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Il n’y aura jamais de liste RN à Aulnay-sous-Bois, et Bruno Beschizza n’y est pour rien
Si les listes à Gauche sont multiples à Aulnay-sous-Bois pour prétendre au contrôle de la Mairie, on ne peut pas dire que l’actuel Maire LR Bruno Besschizza soit débordé sur son aile droite. Si l’UDI n’existe plus réellement à Aulnay, beaucoup se demandent pourquoi le RN et son allié UDR ne tentent pas de bâtir une liste pour titiller le Maire tout puissant. Voici notre analyse.
Difficile d’être catalogué comme d’extrême-droite à Aulnay-sous-Bois
Même s’il est tentant de dire que la liberté d’exercer des activités politiques en France est garantie, il n’en est rien au niveau local, surtout lorsque que l’on est considéré comme d’extrême-droite dans une ville populaire comme Aulnay-sous-Bois. Bâtir une liste municipale dans une ville de plus de 80 000 habitants, c’est trouver 53 colistiers qui s’exposeraient ainsi à la vindicte d’une partie de la population.
Quand on sait que même dans les partis de Gauche, des violences politiques peuvent survenir. Quand on sait que même des colistiers ou sympathisants de Bruno Beschizza sont capables de salir la vie privée de candidats ou personnalités locales (comme ce fut le cas de Benjamin Giami ou de Billel Ouadah), imaginez un seul instant quelle serait la vie d’un colistier d’une liste estampillée LR – UDR…
Une perte d’énergie pour la coalition RN – UDR
Une ville populaire comme Aulnay-sous-Bois, dont une large partie est issue des minorités visibles et dont la population musulmane est estimée à plus de 40% (la religion Musulmane est souvent la cible du RN), la probabilité qu’une liste RN – UDR l’emporte est quasiment nulle.
Le RN et l’UDR ont apparemment décidé de ne cibler que des villes gagnables ou des villes qui peuvent l’être avec le temps. Aulnay-sous-Bois, mais également de nombreuses ville en Seine-Saint-Denis, sont considérées comme ingagnables pour ces partis.
Bruno Beschizza ne fera jamais alliance avec le RN ou l’UDR
Certains militants de Gauche estiment qu’il y aurait une alliance tacite entre le RN et le Maire LR Bruno Beschizza. Il n’en est rien. Même s’il est vrai que les électeurs RN – UDR de la ville (autour de 10 à 15% du vivier électoral) préfèrent largement voter Bruno Beschizza qu’une liste de Gauche qui pourrait chambouler leur « tranquillité », Bruno Beschizza d’a aucune appétence à forger une alliance avec un parti considéré comme d’extrême droite.
Pourquoi ? Une simple analyse du parcours de Bruno Beschizza montre que l’idéologie du RN ou de l’UDR n’est pas la sienne :
- Il est Franc-Maçon et sa loge était le Grand Orient de France, une des loges les plus à Gauche qui soit. Pour anecdote sur son parcours politique, son initiateur nous confiait ainsi : « telle une feuille morte, Bruno Beschizza sait aller là où le vent le porte… »
- Il a été soutenu et propulsé sur le devant de la scène par un certain Nicolas Sarkozy, celui que tout le monde considérait comme un homme de « la droite dure » mais qui a pris de nombreuses décisions de Gauche. Il a d’ailleurs été un défenseur de « l’ouverture » avec de nombreuses personnalités de Gauche dans le gouvernement quand il était Président de la République
- Il a souvent été décrié comme avoir des idées ou positions de Gauche. Lors de l’affaire Théo, même si la violence policière a été caractérisée, jamais un homme de Droite comme Wauquiez ou Retailleau aurait pris parti pour un jeune face à la police, alors que le premier avait des antécédents.
D’ailleurs, dans son actuelle majorité municipale, il y a de nombreux élus qui ont été des militants ou des sympathisants du Parti Socialiste, et qui ont tourné casaque voyant le vent tourner. S’allier avec le RN ou l’UDR ne ferait aucun sens lorsque l’on voit la composition de l’actuelle majorité municipale.
Non, Bruno Beschizza n’y est pour rien concernant l’absence du RN – UDR dans les municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois. Comme indiqué, les raisons sont ailleurs…
L’école publique mérite mieux que les fantasmes réactionnaires du maire d’Aulnay-sous-Bois
La FSU 93 condamne avec la plus grande fermeté les propos tenus par le maire sortant d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, qui affirme, dans le cadre de sa campagne électorale, que l’école devrait être « réduite au lire, écrire, compter », prétendant agir « en bon père de famille ».
