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L’adolescent qui prétend avoir été malmené par des policiers à Aulnay-sous-Bois a peut-être menti

Alors que des jeunes accusent la police de violences, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire pour tentative de vol avec effraction.

Pour les familles des adolescents qui ont annoncé avoir saisi l’IGPN, l’affaire est pliée. Elles affirment qu’un jeune de 15 ans a fait l’objet de violences de la part de policiers lors d’une interpellation, jeudi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Selon le témoignage de la victime présumée, publié dans Le Parisien, lui et cinq amis ont aperçu une ombre dans une maison vide et y sont entrés « par le portail ouvert ».

L’enquête a depuis établi la présence de traces de pesée sur la porte d’entrée du pavillon, indiquant une effraction. Même si rien n’accuse formellement à ce stade les adolescents d’en être à l’origine. En revanche, selon une source judiciaire, la fuite de trois des jeunes à l’arrivée de la police remet en cause leur intrusion fortuite.

Course poursuite

En outre, une photo de la victime présumée – et principale accusatrice – par les policiers au parquet de Bobigny ne montre aucune trace de violences sur le visage, où un policier lui aurait asséné un coup de poing. Aucune trace n’est visible sur les vêtements malgré la balayette qui l’aurait renversé au sol.

Jeudi 18 juillet, trois policiers avaient été appelés via le 17 vers 20 heures pour une suspicion de « vol par effraction commis par cinq individus [ils sont 6 en réalité, NDLR] encore sur place », peut-on lire dans le rapport d’intervention rédigé immédiatement après les faits. La patrouille arrive rapidement devant le pavillon et trois des adolescents obtempèrent rapidement à la vue des uniformes. Trois autres prennent la fuite. L’un se ravise, les deux autres continuent leur course. Les gardiens de la paix parviennent à en rattraper un, non sans mal. Un policier reste avec les quatre interpellés. Les deux autres, l’un à pied, l’autre en voiture, mettent fin à la fuite du dernier adolescent en plaçant le véhicule de police en travers de sa route.

Source et article complet : Le Point

 

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Intervention de l’INSPECTION DU TRAVAIL à l’usine Soproréal d’Aulnay-sous-Bois

Notre dernier tract du 28 /06/2019 sur les conditions de travail liées à la canicule, adressé à l’inspection du travail et diffusé à la population d’Aulnay, a eu un écho favorable.

Ainsi, le mardi 16 Juillet à 10h, l’Inspecteur du travail est venu à l’usine de Soproréal ; il a rencontré la Direction, M. Jeanson, M. Binet, M. Piacitelli, assisté de 2 représentants du   personnel, M. Robache et Mme Ithurritze.

Des points forts de nos revendications sont ressortis de ces échanges :

  • le niveau de température élevé : la Direction indiquant des moyennes de température allant jusqu’à 28°, INSATISFAISANT pour l’Inspecteur du travail qui précise de son avis que le niveau de température acceptable pour travailler serait autour des 20 degrés
  • le  niveau  de  bruit  élevé :  la  Direction  indiquant  la  nécessité  de  port  de  bouchons    d’oreille, INSATISFAISANT pour l’Inspecteur du travail qui conseil de se rapprocher de la CRAMIF pour  trouver des solutions efficaces d’insonorisation des outils de production !
  • Dernier point, le reclassement de 40 salariés dans le cadre du projet « équilibre », ce que l’on peut caractériser comme un PLAN SOCIAL ECONOMIQUE, nous oblige à la plus grande vigilance pour que nos collègues ne subissent aucune pression et ne soient pas licenciés.

Pour la CGT, qui avait alerté la Direction dans son dernier tract sur la dégradation des conditions de travail, c’est la confirmation que   l’usine n’est pas à la  hauteur d’ex igences requises et  doit  s’améliorer singulièrement !

Aujourd’hui la Direction a une obligation de résultats et doit mettre à profit les  recommandations  de l’In specteur du travail et prouver sa volonté d’agir.

La CGT utilisera tous les moyens légaux contre la Direction jusqu’à ce que ces problèmes soient enfin résolus. En cas de non-respect de la réglementation en vigueur, nous saisirons les autorités compétentes (Ministère du Travail, élus de la République, médias et l’opinion publique en général) afin de faire triompher le droit des travailleurs !

