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Préavis de grève dans les écoles à Aulnay-sous-Bois le 19 mars
Un préavis de grève a été déposé par les organisations syndicales de l’Éducation Nationale pour le mardi 19 mars 2024. Concernant les écoles présentant un nombre supérieur à 25% de grévistes, la Ville organisera un Service Minimum d’Accueil (SMA).
Toutes les écoles d’Aulnay-sous-Bois seront ouvertes et en capacité d’accueillir les élèves.
L’accueil périscolaire sera maintenu (garderies du matin et du soir, cantine, étude). Des repas chauds seront servis dans les écoles.
Découvrez la liste des écoles maternelles concernées par la mise en place du SMA :
- maternelle Croix Saint Marc
- maternelle Louis Aragon
- maternelle Petits Ormes
- maternelle Fontaine des Prés
Découvrez la liste des écoles élémentaires concernées par la mise en place du SMA :
- élémentaire Croix Saint Marc
- élémentaire Paul Eluard 2
- élémentaire Fontaine des Prés 1
- élémentaire Merisiers 2
- élémentaire Petits Ormes
- élémentaire Savigny 1
- élémentaire Savigny 2
- élémentaire Ambourget 1
- élémentaire Ambourget 2
L’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois Vincent Lafon une nouvelle fois pris pour cible
Une nouvelle fois, Vincent Lafon, ancien commissaire à Aulnay-sous-Bois, est pris dans la tourmente avec une affaire judiciaire assez particulière. Au lieu d’un simple copier/coller de l’article du Parisien à charge, synthétisons les faits :
- Vincent Lafon aurait consulté des données confidentielles à des fins personnelles et a été convoqué au tribunal correctionnel de Paris
- Sa compagne, qui serait une ancien joueuse de Poker, serait prise dans une affaire d’escroquerie et se serait faite passée pour une avocate (sans en avoir la qualité)
Cette affaire judiciaire est en cours et nous laissons la justice faire son travail pour savoir si Vincent Lafon a fauté ou non.
Alors que quelques blogs et réseaux d’Extrême-Gauche se réjouissent d’une possible destitution de Vincent Lafon, il est à rappeler que ce dernier a toujours été blanchi des faits qui lui avaient été reprochés. L’affaire des insultes racistes d’un membre d’une patrouille à l’Île-Saint-Denis (l’individu avait tenté de voler du matériel sur un chantier) lui avait causé du tort, mais M. Lafon n’était pas là au moment des faits.
La municipalité d’Aulnay-sous-Bois et le Maire en particulier avaient pris fait et cause pour Théo Luhaka lors d’une interpellation musclée d’une patrouille de police. Sans même attendre les conclusions de l’enquête, le Maire Bruno Beschizza avait, par pur calcul électoral, critiqué cette patrouille, jetant le discrédit sur M. Lafon.
Vincent Lafon a certes des défauts, ses actions (comme pour chacun d’entre nous) ne sont pas toujours irréprochables. Mais contrairement aux autres commissaires et officiers de même rang, M. Lafon a toujours été un homme de terrain, souhaitant renforcer la sécurité dans certains quartiers abandonnés, a toujours défendu ses hommes (comme tout officier qui se respecte est sensé le faire). Ce n’est pas un syndicaliste qui souhaite gravir les échelons pour se frayer un chemin en politique, par pures ambitions personnelles. Il était de ceux qui n’hésitait pas à infiltrer les réseaux de trafic de drogue dans les quartiers Nord de la ville, quartiers qui aujourd’hui sont à l’abandon, en partie sous contrôle des dealers sans réelle volonté d’y faire régner l’ordre (les émeutes de l’été 2023 ont prouvé qu’à la moindre étincelle, tout flambait et que la ville était dans l’incapacité d’assurer la sécurité).
S’il a fauté et que la justice le déclare coupable, il devra se conformer au verdict. Mais au-delà de cette affaire, nous saluons un homme hors norme qui a tenté à sa manière de relever une situation désespérée, un homme loin d’être sans défaut mais qui ne cachait pas son jeu pour gravir les échelons. Vincent Lafon a tenté de faire respecter la loi de manière parfois brutale diront certains, tout comme Aetius avait tenté de sauvé ce qui restait de l’empire Romain tout en commettant des crimes ou Napoléon avait tenté de sauver la France après les troubles de la révolution Française, mutatis mutandis.
Ci-dessous les deux reportages que nous avions réalisé en sa compagnie dans les coulisses du commissariat d’Aulnay-sous-Bois :
La ville d’Aulnay-sous-Bois rend hommage au colonel Arnaud Beltrame avec une plaque commémorative
Lundi 11 mars, la Ville d’Aulnay-sous-Bois s’associe à la journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme.
