Depuis 2014, avec mon équipe, nous œuvrons à faire d’Aulnay-sous-Bois une ville où il fait bien et bon vivre. Nous avions trouvé à notre arrivée une ville fracturée et divisée, en décrochage dans tous les domaines. Une ville en proie au doute.
Je suis fier de l’action conduite par la majorité municipale durant ces 6 années.
Grâce à notre gestion en « bon père de famille », nous avons pu embellir la ville et la doter de nouveaux équipements de qualité : centre aquatique, Espace Jules Verne à Balagny, Espace Avérino près de la gare, Place Abrioux totalement réaménagée, piétonnisée et végétalisée, les espaces Déclic…
Aujourd’hui, notre commune a finalement renoué avec l’apaisement et la confiance. Le fil de notre action demeure intact : continuer à faire d’Aulnay une belle et grande ville qui préserve son identité, ses racines, mais aussi son « esprit village », tout en se tournant résolument vers l’avenir !
Dans la continuité de notre action,nous vous avons présenté un projet ambitieux qui détaille notre feuille de routepour les 6 prochaines années.
Une ville toujours plus sûre et apaisée, avec 500 caméras à l’horizon 2021, une Police municipale dotée de 100 agents, et d’un poste de Police municipale
Une ville avec de nouveaux équipements structurants, tels qu’une salle des fêtes, des cérémonies et des spectacles ; une médiathèque à rayonnement départemental ; et surtout un grand plan pluri-annuel d’investissement et de rénovation à énergies positives de tous les équipements scolaires et de la petite
Une ville qui respire, avec de nouveaux parcs ; un recours accru aux énergies propres ; un puits de géothermie sur l’ancien site PSA et un meilleur partage de l’espace
Une ville du bien grandir, avec 2 crèches supplémentaires ; le doublement des classes de Toute Petite Section ; la prise en charge intégrale du pass Navigo junior et une bourse au mérite pour les lycéens.
Une ville où l’on peut se soigner et bien vieillir avec deux nouvelles maisons de santé ; une résidence seniors pavillonnaire avec conciergerie dans le quartier de la Croix- Blanche et une maison des solidarités.
Une ville accessible avec des aires de jeux inclusive et une structure d’hébergement pour les retraités en situation de
Nous sommes prêts pour continuer, avec vous et pour vous, à faire d’Aulnay-sous-Boisune ville attractive et audacieuse !
Après le temps du bilan, puis des idées et enfin du projet, vient le temps des femmes et des hommes qui le portent. À l’intérieur, vous découvrirez les visages de celles et ceux qui se présentent à vos suffrages à mes côtés.
Nous formons une équipe solide,compétente et expérimentée, animée par l’envie d’agir et de servir l’Autre. Grâce à notre action, il fait aujourd’hui mieux vivre à Aulnay qu’il y a 6 ans.
Aulnay-sous-Bois a besoin de continuité, de stabilité pourpréserver cet apaisement et se projeter sereinement dansl’avenir.
Dès le 15 mars, je vous invite à vous mobiliser, à voter et à faire voter pour la liste « Vivre Aulnay » !
En tant que simple citoyen, j’ai voulu exprimer sur les blogs toute mon attente d’un débat démocratique exempt de toute trace de sectarisme ou de mauvaise foi.
Cette fois, on vient de basculer dans l’ignoble. Des Aulnaysiens ont trouvé dans leur boîte aux lettres un tract titrant à propos d’un candidat de l’opposition municipale : « Menteur ou fraudeur ? », avec la reproduction de sa taxe d’habitation. Le but non seulement est de mettre en doute la légitimité d’un candidat à se prétendre Aulnaysien, mais de le salir.
Je pense que le premier magistrat doit être conscient que de tels procédés qui visent à salir une personne, salissent en vérité l’image de la commune.
Ce procédé nous rappelle effet les heures les plus sombres de notre histoire, lorsque les corbeaux s’en donnaient à cœur-joie. On donne une adresse privée, et l’on publie un document qui ne peut être communiqué qu’à la demande d’un habitant d’une autre commune, sans que la publicité en soit ainsi autorisée. De fait, prudemment, le tract reste anonyme.
