Madame, Monsieur, Chère Aulnaysienne, Cher Aulnaysien,
Depuis mon élection, je m’attache à faire d’Aulnay-sous-Bois une ville où il fait bien et bon vivre.
Je veux que chaque Aulnaysienne, chaque Aulnaysien soit bien dans sa ville, bien dans sa vie. Dans sa vie d’homme et de femme. Dans sa vie de père et de mère. Dans sa vie d’enfant, d’adolescent, de jeune actif, de parent et ensuite de retraité. C’est tout le sens des politiques publiques municipales que nous menons.
Vous avez reçu à la fin de l’été un document retraçant nos réalisations. Elles sont nombreuses ! Nous devons poursuivre cette action au service de notre ville.
Ensemble, continuons de faire de belles et grandes choses pour Aulnay-sous-Bois !
Je compte sur vous. Dès le 15 mars, je vous invite à vous mobiliser, à voter et à faire voter pour la liste « Vivre Aulnay ».
Le blog Aulnaycap, neutre et indépendant, vous propose de participer à une consultation accessible jusqu’au 13 mars au soir, afin de faire connaitre votre préférence parmi les 6 listes proposées aux municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois.
Nous vous proposons les choix suivants :
Alain Amédro (Aulnay en Commun) ; vidéo de l’interview accessible ici
Raoul Mercier / Hadama Traoré (Démocratie représentative) ; vidéo de l’interview accessible ici, ici et ici
Benjamin Giami (Aulnay plus fière, plus forte) ; vidéo de l’interview accessible ici et ici
Sylvie Guy (Aulnay100% service public) ; vidéo de l’interview accessible ici
Bruno Beschizza (Vivre Aulnay) ; Interview refusée
Bruno Beaufils (Lutte Ouvrière) ; Interview sur notre chaîne You tube accessible ici
Blanc ou nul
Ne vote pas
Bon vote, et n’hésitez pas à vous exprimer sur le sujet !
NB:La rédaction d’Aulnay cap, remercie chacun des candidats, qui ont participé aux interviews.
La liste Aulnay En Commun, menée par Alain Amédro, ne tarie pas de critique sur l’action municipale du maire sortant Bruno Beschizza. Sécurité, urbanisme, cadre de vie… rien ne va. La liste propose des alternatives pour résoudre la situation.
Vous pouvez prendre connaissance de ce tract en cliquant sur l’image ci-contre.
Dans un article que la rédaction a publié hier en se basant sur Le Parisien, nous annoncions le départ bruyant de l’élu Modem Rezak Bezzaouya de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois. Celui-ci reprochait à ses collègues le manque de transparence, le peu de projets pour les jeunes et la mainmise du pouvoir par Bruno Beschizza et Séverine Maroun (1ère adjointe), et le cabinet du Maire.
Nous apprenons que ce même Rezak Bezzaouya paradait fièrement début février 2020 avec le logo de la liste de Bruno Beschizza pour les municipales 2020. Celui-ci semblait ravi d’être dans cette équipe et pensait pouvoir être reconduit.
Quelques jours plus tard, ce même Rezak Bezzaouya change d’avis et se sachant non reconduit, décide de quitter ses camarades en critiquant ouvertement la gestion. Que doit-on comprendre ? Ses anciens compagnons de route n’hésitent plus désormais à dire que M. Bezzaouya n’a quasiment rien fait pendant son mandat et qu’il ne participait que très peu aux sessions de travail.
Plusieurs questions nous viennent à l’esprit :
Comment se fait-il que Rezak Bezzaouya soit resté si longtemps silencieux face aux dysfonctionnements qu’il pointe aujourd’hui tout en ayant perçu ses indemnités d’élu ?
Pourquoi le Maire Bruno Beschizza a t-il gardé quelqu’un d’inefficace et souvent absent tout en lui octroyant une indemnité non négligeable ?
Quel est le véritable bilan de Rezak Bezzaouya ?
M. Bezzaouya percevait environ 10 000 € d’indemnités par an. Sur 6 ans, cela correspond à 60 000 €. Cette somme aurait-elle pu servir à autre chose, pour les Aulnaysiens ?
Les auteurs du communiqué litigieux ont affirmé que Monsieur Bruno BESCHIZZA avait, par son arrêté, commis un acte homophobe.
La Cour d’appel de Paris a considéré que cette imputation n’était pas diffamatoire dès lors qu’elle ne visait pas directement le Maire mais seulement l’arrêté qu’il a pris, et qu’il s’agissait d’une simple opinion et non d’un fait précis.
Or, la discrimination du fait de l’orientation sexuelle, comme la discrimination pour des motifs racistes, sexistes ou autres, n’est pas une opinion mais un délit, réprimé par l’article 225-1 du Code pénal. Ce délit n’a été reproché à Monsieur Bruno BESCHIZZA par aucune juridiction.
