Archives du blog

Un ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois plaque tout pour devenir berger dans le Cantal

À l’âge de six ans, Bernard Girard a eu comme un flash. Le petit parisien annonce à ses parents qu’il veut devenir berger. « Le métier m’est tombé sur la tête », s’en amuse-t-il aujourd’hui. Sept ans plus tard, il quitte Aulnay-sous-Bois pour le Cantal afin de concrétiser son fort désir de devenir berger de montagne. S’imaginer en train d’arpenter les reliefs au rythme des moutons l’émerveillait. Mais avant de pouvoir réaliser son rêve, il a dû exercer diverses activités agricoles.

Puis pendant onze ans, il sera berger de montagne dans le Cantal avant de devenir, en 2006, berger itinérant sur les bords de Loire. D’abord dans le Loiret avant d’intervenir, depuis 2013, au sein de la réserve naturelle du Val de Loire, des deux côtés du fleuve entre la Chapelle Montlinard et Pouilly-sur-Loire. « J’ai débuté ma carrière en 1983 en tant qu’agriculteur conventionnel avec des chèvres et des brebis », raconte le moniteur-dresseur de chiens de troupeau. « En 2006, lors d’une formation, on m’a dit que des bergers étaient recherchés afin d’entretenir les bords de Loire. J’ai dit banco. » Et c’est ainsi qu’il s’est retrouvé berger itinérant dans notre secteur.

Source et article complet : Le Journal du Centre

La cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois mise à l’honneur dans un clip de Rap : La cité de C.O.R.

C.O.R., une étoile montante dans le monde du Rap et originaire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, vient de sortir un nouveau tube intitulé « La Cité ».

Dans le clip que vous pouvez visionner en cliquant sur l’image ci-dessous, on y voit plusieurs prises de la cité de l’Europe, vue du ciel notamment grâce à un drone.

Le rappeur explique dans son tube qu’il préfère sa cité plutôt que d’aller déménager à Los Angeles.

De nombreux bruits de pétard cette nuit à Aulnay-sous-Bois

Plusieurs lecteurs nous informent entendre de nombreux bruits de pétard dans les quartiers Nord de la ville. Est-ce pour célébrer un événement particulier ou pour fêter l’arrivée de la nuit et la fin de la journée caniculaire ?

Bruno Beschizza va proposer une aide exceptionnelle au Liban pour aider les sinistrés de la double explosion

Lors du prochain conseil municipal, le Maire Bruno Beschizza proposera l’attribution d’une aide financière exceptionnelle pour soutenir les populations locales sinistrées en lien avec l’initiative solidaire portée par Valérie Pécresse, Présidente de la région Île-de-France.

L’explosion d’un entrepôt qui contenait du nitrate d’ammonium a causé la mort de plus de 150 personnes et fait plus de 300 000 sans abris. Le pays était déjà au bord du dépôt de bilan.

Coupure de courant sur le RER B, plus de train entre Aulnay-sous-Bois et La Courneuve

Grosse galère sur le RER B alors que les fortes chaleurs s’abattent sur la région parisienne. Vendredi 7 août 2020, le trafic est totalement interrompu sur le RER B entre les stations Aulnay-sous-Bois et La Courneuve-Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Aucun train ne circule dans les deux sens de circulation. 

On devrait largement dépasser les 40°C à Aulnay-sous-Bois aujourd’hui

Une vague de chaleur s’abat sur une grand partie de la France. A Aulnay-sous-Bois, la température va dépasser les 40 °C. Couplée à la pollution, cette chaleur risque d’être dangereuse pour les personnes les plus fragiles. Hydratez-vous et restez à l’ombre autant que possible.

CAN d’Aulnay-sous-Bois : La République Démocratique du Congo bat l’Algérie 3 buts à 1 !

Dans une ambiance de folie, les léopards de la République Démocratique du Congo ont battu l’Algérie par le score sans appel de 3 à 1. De nombreux supporters des deux équipes avaient fait le déplacement.

Notons malheureusement que plusieurs supporters ne portaient pas le masque, comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessous.

Direction demi-finale pour la RDC.

https://twitter.com/i/status/1291475656388292611

Changement d’horaire pour le village sportif et de la glisse à Aulnay-sous-Bois à cause de la canicule

En raison des fortes chaleurs annoncées dans les prochains jours, le village sportif et de la glisse urbaine installé au Stade Vélodrome Paul Fournier change d’horaires.

À partir de demain, et jusqu’au dimanche 9 août, ouverture des activités le matin.

Belle ambiance pour la CAN de football à Aulnay-sous-Bois malgré le risque du Covid-19

Aujourd’hui encore, pour le dernier match de poule de la Coupe d’Afrique des Nations à Aulnay-sous-Bois opposant la Turquie au Sénégal, l’ambiance était chaude. De nombreux supporters ont répondu présent.

Certaines mauvaises langues diront que la Turquie ne se trouve pas en Afrique. En tout cas, ce fut une belle soirée, comme l’en atteste la vidéo ci-dessous.

