En matière de petits arrangements, Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint Denis, est une sorte de modèle.
La Cour des comptes pointe régulièrement les dérives clientélistes dans la gestion des communes : sureffectifs, congés généreux, passe-droits pour le personnel, sans oublier les liens privilégiés avec des associations et entreprises «amies». A la lecture d’un rapport publié l’été dernier par la Cour, on découvre de drôles d’arrangements dans cette ville de 85.000 habitants dirigée depuis 2014 par le LR Bruno Beschizza. La gestion des ressources humaines – 2.000 agents en équivalent temps plein – Beschizza est «entachée de nombreuses irrégularités» avec un flou entretenu sur les règles de recrutements. «Certaines personnes ont été embauchées à des salaires confortables, qui ne correspondent en rien leur qualification», soutient anonymement un membre de l’opposition municipale.
Le règlement d’heures supplémentaires aux membres de la police municipale n’est pas non plus justifié, selon le rapport. La Chambre régionale des comptes s’inquiète aussi du manque de contrôle sur certaines associations, dont l’Institut aulnaysien de développement culturel, qui fonctionne grâce à la mise à disposition de 21 agents de la ville. Autre manquement : des achats «hors marché public» et des prestataires historiques qui «paraissent favorisés par rapport aux autres candidats». A la mairie, on soutient que la gestion actuelle est celle d’un «bon père de famille». Pas certain : la dette a enflé de 108 à 129 millions d’euros pendant le mandat et la capacité de désendettement de la commune est désormais de douze ans. Dangereux !
Les jours ensoleillés et joyeux reviennent dans nos contrées. L’ensoleillement augmente, les températures deviennent agréables, les arbres commencent à bourgeonner, et les grosses vestes retrouvent petit à petit leur place dans le placard.
Pour les séquano-dyonisiens, c’est le moment de ressortir leur bicyclette et de profiter des quelques coins de verdure qui subsistent ça et là. Comment ne pas mentionner l’Ourcq et ses belles berges aménagées qui vous amènent jusqu’à Meaux et bien au-delà, dans des endroits sauvages et préservés du bétonnage ?
Pour préparer vos mollets, nous vous invitons à découvrir les merveilles aux alentours en petite reine, sur l’Ourcq ou le parc de la Poudrerie, en visualisant les vidéos ci-dessous :
Pour compte rendu de la réunion du vendredi 14 février 2020 de 11h à 14h, avec la présence de la 1ère adjointe au maire, de l’élu à l’habitat, des responsables du service habitat, du directeur général de l’association Force Citoyenne ainsi que des copropriétaires du 4 rue d’Ambourget.
Rappel de la chronologie des faits
Le 4 septembre 2003, Maître Blériot est désigné comme administrateur provisoire par le juge du TGI de Bobigny avec pour mission de convoquer une assemblée générale en vue de la désignation du syndic
Le 7 octobre 2003, par ordonnance pouvoir élargi pour le syndicat primaire des copropriétaires
Le 23 janvier 2004 pouvoir élargi pour le syndicat secondaire des copropriétaires pour la gestion et le redressement de la Morée
En 2005, désignation d’un délégué et d’un référent par bâtiment
Le 4 septembre 2007, mise en place d’un conseil syndical avec difficulté par manque de présence des copropriétaires
Le 12 septembre 2007, le plan de sauvegarde est validé par tous les acteurs et la copropriété cède les espaces extérieures (espaces verts et voirie) pour 1 euro symbolique à la municipalité.