La canicule est de retour, ralentissons notre rythme de travail, et n’hésitons pas à nous arrêter si le besoin s’en fait sentir et même utiliser notre droit de retrait pour préserver notre santé comme le prévoit la Loi !

Nous ne pourrons faire respecter nos droits qu’avec des élus CGT qui vous défendent au quotidien lorsque vos droits et vos libertés sont menacées.

Rejoignez-nous afin de faire respecter la dignité et le droit de tous les salariés !

Source : communiqué CGT de l’usine Soproréal à Aulnay-sous-Bois

42°C ce jeudi à Aulnay-sous-Bois, le dérèglement climatique en pleine action ?

Ce jeudi, les météorologues prévoient 42°C à Aulnay-sous-Bois, ville qui dispose de nombreux parcs mais aussi de nombreux immeubles ou l’air peut devenir quasi-irrespirable. A cette température, le moindre effort peut être dangereux pour l’organisme surtout chez les personnes les plus fragiles.

La prudence est donc de mise, veillez à laisser vos volets fermés et de provoquer un léger courant d’air pour obtenir ne serait-ce qu’un peu de fraîcheur.

Ce nouvel épisode caniculaire fait débat sur ce qui ressemble à un dérèglement climatique que le monde subit depuis quelques décennies. Si la planète a connu de nombreux cycles de réchauffement et de refroidissement, pour l’immense majorité non causés par l’homme, les relevés météorologiques montrent que la température globalement augmente, provoquant des sécheresses mais aussi des orages de plus en plus violents.

Malgré le fait que ce phénomène revient souvent dans une discussion de comptoir, les hommes ne semblent pas vouloir changer leur mode de vie. A chacun ses priorités, nombreux – et même des écologistes – n’hésiteront pas à faire des centaines de kilomètres en voiture diesel polluante pour rejoindre leur lieu de villégiature cet été.

Un adolescent frappé par des policiers à Aulnay-sous-Bois, trois familles déposent plainte à l’IGPN

Cinq enfants, âgés de 10 à 15 ans, ont été interpellés par des policiers. L’un d’eux dit avoir été rossé par un agent à plusieurs reprises.

« Qui nous protège de la police, ici ? 15 ans, est-ce que c’est un âge pour se faire tabasser par un policier ? » La rue Maurice-Niles, à Aulnay-sous-Bois, est en colère. Trois familles, habitant ce quartier pavillonnaire,déposent plainte à l’IGPN, la « police des polices », après que leurs enfants, âgés de 10 ans à 15 ans, ont – selon leur récit – fait l’objet d’une interpellation violente jeudi soir.

Noam, le plus âgé, aurait été frappé à plusieurs reprises par l’un des gardiens de la paix. Selon le certificat établi par un médecin de l’hôpital Robert-Ballanger, « les lésions constatées justifient une incapacité totale de travail d’une durée de 4 jours ».

Les deux plus grands pénètrent dans un pavillon inoccupé

Selon le récit des enfants, la scène s’est déroulée à 200 m de chez eux, jeudi vers 19 h 30. Ils étaient six à revenir d’une partie de foot quand, sur le chemin, l’un d’eux a cru voir une « ombre » dans une maison connue pour être inoccupée. Intrigués, les deux plus grands entrent « par le portail ouvert » pour jeter un œil. « On n’a pas escaladé le muret », insistent Josué et Noam, 13 et 15 ans.

Le plus âgé est rattrapé par la police

Là-dessus, une voiture de police arrive. La plupart des gamins restent tétanisés, mais Noam et Sabri, 10 ans, s’enfuient en courant. « J’ai eu peur, c’est un réflexe », dit Noam, sa mère, Elodie, ajoutant « quand on vit ici, même si on n’a rien à se reprocher, on évite la police ». Hasard : à quelques dizaines de mètres vit Théo Luhaka, un jeune homme grièvement blessé lors d’une interpellation en 2017.

Cinquante mètres plus loin, Noam est rattrapé par deux agents et projeté dans une voiture de police. Sabri n’est pas rattrapé. Toujours selon la version des adolescents, c’est à ce moment que les violences commencent.

« Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi »

« Le conducteur m’a mis un coup de poing au nez », assure Noam, dont le nez était encore gonflé, 24 heures après les faits. L’ado est ramené sur les lieux de l’interpellation, où, dit-il, le même policier serait sorti de la voiture avant de l’empoigner en le tirant par les cheveux, lui arrachant une touffe de cheveux, avant de le frapper aux jambes pour le mettre à terre. « Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi », se rappelle Noam. La scène se serait déroulée sous les yeux de ses copains. « On suppliait le policier d’arrêter de le taper, assure Josué. Il nous a répondu : c’est mon boulot ! »

Une habitante de la rue, témoin de la fin de la scène, indique que « les plus petits pleuraient, assis sur le muret ».

« J’ai été directement à l’hôpital faire constater les coups reçus »

Les cinq enfants sont ensuite emmenés au commissariat. Deux heures après les faits, les parents sont convoqués au commissariat à 21 h 47 comme le spécifie le procès-verbal de la police.

Source, image et article complet : Le Parisien

Aulnay-sous-Bois en fête après le sacre de l’Algérie face au Sénégal 1 à 0 lors de la finale de la CAN 2019

L’atmosphère était festive à Aulnay-sous-Bois cette nuit suite à la victoire des Fennecs de l’Algérie 1 à 0 face aux  malheureux sénégalais. On entendait des feux d’artifice et des pétards qui nous rappellent un peu le 14 juillet.

Dans certains quartiers, des jeunes se sont rassemblés pour fêter comme il se doit la victoire de leur équipe fétiche. Pas de gros incidents signalés.

La mélodie de nos rues à Aulnay-sous-Bois

Ce fut l’un des maîtres mots de Bruno Beschizza : « Je veux du « beau » pour les Aulnaysiens ». On pourrait se demander pour quels Aulnaysiens, mais ce n’est pas là l’essentiel.  S’agissant de notre paysage urbain, peut-on parler de « beauté » pour Aulnay ? Il est vrai que beaucoup d’habitants sont attachés à leur cadre de vie, rehaussé par ce qu’on peut considérer comme des éléments patrimoniaux : bâtiments dotés d’une véritable qualité architecturale, jardins, parcs, arbres isolés ou alignements remarquables.

Cependant Aulnay est marqué par un profond contraste entre deux espaces urbains : celui du sud et du Vieux Pays, où domine l’habitat pavillonnaire, souvent d’avant-guerre, et le nord, caractérisé par un habitat collectif avec des immeubles de grande taille construits à partir de la deuxième moitié du XXe siècle. Ces « grands ensembles » qui avaient leurs qualités, sont souvent dégradés, et dans leur conception, généralement dépréciés. La réhabilitation, voire la destruction, sont de mise pour les plus anciens, tandis que de nouvelles constructions, aux formes moins monotones, apparaissent, principalement dans le cadre d’un grand projet de « rénovation urbaine ».  Cette transformation matérielle pose principalement le problème des évolutions sociales, ce qui n’est pas le sujet de la présente réflexion. La question de la beauté de ces quartiers en mutation ne peut être abordée avant la fin de cette phase de transformation. Mais elle appartient essentiellement aux habitants eux-mêmes, et passe par la réponse à deux questions : aiment-ils leur quartier, et si oui, pourquoi ? On peut déjà imaginer que dans cet habitat collectif très dense, l’intensité des relations humaines, porteuses de plaisirs  ou de désagréments, prime sur toute considération esthétique.

On peut aussi poser comme corollaire que dans l’habitat individuel, la part des relations humaines est moins grande dans l’appréciation du cadre de vie, chacun pouvant rester sur son « quant à soi » et privilégier les relations humaines choisies. Dans ce milieu démographiquement beaucoup moins dense, le plaisir du promeneur est un élément fondamental de l’appréciation du cadre de vie. D’où vient ce plaisir, en dehors de l’imprégnation de certains lieux par des souvenirs d’épisodes plus ou moins heureux ?  Quel est la part du plaisir esthétique ?

La différence fondamentale entre le promeneur et l’urbaniste, c’est que pour le second, le plan est essentiel. Il voit d’abord les choses d’en haut, le tracé des rues. Le promeneur, lui, ne voit que l’horizontalité des choses, le profil des rues. Et c’est dans ce profil qu’on peut chercher quelque chose qui s’apparente à la beauté. Pour cette recherche, une métaphore musicale peut être féconde. Les notions de « fausse note » ou de « dissonance » sont déjà naturelles pour désigner une incongruité dans un processus linéaire. Mais on peut aller beaucoup plus loin et proposer une grille d’interprétation fondée sur la comparaison entre la rue et une portée musicale.