De qui émane ce document ? Nous excluons qu’il puisse venir d’une liste qui revendique une charte éthique. En revanche, nous reconnaissons un procédé que nous avons dénoncé dans les polémiques que les tenants de l’équipe municipale substituent au débat démocratique : au lieu de débattre sur les faits et les projets, on cherche systématiquement à décrédibiliser les contradicteurs.
Monsieur le Maire, je vous serai en tant que citoyen profondément reconnaissant de bien vouloir veiller à ce que les partisans de chacune des listes restent dans le cadre du respect qui, en République, doit être observé entre les citoyens. Cela serait en conformité avec le pacte de non-agression que votre équipe a conclu avec un candidat.
Mais nous n’avons pas seulement besoin de respect et de dignité, dans le cadre d’un débat où l’on doit confronter des projets, et qui ne s’appuie pas sur des attaques personnelles. Nous avons aussi besoin d’une équipe dont le programme corresponde aux attentes des Aulnaysiens, en particulier au niveau de l’urbanisme, une équipe réellement à l’écoute des citoyens et qui fait vivre une vraie démocratie locale, où l’on co-construit les projets avec la population et les associations, et où l’on rompt avec le clientélisme et le pouvoir personnel.
Merci d’avance, Monsieur le Maire, de bien vouloir entendre ces souhaits d’un nombre grandissant d’habitants de votre commune.
Madame, Monsieur, Chère Aulnaysienne, Cher Aulnaysien,
Depuis mon élection, je m’attache à faire d’Aulnay-sous-Bois une ville où il fait bien et bon vivre.
Je veux que chaque Aulnaysienne, chaque Aulnaysien soit bien dans sa ville, bien dans sa vie. Dans sa vie d’homme et de femme. Dans sa vie de père et de mère. Dans sa vie d’enfant, d’adolescent, de jeune actif, de parent et ensuite de retraité. C’est tout le sens des politiques publiques municipales que nous menons.
Vous avez reçu à la fin de l’été un document retraçant nos réalisations. Elles sont nombreuses ! Nous devons poursuivre cette action au service de notre ville.
Ensemble, continuons de faire de belles et grandes choses pour Aulnay-sous-Bois !
Je compte sur vous. Dès le 15 mars, je vous invite à vous mobiliser, à voter et à faire voter pour la liste « Vivre Aulnay ».
Le blog Aulnaycap, neutre et indépendant, vous propose de participer à une consultation accessible jusqu’au 13 mars au soir, afin de faire connaitre votre préférence parmi les 6 listes proposées aux municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois.
Nous vous proposons les choix suivants :
Alain Amédro (Aulnay en Commun) ; vidéo de l’interview accessible ici
Raoul Mercier / Hadama Traoré (Démocratie représentative) ; vidéo de l’interview accessible ici, ici et ici
Benjamin Giami (Aulnay plus fière, plus forte) ; vidéo de l’interview accessible ici et ici
Sylvie Guy (Aulnay100% service public) ; vidéo de l’interview accessible ici
Bruno Beschizza (Vivre Aulnay) ; Interview refusée
Bruno Beaufils (Lutte Ouvrière) ; Interview sur notre chaîne You tube accessible ici
Blanc ou nul
Ne vote pas
Bon vote, et n’hésitez pas à vous exprimer sur le sujet !
NB:La rédaction d’Aulnay cap, remercie chacun des candidats, qui ont participé aux interviews.
La liste Aulnay En Commun, menée par Alain Amédro, ne tarie pas de critique sur l’action municipale du maire sortant Bruno Beschizza. Sécurité, urbanisme, cadre de vie… rien ne va. La liste propose des alternatives pour résoudre la situation.
Vous pouvez prendre connaissance de ce tract en cliquant sur l’image ci-contre.
Dans un article que la rédaction a publié hier en se basant sur Le Parisien, nous annoncions le départ bruyant de l’élu Modem Rezak Bezzaouya de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois. Celui-ci reprochait à ses collègues le manque de transparence, le peu de projets pour les jeunes et la mainmise du pouvoir par Bruno Beschizza et Séverine Maroun (1ère adjointe), et le cabinet du Maire.