Le 9 décembre 2009, élargissement du conseil syndical
En 2009 des travaux urgents (y compris sur les ascenseurs) sont effectués pour un montant de 4.5 millions d’euros TTC
En 2013 de nouveaux travaux mais cette fois-ci pour de la réhabilitation, l’étanchéité et l’assainissement, sont effectués pour un montant total de 18 millions d’euros
En 2017, une demande de fond en provision est lancée. Toujours en 2017, les habitants s’y opposent et rédigent une pétition pour avoir une visibilité sur le suivi des travaux du plan de sauvegarde. La copropriété étant déjà endettée, les copropriétaires ne peuvent assumer de nouveaux travaux et doutent des capacités de gestion de Maître Blériot
En 2018, sans réponse de Maître Blériot, 56 copropriétaires du syndicat secondaire entament une procédure judiciaire pour :
déterminer l’étendue des malfaçons sur les travaux effectués,
vérifier les comptes du syndicat des copropriétaires de la résidence la Morée,
fixer (évaluer) le préjudice souffert par les demandeurs à la présente
Le 8 juin 2018, par acte les 56 copropriétaires saisissent le juge des référés,
En novembre 2018, dépôt d’une demande de subvention (Opah – Cr)
Le 22 juillet 2018, les copropriétaires payent 4550 euros de frais d’avocats,
Le 13 août 2018, un constat d’huissier est réalisé quant à la vétusté des parties communes
Le 8 janvier 2019, le juge des référés du TGI de Paris fait droit à la demande des copropriétaires et désigne un expert judiciaire batimentaire à la charge des copropriétaires d’un montant de 11.200 euros
En mars 2019, les copropriétaires s’acquittent de l’appel de fond prévisionnel,
Le 8 mars 2019, une demande de prorogation est faite au juge des référés du TGI de Paris
Le 24 avril 2019, un mail explicite est envoyé sur la complexité du 1000 feuille administratif. Les 11.200 euros de consignation avaient été récoltés par les copropriétaires (69 chèques)
En avril 2020, les travaux débutent
PLAN DE SAUVEGARDE
Financement : cabinet d’étude l’Arche
Travaux Urgent : 4,5 millions d’euros
La Mairie, l’ANAH, l’Etat, la Région et les copropriétaires.
Maître d’œuvre : Brezillon
Opérateur : Soleha (pact arim 93)
Porteur de projet : Mairie Mme Devilancour
Vérification des comptes : Conseil syndical et l’Arc
Réhabilitation : 16.691.000e HT
La Mairie, l’ANAH, l’Etat, la Région et les copropriétaires.
Opah – Cd :
La mairie, le département, l’anah et les coproprietaire ; 3000e par copropriétaire ; Travaux doivent débuter en 2019 ; Aucun devis est fait ou disponible
Travaux de residentialisation : Décidé par maître Bleriot en 2017 ; Confirmé par décision écrite le 12 mars 2018 ;
PLAN DE COMMUNICATION
La Mairie
Préemption des places de parking sans aucune communication.
Manque de suivi des travaux avant et après réception (argent public)
Aucun outil mis à disposition et aucune action menée pour sensibiliser les copropriétaires aux travaux de réhabilitation et de résidentialisation.
Absence totale de travail en transversalité avec l’opérateur pact Arim 93 mandaté par la municipalité (maîtrise d’ouvrage) sur les travaux et la vie de la copropriété (plan de sauvegarde vote en 2007).
La Mairie n’a pas payé l’opérateur pact arim 93 dans sa totalité Mme Catherine Picard (plan de sauvegarde fin 2012)
– L’Opah – Cd (Mairie, Département et l’ANAH) n’a pas était réfléchi dans l’intérêt de l’ensemble des pariétaires (Problème d’argent).
Les ascenseurs qui ont été rénovés ne figure dans aucun document ni devis alors que la résidentialisation figure dans le premier audit fait par l’architecte à hauteur de 2 millions d’euros.
Les copropriétaires
Rédaction d’une pétition par les habitants opposés aux travaux recueillant les signatures de 200 copropriétaires
Assignation de Maître Blériot par 50 copropriétaires => jugement gagné en appel au TGI de Paris.