Considérons d’abord que les notes sur une portée sont de hauteur variable. Si elles étaient de hauteur identique, il n’y aurait pas de mélodie, on n’aurait affaire qu’à un son continu, presque un bruit. Rondes, blanches, noires ou croches, elles sont aussi de durée variable. Il en est de même avec une rue d’un quartier pavillonnaire : les variations d’espacement et de taille des maisons sont une donnée fondamentale. Ces quartiers déjà relativement anciens n’ont rien à voir avec les lotissements récents de la périphérie et du périurbain, généralement une répétition d’un modèle unique, avec de faibles variations. L’uniformité et la monotonie sont étrangères aux quartiers pavillonnaires d’Aulnay. Comme la construction de ces pavillons s’étire sur un siècle et demi de grignotage des espaces agricoles et forestiers, toutes les époques, tous les styles se côtoient, et le seul point commun de ce paysage de banlieue avec celui de la ville centre, c’est qu’on peut, comme à Paris, s’amuser à deviner à quelle époque appartient chaque bâtiment. Le plaisir du promeneur est donc d’abord l’extrême diversité de ce bâti, chaque maison ayant sa personnalité, et l’on peut se prendre à rêver en se demandant si elle reflète la personnalité du propriétaire, ou si c’est le caractère de la maison qui influe sur celle du propriétaire.

Sur une portée figurent aussi des variations d’intensité, forte ou piano, crescendo ou decrescendo. Une rue peut ainsi être affectée par une soudaine inflexion, la présence d’un immeuble de grande hauteur. Pourvu qu’il n’ait pas été construit dans une époque de profonde pauvreté architecturale, cela peut être une rupture bien venue, un point de repère sur une horizontalité de faible hauteur. 

Un élément essentiel de l’écriture mélodique, ce sont les silences, sans lesquels il n’y a pas de respiration. Ainsi dans une rue, il y a des espaces non construits. Un soupir, c’est un jardin, une demi-pause, un arbre isolé, une pause, un petit parc. Ces ruptures du front bâti jouent un rôle déterminant dans l’agrément des rues, en leur donnant un rythme fondé sur le jeu des ombres et des lumières. Dans la circulation de la lumière se joue l’âme d‘une rue. Faire la chasse aux « dents creuses » et privilégier un front bâti uniforme et continu est une erreur fondamentale, qui selon l’orientation, l’heure de la journée et la saison, va plonger une rue dans la pénombre ou l’éblouissement. Au contraire, il faut être attentif à partout laisser des trouées de lumière ou de verdure.

Enfin toute mélodie s’inscrit dans une tonalité, définie par les altérations inscrites à la clé, de do majeur à si mineur. La tonalité d’un paysage urbain est déterminée par des matériaux et des procédés de construction. Les pavillons les plus typiques d’Ile de France associent meulière, brique, linteaux en fonte et carrés de céramique colorée. Il en est de même pour les immeubles collectifs de la fin du XIXe siècle jusqu’à l’entre-deux guerres. Les toitures en encorbellement avec corbeaux entretoisés sont une autre caractéristique de beaucoup de faîtages influencés par le style balnéaire. Introduire dans cet ensemble un prétendu style Ile-de France, avec des combles faussement mansardés à pans façon ardoise n’est qu’un alibi de promoteur pour optimiser les greniers et en faire des appartements. Des façades lointainement inspirées du style haussmannien, agrémentées de coupoles d’angle apportent une dissonance proche du kitsch. Le parement de pierre de taille, totalement étranger au caractère de nos rues dénote surtout une prétention « nouveau riche ».  Toute architecture nouvelle devrait comporter au moins quelques citations du style traditionnel, quelques surfaces en meulière ou brique d’une couleur voisine de celles des anciennes constructions. Ces préconisations ne font qu’illustrer l’article 1 du règlement d’urbanisme repris au début des règles définies pour chaque zone.

À moins que l’architecte ait assez de talent et de liberté pour refuser le pastiche et créer un immeuble en totale rupture, mettant en œuvre une façon vraiment contemporaine d’agencer les volumes, les matériaux et les couleurs, et apportant ainsi une note inattendue qui va donner à la mélodie de la rue une forte personnalité, sans doute sujette à controverse, mais riche d’intérêt.  

