Archives du blog
La vaccination contre le Covid-19 a débuté à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois
La vaccination pour le personnel a débuté ce matin au CHI Robert Ballanger du Groupement Hospitalier de Territoire Grand Paris Nord-Est.ACSA Les 3 quartiers distribue des cadeaux aux soignants et enfants hospitalisés de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois
Distribution de cadeaux pour les enfants hospitalisés et les soignants de l’hôpital Robert Ballanger.
Nous remercions le personnel de l’hôpital Robert Ballanger pour leur accueil et pour leur travail formidable au service des enfants.
Nous tenons à remercier également toutes les personnes qui ont participé de près comme de loin à cette opération.
Source : Acsa LesTrois Quartiers
Les enfants, victimes oubliées des violences conjugales à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois
En Seine-Saint-Denis, un protocole unique en France prend en charge ces victimes. Direction le service pédiatrie de l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. C’est entre ces murs que les enfants sont hospitalisés quand leur père a tué ou tenté de tuer leur mère. Dans le jargon on parle du « protocole féminicide ». Un sas de huit jours, 24 heures sur 24 pour gérer le traumatisme et aborder la suite car l’impact est comparable à celui des victimes de guerre.
La perte « de deux figures d’attachement »
Clémentine Rappaport, la cheffe du service de pédopsychiatrie les accompagne dans un moment « où les enfants sont souvent soit très agité, soit très triste, où ils manifestent beaucoup de symptômes ». Ces enfants « vont exprimer tout de suite l’absence de leur mère et de leur père puisqu’ils perdent les deux figures d’attachement avec la mère qui est morte, et le père qui est incarcéré, explique Clémentine Rappaport. Ils l’expriment beaucoup avec le jeu mais ce n’est pas jouer au sens de s’amuser, c’est jouer pour exprimer ce que l’enfant a à dire. »
Je pense que ce sas de huit jours est vraiment important pour passer cette première période si douloureuse. Les traumatismes sont d’autant plus impactant sur le développement de l’enfant qu’il était petit.
Clémentine Rappaport
En cinq ans, une trentaine d’enfants ont été pris en charge. Rachid Lamara lui n’a rien eu de tout ça. Il avait 5 ans quand son père a tué sa mère, à coup de couteau, en 1982. Aujourd’hui, il a 40 ans, et il a l’impression d’être passé à côté de sa vie. « La prise en charge d’un orphelin c’est tout de suite après, faut pas le lâcher, alerte-t-il. J’ai réussi à me marier. Je ne sais pas comment ça s’est fait. J’ai réussi aussi à avoir deux garçons mais rien de tout ça ne me faisait plaisir. C’est le bonheur d’avoir une femme, des enfants et un foyer mais rien n’avait de goût pour moi. Il y a toujours cette tache noire quelque part, ma vie a été volée. »
Source et article complet : FranceInfo
L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois bientôt soulagé de ses 106 millions d’euros de dette !
Le directeur de l’ARS Ile-de-France s’est engagé à porter en priorité les dossiers de ces hôpitaux, plombés par plusieurs centaines de millions d’euros de dettes, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.
A une crise sanitaire hors norme s’ajoute une crise financière sans précédent. Dans les hôpitaux de Montreuil, d’Aulnay-sous-Bois et de Montfermeil – réunis au sein du même groupement hospitalier territorial (GHT) – des dettes colossales viennent plomber les cahiers de comptes et amplifier les inquiétudes du personnel, déjà très éprouvé par l’épidémie de coronavirus.
A Montreuil, elle atteint 98 millions d’euros (M€), à Aulnay, elle s’élève à 106 M€ et elle n’est « que » de 29 M€ à Montfermeil. « Mais l’établissement doit être reconstruit de façon globale, ce qui représente une dette cachée énorme de l’ordre de 300 M€ », souffle la direction de l’hôpital.
Un engagement du Premier ministre
Cette reprise des dettes hospitalières, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe en avait fait un engagement à la fin de l’année 2019, quelques mois avant le début de la crise sanitaire.
Un an plus tard, nous y sommes : le parlement examine actuellement le projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui prévoit un budget de 13 milliards d’euros. Cette somme correspond au tiers des dettes des hôpitaux dans toute la France.
Dans cette bataille des financements qui s’annonce, l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France compte bien porter haut plusieurs dossiers de Seine-Saint-Denis. Lors d’une rencontre vendredi 7 novembre avec Patrice Bessac, maire (PCF) de Montreuil, Jean-Paul Fauconnet, maire (LR) de Rosny-sous-Bois et François Déchy, maire (DVG) de Romainville, le directeur de l’ARS-IDF Aurélien Rousseau s’est engagé à faire étudier le cas du GHT de Montreuil-Aulnay-Montfermeil en priorité par le ministère de la Santé.
Emprunts toxiques
« C’est une des premières situations sur lesquelles on va travailler, explique Aurélien Rousseau. C’est pour des établissements comme celui-ci que cette mesure est la plus importante. » Pour résumer, l’hôpital de Montreuil a des atouts indéniables – densité de population, accessibilité… – mais peine à « sortir la tête de l’eau » à cause de ces emprunts toxiques contractés en 2008, durant la crise des subprimes.