Nous apprenons que ce même Rezak Bezzaouya paradait fièrement début février 2020 avec le logo de la liste de Bruno Beschizza pour les municipales 2020. Celui-ci semblait ravi d’être dans cette équipe et pensait pouvoir être reconduit.
Quelques jours plus tard, ce même Rezak Bezzaouya change d’avis et se sachant non reconduit, décide de quitter ses camarades en critiquant ouvertement la gestion. Que doit-on comprendre ? Ses anciens compagnons de route n’hésitent plus désormais à dire que M. Bezzaouya n’a quasiment rien fait pendant son mandat et qu’il ne participait que très peu aux sessions de travail.
Plusieurs questions nous viennent à l’esprit :
Comment se fait-il que Rezak Bezzaouya soit resté si longtemps silencieux face aux dysfonctionnements qu’il pointe aujourd’hui tout en ayant perçu ses indemnités d’élu ?
Pourquoi le Maire Bruno Beschizza a t-il gardé quelqu’un d’inefficace et souvent absent tout en lui octroyant une indemnité non négligeable ?
Quel est le véritable bilan de Rezak Bezzaouya ?
M. Bezzaouya percevait environ 10 000 € d’indemnités par an. Sur 6 ans, cela correspond à 60 000 €. Cette somme aurait-elle pu servir à autre chose, pour les Aulnaysiens ?
Les auteurs du communiqué litigieux ont affirmé que Monsieur Bruno BESCHIZZA avait, par son arrêté, commis un acte homophobe.
La Cour d’appel de Paris a considéré que cette imputation n’était pas diffamatoire dès lors qu’elle ne visait pas directement le Maire mais seulement l’arrêté qu’il a pris, et qu’il s’agissait d’une simple opinion et non d’un fait précis.
Or, la discrimination du fait de l’orientation sexuelle, comme la discrimination pour des motifs racistes, sexistes ou autres, n’est pas une opinion mais un délit, réprimé par l’article 225-1 du Code pénal. Ce délit n’a été reproché à Monsieur Bruno BESCHIZZA par aucune juridiction.
C’est pourquoi Monsieur Bruno BESCHIZZA nous a demandé de former un pourvoi auprès de la Cour de cassation.
Comme à chaque élection locale, les joutes verbales, les peaux de banane et les invectives sont de mise. Parce que la soupe est certainement bonne et que les enjeux personnels sont colossaux, certains politiques n’hésitent pas à descendre leurs anciens compagnons de route qui, quelques années auparavant, semblaient être des génies, des politiques éclairés capables de mettre l’énergie nécessaire pour sauver la ville d’une situation désastreuse.
Aulnay-sous-Bois fait bien entendu partie de ces grandes villes où tout est permis. Alors que la Gauche agitait Nicolas Sarkozy comme épouvantail en 2008 pour battre Gérard Gaudron, c’est désormais Benjamin Giami qui s’attire les foudres pour son allégeance au président Emmanuel Macron. S’il est un peu simpliste voire ridicule de comparer l’oeuvre d’une politique locale à un programme national qui doit tenir compte des performances des gouvernements précédents, ces arguments semblent porter leurs fruits à celles et à ceux qui se font facilement embobiner par quelques discours polémiques.
Mais peut-on réellement mettre sur le meme créneau Benjamin Giami et Emmanuel Macron ? Si au sein de la rédaction la réponse est évidente, nous avons souhaité jouer le jeu en mettant par la meme occasion le maire sortant Bruno Beschizza et son mentor Nicolas Sarkozy. L’ancien président UMP à qui le Maire doit beaucoup a t-il un bilan bien plus positif que le jeune loup Emmanuel Macron ? Meme si le mandat du chef de file des Marcheurs n’est pas terminé, on peut commencer à dresser un comparatif, qui sera affiné en 2022.
Le chômage :
Lorsque le président Nicolas Sarkozy prend le pouvoir en 2007, le taux de chômage est de 8,1%. 5 ans plus tard, ce taux de chômage est de 9,3%. Du coté d’Emmanuel Macron, lorsque celui-ci arrive à l’Elysée, le taux de chômage est de 9,2%. Celui est désormais de 8,5%. De ce coté, Emmanuel Macron semble donc l’emporter et mettre en avant ses réformes même impopulaires.