À cette occasion, dans la cour du poste de Police Municipale, aux côtés de Madame la Sous-Préfète, Bruno Beschizza, Maire de la ville, a inauguré une plaque commémorative, en hommage au Colonel Arnaud BELTRAME, officier de gendarmerie, mort en héros le 23 mars 2018 en donnant sa vie pour sauver un otage.
Débat d’Orientations Budgétaires Aulnay-sous-Bois 2024 : la position des élus PS, PCF et citoyens
Au cours du conseil municipal du 6 mars, le Maire et ses élus ont présenté le DOB 2024, Débat d’Orientations Budgétaires qui doit obligatoirement précéder le vote du budget. On a découvert un document bien creux ! seulement 5 pages sur 32 pour présenter la situation financière fin 2023, les investissements réalisés, la dette, les orientations et les perspectives pour 2024. On a vraiment le sentiment que tout a été fait pour en montrer le moins possible, « circulez, il n’y a rien à voir ! »
Stratégie financière et principales orientations de la commune :
Le Maire maintien des taux excessivement bas pour les taxes sur le non bâti, (24,5% à Aulnay contre 40% moyenne du Département) pour favoriser dit-il, les installations dans notre ville mais par cela il prive la population depuis des années de recettes complémentaires.
Ces recettes viendront, non pas de l’ensemble des contribuables mais seulement des usagers des services municipaux. Le Maire l’annonce déjà dans le DOB : « la commune a des services publics très développés et un coût pour l’usager qui n’absorbe même pas le coût de revient », la ville va mettre en place une politique tarifaire « plus juste ».
En clair, les tarifs des services publics vont augmenter une fois de plus et dans tous les domaines : enfance, jeunesse, seniors, éducation, culture, sport, loisirs …
Rétrospective 2023 :
Dépenses réelles 2023 : 156 M ; recettes réelles : 171 M
L’épargne nette, lorsque la ville a tout payé, notamment la part annuelle de dette à rembourser est encore négative cette année à – 6,5 M, -7, 5 M prévus en 2024.
Fin 2023, la dette toujours colossale malgré une baisse, atteint 161 M.
Dette de 1862 € par habitant contre 1330 en moyenne. Il faudrait 17 ans 8 mois pour se désendetter, pire en 2025 (23 ans et 7 ans). Moyenne des villes de même strate : 12 ans 9 mois. Quel héritage pour les générations futures ! Avec Bruno Beschizza, on rase gratis et après moi le déluge !
Au niveau des investissements, c’est dramatique, digne d’une ville sous-développée ! 18,5 M en 2023 ! Pour 2024 et les années à venir 15 M, 2 fois moins que ce qui serait nécessaire ! Conséquences : poursuite de la dégradation des bâtiments publics, des espaces publics, de la voirie. Mais tout coûtera plus cher à réhabiliter par la suite.
Les projets 2023-2024 : tout est dans la com’, toujours les mêmes projets, maintes fois répétés, ce qui laisse à penser qu’« Aulnay bouge » mais en réalité les réalisations sont infimes.
On y reviendra lors du vote du budget.
Quant aux aménagements cités dans le document, Bruno Beschizza, le Roi des études !
- La ZAC des Aulnes : pour l’instant, rien de précis
- Îlots du Galion : seulement des études et quelques travaux sur l’espace public
- Mitry Princet : poursuivre les mutations engagées (c’est-à-dire bétonnage) et l’idée du bus à Haut Niveau de Service, la ligne Aulnay-Tremblay refait surface ?
- Rénovation urbaine Mitry, Ambourget, Gros Saule : le gag ! En panne ! encore des études pour créer les conditions d’application du NPNRU
- Val Francilia : encore de nouvelles études pour définir les secteurs d’aménagement !
Perspectives 2024 et les années suivantes
Le Maire et sa majorité rappellent leurs priorités : propreté, sécurité, éducation, culture, sport … ce sont, ni plus ni moins, les secteurs sur lesquels une équipe municipale doit agir. L’axe santé n’est pas cité ? Quant à leur engagement de « préserver le patrimoine », il y a de quoi rire ou d’être en colère ! Le patrimoine est dégradé et l’ « esprit village » cher au Maire est bel et bien enterré sous le béton.
Comme le budget est en grande difficulté, leur objectif principal pour 2024 sera de réduire de façon significative les dépenses de masse salariale (92,4 M en 2023, plus de 60% du budget communal.)
92 M dus à des effectifs importants, à des salaires très élevés pour certains et aux mesures gouvernementales en faveur de la revalorisation des salaires des agents du service public.
