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Jean-Claude à Aulnay-sous-Bois continue le combat en tant que Gilet Jaune

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Jean-Claude venu d’Aulnay-sous-Bois, porte son gilet jaune, des dizaines de dates inscrites au feutre noir. La première, le 17 novembre 2018, jusqu’à la dernière : le 11 janvier 2020. « Cela correspond à peu près à 66 manifs. On marque ça juste histoire de montrer notre détermination à aller jusqu’au bout », explique-t-il.

Bientôt une 67e car il continuera à manifester, dit-il, même s’il est déjà convaincu que les annonces d’Edouard Philippe vont diviser le front syndical : « Les leaders syndicaux vont tomber d’accord avec Edouard Philippe, en se contentant peut-être de quelques miettes ». Il appelle au rassemblement : « On essaie déjà de remuer la base en leur disant ‘souvenez-vous que quand vos leaders vont vous demander de retourner au charbon, rien ne vous empêche en tant que citoyen de revenir le samedi avec nous pour faire sentir votre mécontentement. Avec un gilet ou même sans ! »

Source et article complet : France Info

Vous pouvez aider à publier un nouvel album de la Légende Dorée made in Aulnay-sous-Bois

Si vous souhaitez lire un nouvel album de la Légende Dorée et aider à sa publication, vous pouvez en voir des extraits sur :

https://fr.ulule.com/le-vampire-des-kukuleschku/

Son créateur Jean-Pierre Joblin vient d’Aulnay-sous-Bois.

Tous ensemble pour défendre notre système de retraite solidaire par répartition !

Les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis réaffirment leur rejet du plan Macron-Delevoye sur les retraites, qui supprimerait les régimes existants pour instaurer un « système universel de retraite par points ».

Cette réforme porte la baisse généralisée des pensions, comme le démontre le système suédois que souhaite copier la réforme Delevoye-Macron. Nous sommes face à un projet injuste et dangereux pour la cohésion sociale, particulièrement dans notre département, qui connaît le plus faible niveau de vie en France métropolitaine et où la population subie le chômage et la précarité.

Ce projet entraînerait un recul de l’âge de départ à la retraite à 64 ans et des pensions amputées, des conditions plus drastiques pour bénéficier d’une pension de réversion diminuée, les périodes de maladie, chômage, maternité qui sortiraient des droits à la retraite, l’augmentation des inégalités Femmes/Hommes, la fin des régimes spéciaux. En outre, la valeur du point serait révisable chaque année, par le gouvernement. Le niveau des retraites ne serait en clair plus garanti. Une incertitude et une casse des droits qui ouvriraient en grand la porte de la retraite par capitalisation.

Le texte Macron est donc bien au service de la finance, dont les dernières crises ont pourtant démontré toute la nocivité économique et sociale.

Le gouvernement tente de décourager la montée de la mobilisation, dans une sorte d’aveu de la nocivité de cette réforme, en proposant de basculer dans le nouveau système uniquement les générations nées à partir de 1975 ! Il fait clairement le choix de sacrifier la jeunesse déjà durement frappé par la précarité ! La clause du « Grand-père » est la clause de la honte ! Ce pouvoir projette ainsi de fragmenter notre société et de briser la solidarité intergénérationnelle en faisant supporter la régression sociale aux futures générations ! A rebours de ces logiques il y’a plus que jamais besoin de renforcer notre système de retraite par répartition à la fois contributif et solidaire !

Les moyens existent mais supposent de privilégier les politiques d’emplois, des salaires, de solidarité, d’investissements, au détriment du service de la finance comme s’y emploie ce pouvoir dont les liens avec des fonds de pensions ont été révélés par la presse.

Pour ces raisons, les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis exigent le retrait du plan Macron- Delevoye, le maintien de tous les régimes existants et le retour à la retraite à taux plein à 60 ans. L’ampleur des mobilisations, des grèves enclenchées depuis le 5 décembre, des manifestations départementales des 11 et 19 décembre démontrent que les salariés rejettent massivement cette réforme. Aussi les organisations syndicales départementales appellent à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci, et pour ce faire à organiser dans les entreprises et les administrations des Assemblées Générales dans l’unité. Elles appellent :

  • Jeudi 9 janvier 2020 : Manifestation unitaire 13h30 Place de la République à Paris.
  • Samedi 11 janvier 2020 : Manifestation unitaire 13h30 Place de la Nation à Paris.
  • Samedi 11 janvier 2020 : Grande soirée de solidarité avec les grévistes du 93 à partir de 19h ; Gymnase Nelson Mandela à Saint-Denis 6 rue Francis de Préssensé (RER D et B Stade de France, Bus 139, 153, 173, M° Porte de Paris).

Retraite, Salaires, emplois, Services publics… TOUS ENSEMBLE !

Source : La CGT SOPROREAL

La circulation du tramway T4 totalement à l’arrêt entre Gargan et Aulnay-sous-Bois

Ce vendredi 10 janvier 2020, le trafic du tramway T4 est interrompu pendant plusieurs heures en Seine-Saint-Denis à cause de la panne d’un train en pleine voie.

En plus des grèves qui continuent, les usagers doivent faire avec les problématiques techniques. Vendredi 10 janvier 2020, le trafic du tramway T4 est interrompu pendant plusieurs heures en Seine-Saint-Denis.

En effet, un train en panne en pleine voie perturbe la circulation du tramway T4 entre la gare de Gargan et la gare d’Aulnay. Le trafic est totalement interrompu entre ces deux gares.

Source et article complet : Actu.fr

Réaction d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois concernant la tribune UDI Oxygène n°263

Difficile de ne pas réagir à l’article du Président de l’UDI, aujourd’hui 4 ème adjoint d’Aulnay-sous-Bois

Ce monsieur évoque la polémique justifiée de l’appellation du « cours Napoléon Bonaparte » qui comme chacun d’entre nous le sait aujourd’hui, par le choix unilatéral de Monsieur le Maire, paraît-il admirateur de l’empereur, mais bien entendu approuvé par ses  partenaires politiques si bien disciplinés .Des Aulnaysiens ont-ils été consultés ?

 M.CHAUSSAT puisqu’il faut bien le nommer, écrit dans sa tribune représentative :

« …d’aucuns ont fait le choix de polémiquer sur le nom de parc Napoléon Bonaparte récemment inauguré et ce, au nom de la morale …la morale n’a rien à faire avec l’histoire. » et bien sûr que si, et M. Chaussat de poursuivre : «  Si on écoutait ces provocateurs, nous devrions alors rayer du nom de nos rues Danton et Robespierre , leurs têtes de rues devraient être supprimés  en représailles de leurs actes commis lors de la révolution…. »

De tels propos ne peuvent qu’appeler ces quelques remarques :

Monsieur, vous appelez un protestataire, un « provocateur » signifiant, ainsi que bon nombre d’Aulnaysiens l’ont constaté, qu’Aulnay s’est transformé en une autocratie pour ne pas dire davantage, il ne faut pas d’opposition à Aulnay.

Monsieur, vous ne vous êtes pas privé avec votre équipe de faire disparaître le nom de Camélinat, un dirigeant syndical, militant socialiste ayant contribué à la renaissance du socialisme et participé à la formation de la SFIO, sans sang sur les mains … Cela devenait très gênant dans votre ville. Donc bientôt la disparition de la crèche L. Solbès, du Bl., du parc (déjà mis à mal), de l’hôpital R. Ballanger ? Et une fois de plus, avez-vous demandé l’avis à la population aulnaysienne avant de faire disparaître ce nom d’Aulnay sous bois ?

Monsieur, pourquoi donc, à l’époque si récente, vous n’avez pas justement débaptisé cette fameuse  rue Robespierre  ou  Danton pour l’appeler rue  J.C.Abrioux  plutôt que de débaptiser de façon autoritaire la place Camélinat ?

Enfin Monsieur, si par le passé des erreurs ont été commises en appelant ces rues Robespierre ou Danton, celles-ci ne devraient  justement pas vous servir d’exemple et d’expérience pour ne pas renouveler ces erreurs, vos souvenirs éventuels vous disent bien aussi que Napoléon Bonaparte de façon très succincte était un dictateur et qu’en 1802 il rétablissait l’esclavage pourtant aboli en 1793/94 par ….devinez… la révolution . Sûr aussi que Monsieur Napoléon Bonaparte n’a aucun sang sur les mains ?

M . CHAUSSAT, auriez-vous personnellement proposé  le nom Napoléon Bonaparte ?  Mais nous n’aurons jamais de réponse…

Source : lecteur Aulnaycap

Enquête prioritaire sur RMC Story ce soir concernant Aulnay-sous-Bois et le trafic de drogue

Au coeur du département le plus pauvre de France, la ville d’Aulnay-sousBois est gangrenée par un vaste trafic de stupéfiants. Ici, les dealers de la capitale viennent se fournir. Dans la cité voisine des «Beaudottes», à Sevran, un trafiquant a été arrêté en janvier 2019. Comment la police riposte-t-elle à ces trafics qui impactent la ville ?
Source : RMC Story

La vidéo de la crèche vivante à Aulnay-sous-Bois supprimée suite à une demande

La rédaction d’Aulnaycap, en occurrence notre rédactrice en chef Aurore Buselin, avait fait une vidéo de la crèche vivante 2019 à Aulnay-sous-Bois. Cette vidéo vous a été momentanément partagée ce jour.

Aurore Buselin a reçu une demande de supprimer cette vidéo (Madame Buselin souhaite préserver l’anonymat de cette personne) car la vidéo était jugée de mauvaise qualité.

La personne qui a demandé le retrait, a promis de nous fournir sa vidéo.

Nous vous prions de nous excuser de ce retrait. Nous espérons vous fournir bientôt sa vidéo comme il l’a promis afin de la mettre en ligne sur notre compte Aulnaycap et vous la faire partager.

Daniel à Aulnay-sous-Bois atteint par huit balles de 7,65 mm attend le jugement à cause d’avocats en grève

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La grève des avocats du barreau de Bobigny a considérablement allégé les audiences, ce mercredi. 80 % des affaires jugées en comparution immédiate ont été renvoyées.

Je veux que ça avance, je ne peux pas tourner la page »

Certains attendent leur procès depuis des années. Daniel, un habitant d’Aulnay, a été atteint par huit balles de 7,65 mm parabellum en 2009. Il s’en était sorti miraculeusement. Son dossier a été renvoyé trois fois. Le tireur présumé n’est pas là. Le mouvement de grogne des avocats n’est pas en cause, mais il n’a pas pu être extrait de sa cellule.

« C’est un cauchemar psychologique. Je veux que ça avance, je ne peux pas tourner la page », se désole Daniel. Le président renvoie le dossier au 1er juillet et annonce que le procès se fera « en visio ».

Nouveau dossier, nouveau renvoi. Cette fois, l’un des avocats est gréviste. Sa consœur du barreau de Bobigny tenait pourtant à plaider pour la victime d’une séquestration dans la communauté sri lankaise. « C’est trop douloureux pour que je m’associe à cette demande de renvoi. Le fait d’être présent réactive pour mon client le traumatisme.

Source et article complet : Le Parisien

Perturbation sur la ligne K entre Aulnay-sous-Bois et Crépy-en-Valois à cause d’une panne de signalisation

Une panne de signalisation en gare de Dammartin perturbe fortement le trafic de la ligne K. Un train a été bloqué en gare d’Aulnay-sous-Bois et les gens ont dû descendre.

A Aulnay-sous-Bois, la dette devient critique mais son augmentation a été maîtrisée

Chaque année, la direction générale des finances publiques (DGFIP) publie un compte détaillé des comptes des collectivités locales. A l’approche des élections municipales de mars, Le Parisien vous propose une analyse détaillée de la situation financière de cinq grandes communes de Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui : Aulnay-sous-Bois.

La dette a augmenté… mais moins vite qu’avant. Selon la DGFIP, la dette d’Aulnay-sous-Bois était de 135 millions d’euros en 2018, soit une hausse de 23 millions d’euros par rapport à 2014, année d’élection de Bruno Beschizza (LR). Soit 1599 euros d’endettement par habitant, alors que le chiffre moyen au niveau du département est plus faible : 1196 euros par habitant. Un niveau d’endettement jugé « critique » dans le dernier rapport de la chambre régionale des comptes.

Mais dans le camp Beschizza, on veut voir les choses du bon côté : « La dette augmente moins vite depuis que nous sommes élus », avait indiqué le maire lors de la parution du rapport de la CRC. Passant de 36 à 106 millions d’euros entre 2008 et 2014, celle-ci n’a ainsi augmenté « que » de 20 millions d’euros à partir de son élection.

Il faudrait 13 ans pour se désendetter. Selon les spécialistes des finances publiques, qui rappellent que « la capacité de remboursement d’une dette est un bon indicateur de sa santé financière d’une ville », « on peut considérer que la situation devient inquiétante à partir de 12 ans ». Or, à Aulnay, cette capacité de remboursement atteint 13,3 ans.

Pas de quoi inquiéter Bruno Beschizza : « La situation est en nette amélioration : en 2017, il nous fallait encore 18 ans pour rembourser la dette ! »

Source et article complet : Le Parisien