Derrière cette formule simpliste et paternaliste se cache une vision étriquée, passéiste et profondément réactionnaire de l’éducation. L’école publique n’a jamais eu pour seule mission la transmission mécanique de savoirs dits « fondamentaux ». Elle a pour rôle d’émanciper, de former des citoyennes et citoyens éclairé·es, capables d’esprit critique, d’égalité et de respect.
En s’attaquant à l’EVARS (éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle), le maire sortant reprend les vieux poncifs de l’extrême droite et des mouvements masculinistes : peur fantasmée du « genre », suspicion envers l’égalité filles-garçons, rejet de toute éducation à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Cette rhétorique réactionnaire nie les réalités vécues par les élèves et les besoins éducatifs essentiels pour prévenir les discriminations, le harcèlement et les violences.
Ces prises de position ne sont malheureusement pas nouvelles. Déjà en 2014, Bruno Beschizza diffusait des tracts agitant la soi-disant « théorie du genre », recyclant des peurs morales et des contre-vérités. Aujourd’hui, il persiste à instrumentaliser l’école à des fins idéologiques, au mépris des personnels, des élèves et des familles.
La FSU 93 rappelle que :
- l’éducation à l’égalité, au respect et à la vie affective fait partie intégrante des missions de l’École publique ;
- ces enseignements sont indispensables pour lutter contre le sexisme, les LGBTphobies, les violences et les discriminations ;
- l’école doit être un lieu d’émancipation, pas de repli
Réduire l’école à un triptyque minimaliste, c’est renoncer à former des citoyen·nes libres et éclairé·es. C’est tourner le dos à l’ambition républicaine d’une école pour toutes et tous.
La FSU 93 réaffirme son engagement pour une école publique, laïque, féministe, inclusive et émancipatrice. Nous ne laisserons pas prospérer des discours réactionnaires qui stigmatisent, divisent et menacent les droits des élèves.
L’éducation n’est pas un champ de bataille idéologique : c’est un bien commun.
La FSU 93 appelle les personnels, les familles et l’ensemble de la communauté éducative à rester vigilant·es et mobilisé·es pour défendre une école de l’égalité et de l’émancipation.
Source : communiqué FSU93
Bruno Beschizza gagne les élections municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois
Non, je n’ai pas pris une Delorean volante pour voir quel était l’avenir. Non, je n’ai pas fait un rêve prémonitoire après une soirée bien arrosée : c’est avec l’intime conviction que je pense que Bruno Beschizza sera élu dans un fauteuil en mars 2026 à Aulnay-sous-Bois.
Si les bookmakers pouvaient nous permettre de parier sur le vainqueur d’une élection municipale, j’aurais placé l’ensemble de mes économies sur Bruno Beschizza. Pourquoi ? La logique est implacable, et le constat amer.
Une gauche divisée, l’absence de leaders charismatiques
La Gauche n’avait déjà aucune chance de l’emporter en 2026. On peut dire qu’elle enfonce le clou avec les divisions et les premières peaux de bananes. Oussouf Siby se voyait déjà en haut de l’affiche, mais une grande partie de la Gauche a décidé de ne pas le suivre. Si bien que, pour ne pas faire pâle figure, il a dû trouver deux micro-associations – que personne n’a jamais entendu parler – pour faire illusion sur un prétendu rassemblement.
La France Insoumise a un vivier électoral important à Aulnay-sous-Bois, surtout dans les quartiers Nord. Mais sa tête de liste, Elena Malandra, n’a certainement pas le charisme ni les épaules assez larges pour réunir derrière elle des électeurs désabusés. Au contraire, elle apporte avec elle de nombreux désavantages pour ce parti sujet aux dérapages : femme, non-issue de la minorité visible, aucune haine visible contre Israël : si elle peut espérer limiter les dégâts grâce au logo LFI et à la bouille de Mélenchon, jamais elle ne pourra rassembler derrière tout le vivier électoral qui se manifeste aux présidentielles et législatives.
Quant à Cheickh Nguette, il n’a pas derrière lui un appareil politique capable de le propulser sur le devant de la scène. Il a certes travaillé énormément dans l’ombre dans les quartiers Nord, il a derrière lui un mouvement dynamique qui agit même en dehors de la période électorale – au contraire d’autres personnalités politiques ou associations. Mais il ne pourra pas susciter l’engouement. De plus, son amitié indéfectible pour Hadama Traoré, leader de La Révolution Est En Marche, pourrait être problématique si Bruno Beschizza se sentait en danger (ce dernier pourrait polémiquer voire diffamer sur les dossiers dans lesquels Hadama Traoré est impliqué).