Mille-feuille judiciaire très complexe qui a fait passer le délai pour financer l’expert judiciaire batimentaire alors que les copropriétaires avaient réussi à récolter la somme de 11.200 euros
Problème de communication entre le conseil syndicale et les copropriétaires (ex : réception des travaux)
Manque total d’implication des copropriétaires
Frais d’avocats pour 45500 euros
Financement d’un procès-verbal par voie d’huissier. Travaux globaux estimés à 13 millions d’euros
Blériot
C’est un agent publique (fonctionnaire d’État) qui a comme client le président du tribunal de Bobigny et les copropriétaires
Gestion administrative correcte pour preuve le juge a dérouté les copropriétaires sur leur demande d’expertise des comptes de Mr Blériot,
Mandaté en 2003 afin de redresser la résidence de la Moré endettée à hauteur de 1.200.000e, prorogé depuis 18 ans, en 2012 la propriété était endettée de 3.000.000e pour que en 2017 elle soit endettée de 1.700.000e
Fin de mandat pour juillet 2021 lors de la fin des travaux (scission judiciaire). Blériot était-il mandaté pour redresser la Moré ou pour gérer les travaux de réhabilitation et de résidentialisation ?
Honoraires annuel de Blériot : 311.034,36 euros TTC sans les honoraires liés aux travaux
Chauffage et eau chaude raccordés au chauffage général de la ville (AES) favorisant une économie de 1.8 millions pour la copropriété.
Problème d’eau chaude et de chauffage, procédure judiciaire au frais des copropriétaires, augmentation du prix du chauffage de 30%, procédure en cours et malgré cela la chaufferie demeure la même.
Solde Veolia régularisé
Avocat copropriétaire
Demande d’expertise des comptes de Blériot
Demande d’expertise batimentaire
Insiste sur le fait que les travaux de voirie étaient dans le plan de sauvegarde (Manque devis final avant travaux)
Insiste sur la mauvaise gestion qui est insoutenable pour les copropriétaires chiffres à l’appui et faits concrets (copropriétaire saisi)
Se questionne quant à la prorogation de Maître Blériot en octobre 2018 et en 2019 sachant qu’il y a une procédure judiciaire à s’en encontre déclenchée par les copropriétaires
Pour être entendu il a fallu un changement de juridiction (du TGI de Bobigny au TGI de Paris)
Juge et l’arc
Le juge a prorogé Blériot pendant 18 ans par rapport aux travaux et non au redressement financier de la copropriété (preuve en est avec la scission judiciaire à la fin des travaux)
la copropriété est gérée par un administrateur judiciaire depuis 1996 : comment les dettes ont-elles pu augmenter ?
l’arc a validé les comptes par ricochet à la réception des travaux
Quel est le rôle de l’arc et qu’est-ce qui justifie sa présence eu sein de la résidence de la Moré ?
À la fin de la réunion nos demandes auprès de l’administration de la ville d’Aulnay sous bois : À effectuer par le service habitat avant fin Février 2020 :
Acté que aucun droit de préemption sera effectué sur les places de parking
Réunion avec les 55 copropriétaires
Réunion avec Maitre Blériot et le conseil syndical
Réunion avec l’opérateur Soleha
À effectuer avant le début des travaux de résidentialisation d’avril 2020 :
Expertise batimentaire (charge de la mairie)
Vérification des comptes des travaux (par les copropriétaires)
Cordialement,
Mr Hadama TRAORÉ
Directeur général de l’association Force Citoyenne
Désormais un slogan des élus de la majorité aulnaysienne répété sans cesse à quelques semaines des élections, pourquoi pas puisque cela fonctionne auprès des « camarades syndiqués » ?
« … une ville où il y a du BIEN , du BEAU et du BON .»
Les Aulnaysiens vivent dans une ville magique , pas mieux ailleurs….faut sortir un peu mais avouons que c’est presque obscène .
Quelle belle formule, énoncée dans le bulletin mensuel de M.Le Maire de Février 2020, juste avant les élections par une jeune adjointe UDI, également attachée parlementaire du député de notre circonscription, tout s’explique.