L’avantage de cette grille de lecture est d’évacuer la notion de beauté qui conduit tout droit à l’impasse « des goûts et des couleurs, etc. » qui rend impossible toute définition et tout accord. Ce qui est possible, c’est de considérer une rue dans son ensemble, de réaliser des préemptions pour maintenir des respirations et des trouées de lumière, de pousser les promoteurs et les architectes à faire preuve soit d’imagination, soit de respect pour le bâti existant. Mais cela ne fera jamais des mélodies de nos rues des chefs-d’œuvre absolus de la musique symphonique. Ce ne sera jamais que de la musique populaire, qui a aussi son charme. Ce à quoi on peut et doit veiller, c’est qu’elle soit bien écrite.

Source : René-Augustin Bougourg, président de l’association Aulnay Environnement

Un évadé de prison originaire d’Aulnay-sous-Bois tente de racketter un skateur Lyonnais

Un accident qui se termine en tentative de racket. Un jeune homme de 22 ans, originaire d’Aulnay-sous-Bois, a été interpellé lundi à Lyon après une tentative d’extorsion, qui s’est déroulée lundi soir à 23 heures, avenue Jean Jaurès.

Selon la sûreté du Rhône, le suspect marchait en compagnie d’une autre personne lorsqu’un skateur de 19 ans, qui avançait vers eux, a perdu le contrôle de sa planche. Le skate s’est ainsi dirigé vers eux. En se baissant pour ramasser la planche, le complice du suspect aurait fait exprès de faire tomber sa paire de lunettes au sol.

130 euros pour des lunettes tombées au sol

Les deux individus auraient ensuite réclamé 130 euros au skateur, sous peine de s’en prendre à lui. Le jeune homme était sur le point de retirer l’argent lorsque les policiers municipaux sont intervenus.

Très rapidement, ils se sont aperçus que le suspect leur avait fourni une fausse pièce d’identité. Il était recherché depuis qu’il s’est évadé de la prison de Bourg-en-Bresse dans l’Ain, indique la police lyonnaise.

Si le complice a été relâché, les faits n’ayant pu lui être imputés, le principal mis en cause doit être présenté au parquet ce mercredi.

Source : 20minutes

La jeune garde des députés du parti LR font leurs devoirs de vacances à Aulnay-sous-Bois

Eté studieux à droite. Alors que les Français partent en vacances, la jeune garde des députés Les Républicains (LR) planchera jeudi sur ses cahiers de vacances pour tenter de redonner un avenir – et des idées – aux Républicains. Autour du député Aurélien Pradié et d’une dizaine d’autres jeunes parlementaires, les premiers ateliers du « comité de renouvellement » LR se tiendront à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) autour des thèmes de l’alimentation, du logement et du handicap. Objectif : défricher des sujets jusque-là laissés de côté par la droite pour moderniser son logiciel, après la déroute électorale des européennes.

Plongée « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-sous-Bois

Seront aussi présents le président par intérim de LR Jean-Leonetti, le favori pour lui succéder Christian Jacob et le président du Sénat Gérard Larcher. Ils déjeuneront ensuite avec une association d’aide aux femmes victimes de violences avant de partir « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-Sous-Bois.

Source et article complet : Yahoo.fr

Pressions sur l’association EPT par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois et l’EMJF concernant l’école musulmane Philippe Grenier

ancienne école bougainville à Aulnay

Suite aux différents articles publiés sur les différents blogs sur le Parisien, l’association Education Pour Tous (EPT), qui loue les locaux de l’ancienne école Bougainville dans le cadre de l’école privée musulmane Philippe Grenier, a souhaité faire une mise au point. Nous avons contacté le secrétaire de l’association, M. El Masso, nous a apporté quelques précisions que nous vous partageons :

Aucune légitimité pour mettre fin prématurément au bail, les loyers sont payés

Selon M. El Masso, contrairement aux allégations de la municipalité, l’association EPT est à jour de ses loyers, aucun défaut de paiement n’est à signaler. Cependant, toujours selon M. El Masso, la Mairie n’envoie plus les références de paiement ces loyers ce qui rend difficile le paiement de ces loyers. L’EPT appelle directement les impôts pour payer le loyer et préserver le bail en toute légalité.

