée prochainement par l’association Aulnay Environnement sur ce sujet.
Source : communiqué Aulnay Environnement
Rappel : réunion ce soir organisée par Aulnay Environnement concernant la piscine
La décision de fermer la piscine a été prise dans la plus grande opacité, sans que les citoyens aient été informés des éléments du dossier, sans que l’impact social de la disparition d’un équipement d’éducation et de loisir aussi essentiel ait été étudié. L’insistance d’Aulnay Environnement n’a abouti qu’à la communication d’un dossier technique incomplet.
Au moins avons-nous pu entrevoir que d’autres solutions étaient possibles, toutes considérées comme trop coûteuses. C’était discutable, mais il est trop tard maintenant pour y revenir.
Nous aurons donc un nouveau centre nautique. Un bureau d’études doit remettre prochainement un projet.
Nous souhaitons :
- que la reconstruction se fasse sur place, sur ce terrain relativement central sur le territoire de la commune
- que le dimensionnement de cet équipement reste raisonnable, centré sur la pratique de la natation, sans chercher à en faire un complexe de loisirs proposant une multitude de services de bien-être et de divertissement que l’on peut trouver ailleurs. On nous a parlé d’un coût dépassant les 20 millions. Or dans le dossier de présentation du bureau d’études retenu ( Mission H2O ) aucun équipement réalisé, aucun projet n’atteint ces sommets ! Pourquoi ce montant ?
- que cet équipement reste un service public, et non pas qu’il soit confié à un groupe privé dont le but ne sera évidemment pas de rechercher le moindre coût pour les Aulnaysiens
- qu’enfin les citoyens soient associés aux décisions.
Aulnay Environnement vous propose d’en débattre le vendredi 23 septembre à 19h15 salle Gainville avec l’association Aulnay Environnement.
Pour André Cuzon, Beschizza joue à « QUITTE ou DOUBLE » sur la piscine d’Aulnay-sous-Bois
Dans ma note du 7 juillet, je demandais une rénovation-reconstruction de la piscine existante, qui était plébiscitée par les aulnaysiens. Je demandais en plus un bassin modeste dans le sud d’Aulnay…
Ce bassin aurait pu être accessible aux handicapés, qui de toutes façons ne peuvent pas forcément bénéficier selon les cas de tous les bassins classiques.
Après le coup de force de la fermeture définitive sans argumentaire et sans plan B, la municipalité a choisi la fuite en avant avec un projet « olympique » qui doublerait (ou plus) le nombre d’usagers (vers 200.000 an).
Ceci grâce l’espoir de l’obtention des J.O. à Paris en 2024, ce qui faciliterait les financements de tous : état, région, département et territoire inter-communal « terres d’envol ».
Cela conduit à un gros équipement à vocation régionale dont la gestion serait soumise à une délégation de service public (DSP).
Cela comporte le risque financier d’un équipement surdimensionné avec en conséquence possible des tarifs prohibitifs et discriminatoires.
Cela limite le choix des emplacements possibles.
Les terrains proches du vélodrome sont grevés (entre autre) d’un risque de fouilles archéologiques (ferme et cimetière de Savigny) avec donc une difficulté pour être disponible en avant 2024.
Le terrain actuel devient trop petit. On peut sans doute trouver des solutions au moins pour le stationnement : si on veut on peut.
La tendance risque d’être sur les terrains de Citroen qui pourrait ainsi s’en défaire, mais cela signifie un équipement très éloigné des habitations et des transports publics.
La gare du grand paris est assez éloignée : celle préconisée par les opposants à « europa city » sur Citroen aurait été adaptée (à ce projet comme à une reconversion du site Citroen qui peut devenir une friche industrielle quasi-cinquantennale comme celles de KODAK ou de la WESTING.
Le plus grave c’est que le projet de piscine indispensable aux aulnaysiens dans les meilleurs délais est soumis à la décision du C.I.O. (PARIS ou LOS ANGELES) qui aura lieu en septembre 2017, date retenue pour la délivrance du permis de construire avec l’espoir d’une livraison en 2020.
Et le cas échéant il n’y a pas de plan B encore une fois.
La « gross » piscine ne pourrait pas être financée ou ne pas correspondre aux besoins…
L’investissement est de l’ordre de 20 millions d’euros : c’est donc soit un cadeau pour la ville soit une cata.