Un Maire plus commercial que bon gestionnaire
Mais alors, est-ce que Bruno Beschizza est si bon que ça ? Est-ce l’homme providentiel que tout les Aulnaysiens attendaient, comme on peut le lire sur le blog de l’adjoint aux finances, Aulnaylibre ? Pas vraiment. Bruno Beschizza est avant tout un homme d’appareil, qui répond aux injonctions de son parti (si bien qu’il a placé des hommes certes compétents mais avec des casseroles à des postes de direction dans la ville. Choix qui a donné du grain à moudre à l’opposition de Gauche).
Son bilan est contrasté. Certes la dette a baissé, mais ce fut au prix de la vente de nombreux bijoux de famille et à l’externalisation de certains services. Certes il a pu embellir une partie du centre et du sud de la ville, mais en sacrifiant d’autres quartiers. Il prétend avoir sécurisé la ville avec une Police Municipale et des caméras, mais les émeutes s’il y a quelques années ont montré que ce n’était qu’une façade, de nombreuses caméras ayant été détruites. De plus, les dealers ont encore pignon sur rue, et certains quartiers échappent au pouvoir régalien.
Mais alors, qu’est-ce qui fait la force de Bruno Beschizza ? Son intelligence, sa soif de pouvoir, mais aussi son pragmatisme. Son sourire enchanteur, ses poignées de main sur les marchés, ses opérations de charme via des festivités adaptées aux quartiers (ginguettes dans le Sud, Rap dans le Nord…). Mais c‘est avant tout un véritable réseau qu’a tissé Bruno Beschizza depuis 2013, un peu à l’image de Jean-Christophe Lagarde à Drancy : des associations politico-culturelles et cultuelles au pas, des agents qui font la promotion de la municipalité aux quatre coins d’Aulnay. Rien n’est laissé au hasard. Et les commerçants ou responsables d’association qui osent s’acoquiner avec un opposant peuvent le payer très cher.
Une population qui ne voit pas plus loin que l’autre bout du trottoir
Et la population Aulnaysienne dans tout ça ? Les votants voient-ils les « petits défauts » du Maire tout puissant ? Pas vraiment. Contrairement à ce que pense Oussouf Siby, l’immense majorité des votants ne vont pas sur les réseaux sociaux, en tout cas pas pour obtenir une information locale. Et juste un microcosme, quelques centaines de personnes tout au plus, vont sur les blogs, quels qu’ils soient.
Ce n’est pas parce que les blogs Aulnaycap ou MonAulnay ont des milliers d’abonnés sur Facebook que cela change la donne. Bien souvent, ces abonnés ne sont plus actifs. Une grande partie n’habite même pas la ville, et des comptes doublons sont courants. Les « likes » sur MonAulnay sont souvent des militants de Gauche venus des quatre coins de la France, et ceux d’Aulnaycap issus des membres de La Révolution Est En Marche. Ces blogs n’ont aucun impact, et Bruno Beschizza en est conscient. Même le magazine Oxygène est lu en diagonale, une bonne partie des rares lecteurs s’arrêtant souvent à l’édito du Maire et aux quelques annonces.
Le principal enjeu en mars 2026, ce sera de savoir s’il y a un second tour ou non. Il est fort probable que Bruno Beschizza l’emporte en un seul tour comme la dernière fois. La technique reste la même : ne pas faire trop de bruits, colporter la peur dans les quartiers Sud en disant que la Gauche c’est la légalisation du cannabis, l’islamisation et le désordre, et colporter la haine dans les quartiers Nord en disant que la Gauche, c’est le mariage pour tous, la théorie du genre, la décadence et la porte ouverte à l’homosexualité. Une stratégie bien rôdée qui a fait ses preuves en 2014 et 2020.
Personnellement, ce sera plus excitant de connaître les résultats à Sevran, Villepinte ou encore au Blanc-Mesnil, où là l’incertitude est de mise. A Aulnay-sous-Bois, les jeux sont faits !
Source : contribution externe
Leïla Abdellaoui soutient Bruno Beschizza pour les municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois
Fierté en ma qualité de responsable développement stratégique et économique au sein de la chambre de commerce et de l’industrie de la Seine-Saint-Denis d’être présente aujourd’hui aux côtés de Bruno Beschizza président de Paris Terres d’Envol, pour l’inauguration du Campus Aultech.