C’est pourquoi Monsieur Bruno BESCHIZZA nous a demandé de former un pourvoi auprès de la Cour de cassation.
Comme à chaque élection locale, les joutes verbales, les peaux de banane et les invectives sont de mise. Parce que la soupe est certainement bonne et que les enjeux personnels sont colossaux, certains politiques n’hésitent pas à descendre leurs anciens compagnons de route qui, quelques années auparavant, semblaient être des génies, des politiques éclairés capables de mettre l’énergie nécessaire pour sauver la ville d’une situation désastreuse.
Aulnay-sous-Bois fait bien entendu partie de ces grandes villes où tout est permis. Alors que la Gauche agitait Nicolas Sarkozy comme épouvantail en 2008 pour battre Gérard Gaudron, c’est désormais Benjamin Giami qui s’attire les foudres pour son allégeance au président Emmanuel Macron. S’il est un peu simpliste voire ridicule de comparer l’oeuvre d’une politique locale à un programme national qui doit tenir compte des performances des gouvernements précédents, ces arguments semblent porter leurs fruits à celles et à ceux qui se font facilement embobiner par quelques discours polémiques.
Mais peut-on réellement mettre sur le meme créneau Benjamin Giami et Emmanuel Macron ? Si au sein de la rédaction la réponse est évidente, nous avons souhaité jouer le jeu en mettant par la meme occasion le maire sortant Bruno Beschizza et son mentor Nicolas Sarkozy. L’ancien président UMP à qui le Maire doit beaucoup a t-il un bilan bien plus positif que le jeune loup Emmanuel Macron ? Meme si le mandat du chef de file des Marcheurs n’est pas terminé, on peut commencer à dresser un comparatif, qui sera affiné en 2022.
Le chômage :
Lorsque le président Nicolas Sarkozy prend le pouvoir en 2007, le taux de chômage est de 8,1%. 5 ans plus tard, ce taux de chômage est de 9,3%. Du coté d’Emmanuel Macron, lorsque celui-ci arrive à l’Elysée, le taux de chômage est de 9,2%. Celui est désormais de 8,5%. De ce coté, Emmanuel Macron semble donc l’emporter et mettre en avant ses réformes même impopulaires.
La dette :
Nicolas Sarkozy arrive au pouvoir avec une dette (déjà jugée alarmante) à 65% du PIB. En 2012, cette dette atteint 85%. Du coté d’Emmanuel Macron, celui-ci hérite d’une dette équivalente à 98,5% du PIB. Aujourd’hui, cette dette dépasse légèrement les 100%. Les deux présidents n’ont donc pas réussi à faire fléchir cette dette et la cours de compte juge la situation très préoccupante. En cas de crise économique grave, la France ne semble pas etre en mesure de l’affronter
Les exportations
Les exportations ont le reflet du rayonnement du savoir-faire français. Sous Nicolas Sarkozy, les exportations sont passées de 28% à 29% par rapport au PIB du pays. Il n’y a pas de données exploitables récentes pour juger de l’efficacité du commerce extérieur sous Emmanuel Macron. Par contre, de nombreux analystes estiment que ces exportations sont atones…
L’insécurité
Si les cambriolages et les vols sans violence sous Nicolas Sarkozy ont explosé, le nombre d’homicides à quant à lui fortement diminué. Les actes de vandalisme ont également fortement augmenté sous Emmanuel Macron, avec 1457 véhicules incendiés lors de la nuit de la Saint Sylvestre
Les dépenses publiques
On a beaucoup entendu Bruno Beschizza pleurer sur la baisse des dotations de l’état. En effet, dans le cadre des réformes des collectivités territoriales et de la décentralisation, les dotations ont baissé pour toutes les villes sous la mandature du président socialiste François Hollande. Mais quid des dépenses de l’état ? Gestion de bon père de famille ou pas ? Pas tant que ça pour Nicolas Sarkozy, où les dépenses intérieures sont passés sous son mandat de moins de 53% du PIB à près de 57% de PIB. Les dépenses de l’état ont diminué sous François Hollande et si Emmanuel Macron voulait poursuivre la tendance, il a du faire marche arrière avec le mouvement des gilets jaunes et ainsi faire repartir les dépenses de l’état à la hausse. A noter que de nombreux militants LR locaux ont soutenu ce mouvement des gilets jaunes
Alors, que retenir de tous ces faits facilement vérifiables ? Finalement, pas grand chose, si ce n’est que le bilan d’Emmanuel Macron ne semble pas bien plus catastrophique que celui de Nicolas Sarkozy. Donc, est-ce que l’ombre de Macron risque de pourrir la campagne de Benjamin Giami ? Rien n’est moins sûr.