Les frais de notaire sont à payer par la Mairie, et les charges demandées sont sans détails

31000 € sont demandés à l’EPT pour les frais de notaire et les charges. Il faut savoir qu’environ 23000 € correspondent aux frais de notaire et que les charges demandées (8000 €) sont celles qui sont étalées sur 3 mois.

M. El Masso explique que l’association ne peut pas payer ces charges car il n’y a aucune relevé de compteur et par conséquent, il est difficile pour le trésorier de lees valider. Concernant les frais de notaire, selon M. El Masso, ce serait à la Mairie de payer. L’EPT n’est que locataire des lieux, et une clause serait également stipulée dans l’une des pages du bail que ces frais de notaire reviennent au propriétaire.

La municipalité impose 2 membres de l’EMJF dans le bureau de l’association EPT

Le bureau de l’EPT a été totalement renouvelé au mois de juin pour repartir d’une feuille vierge et garantir le meilleur fonctionnement de l’école Philippe Grenier. Cependant, selon M. El Masso, la municipalité ferait pression sur l’association pour que deux membres de l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française rejoigne le bureau. Ce demande insistante a pour le moment été refusée.

L’EMJF a défrayé plusieurs fois la chronique avec son président qui a relayé sur son compte Facebook des propos pas très tendres sur les homosexuels. Certains voient en l’EMJF une association proche du Maire Bruno Beschizza, qui a d’ailleurs été soutenu par cette association lors des éléctions municipales de 2014.

« Il y a des choses pas très claires entre l’EMJF et la municipalité d’Aulnay-sous-Bois« , remarque M. El Masso. A noter que l’EMJF bénéficie toujours de l’accès à l’école pour des cours d’Arabe, mais l’EPT souhaite un meilleur encadrement et travailler avec d’autres associations.

Selon M. El Masso, l’EMJF ne fait qu’un business alors que l’objectif principal de l’EPT est l’éducation des enfants.

Pas d’animosité avec l’école maternelle et primaire musulmane Fitrati

Si l’EPT ne travaille pas avec l’association Fitrati qui gère une école musulmane sur la rue Robespierre, M. El Masso a tenu à nous assurer qu’il n’y avait aucune animosité avec cet établissement. D’ailleurs, il est à noter que, selon M. El Masso, Fitrati officiait depuis 1999 mais n’a reçu l’agrément de l’éducation nationale qu’en 2014.

Leila Abdellaoui fait confiance à Benjamin Giami pour rassembler les habitants d’Aulnay-sous-Bois

Celles et ceux qui me connaissent, qui m’ont vu œuvrer pendant des années pour notre ville ; et travailler sans relâche auprès des Aulnaysiens, dans l’insertion des jeunes, dans l’accompagnement des familles comme présidente de l’ACSA (une des trois plus importantes associations de la ville d’Aulnay) connaissent mon attachement aux Aulnaysiens et à notre ville.
J’ai fait mes premières armes au service du bien collectif comme membre du cabinet du précédent maire, Gérard Ségura. 
J’ai repris le cours de mes études et j’ai obtenu un master en administration publique à l’ESSEC.
Depuis, et diplômée de l’ESSEC, j’ai décidé de prendre mes responsabilités et de poursuivre ma voie en poursuivant mon engagement politique, au-delà des clivages politiciens, en adhérant au mouvement La République En Marche.
Conseillère municipale d’opposition, membre du groupe municipal «Rassemblement pour Aulnay », je poursuis mon engagement public avec, toujours intacts, un profond attachement aux habitants et la ferme volonté d’assurer la promotion de notre jeunesse. 
Je porte aussi une attention particulière aux questions cruciales de développement économique, de formation et d’éducation.
Aujourd’hui, je suis heureuse de vous annoncer que la République En Marche a investi Benjamin Giami, président de notre groupe municipal, pour être la tête de liste à l’élection municipale de #2020.
J’ai confiance en lui, en ses convictions, en son honnêteté, en son engagement et en ses capacités. 
Et je prends ici la liberté de vous dire que vous pouvez lui accorder votre confiance, au même titre et à la même hauteur que m’avez fait l’honneur de me l’accorder.
J’en suis convaincue, il fera un bon Maire.
Il saura rassembler celles et ceux qui souhaitent un meilleur avenir pour notre belle ville et qui ont à coeur de faire vivre les valeurs essentielles de notre République et de notre démocratie.
Source : communiqué Leïla Abdellaoui
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