Un immense plaisir de voir l’aboutissement d’un long travail rigoureux mené collectivement pour donner vie à ce projet ambitieux, un lieu qui ouvrira de nouvelles perspectives, révélera des talents, et servira nos jeunes, nos seniors et l’ensemble des habitants.
Fière aussi d’avoir été engagée politiquement pour ma ville pendant presque 20 ans !
Cet engagement, profondément ancré en moi, ne s’éteint pas : il évolue.
Depuis 5 ans, mes nouvelles fonctions m’ont transformée, travailler avec l’ensemble des collectivités et des établissements publics territoriaux m’a apporté une hauteur de vue nouvelle, une compréhension plus fine des enjeux de notre territoire, et une maturité politique qui m’a appris une chose essentielle : l’intérêt général doit toujours rester notre boussole.
En travaillant aux côtés de Bruno Beschizza j’ai pu observer, concrètement et sans filtres, qu’il disposait des qualités que je lui reconnais aujourd’hui : la méthode, la vision, l’ambition, et surtout la capacité à concrétiser des projets dans l’intérêt de tout le territoire. Ma position ne repose ni sur une opinion théorique, ni sur un calcul politique, mais sur une expérience professionnelle, sur une expérience de terrain, sur du concret, sur des résultats.
C’est pourquoi j’ai fait un choix clair :
Je ne présenterai donc pas de liste et je ne serai sur aucune liste pour les élections municipales 2026.
Je crois sincèrement que Bruno Beschizza est le candidat le mieux placé et dont notre ville à besoin pour poursuivre le travail engagé, d’aller encore plus loin sur certains sujets et pour garantir à Aulnay le dynamisme, l’attractivité et la stabilité qu’elle mérite.
Ce choix est guidé par le cœur autant que par la raison : celui d’une femme attachée à sa ville et qui souhaite continuer à agir, autrement, mais toujours avec la même passion.
Source : communiqué Leila Abdellaoui, conseillère municipale d’opposition et sympathisante d’Emmanuel Macron à Aulnay-sous-Bois
Bruno Beschizza espère faire un troisième mandat de Maire à Aulnay-sous-Bois
Bruno Beschizza se représentera aux municipales 2026 en mars prochain et affrontera plusieurs listes de Gauche pour espérer faire un 3e mandat. Sa campagne est lancée avec tous les outils qui lui sont permis.
Droit de réponse de copropriétaires de La Morée concernant un communiqué du Maire d’Aulnay-sous-Bois
En tant que référents des copropriétaires de la résidence La Morée, nous nous devions de rebondir à la suite de la parution de votre courrier adressé à Maître Deshayes, administrateur judiciaire de notre copropriété, étant les premiers concernés.
Nous souhaitons vous faire part de notre profonde déception et de notre étonnement quant à la manière dont ce courrier a été rendu public sur les réseaux sociaux, avant même que les copropriétaires concernés n’en soient informés.
Un tel procédé est particulièrement regrettable, d’autant plus que vous aviez expressément indiqué, lors de nos deux réunions, ne pas vouloir communiquer sur notre copropriété ni utiliser ce dossier à des fins politiques. Vous aviez alors insisté sur l’importance de la confiance et de la discrétion nécessaires à un travail constructif.
Sur le fond également, le ton employé à l’égard de l’actuel administrateur judiciaire nous a surpris. Pendant plus de vingt ans, notre copropriété a été placée sous la gestion d’un précédent administrateur dont l’inaction et le manque d’écoute ont largement contribué à la dégradation de la situation, sans que jamais la Ville ne manifeste une telle réaction publique.
Depuis la nomination du cabinet AJASSOCIES, nous constatons au contraire des efforts réels pour rétablir le dialogue, organiser des réunions régulières, répondre aux sollicitations et avancer concrètement sur le redressement de la copropriété. Ces efforts, visibles et constants, sont reconnus par une large majorité de copropriétaires.
Nous sommes également surpris de lire dans votre courrier votre satisfaction quant à la poursuite de la mission de Citémétrie. Vous n’ignorez pourtant pas que de nombreux copropriétaires ont exprimé, à maintes reprises, leur forte déception vis-à-vis de cet opérateur, notamment concernant le suivi de leurs dossiers de subventions ou de régularisation. Si la nouvelle interlocutrice en poste fait preuve d’un réel professionnalisme, cela ne doit pas faire oublier les nombreux manquements du passé : dossiers égarés, absences de réponses ou suivis interrompus sans explication. Aujourd’hui, plutôt que de les féliciter, il nous parait plutôt judicieux de mesurer réellement l’impact de leur action auprès des copropriétaires et plus globalement sur la situation de la Morée.