En matière de petits arrangements, Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint Denis, est une sorte de modèle.
La Cour des comptes pointe régulièrement les dérives clientélistes dans la gestion des communes : sureffectifs, congés généreux, passe-droits pour le personnel, sans oublier les liens privilégiés avec des associations et entreprises «amies». A la lecture d’un rapport publié l’été dernier par la Cour, on découvre de drôles d’arrangements dans cette ville de 85.000 habitants dirigée depuis 2014 par le LR Bruno Beschizza. La gestion des ressources humaines – 2.000 agents en équivalent temps plein – Beschizza est «entachée de nombreuses irrégularités» avec un flou entretenu sur les règles de recrutements. «Certaines personnes ont été embauchées à des salaires confortables, qui ne correspondent en rien leur qualification», soutient anonymement un membre de l’opposition municipale.
Le règlement d’heures supplémentaires aux membres de la police municipale n’est pas non plus justifié, selon le rapport. La Chambre régionale des comptes s’inquiète aussi du manque de contrôle sur certaines associations, dont l’Institut aulnaysien de développement culturel, qui fonctionne grâce à la mise à disposition de 21 agents de la ville. Autre manquement : des achats «hors marché public» et des prestataires historiques qui «paraissent favorisés par rapport aux autres candidats». A la mairie, on soutient que la gestion actuelle est celle d’un «bon père de famille». Pas certain : la dette a enflé de 108 à 129 millions d’euros pendant le mandat et la capacité de désendettement de la commune est désormais de douze ans. Dangereux !
Au meeting du maire sortant Bruno BESCHIZZA, un très bon discours accompagné d’un programme ambitieux et surtout assumé pour les quatre coins de la ville. Nous allons poursuivre notre action pour #Aulnay ! Pour demain, je veux renforcer le pôle culturel du Vieux-Pays. Nous lancerons également un plan pluriannuel d’investissements et de rénovations à énergies positives de tous les équipements scolaires et sportifs.
La sécurité restera aussi notre priorité. Nous poursuivrons le développement de la Police municipale. Le nombre de caméras sera porté à 500 et les effectifs passeront à 100 agents. Un poste de Police municipale mobile et une brigade motorisée seront créés.
Le retour de commerces de proximité et d’entreprises se poursuivra. En plus des 1400 nouveaux emplois déjà créés sur le site PSA, nous construirons un grand centre de formation dédié aux métiers de l’aéroportuaire, du numérique et du bâtiment !
#VivreAulnay, c’est aussi vivre dans une ville qui respire, avec un cadre de vie préservé. Nous créerons une ferme urbaine et pédagogique et poursuivrons le développement de nouveaux espaces verts. Le dispositif « 1 arbre abattu = 1 arbre planté » se poursuivra !
Vous avez, dans la lettre adressée aux Aulnaysiens ayant porté leur candidature à la co-rédaction d’une « Charte de l’arbre », exprimé votre sensibilité à l’importance du rôle des arbres en milieu urbain. Nous attirons donc à nouveau votre attention sur un cas particulièrement remarquable.
Il s’agit du groupe d’arbres situé Rue Louis Barrault, sur le terrain de l’ancien Centre Le Camus, (parcelle cadastrale 207). On y trouve un magnifique cèdre et plusieurs grands chênes. L’un d’eux, en raison du diamètre de son tronc, est sans doute actuellement le plus ancien de tous les survivants de la forêt du Bondy, et à ce titre particulièrement remarquable et à préserver. Il entre, comme les autres, dansl’ensemble classé à Aulnay comme remarquable par la Région Ile-de France, « les chênes de l’ancienne forêt de Bondy ». Et pourtant il s’avère que cet arbre ni aucun autre de la parcelle ne figure dans la liste des arbres à protéger de l’annexe C du PLU 2015.
Or ce terrain a été acquis par un promoteur, et nous nous inquiétons pour le sort de ces arbres qui sont un ornement de tout le quartier. Quelle est la position de la municipalité en ce qui concerne la préservation d’un maximum d’entre eux, en particulier le plus vénérable ?
Nous demandons donc que ces arbres soient dans l’urgence inscrits dans l’inventaire du PLU, et que tout soit fait pour la préservation de ce patrimoine.
Nous serions particulièrement heureux de recevoir une réponse précise à une question qui entre évidemment dans la réflexion que vous avez lancée sur la Charte de l’arbre, initiative que nous réclamons depuis près de deux ans.
Dans l’attente de votre réponse, Monsieur le Maire, veuillez recevoir nos meilleures salutations.
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ou par téléphone : 06.20.88.92.19