Nous sommes dans l’obligation de devenir « supporter » des J.O. et de prier tous les saints et tous les dieux pour battre les anges (los angeles).
La municipalité rêve d’avoir un grand club de natation (type club de Marseille CNM) : pour l’instant le club aulnaysien a mis les clefs sous la porte.
Il est urgent de tout mettre sur la table pour avoir un vrai débat démocratique, pas seulement au niveau des quartiers mais à celui de la ville et de l’intercommunalité !
Source : communiqué d’André Cuzon de l’association Aulnay Environnement
La disparition de la piscine d’Aulnay-sous-Bois : une autre solution était possible
Aulnay Environnement a obtenu la communication des documents qui ont motivé la fermeture définitive de la piscine. Il en ressort qu’une solution provisoire était possible: l’installation d’une structure modulaire sur le bassin de 50 mètres. Au vu du coût annuel du transport des élèves de l’enseignement élémentaire vers les équipements des communes voisines, cet équipement aurait été amorti en environ 5 ans. Bien sûr, le coût de fonctionnement de cette structure est évalué à 2M€ par an. Est-ce vraiment trop pour une ville de 82 000 habitants?
Rappelons que faute d’équipements, la moitié des enfants du 93 ne sait pas nager!
La municipalité promet un centre nautique fastueux avec sauna, hammam, espace de relaxation, spa, salle de fitness, cardio-training et musculation, dans le cadre d’une délégation de service public, c’est-à-dire confiée au privé. Aucun engagement sur un calendrier! Si cette promesse se réalise, cela prendra des années, alors que tous les aulnaysiens auraient pu bénéficier d’un bassin de 50 mètres au plus tard début 2017!
Un débat public est nécessaire. Nous le demandons au Maire. D’ores et déjà, Aulnay Environnement convie tous les Aulnaysiens à échanger sur ce sujet le 23 septembre à 19h30 à la salle Gainville.
Source : communiqué Aulnay Environnement
Annexe 1 : synthèse du dossier par Aulnay Environnement
Annexe 2 : note de l’administration de la ville d’Aulnay-sous-Bois au sujet de la piscine
Aulnay Environnement exige que Bruno Beschizza partage les études concernant la piscine d’Aulnay-sous-Bois
Nous avions le plus beau stade nautique du département, et aujourd’hui, nous n’avons plus rien. À ce qui aurait dû apparaître comme un séisme pour les pratiquants de la natation de tous âges, on peut s’étonner que réponde jusqu’ici un silence assourdissant. Pour Aulnay Environnement, il est plus que temps pour les citoyens d’interpeller la municipalité afin d’en savoir plus sur les conditions de la fermeture et les perspectives que nous avons de bénéficier à nouveau dans des délais raisonnables d’un équipement adapté à une ville de 82 000 habitants, dont l’accès serait aisé et aussi peu onéreux que possible.
C’est pourquoi l’association a envoyé au maire cette lettre, et à toutes les associations concernées un courrier appelant à s’organiser afin de constituer sur ce problème un collectif représentant les citoyens dans un dialogue constructif avec la municipalité.
Nous vous invitons donc à nous rejoindre et à nous contacter à l’adresse: aulnay.environnement93@orange.fr
Source : communiqué Aulnay Environnement
Motion de l’association Aulnay Environnement sur EuropaCity
L’association Aulnay Environnement, réunie en Assemblée Générale, se prononce sur le projet EuropaCity.
- Le projet Europacity est essentiellement un projet de Nouveau Centre Commercial financé par le groupe Auchan. Or le territoire au NE de Paris est déjà doté d’un nombre important de centres commerciaux. Il apparaît inutile d’en créer un nouveau qui aggraverait les difficultés que traversent ceux qui existent déjà. A terme, ce projet ne peut que conduire à des destructions d’emplois dans les centres commerciaux et les commerces des centres villes proches.
- Les équipements de loisirs envisagés, étant donnée la proximité de très gros parcs de loisirs existant déjà, nous paraissent inutiles et peu profitables à la population locale.
- Ce projet prévoit la disparition de terres agricoles parmi les meilleures d’Europe. Cet espace cultivé, qui concourt à l’autosuffisance alimentaire de notre pays, joue également un rôle important dans les équilibres naturels, en particulier climatique.