La dette :
Nicolas Sarkozy arrive au pouvoir avec une dette (déjà jugée alarmante) à 65% du PIB. En 2012, cette dette atteint 85%. Du coté d’Emmanuel Macron, celui-ci hérite d’une dette équivalente à 98,5% du PIB. Aujourd’hui, cette dette dépasse légèrement les 100%. Les deux présidents n’ont donc pas réussi à faire fléchir cette dette et la cours de compte juge la situation très préoccupante. En cas de crise économique grave, la France ne semble pas etre en mesure de l’affronter
Les exportations
Les exportations ont le reflet du rayonnement du savoir-faire français. Sous Nicolas Sarkozy, les exportations sont passées de 28% à 29% par rapport au PIB du pays. Il n’y a pas de données exploitables récentes pour juger de l’efficacité du commerce extérieur sous Emmanuel Macron. Par contre, de nombreux analystes estiment que ces exportations sont atones…
L’insécurité
Si les cambriolages et les vols sans violence sous Nicolas Sarkozy ont explosé, le nombre d’homicides à quant à lui fortement diminué. Les actes de vandalisme ont également fortement augmenté sous Emmanuel Macron, avec 1457 véhicules incendiés lors de la nuit de la Saint Sylvestre
Les dépenses publiques
On a beaucoup entendu Bruno Beschizza pleurer sur la baisse des dotations de l’état. En effet, dans le cadre des réformes des collectivités territoriales et de la décentralisation, les dotations ont baissé pour toutes les villes sous la mandature du président socialiste François Hollande. Mais quid des dépenses de l’état ? Gestion de bon père de famille ou pas ? Pas tant que ça pour Nicolas Sarkozy, où les dépenses intérieures sont passés sous son mandat de moins de 53% du PIB à près de 57% de PIB. Les dépenses de l’état ont diminué sous François Hollande et si Emmanuel Macron voulait poursuivre la tendance, il a du faire marche arrière avec le mouvement des gilets jaunes et ainsi faire repartir les dépenses de l’état à la hausse. A noter que de nombreux militants LR locaux ont soutenu ce mouvement des gilets jaunes
Alors, que retenir de tous ces faits facilement vérifiables ? Finalement, pas grand chose, si ce n’est que le bilan d’Emmanuel Macron ne semble pas bien plus catastrophique que celui de Nicolas Sarkozy. Donc, est-ce que l’ombre de Macron risque de pourrir la campagne de Benjamin Giami ? Rien n’est moins sûr.
En matière de petits arrangements, Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint Denis, est une sorte de modèle.
La Cour des comptes pointe régulièrement les dérives clientélistes dans la gestion des communes : sureffectifs, congés généreux, passe-droits pour le personnel, sans oublier les liens privilégiés avec des associations et entreprises «amies». A la lecture d’un rapport publié l’été dernier par la Cour, on découvre de drôles d’arrangements dans cette ville de 85.000 habitants dirigée depuis 2014 par le LR Bruno Beschizza. La gestion des ressources humaines – 2.000 agents en équivalent temps plein – Beschizza est «entachée de nombreuses irrégularités» avec un flou entretenu sur les règles de recrutements. «Certaines personnes ont été embauchées à des salaires confortables, qui ne correspondent en rien leur qualification», soutient anonymement un membre de l’opposition municipale.
Le règlement d’heures supplémentaires aux membres de la police municipale n’est pas non plus justifié, selon le rapport. La Chambre régionale des comptes s’inquiète aussi du manque de contrôle sur certaines associations, dont l’Institut aulnaysien de développement culturel, qui fonctionne grâce à la mise à disposition de 21 agents de la ville. Autre manquement : des achats «hors marché public» et des prestataires historiques qui «paraissent favorisés par rapport aux autres candidats». A la mairie, on soutient que la gestion actuelle est celle d’un «bon père de famille». Pas certain : la dette a enflé de 108 à 129 millions d’euros pendant le mandat et la capacité de désendettement de la commune est désormais de douze ans. Dangereux !
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