Et bien entendu , les mêmes arguments repris aussi par son député toujours dans cette tribune du Maire, un député qui en tant qu’élu aulnaysien depuis longtemps était le plus souvent très discret, ce qui aujourd’hui rompt avec le dicton : l’habit ne fait pas le moine, mais bien sur que si .
« Depuis 6 ans , nous agissons pour que chaque Aulnaysien puisse bien et mieux vivre dans sa ville »
C’est le député ou le conseiller municipal ?
et non M. le Député, et non M.le conseiller municipal, ma vie d’ex Aulnaysien de longue date , car parti très récemment, ne s’est pas améliorée au cours de ces dernières années, vous peut être ? Elle s’est dégradée régulièrement car vos objectifs à Aulnay sont orientés uniquement vers des édifices de prestige si bien magnifiés dans votre journal de bord qu’est ce fameux facebook. On comprend pourquoi vis-à-vis des électeurs qui trop souvent ne voient que l’aspect de séduction car ça marche … un peu, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre , mais pendant ce temps, pas de piscine pendant 6 ans, mais bientôt une piscine olympique (le prestige voyons) l’état des voies communales reste en l’état, les parents se plaignent de l’état des écoles , la circulation est problématique ….en fait tout le quotidien mis de côté sauf…les dépenses inconsidérées concernant la multiplication des forces de police municipale, la multiplication des caméras de surveillance sans pour autant qu’Aulnay devienne une ville sécurisée, allez y comprendre quelque chose. Et vous, vous vous permettez de répéter sans cesse à ces électeurs de ….. « Panurge » que l’état vous a spolié de 25 millions d’euros mais comment faites-vous ? La dette publique ? On le paiera un jour pour honorer tout simplement un second mandat et souvent on reproche aux électeurs véreux d’agir pour leur intérêt personnel ?
« Stopper le bétonnage qui défigure la Ville ». C’était l’engagement de Bruno Beschizza en 2014 (p7 du programme distribué à tous les Aulnaysiens). Sans oublier ce qui se prépare à Balagny ou Savigny, chacun peut juger si la promesse’ a été tenue dans le centre-ville. Aulnay Environnement n’a jamais pensé que dans un pays dont la population augmente, une ville pouvait se satisfaire de perdre des habitants, comme ce fut le cas à la fin des années 90. II fallait bien construire, mais pas n’importe comment. II fallait veiller à maintenir ce qui faisait le charme de notre centre-ville, avec nombre de pavillons anciens, de jardins et d’arbres. II fallait pour cela une politique attentive à la préservation de l’essentiel de ce patrimoine, par des préemptions, en cadrant le plus possible les ambitions des promoteurs. Or toute liberté leur a été laissée par le nouveau PLU.
II fallait prendre en compte les problèmes de Replacement lies à I ’étroitesse de nos rues et penser un plan de circulation en partant de Ia facilitation des « circulations douces », saisir toutes les occasions d’élargir I ’espace public et anticiper sur l’augmentation des besoins en équipements scolaires et de santé entraînés par les nouveaux programmes immobiliers. Si la politique municipale ne change pas, on doit s’attend re à I ’intensification des constructions et à la dégradation des conditions de vie dans les années à venir (cf. carte page suivante).
La préservation de la zone pavillonnaire , un leurre !