- Pour des populations qui doivent accepter, au prix souvent d’une dégradation de leur milieu de vie, une densification des centres villes pour éviter l’étalement urbain et le mitage des espaces agricoles, il n’est pas tolérable de voir lancer un projet qui à terme, conduira inévitablement à l’urbanisation de l’espace encore maintenu en agriculture dans le Triangle de Gonesse.
- Il n’est pas non plus tolérable de voir consacrer des crédits colossaux à la construction d’une ligne et d’une gare « en plein champs » dévolus exclusivement à ce projet de centre commercial, alors que des millions d’habitants souffrent du retard des investissements dans le réseau de transports existants, en particulier le RER B.
Pour toutes ces raisons, l’assemblée générale d’Aulnay Environnement se déclare résolument hostile au projet EuropaCity.
Source : communiqué Aulnay Environnement
Aulnay Environnement : Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux, ne votez pas le PLU !
Il n’est pas conforme aux vœux des Aulnaysiens! Pourquoi?
- Parce qu’il n’y a pas eu de vraie concertation! Les habitants ont été mal informés:
- ni le Programme Local de l’Habitat, ni le zonage,
- ni le règlement n’ont été portés à leur connaissance lors des réunions publiques!
On leur a caché entre autres:
- le déclassement en zone UH des terrains de la piscine, qu’on pourra détruire au profit d’opérations immobilières
- le déclassement de nombreux espaces verts et d’arbres remarquables : c’est l’équivalent de 9 fois le parc Dumont qu’on raye de la carte!
Et toutes les mesures réglementaires du PLU de 2008 modifié en 2009 et ouvrant la voie au « bétonnage » qui a tant choqué les Aulnaysiens sont reprises telles quelles!
Rien n’empêche de continuer à construire deux niveaux de parkings souterrains!
Ce n’est pas la révision qu’attendaient les Aulnaysiens!
Où sont les belles promesses de la campagne électorale?
Source : communiqué Aulnay Environnement
Aulnay Environnement alerte Bruno Beschizza sur les conséquences du nouveau PLU en zone UA
Nous avions insisté auprès du commissaire enquêteur pour faire rajouter dans le règlement de la zone UD du PLU, l’article 10 existant en zone UA, qui limite la hauteur à l’alignement à Hauteur = L + 3 mètres ( L étant la largeur entre les 2 alignements) ceci dans le but d’éviter dans les rues étroites d’Aulnay (c’est une spécialité locale) des murs à l’alignement qui montent très haut. A vrai dire lors de la modification du PLU en 2009, les rédacteurs qui avaient prévu R + 4 (au lieu de R + 3) en zone UD n’avaient pas pensé à l’incohérence introduite entre les deux zones.
Le commissaire enquêteur du PLU a posé la question à la municipalité dans son rapport, en disant que soit on supprime la règle en zone UA soit on l’ajoute en zone UD.
Le choix de la municipalité a été de le supprimer en zone UA, malheureusement.
Ceci a obligé le commissaire enquêteur à faire une réserve sur ce point avec cette remarque :
« Une attention particulière devra être portée aux permis de construire pour que les rues en zone UA ne deviennent pas des tunnels à l’alignement….. » en souhaitant un cœur de ville « respirable ».
A vrai dire le problème sera identique en zone UD comme le montre le projet « Nafilyan » rue Gatouillat.
Et ce problème sera grave dans toutes les petites rues d’Aulnay du centre ville (zones UA et UD) et dans les zones limitrophes (pavillonnaire).
Citons, la rue Tournadour (6 mètres de large) : en façade un immeuble à l’angle de la rue de Bondy pourra monter à 17 mètres de haut en façade et aussi dans le quartier les rues Olin ou du Docteur Lavigne… !
Mais aussi la route de Bondy, l’avenue de Nonneville, la rue Cornefert, l’impasse de Pontoise, la rue Loewel, la rue de Pimodan, la rue Coullemont, la rue des écoles, la rue Louis Poupon etc. etc.
Au nord et au Vieux Pays également : rue Fernand Herbaut, rue Dordain, rue de l’Aulnaysienne, rue Kléber etc. etc.
Nous demandons donc que cette décision soit annulée pour le vote du 16 décembre, que la règle de bon sens de « hauteur = Largeur + 3 mètres » s’applique dans toute la ville.