Depuis notre dernière rencontre, nous avions perçu l’espoir de la volonté d’un réel travail collaboratif entre vos équipes et celle des référents copropriétaires. Malheureusement, depuis, des visites sont organisées à la Morée sans que nous soyons tous invités ou même informés et ce à plusieurs reprises. Ces agissements divisent à l’heure où les copropriétaires doivent faire front et agir collectivement pour le bien de la copropriété.
Nous avons été très étonnés que tous les référents n’aient pas été avertis de ces visites, d’autant plus qu’elles avaient été initialement demandées par certains d’entre nous.
Cahenzli et Mme Mestaoui ont rencontré sur place deux référents seulement, soigneusement choisis, connus pour leurs bons rapports avec les services municipaux.
Ce mode de fonctionnement nous semble regrettable et contraire à l’esprit de transparence et d’unité que nous essayons de maintenir entre copropriétaires.
Nous tenons à le rappeler avec force : notre objectif n’est pas d’opposer les référents entre eux, ni de diviser les copropriétaires, mais au contraire de travailler collectivement et sereinement pour sortir notre résidence de la situation difficile dans laquelle elle se trouve depuis plus de vingt ans.
Monsieur le Maire, nous restons profondément attacher au dialogue, à la transparence et au respect mutuel. Mais nous vous demandons avec insistance que les échanges relatifs à notre copropriété se fassent dans un cadre confidentiel et respectueux, loin des réseaux sociaux. Nous vous rappelons que cela a déjà été fait dans le passé et cela nous a malheureusement porté préjudice. Nous ne cherchons pas l’acquisition d’une notoriété néfaste et polluante, au contraire, nous cherchons simplement à vivre paisiblement dans une résidence dont nous sommes les premiers à devoir en jouir au quotidien.
Notre copropriété n’est pas un sujet de communication publique : elle est avant tout le lieu de vie de nombreuses familles, qui attendent des actes concrets et un soutien sincère.
Comme nous le partagions à votre équipe lors de notre dernière rencontre, l’important pour nous est de ne pas nous sentir comme des habitants de seconde zone mais bel et bien comme des aulnaysien.nes avec une considération égale à celles de l’ensemble de nos concitoyens.
Nous espérons que vous relèverez notre lassitude et notre épuisement quant à la situation de notre copropriété que nous ne voulons pas voir se transformer en prétexte social, sociétal ou même politique.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre considération distinguée.
Bien cordialement,
Les référents copropriétaires de la Morée
Hadama Traoré veut lutter contre le clientélisme à Aulnay-sous-Bois
Le travail d’anthropologie social effectué par le mouvement LREEM durant 8 ans sur la ville d’Aulnay-sous-Bois, nous permet enfin, d’avoir une réponse claire sur le sujet du clientelisme étant pour moi, le fléau du 21ème siècle favorisant l’esclavage moderne.
Dans nos quartiers, nous n’avons pas la connaissance de la manière dont fonctionne une administration publique telle qu’une municipalité. Cela amène à appréhender nos demandes de subventions ou la sollicitation d’un service public, par le biais du clientelisme.
La communication politique, autrement dit, la propagande municipale au vu des élections municipales de mars 2026, et comme un juste retour de la subvention obtenue par ladite association, démontrant ainsi, une serviabilité éternelle est rendue obligatoire amenant mécaniquement à la servitude volontaire.
Cela est un fléau dans nos quartiers : division, violence verbal et physique, stigmatisation, DIABOLISATION, etc.
Aujourd’hui, cette politique clientelisme désastreuse fait que des personnes qui connaissent nos principes, nos convictions et la sincérité dans nos actes, au lieu de soutenir la candidature municipale de Cheickh Nguette natif de la ville d’Aulnay-sous-Bois, ils vont soutenir un maire parachuté Bruno Beschizza ayant aucun ancrage territorial (sauf le clientelisme associatif et cultuel), et aucune conviction humaniste.
Tout ce que je viens de décrire, c’est une expérience de 8 ans non stop au service des Aulnaysiens et des Aulnaysiennes. Mais j’ai espoir car nous avons bien travaillé.
Hâte d’arriver aux élections municipales de mars 2026. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
Source : Hadama Traoré, LREEM