Source et article complet : Le Parisien
Benjamin Rossi, infectiologue à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, doute sur l’exploitation du vaccin Pfizer
Benjamin Rossi est infectiologue à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Dans une interview accordée à Yahoo, il estime que la situation à l’échelle nationale s’améliore concernant le Coronavirus. Les admissions en réanimation ralentissent, les infections également. Le couvre-feu et le confinement semblent porter ses fruits.
Il reste inquiet cependant sur la prise en charge des patients non-Covid, dont les opérations sont retardées à cause de la saturation des services pour traiter les patients Covid. Il est également inquiet sur le moral des médecins et du corps médical, las de cette seconde vague.
Enfin, il affirme qu’il sera difficile d’exploiter le vaccin Pfizer qui, s’il apparaît prometteur, semble difficile à conserver puisqu’il faut des congélateurs -80°C.
Vous pouvez écouter son interview vidéo en cliquant ici.
Daniela, danseuse au Crazy Horse la nuit mais qui combat le Covid le jour à Aulnay-sous-Bois
Elle s’appelle Daniela, elle a 32 ans et elle est infirmière à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Lors de la première vague de l’épidémie, son bloc a été fermé, alors elle s’est portée volontaire en réanimation et aux urgences Covid. Elle a connu les masques périmés, les surblouses à usage unique qu’on nettoie pour les réutiliser.
Mais quand elle tombe la blouse, Daniela enfile ses talons aiguilles, se pare d’immenses faux cils, et rejoint ses copines, Bamby Splish-Splash ou Hippy Bang Bang. Car elle est danseuse au Crazy Horse.
À l’adolescence, Daniela est tombée par hasard sur la vidéo d’un show, et a été fascinée par les déesses de ce club mythique, avec leurs célèbres perruques à frange de toutes les couleurs et leurs lèvres carmin. Elle rêve alors de fouler à son tour la scène de ce temple du sexy, de devenir l’une de ces danseuses glamour mais inaccessibles.
Source et article complet : RTL
Covid-19, l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois interdit les visites à cause de la pandémie mortelle
A cause de l’augmentation des cas de coronavirus et la saturation des lits en réanimation, l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois a décidé d’interdire les visites pour une durée indéterminée.
Alors que le nombre de décès augmente et que rien ne semble endiguer la seconde vague, des mesures de restriction sont mises en place un peu partout dans la région. Un second confinement n’est plus à exclure.
Covid, l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois ne peut plus accueillir de nouveaux malades !
Avec plus d’une cinquantaine de lits occupés par des patients atteints de Covid, l’hôpital Ballanger est déjà saturé alors que la vague de nouveaux patients ne cesse de monter. Comme partout en Seine-Saint-Denis qui ne compte qu’une centaine de lits de réanimation de 1,6 million d’habitants, l’hôpital Ballanger souffre d’un sérieux déficit en la matière.
Les responsables de l’hôpital ne savent plus où placer les nouveaux patients, sans pouvoir renvoyer les patients qui ne sont pas atteints du Covid. Cette situation qui se détériore de jour en jour pourrait aboutir à une véritable catastrophe sanitaire. L’hôpital souhaite la mise en place d’une cellule de transfert pour permettre aux patients de Seine-Saint-Denis d’être transférés dans les hôpitaux d’autres départements.
Covid-19, le Docteur Bellaïche de l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois devient un nouveau Didier Raoult ?
Si le sujet du Covid fait débat parmi les scientifiques avec de nombreuses oppositions sur comment endiguer l’épidémie et limiter le nombre de morts, il passionne tout aussi bien les profanes en quête d’explication sur l’origine de ce virus fulgurant. Le docteur Bellaïche, chef du service de gastro-hépatologie à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois, a lancé une grenade dans une interview qui a secoué le monde scientifique.
M. Bellaïche estime non seulement qu’il ne faut pas confiner, mais qu’il faut vivre avec le virus, et que des traitements efficaces existent, que les professionnels de santé ne veulent pas démocratiser. Comme Didier Raoult, M. Bellaïche affirme, chiffres à l’appui, que ces traitements sauvent des vies.
Le monde scientifique s’en retrouve de nouveau bouleversé. Qui croire ? En tout cas, il serait bon de prendre au sérieux les propos de M. Bellaïche et de valider – ou invalider – les résultats qu’il a obtenu. Chaque jour, des centaines de personnes meurent du virus en France, et plus de 5000 dans le monde !
Le Docteur Bellaïche, Médecin à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, explique que l’on doit vivre avec le Covid
Le docteur Bellaïche est chef du service d’hépato gastro-entérologie à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois et exerce ses fonctions depuis plus de 20 ans. Dans une interview, M. Bellaïche explique qu’il existe au moins 3 traitements permettant de sauver les patients du Coronavirus, avec des résultats probants.
Il explique être contre le confinement car cela engendrerait des dettes énormes que nos enfants et petits enfants devront rembourser. Il estime qu’il faut savoir vivre avec le coronavirus en prenant des précautions.
Interview vidéo disponible ci-dessous :