En vous priant d’agréer l’expression de nos meilleures salutations,
Source : lettre de l’association Aulnay Environnement à Bruno Beschizza
Projet immobilier « Côté Parc » : Aulnay Environnement jette l’éponge
Les Aulnaysiens peuvent constater que les travaux de démolition de deux pavillons ont commencé rue du 14 Juillet pour faire place à un immeuble massif à l’alignement.
Nous avons fait tout notre possible pour bloquer ou amender ce projet que nous jugeons, en l’état néfaste pour le paysage urbain, et contraire aux vœux des Aulnaysiens.
Par rapport aux autres constructions de la rue, cet immeuble de grande hauteur (R+4 étages) et à l’alignement, remplaçant des pavillons en retrait, constitue une véritable agression visuelle, sans qualité architecturale ni recherche d’harmonie avec le reste de îlot. C’est une nouvelle étape de la transformation de cette partie de la rue agréable et lumineuse en un couloir étroit bordé de hauts immeubles au ras du trottoir, commencé par ailleurs sous la précédente mandature. C’est le reproche essentiel à faire au projet. Mais ce n’est pas tout.
- Les pavillons (des maisons doubles) qui vont être détruits ont été repérés dans le Diagnostic du patrimoine aulnaysien (réalisé en 2008 par les services du département et validé par la commune) comme « éléments d’intérêt patrimonial ». Construits en 1896, probablement par la Compagnie du Nord pour ses cheminots, ces pavillons présentent un exemple unique de décor de briques.
- Le projet comprend un autre immeuble sur la rue Gatouillat. Il va entraîner, outre la destruction d’une « maison double » jumelle de celle du 14 Juillet, la disparition d’un bel acacia dont la vue agrémente le croisement avec la rue de Bondy. Au lieu de cela, les riverains pourront admirer un mur aveugle de 15 m de haut et 19 mètres de long.
- La rue Gatouillat est la seule voie d’accès au parking Dumont pour les véhicules venant du sud. Or l’accès au parking de la résidence se fera par cette rue. On peut douter que cela facilite la circulation dans cette voie étroite.
Par distribution de tracts, par la présentation de vues permettant de juger de l’impact du projet, nous avons fait notre possible pour sensibiliser les habitants et les responsables municipaux.
Nous avons présenté un recours gracieux au maire, qui nous a débouté. Nous avons ensuite déposé deux référés au tribunal administratif. Puis, lorsqu’en juillet la commune a pris un nouvel arrêté pour remplacer le premier arrêté de permis de construire avec une modification subtile de la dénomination du promoteur, afin de rendre caduc nos précédents recours, nous avons engagé une nouvelle procédure « en urgence », car cette manœuvre nous paraissait annoncer un début imminent des travaux.
Sur cette procédure, nous avons perdu en octobre. Le Tribunal Administratif a condamné Aulnay Environnement à verser 1500€ à la commune.
Les premiers recours sur le fond n’ont pas pour autant été jugés, mais il est très rare que le jugement définitif infirme un premier jugement. Nous avons compris qu’il serait plus sage de renoncer. De son côté, après les retards provoqués par nos recours, le promoteur a vu l’opportunité de commencer les travaux au plus vite, sans avoir à attendre le jugement sur le fond, et nous a proposé, contre un retrait immédiat, de couvrir tous nos frais de justice.
La mort dans l’âme, nous avons accepté, à condition:
- Que la porte d’accès du parking sur la rue Gatouillat soit en retrait, afin que le véhicule qui attend son ouverture n’empiète pas sur la voie publique ni sur le trottoir
- Qu’une fresque soit réalisée sur le mur aveugle face à la rue de Bondy. Cette fresque représentera l’acacia et la maison double détruite.
Ces acquis ont été finalisés et signés en présence de nos avocats respectifs.
On pourra penser qu’il s’agit là d’acquis dérisoires. Cependant nous trouvons un certain réconfort en pensant que chaque fois qu’ils emprunteront cette rue, les Aulnaysiens se rappelleront les promesses de mettre fin au « bétonnage » et le peu de cas que la municipalité fait du patrimoine et du paysage urbain cher aux Aulnaysiens.
Source : communiqué Aulnay Environnement
L’association Aulnay Environnement privée de subvention municipale
L’association Aulnay Environnement, qui recevait généralement par an 150 € de subvention, vient d’apprendre qu’elle n’en aura plus cette année. Selon son président René-Augustin Bougourd, l’indépendance de cette association ne plait pas à l’exécutif municipal.
Source : communiqué Aulnay Environnement
