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Malgré le confinement, incendies de poubelle et agressions contre les policiers à Aulnay-sous-Bois
Hier soir à Aulnay-sous-Bois, alors que les pompiers maîtrisent des incendies de poubelles, les policiers reçoivent des projectiles d’une foule. Ils interpellent des lanceurs et les esprits s’échauffent.
Pourtant, avec le confinement et le Coronavirus, tout le monde devrait rester chez soi. Inconscience ou volonté de provocation ?
Ci-dessous une vidéo qui en dit long…
La police d’Aulnay-sous-Bois sauve un singe magot attaché au pied d’un radiateur
Les enquêteurs de la Fondation 30 Millions d’Amis ont secouru un singe magot femelle de 6 mois dans la chambre d’un appartement de l’Île Saint-Denis (93). Une plainte a été déposée pour mauvais traitements.
C’est une triste habitude ! Un singe a été à nouveau retrouvé au dixième étage d’un immeuble de l’Île Saint-Denis (93) après une intervention de la police d’Aulnay-sous-Bois – pour d’autres faits sans rapports avec l’animal (21/01/2020) ; lors de leur présence sur les lieux les forces de l’ordre ont en effet entendu les cris d’un animal… Le pauvre macaque était attaché au pied du radiateur dans une chambre vide. C’est la brigade cynophile des pompiers du Fort de la Briche qui a porté secours à l’animal.
Source : 30 millions d’amis
Vidéo : Un policier au Blanc-Mesnil encerclé par des individus agressifs tire et blesse l’un des assaillants
Un banal contrôle routier a failli tourner au drame : des policiers de Drancy ont tenté d’interpeller un homme en scooter hier, mais ce dernier n’a pas voulu obtempérer et a tenter de fuir.
Sur la commune du Blanc-Mesnil, le fuyard percute un policier qui se retrouve aussitôt au sol. C’est alors que plusieurs individus surgissent de nulle part et foncent sur le policier au sol, et commencent à lui asséner des coups de pied.
C’est alors que, pour se sortir de cette situation désespérée, qu’il use de son arme, blesse l’un des lascars, provocant la fuite des autres.
L’homme en scooter (qui a été confisqué) est toujours en fuite. La vidéo ci-dessous explique les faits :
Décès à cause d’une crise cardiaque en pleine rue à Aulnay-sous-Bois, un pompier héroïque
Aux alentours de 13h00 dimanche dernier sur la route de Bondy près de l’intersection avenue du 14 juillet, un homme âgé marchait tranquillement avec sa femme quand il a eu un malaise.
Un sapeur pompier, seul et qui passait par là, a effectué les premiers gestes de secours. Dans un premier temps, le pompier a allongé le vieil homme par terre sur le côté. Ayant vu que cette personne arrêtait de réagir, le pompier a commencé un massage cardiaque.
Une dizaine de minutes plus tard, c’est un collègue qui arrive avec l’ambulance. Les deux hommes ont alors mis en place les appareils d’assistance respiratoire en continuant le massage cardiaque.
Aux alentours de 13h40, la police arrive sur les lieux et effectue le balisage pour éloigner les badauds. Des draps ont été placés autour de la victime pour éviter que les passants ne voient ce tragique événement.
Peu après, le Samu intervient à son tour. La femme de ce Monsieur pleurait énormément.
Source : témoignage d’un lecteur
Les policiers de Seine-Saint-Denis sont à bout parce qu’ils sont toujours remis en cause
De nombreux policiers ont montré leur soutien à leur collègue dont le préfet de police de Paris avait ordonné la suspension suite à une interpellation musclée à Paris. Selon Grégory Goupil, secrétaire régional Alliance police nationale pour la Seine-Saint-Denis, les policiers sont à bout car leur parole est souvent remise en cause.
Grégory Goupil pointe du doigt la « décision de suspension de notre collègue par voie de tweet ». « La suspension par tweet n’est absolument pas légitime, c’est pour ça qu’on monte au créneau parce que c’est totalement injuste », affirme le secrétaire régional Alliance police nationale dans France Info.
Un policier d’Aulnay-sous-Bois suspendu après une interpellation controversée et musclée à Sevran
Source et article complet : RTL
Vidéo ci-dessous :
Une policière se suicide avec son arme de service à Drancy
Jeudi 22 août 2019, une policière âgée de 26 ans s’est donné la mort avec son arme de service sur le parking de sa résidence à Drancy.
C’est le 47e suicide dans la police depuis le début de l’année. Jeudi 22 août 2019, une policière affectée à la Direction de l’ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris s’est donné la mort à Drancy.
La femme, âgée de 26 ans, s’est suicidée avec son arme de service dans sa voiture garée sur le parking de sa résidence. La fonctionnaire a été retrouvée sans vie, par son compagnon, lui aussi policier, selon les informations du Parisien. Les raisons de son geste sont pour le moment inexpliquées. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie.
C’est le deuxième suicide d’un policier en Seine-Saint-Denis en moins d’un mois. Le 28 juillet, un fonctionnaire de police affecté à Aulnay-sous-Bois se donnait la mort en utilisant son arme de service.
Source et article complet : Actu.fr
Un adolescent frappé par des policiers à Aulnay-sous-Bois, trois familles déposent plainte à l’IGPN
Cinq enfants, âgés de 10 à 15 ans, ont été interpellés par des policiers. L’un d’eux dit avoir été rossé par un agent à plusieurs reprises.
« Qui nous protège de la police, ici ? 15 ans, est-ce que c’est un âge pour se faire tabasser par un policier ? » La rue Maurice-Niles, à Aulnay-sous-Bois, est en colère. Trois familles, habitant ce quartier pavillonnaire,déposent plainte à l’IGPN, la « police des polices », après que leurs enfants, âgés de 10 ans à 15 ans, ont – selon leur récit – fait l’objet d’une interpellation violente jeudi soir.
Noam, le plus âgé, aurait été frappé à plusieurs reprises par l’un des gardiens de la paix. Selon le certificat établi par un médecin de l’hôpital Robert-Ballanger, « les lésions constatées justifient une incapacité totale de travail d’une durée de 4 jours ».
Les deux plus grands pénètrent dans un pavillon inoccupé
Selon le récit des enfants, la scène s’est déroulée à 200 m de chez eux, jeudi vers 19 h 30. Ils étaient six à revenir d’une partie de foot quand, sur le chemin, l’un d’eux a cru voir une « ombre » dans une maison connue pour être inoccupée. Intrigués, les deux plus grands entrent « par le portail ouvert » pour jeter un œil. « On n’a pas escaladé le muret », insistent Josué et Noam, 13 et 15 ans.
Le plus âgé est rattrapé par la police
Là-dessus, une voiture de police arrive. La plupart des gamins restent tétanisés, mais Noam et Sabri, 10 ans, s’enfuient en courant. « J’ai eu peur, c’est un réflexe », dit Noam, sa mère, Elodie, ajoutant « quand on vit ici, même si on n’a rien à se reprocher, on évite la police ». Hasard : à quelques dizaines de mètres vit Théo Luhaka, un jeune homme grièvement blessé lors d’une interpellation en 2017.
Cinquante mètres plus loin, Noam est rattrapé par deux agents et projeté dans une voiture de police. Sabri n’est pas rattrapé. Toujours selon la version des adolescents, c’est à ce moment que les violences commencent.
« Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi »
« Le conducteur m’a mis un coup de poing au nez », assure Noam, dont le nez était encore gonflé, 24 heures après les faits. L’ado est ramené sur les lieux de l’interpellation, où, dit-il, le même policier serait sorti de la voiture avant de l’empoigner en le tirant par les cheveux, lui arrachant une touffe de cheveux, avant de le frapper aux jambes pour le mettre à terre. « Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi », se rappelle Noam. La scène se serait déroulée sous les yeux de ses copains. « On suppliait le policier d’arrêter de le taper, assure Josué. Il nous a répondu : c’est mon boulot ! »
Une habitante de la rue, témoin de la fin de la scène, indique que « les plus petits pleuraient, assis sur le muret ».
« J’ai été directement à l’hôpital faire constater les coups reçus »
Les cinq enfants sont ensuite emmenés au commissariat. Deux heures après les faits, les parents sont convoqués au commissariat à 21 h 47 comme le spécifie le procès-verbal de la police.
Source, image et article complet : Le Parisien
Un arbre d’une tonne tombe sur une voiture de police à Aulnay-sous-Bois
Une branche d’une tonne est tombée dimanche soir dans l’enceinte du commissariat. Il n’y a pas eu de blessé.
D’un seul coup, dimanche soir, il y a eu un énorme bruit dans l’enceinte du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Une immense branche venait de tomber sur une pelouse du commissariat où les policiers garent traditionnellement quelques voitures de service. La pluie battait son plein.
La voiture sérigraphiée stationnée non loin a l’aile un peu enfoncée et le rétroviseur arraché, mais elle était vide de tout occupant. « Par chance, il n’y a eu que des dégâts matériels », réagit Gregory Goupil, du syndicat de gardiens de la paix Alliance 93.
L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre
Les services de la ville sont intervenus pour évacuer cette branche ce lundi, après l’avoir débitée, vu son poids, estimé à une tonne. L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre laisse planer un certain doute sur la santé de tous les autres, dans ce commissariat où circulent deux cents fonctionnaires.
« Il y a plusieurs chênes, dont un monstrueux, au-dessus du pavillon, et ça fait très longtemps qu’il n’y a pas eu d’entretien », lâche un policier du coin.
A qui incombe l’entretien ? Ce n’est pas parce que les services municipaux ont fait le nécessaire ce lundi que la ville en est responsable. Si elle aide la police nationale à fonctionner, en fournissant du matériel numérique, un peu d’armement et quatre voitures, elle ne s’est encore jamais portée volontaire pour élaguer les arbres.
« C’est une parcelle privée qui appartient au Ministère, et l’entretien des arbres va avec. Il n’y a pas de convention dans ce domaine », souligne-t-on au cabinet de Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois.
Un état des lieux réclamé
Et il semble que les diagnostics soient plus fiables l’hiver, lorsque les arbres n’ont plus de feuilles. Mais pour les policiers, la perspective de patienter six mois de plus n’est pas forcément réjouissante.
« On ne peut pas attendre le prochain coup de vent pour être fixé. Je souhaite qu’un état des lieux puisse être fait rapidement », estime le commissaire divisionnaire Olivier Simon, dont le bureau est installé dans le pavillon, à l’ombre d’un chêne.
Sollicitée ce lundi après-midi, la préfecture n’a pas été en mesure d’apporter d’éclairage.
Source et image : Le Parisien