1ère mesure pour réduire les effectifs : privatisations en 2022 du service balayage et du secteur animation jeunesse mais ce sont de fausses économies car il faut payer les prestations. Depuis, la ville n’a jamais été aussi sale. Quant à l’animation jeunesse, la municipalité se décharge de ses responsabilités, ne pouvant réellement ni contrôler la qualité du service, ni insuffler des objectifs ambitieux pour la jeunesse.
Autres mesures : des départs en retraite non remplacés et recrutements limités en privilégiant les promotions internes. D’où une baisse de 218 personnes depuis janvier 2022.
Attention ! Le personnel risque de payer très cher cette politique d’économie : surmenage, douleurs, maladies ou accidents de travail, tous les secteurs sont concernés.
En conclusion,
Malgré un DOB lisse et creux qui ne donne que peu d’informations, une certitude apparaît : tous les ratios financiers montrent que la ville est en quasi faillite. Pour équilibrer le budget afin de ne pas être mis sous tutelle, le Maire poursuit la même politique de rigueur… payée par les habitants : des services publics de plus en plus chers, un patrimoine qui se dégrade d’année en année… et par les agents communaux visés par les économies de masse salariale.
Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN
Bruno Beschizza plante un hêtre à Aulnay-sous-Bois
Ce matin, j’ai eu le plaisir de planter un hêtre dans les jardins de l’hôtel de Ville avec les élus et le Conseil Municipal des Enfants. Cet arbre, symbole de confiance, vient compenser la perte de celui qui a chuté lors du violent orage de l’été dernier.
Il deviendra à terme un arbre remarquable et favorisa la biodiversité en étant un habitat de qualité pour de nombreuses espèces. Ce fut également l’occasion de constater le travail formidable que les agents des Espaces Verts fournissent sur notre Ville.
Source : Bruno Beschizza
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois harcèle-t-il son opposition ?
Depuis plusieurs mois le Maire nous harcèle par des mises en demeure, des courriers intempestifs et déplacés pour cadrer de façon abusive l’expression des élus de la République que nous sommes.
La cause de sa colère est bien surprenante ! Il est furieux, tout simplement parce que nous osons utiliser le logo de la ville dans nos courriers et nos communications servant à informer les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens. Serait-ce un crime de lèse-majesté ?
Récemment, il a engagé une action soi-disant imparable pour protéger ce fameux logo ou blason. Il écrit ainsi :
« pour garantir et limiter son utilisation à des fins de communication municipale, le blason de la ville fait l’objet d’une protection légale étant déposé devant l’Institut National de la Propriété Intellectuelle INPI, au titre des dessins et modèles. L’utilisation du blason est soumise à l’autorisation du Maire. »
C’est comme si aujourd’hui, la Présidente de l’Assemblée nationale interdisait aux députés de l’opposition de ne pas utiliser le logo de l’Assemblée nationale pour leur communication, comme si Séverine Maroun ou Franck Cannarozzo, conseillers départementaux, devaient demander au Président du Département, l’autorisation d’utiliser le logo du Conseil Départemental sous prétexte qu’ils sont dans l’opposition ! Impensable !
Que dit la loi ? Réponse du ministère de la cohésion des territoires :
En vertu de l’article L. 2121-29, les conseillers municipaux participent au règlement des affaires de la commune. Aucune disposition législative ou réglementaire ne s’oppose à ce qu’un conseiller municipal, qu’il appartienne à la majorité ou à l’opposition, utilise du papier avec l’en-tête de la commune pour sa correspondance, dès lors qu’il le fait dans le cadre de son mandat et non à des fins personnelles. Le conseiller municipal doit faire apparaître clairement son nom et sa qualité, afin d’éviter toute confusion avec un courrier adressé par le maire.
Les élus de l’opposition, conseillers municipaux ou départementaux ou autres, ne sont pas des élus de seconde zone, leurs droits doivent être respectés ! Le logo de la ville, même déposé à l’INPI, n’appartient pas au Maire !
Mais le Maire s’obstine dans un autoritarisme et une vision antidémocratique.
Rappelons qu’avec l’argent des Aulnaysiennes et des Aulnaysiennes, il n’a pas hésité à attaquer en justice des élus, des blogs, des citoyens engagés parce qu’ils ont osé critiquer sa politique et celle de sa majorité. La quasi-totalité des procès intentés a été perdue !
Nous, élus socialistes, communistes et citoyens, attachés au pluralisme et à la liberté d’expression, affirmons haut et fort que nous ne nous laisserons ni intimider, ni menacer par le Maire.
Aulnay et ses habitants méritent mieux !
Comme nous nous y sommes engagés en 2020, nous poursuivons notre mandat d’élu avec un objectif essentiel, celui de défendre au mieux les intérêts d’Aulnay-sous-Bois et de ses habitants,
Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN





