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Aulnay-sous-Bois : Débat autour de la démocratie participative
Deux cents participants annoncés, venus de toute la France. Des ateliers, un théâtre-forum, un débat avec l’ambassadeur d’Islande et même l’élaboration d’une proposition de loi… Voilà en résumé le programme du Forum national de la démocratie participative, dont la 5e édition se tiendra demain et samedi à Aulnay. Il doit permettre à des élus locaux, des techniciens et des associations d’échanger autour de cette pratique citoyenne. Avant même d’avoir débuté, l’événement soulève les critiques d’une partie de l’opposition. Les élus Europe Ecologie y voient une contradiction : « La ville accueille ce forum alors qu’elle a de mauvaises pratiques en matière de démocratie locale », affirme Alain Amédro, conseiller municipal et régional, qui s’exprimera ce soir lors d’une réunion publique (salle Dumont, 19h30).
Sur le blog MonAulnay.com, Hervé Suaudeau, ex-candidat écolo aux législatives, s’interroge sur les liens entre le Cidefe, organisme de formation en charge de l’événement et le Parti communiste (les élus PC d’Aulnay ont contracté une convention avec le Cidefe, pour bénéficier de formations à l’année). Voilà qui fait bondir le maire-adjoint PC Miguel Hernandez, en charge de la démocratie locale. « Le Cidefe est un organisme de formation agréé et indépendant », assure-t-il, en précisant qu’il y a d’ailleurs croisé des élus de « sensibilités politiques distinctes ». Quant au forum, il est organisé par le Cidefe pour le compte du réseau Démopart, qui regroupe des collectivités locales. C’est en tant qu’adhérente que la ville d’Aulnay a été choisie pour accueillir cette édition. « C’est comme un colloque, il est financé par les inscriptions des participants », poursuit Miguel Hernandez. Il indique que les 600 habitants inscrits dans les conseils de quartiers ont été sollicités pour y participer, moyennant une participation de 6 € par personne.
Source : Le Parisien du 05/09/2013
Prix du foncier aux abords des gares du Grand Paris : première livraison de l’observatoire ad hoc
Curieusement, il n’y aurait pas eu d' »augmentation particulière » des prix aux abords des 72 futures gares du Grand Paris, entre 2006 et 2011, assure l’Observatoire des prix du foncier et de l’immobilier aux abords des gares du Grand Paris, dans sa première lettre d’information datée de juillet. Les prix de vente des maisons et des appartements situés dans un périmètre de 800 m autour de ces gares du Grand Paris n’auraient en effet augmenté (que) de 30% en cinq ans, alors qu’ils augmentaient de 35% en Ile-de-France et de 30% en première couronne.
« Le ralentissement relatif de l’activité immobilière en 2011 et le calendrier de livraison des nouvelles gares, encore très lointain pour les ménages à l’origine de l’essentiel des transactions, expliquent cette situation », pour les statisticiens de ce tout nouvel observatoire créé en avril dernier (voir notre article ci-contre du 11 avril 2013). Ils notent également que « les hausses de prix sont tendanciellement les plus fortes sur les espaces déjà les plus chers ». Un constat déjà perceptible en 2006, année où les deux tiers des gares du Grand Paris Express existaient déjà mais n’étaient pas encore identifiées. Or les prix y étaient déjà près de 10% plus élevés que dans la moyenne de l’Ile-de-France. « Ces écarts de prix reflètent les dynamiques interrégionales et les polarisations déjà existantes, commente l’observatoire. En particulier, les territoires bénéficiant de gares déjà existantes profitent d’un effet polarisant et attractif plus fort. » Idem pour les transactions : en 2006, les transactions immobilières autour de ces « futures gares Grand Paris sans le savoir » concentraient déjà 20% des transactions de Paris et de Seine-Saint-Denis, un quart de celles des Hauts-de-Seine et un sixième sur le Val-de-Marne (moins de 5% en seconde couronne, « ce qui correspond au faible nombre de gares et au poids relatif de leur emprise », commente l’observatoire).
En 2011, les futures gares du Grand Paris sont connues. Les volumes de transactions y sont stables par rapport à 2010, alors qu’elles baissent de 9% sur l’ensemble de la région Ile-de-France. Les statistiques 2012 sont attendues pour la fin de cette année.
L’école municipale des sports d’Aulnay-sous-Bois prépare sa rentrée
Cette structure de la ville propose aux jeunes de 5 à 11 ans de découvrir leurs premières activités physiques et sportives.
L’école municipale des sports est un dispositif proposé par la direction des sports de la ville.
L’encadrement est assuré par les éducateurs territoriaux des activités physiques et sportives Elle permet également de s’initier à une pratique sportive différente au cours de chaque trimestre de l’année en dehors des vacances scolaires.
Les inscriptions débuteront au forum des associations samedi 7 septembre. Elles se poursuivront par la suite tous les mercredis de 9h à 11h30 et de 14h à 17h ainsi que lessamedi 14, 21 et 28 septembre de 9h à 11h30
Renseignements
Direction des sports
41 boulevard Charles Floquet
Tél : 01 48 79 64 57
Jacques Chaussat : OMNIBUS RER B, « Une première victoire »
Depuis plusieurs semaines, j’ai souhaité appeler à la mobilisation des Aulnaysiens face à la mise en place de l’omnibus sur la ligne du RER B.
Celle-ci étant devenue une réalité le 2 septembre, je suis allé avec mon équipe à la rencontre des usagers du RER B par le biais d’une pétition pour dire « NON à l’omnibus » et demander le rétablissement de trains directs.
Tout au long de l’été, et plus encore ces dernières heures, plusieurs centaines d’Aulnaysiens m’ont fait part de leur soutien à cette démarche de défense de leurs déplacements quotidiens face à de tels changements.
Dans un courrier en date du 2 septembre adressé au Président du Conseil Régional, par ailleurs Président du STIF, le Maire d’Aulnay-sous-Bois a demandé de « réétudier la possibilité d’un arrêt à Aulnay-sous-Bois pour les missions directes Gare du Nord-Roissy » soulignant que c’est la gare d’Aulnay « qui bénéficie le moins des aménagements horaires sur la ligne » dans cette réorganisation.
Le Maire d’Aulnay, telle la « cigale » de la Fable de Jean de la Fontaine, nous « ayant chanté tout l’été » les mérites de ces changements, s’est malgré tout vite retrouvé « fort dépourvu » face au succès de la mobilisation que j’ai lancée !
Ce constat, bien que tardif après un silence estival quasi hivernal de la part de la majorité actuelle, rejoint celui que j’ai fait – depuis bien longtemps – aux côtés des Aulnaysiens ainsi que de bon nombre d’acteurs de la société civile. Mieux vaut tard que jamais !
En réagissant ainsi, le Maire admet donc que le tout omnibus n’est finalement pas acceptable. Il cherche à rectifier ses erreurs et à convaincre ses amis socialistes à la tête de la Région.
Enfin, je trouve étonnant qu’il faille organiser des pétitions pour que le Maire prenne enfin en compte les attentes des usagers alors que celles-ci relevaient du bon sens et auraient pu être anticipées.
Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’une première et importante victoire. Ainsi, notre action a démontré qu’un rassemblement est possible au delà des clivages partisans dès lors qu’il s’agit de défendre les intérêts de notre ville et de ses habitants.
La mobilisation doit se poursuivre afin de s’assurer que les récents courriers – fussent-ils de nature électorale – ne restent pas de simples lettres mortes. Il nous faut maintenir la pression pour que la Région revienne sur cette décision.
Je reste, avec mon équipe, totalement mobilisé dans ce combat pour remettre Aulnay sur la bonne voie.
Source : communiqué de Jacques Chaussat, conseiller municipal et conseiller général UDI
Seine-Saint-Denis : Stéphane Troussel critiqué par la Droite et le Centre
La droite départementale a la dent dure avec Stéphane Troussel. Pour Jean-Michel Bluteau, président du groupe UMP, l’homme fort de l’assemblée est « sectaire, partisan et méprisant ». Le conseiller général de Villemomble, dénonce le financement de projets dans les villes « proches politiquement ». « Le conseil général a subventionné une école à Pierrefitte et une piscine à Clichy alors que ce n’est pas ses compétences, s’insurge-t-il. Pour notre conservatoire à Villemomble, nous n’avons rien eu. Dans le même esprit partisan, Stéphane Troussel a toujours refusé de voter un vœu que nous proposions sur le Grand Paris. » Le président du conseil général rappelle que les engagements pour Pierrefitte et Clichy-sous-Bois avaient été pris avant le moratoire (NDLR : décision prise en janvier 2012 qui suspend toute aide à l’investissement de communes).
Du côté de l’UDI, Stéphane Salini se dit « déçu ». « Il est certes arrivé après un vieux briscard de la politique mais les habits sont trop larges pour lui. Il n’a pas su imposer sa légitimité même au sein de son propre camp », tacle le centriste qui pointe « une gestion à la petite semaine, sans ambition, sans prospective. « Je l’appelle Monsieur + d’impôts et – de services, poursuit l’élu. Pour le reste il est dans une posture politicienne. Aujourd’hui, il pense davantage à La Courneuve qu’au département. »
Au Front de gauche, malgré la fronde budgétaire (huit élus du groupe, dont trois vice-présidents, ont voté contre le budget 2013 qui est passé de justesse), on est plus clément. « Par rapport à la période Bartolone, il y a eu des efforts importants pour mieux nous associer à la construction commune de la politique départementale », reconnaît Pierre Laporte, le président du groupe. Très vite, le conseiller général pointe les efforts insuffisants du gouvernement, pourtant socialiste, en direction de la Seine-Saint-Denis. « Nous avons reçu quelques dizaines de millions d’euros alors qu’il nous en faudrait plusieurs centaines. Et on ne parle plus de la dette de l’Etat relative aux non-compensations sur les allocations de solidarité dont Bartolone réclamait le remboursement. Du coup, notre situation financière est plus grave que dans les années Sarkozy. »
Source : Le Parisien du 04/09/2013
Séverine Maroun : La Démocratie une nouvelle fois bafouée à Aulnay-sous-Bois
Hier matin les élus et militants UMP d’Aulnay ont découvert la façade de leur permanence couverte de déchets. Alors que la campagne, en vue des élections municipales de mars 2014, n’est pas encore lancée, cet acte de vandalisme est à l’évidence un manque de respect pour la Démocratie.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois. Rappelons que l’année dernière, au moment des campagnes présidentielle et législatives, notre permanence fut couverte d’affichettes du Front de Gauche tout comme le domicile d’un élu UMP.
Ces actes de vandalisme démontrent clairement que l’UMP est l’adversaire à museler car notre liste représente la seule alternance crédible aux prochaines élections municipales d’Aulnay-sous-Bois.
Nous appelons chacun à respecter la liberté d’expression politique et le respect des personnes, piliers fondamentaux de notre démocratie, et à préférer le débat à ces agissements d’une bassesse évidente.
Les forces de l’ordre ont été prévenues et dans l’espoir que le fonctionnement des caméras de vidéosurveillances municipales soit effectif, je souhaite que les enregistrements soient saisis et visionnés afin de procéder au plus vite à l’arrestation des coupables de ce délit.
Source : communiqué de Séverine Maroun, Déléguée UMP de la 10ème circonscription
Seine-Saint-Denis : Bientôt des assises pour repenser les ZEP
Ce sera l’un des gros chantiers de l’année scolaire à venir : les fameuses zones d’éducation prioritaires (ZEP) qui concernent plus de 50% des élèves de la Seine-Saint-Denis. Un diagnostic consacré à l’éducation prioritaire a en effet été publié le 17 juillet par le ministère de l’Education nationale. Pendant un an, des équipes ont analysé ce dispositif pour tenter de l’évaluer. « Chez nous, 45% des écoles sont classées en ZEP tout comme 51 des 120 collèges, explique Jean-Louis Brison, le directeur académique de Seine-Saint-Denis. Les équipes pédagogiques vont donc recevoir un questionnaire pour réagir à ce rapport. Et nous organiserons ensuite des assises courant novembre pour discuter des effets et des résultats de l’éducation prioritaire avant d’en faire une synthèse en décembre. »
L’objectif affiché? Faire des annonces nationales dès janvier qui risquent de remettre à plat le système. Cinq axes de réflexion, comme l’attribution des moyens aux établissements, les pratiques innovantes développées en ZEP ou encore l’enseignement des professeurs débutants seront abordés. Mais d’ores et déjà, la conclusion du rapport publié cet été dénonce quelques défaillances. « La réduction des écarts de résultat attendue entre les écoles et collèges en éducation prioritaire et les autres écoles et collèges n’est pas au rendez-vous », mentionne le rapport en conclusion précisant néanmoins que l’éducation prioritaire « a toujours été à la pointe de la réflexion et de l’action pour les évolutions souhaitables du système éducatif. A ce titre cette politique a beaucoup apporté. »
Source : Le Parisien du 03/09/2013
Aulnay Environnement sur le RER B : l’heure de vérité !
La nouvelle desserte du RER B démarre ce 2 septembre.
Aulnay Environnement avait animé un collectif contre le CDG-Express et pour le RER B au début des années 2000 et obtenu des programmes de modernisation du RER B Nord.
Plus récemment nous avons demandé que la nouvelle desserte « omnibus » soit complétée par des directs supplémentaires pour éviter la saturation du RER B qui aboutira à des retards en chaîne et à des temps de déplacements beaucoup plus importants inacceptables.
Aux heures de pointe un train de la ligne K tous les quarts d’heures.
Aux heures creuses l’arrêt des directs Roissy au moins à Aulnay.
Nous avions transmis ces demandes à Mr Huchon président de la région et du STIF le 3 mars 2013.
Nous avons reçu une réponse de Mr Huchon le 10 juillet. Sur nos demandes voici la réponse :
« Je note votre demande d’un arrêt des RER B dits « directs » en heures creuses et j’ai demandé à la SNCF une analyse de l’opportunité et de la faisabilité de cette mesure.
Vous exprimez également le souhait de créer des arrêts sur les missions de la ligne K.
Le STIF a demandé à RFF et à la SNCF d’engager l’élaboration d’un schéma directeur de cette ligne, qui a vocation à étudier les améliorations de court, moyen et long terme sur ce réseau. Ces études permettront de définir les mesures les plus pertinentes à envisager, sur la base d’un diagnostic complet des infrastructures et des besoins en déplacements.
Toutefois sans attendre l’achèvement de ces études, j’ai demandé à la SNCF d’étudier l’opportunité et la faisabilité de cette mesure. »
Nous pouvons être satisfait en partie. Ces études auraient pu être faites depuis longtemps : nous avions formulé nos demandes dès 2012…
Ce qui nous fait craindre le pire c’est le retour du CDG-Express annoncé après la réunion interministérielle du 19 août. Le ministre des transports est très favorable alors que les élus locaux ne le sont pas. La conséquence serait de ne pas permettre les directs au quart d’heure sur la ligne K qui sera utilisée pour ce CDG-Express. Ce projet qui utilisera le faisceau entre gare du Nord et Roissy via Mitry est inacceptable dans le principe.
Il faut refuser une ligne dédiée à 24 euros. Il faut une desserte régionale améliorée pour Roissy aux tarifs régionaux et avec les correspondances comme à Aulnay.
Le financement envisagé avec participation sur les billets d’avions prouve que le financement comme la tarification sont à revoir. En effet il est logique que le financement soit aussi celui des bénéficiaires comme l’Aéroport, les compagnies aériennes, le PIEX (Parc International des Expos de Villepinte) ou Aéroville ou Europa City.
Rappelons qu’entre Paris et Aulnay il n’y a pas de fréquence supplémentaire aux heures de pointe contrairement aux «annonces » du STIF.
La saturation du RER B exige une nouvelle offre dans les meilleures délais.
La région comme le gouvernement doivent le décider rapidement.
De toutes façons le CDG-Express comme le Grand Paris ce n’est pas pour demain…
Nos demandes peuvent être satisfaites immédiatement et ne coûtent rien.