Peu d’Aulnaysiens connaissent bien le contour de la zone pavillonnaire Or présence de pavillons ne signifie pas obligatoirement qu’on soit en zone pavillonnaire.En fait tout le centre de la ville appartient aux zones (UD, UA )autres que pavillonnaires (UG) dans lesquelles on peut construire des immeubles de grande hauteur, ce qui fait que tous les pavillons proches de Ia gare sont à I a merci de I ’appétit des promoteurs. Or ce sont les plus anciens et les plus beaux, ceux qui ont des jardins, ceux qui créent un paysage dont profitent to us les piétons lorsqu’ ils se rendent à I a gare. Et les pavillons à la périphérie de ces zones sont exposés au risque d’avoir un immeuble surplombant leur jardin. Promettre de préserver la zone pavillonnaire n’est pas bien difficile, quand il s’agit des quartiers éloignés du centre et qui ne présentent guère d’intérêt pour les promoteurs. Mais rien n’empêche le conseil municipal de voter une modification des zones comme cela s’est déjà produit. De même que le règlement définissant la hauteur maximale des constructions, ce zonage, teI qu’on le voit sur cet extrait du PLU,n’a jamais été discuté. Seules les grandes orientations ont été communiquées aux citoyens qu i ont participé à la «concertation » sur le PLU. *Deux autres promesses méritentd’être rappelées : « stabiliser le nombre d’habitants», « consulter les riverains avant tout projet de Modification de leur quartier».
La mairie d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) nous l’a confirmés vendredi 14 février 2020, les panneaux directionnels indiquant le Tennis Club de La Négresse et situés au Carrefour des Droits de l’Homme, seront changés sans tarder.
« Mot juron, mot blessure »
Sur les réseaux sociaux de très nombreuses personnes se sont émues de cette utilisation d’un mot justement qualifié de « mot juron » ou de « mot blessure ».
AULNAY à vélo organise son GRAND ORAL du vélo d’Aulnay-sous-bois le 27 février à 19h30 salle Gainville.
Toutes les listes candidates aux élections municipales ont été invitées à présenter leur plan vélo pour la prochaine mandature.
A ce jour les trois listes qui sont visibles dans l’espace public ont confirmé leur participation et nous les en remercions.
Ce GRAND ORAL du vélo qui sera probablement le seul débat public de la campagne auquel participeront les principaux candidats démontre que la nécessaire prise en compte du vélo dans les politiques de transports urbains est largement partagée.
L’hiver est déjà bien avancé. Il a fait froid, mais il n’a pas neigé. Alors que ‘on aborde la mi-février, la neige n’est toujours pas tombée à Aulnay-sous-Bois, et dans une grande partie de la France. Réchauffement climatique ou saison exceptionnelle ? Tempête de neige à prévoir au mois de mars ? En tout cas, les hivers se suivent et ressemblent de plus en plus à un mauvais automne.
Alors qu’il y a 30 ans le jour de Noel était souvent synonyme de bonhomme de neige, on peut aujourd’hui sortir ce jour férié presque en tee-shirt.
En attendant, séquence nostalgie avec quelques vidéos où la neige tombait encore en abondance, il y a peu, à Aulnay-sous-Bois :
Depuis 8h25 ce mercredi 12 février 2020 , le trafic du RER B est interrompu sur la portion Gare du Nord – Aulnay-sous-Bois à cause de personnes sur les voies.
Grosse galère sur le RER B ce mercredi 12 février 2020. Depuis 8h25 ce matin, le trafic sur le RERB est totalement interrompu entre Gare du Nord à Paris et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
En cause : une personne sur les voies à La Courneuve. Vers 8h45, la police était en cours d’intervention en gare.
C’était la maison peinte par UTRILLO, le CAHRA nous l’avait appris. D’après carte postale, sans doute, mais quand même ! On nous répondra probablement : UTRILLO, connais pas !
Du temps où « l’esprit village » n’était pas un mythe, mais la réalité d’une commune où les Parisiens venaient prendre du bon air, c’était un restaurant.
Du temps où les élus avaient des préoccupations sociales et hygiéniques, ce fut un dispensaire, le premier à Aulnay.
En ce temps où les élus déroulent le tapis rouge aux promoteurs, ce n’est qu’une merveilleuse opportunité, dans un cadre des plus attractifs.
Et que deviendront les deux chênes magnifiques derrière la maison ? Quelles précautions ont été prises par ceux qui nous promettent cette fameuse Charte de l’Arbre?
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ou par téléphone : 06.20.88.92.19