 

Parmi les 39 cadavres de vietnamiens retrouvés dans le camion de l’horreur au Royaume-Uni, 4 venaient d’Aulnay-sous-Bois

En octobre 2019, 39 cadavres de migrants vietnamiens sont découverts à l’arrière d’un camion au Royaume-Uni. Après des mois d’enquête, les policiers français ont mis au jour le rôle d’une vaste filière d’immigration clandestine.

La mort était au bout du « chemin Noold Straete ». Une allée sans issue, comme un présage du périple tragique qui attendait ces candidats à l’exil, perdue au fond d’une zone industrielle de Bierne (Nord). C’est dans cette commune près de Dunkerque que, le matin du 22 octobre 2019, 39 migrants vietnamiens ont embarqué à bord de ce qui sera surnommé « le camion de l’horreur ». La nuit suivante, tous seront retrouvés morts asphyxiés dans le semi-remorque frigorifique à son arrivée près de Londres (Royaume-Uni). 31 hommes et 8 femmes, âgés de 15 à 44 ans, qui avaient fui la misère de leurs villages au Viêt Nam pour un pays perçu comme l’Eldorado en matière d’emplois.

Neuf mois après ce drame qui a ému le monde, l’enquête a mis en évidence l’implication d’un vaste réseau criminel implanté en France. Une filière d’acheminement de clandestins vietnamiens vers l’Angleterre qui opérait avant la tragédie, s’est mise en sommeil après celle-ci, puis a repris ses activités peu avant le confinement. Organisateurs, hébergeurs, chauffeurs : sept personnes ont été mises en examen le 29 mai puis quatre autres le 3 juillet à Paris pour diverses infractions dont « homicides involontaires » et « traite des êtres humains en bande organisée ». « Si j’avais su qu’ils pouvaient risquer la mort, si je n’avais pas été aussi naïf, je n’aurais pas accepté de faire quoi que ce soit », a regretté l’un des suspects en garde à vue.

Les investigations françaises ont débuté discrètement le 6 novembre dernier sous le nom de code « Butterfly ». Grâce aux données du traceur GPS du camion-charnier fournies par les autorités britanniques, les policiers de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (OCRIEST) découvrent que le véhicule est arrivé au port de Calais (Pas-de-Calais) le 16 octobre au soir en provenance du comté anglais du Kent. Il effectue les jours suivants plusieurs allers-retours entre la France et la Belgique. D’après le bornage de sa ligne téléphonique, c’est Eamonn Harrison, un Irlandais de 23 ans inculpé outre-Manche, qui est au volant.

«Ils paraissaient tous jeunes, moins de 35 ans»

Les enquêteurs ont la conviction que le conducteur a chargé les 39 victimes au bout de la zone commerciale de Bierne, près d’un corps de ferme caché par la végétation. Car le 22 octobre, il y stationne de 10h50 à 12h01 avant de filer droit vers la frontière belge et le port de Zeebruges, où il déposera la remorque avec ses passagers clandestins entassés et suffoquant à l’intérieur dans un bateau pour l’Angleterre. La propriétaire de la ferme française étant âgée de 88 ans et handicapée, les policiers interrogent son auxiliaire de vie. Elle se souvient d’avoir été intriguée, ce matin-là, par le passage d’un taxi venu déposer neuf personnes de type asiatique. Ces migrants se sont aussitôt réfugiés dans un hangar agricole de l’autre côté de la rue.

« Puis j’ai vu arriver un grand camion blanc de type frigorifique, sans inscription avec de longues barres sur la porte arrière, depuis le cul-de-sac, raconte la Dunkerquoise aux enquêteurs. Les migrants sont sortis du hangar de manière précipitée, ils ont ouvert la porte arrière de la remorque et sont montés à l’intérieur. Il y avait une dame portant une doudoune beige matelassée. Ils paraissaient tous jeunes, moins de 35 ans. Le camion est reparti sans que le chauffeur en descende. »

L’aide-soignante avait même alerté les gendarmes qui, à leur arrivée, avaient seulement retrouvé deux Vietnamiennes et un Albanais perdus et mutiques sur leur sort : sans doute des clients ayant raté le convoi et sauvés in extremis de la mort…

Un ballet express de taxis

Les caméras de surveillance d’entreprises installées à Bierne montrent bien l’arrivée du semi-remorque immatriculé GTR1 28D mais la zone de chargement des clandestins n’est pas visible. En visionnant les images, les enquêteurs font en revanche une découverte de taille : neuf taxis au total — six Français et trois Belges — passent dans le même créneau horaire. Un ballet express qui suppose des déposes de passagers. Pour tenter d’identifier les chauffeurs, les policiers vont, cette fois, analyser les déplacements des téléphones des victimes retrouvées dans le camion de l’horreur.

On y apprend que vingt-et-une d’entre elles sont arrivées le matin à Bierne de Créteil (Val-de-Marne), quatre d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sept du nord de la France sans que la localisation ait pu être précisée, deux du XIIIe arrondissement de Paris et deux de Belgique. Deux migrants vietnamiens venaient d’arriver tout juste en France par l’aéroport de Roissy quand d’autres séjournaient depuis des semaines un peu partout : Marne, Pays de la Loire, Paca.

Source et article complet : Le Parisien