Archives d’Auteur: La rédac
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois harcèle-t-il son opposition ?
Depuis plusieurs mois le Maire nous harcèle par des mises en demeure, des courriers intempestifs et déplacés pour cadrer de façon abusive l’expression des élus de la République que nous sommes.
La cause de sa colère est bien surprenante ! Il est furieux, tout simplement parce que nous osons utiliser le logo de la ville dans nos courriers et nos communications servant à informer les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens. Serait-ce un crime de lèse-majesté ?
Récemment, il a engagé une action soi-disant imparable pour protéger ce fameux logo ou blason. Il écrit ainsi :
« pour garantir et limiter son utilisation à des fins de communication municipale, le blason de la ville fait l’objet d’une protection légale étant déposé devant l’Institut National de la Propriété Intellectuelle INPI, au titre des dessins et modèles. L’utilisation du blason est soumise à l’autorisation du Maire. »
C’est comme si aujourd’hui, la Présidente de l’Assemblée nationale interdisait aux députés de l’opposition de ne pas utiliser le logo de l’Assemblée nationale pour leur communication, comme si Séverine Maroun ou Franck Cannarozzo, conseillers départementaux, devaient demander au Président du Département, l’autorisation d’utiliser le logo du Conseil Départemental sous prétexte qu’ils sont dans l’opposition ! Impensable !
Que dit la loi ? Réponse du ministère de la cohésion des territoires :
En vertu de l’article L. 2121-29, les conseillers municipaux participent au règlement des affaires de la commune. Aucune disposition législative ou réglementaire ne s’oppose à ce qu’un conseiller municipal, qu’il appartienne à la majorité ou à l’opposition, utilise du papier avec l’en-tête de la commune pour sa correspondance, dès lors qu’il le fait dans le cadre de son mandat et non à des fins personnelles. Le conseiller municipal doit faire apparaître clairement son nom et sa qualité, afin d’éviter toute confusion avec un courrier adressé par le maire.
Les élus de l’opposition, conseillers municipaux ou départementaux ou autres, ne sont pas des élus de seconde zone, leurs droits doivent être respectés ! Le logo de la ville, même déposé à l’INPI, n’appartient pas au Maire !
Mais le Maire s’obstine dans un autoritarisme et une vision antidémocratique.
Rappelons qu’avec l’argent des Aulnaysiennes et des Aulnaysiennes, il n’a pas hésité à attaquer en justice des élus, des blogs, des citoyens engagés parce qu’ils ont osé critiquer sa politique et celle de sa majorité. La quasi-totalité des procès intentés a été perdue !
Nous, élus socialistes, communistes et citoyens, attachés au pluralisme et à la liberté d’expression, affirmons haut et fort que nous ne nous laisserons ni intimider, ni menacer par le Maire.
Aulnay et ses habitants méritent mieux !
Comme nous nous y sommes engagés en 2020, nous poursuivons notre mandat d’élu avec un objectif essentiel, celui de défendre au mieux les intérêts d’Aulnay-sous-Bois et de ses habitants,
Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN
Roi nu roi mort d’André Laude – La table rase 1983
O mère voici que je viens m’asseoir en silence
au pied de tes os noircis
Je me tais je te contemple seulement
il y a si longtemps déjà que tu es partie
je n’étais alors qu’herbe folle
Sur une photo précieusement serrée
entre les lettres des bien-aimées
qui s’attardèrent un jour ou deux près de ma flamme avant de reprendre la route des fumées
Sur une photo jaunie par le passage des saisons
je ris contre ta bouche merveilleuse étincelante
je ris dans tes cheveux de matin premier
Aujourd’hui cette nuit les poings enfoncés dans le ventre je reviens à la source
O mère près de tes os rares nettoyés par la vents et les neiges
Doucement je pose ma tête d’éternelle enfance
sur tes genoux qui ont goût de pomme de pin
et je pleure
Avec toi tout à l’heure quand les étoiles commenceront
à diminuer au-dessus de la rumeur
quand l’aube dévoilera les dépouilles chaudes encore des suicidés
avec toi ô ma mère aux secrets je parlerai
de l’ancien temps
du temps de l’horrible métier de vivre
Source : poème proposé par André Cuzon
Un premier « Abri » pour les victimes de violences sexuelles au siège de la région Île-de-France
C’est une nouvelle avancée majeure pour les victimes de violences sexuelles en Île-de-France. Ce jeudi 7 mars, Valérie Pécresse (LR), la présidente de la région Île-de-France, et Priscillia Routier Trillard, fondatrice de l’association The Sorority Foundation, ont signé une convention qui inaugure l’Abri.
L’avortement clandestin raconté par le poète d’Aulnay-sous-Bois André Laude
Il faut rappeler le vécu de l’enfant qui n’a pas connu sa mère pour cause d’avortement clandestin. Nous pensons à André Laude.
Sa mère Olga LOUAZON née à Aulnay en 1916 a eu une première fille Marcelle en 1934.
André Laude nait le 3 mars 1936. Elle a 20 ans. Ils habitaient rue Fontaine des prés (dans l’ancien parc du château)
En 1938 sa mère fait une « fausse couche » qui oblige le transport à l’hôpital de Gonesse où elle décède le 3 mai 1938.
L’« avortement » est interdit et le mot « aussi » bien sûr.
Cette « blessure rapprochée du soleil » a inspiré son œuvre poétique et a finit par le faire expiré de désespoir.
Voici un long poème qui rappelle que les mères mouraient et que les enfants : pouvaient dire toute leur vie : « Autrefois j’avais une maman. »
Source : André Cuzon
Des professeurs dénoncent le délabrement des écoles à Aulnay-sous-Bois
Plafond effondré, moisissure, toilettes qui débordent… Des enseignants de Seine-Saint-Denis en grève depuis plus d’une semaine ont organisé, ce mercredi, une exposition photo des pires établissements du département, devant le siège de la région Île-de-France, à Saint-Ouen. Une centaine de professeurs et parents d’élèves étaient réunis à l’appel des syndicats.
Le SNES-FSU 93 utilise l’écriture inclusive pour évoquer la grève des collèges à Aulnay-sous-Bois
Des opérations « collège désert » ont lieu un peu partout dans le département de la Seine-Saint-Denos pour protester contre le manque de moyens dans ces établissements. Le syndicat SNES-FSU 93 a relayé un événement du collège Christine de Pisan, mais en utilisant l’écriture inclusive, pourtant prohibée et jugée contre-productive dans l’éducation :
Pratique-t-on le « télétravail clandestin » à la mairie d’Aulnay-sous-Bois ?
Depuis la pandémie de 2020 du Covid 19, le déploiement du télétravail a été autorisé par l’état dans l’administration, pour permettre la continuité du service public et la protection des agents, et conformément à l’accord du 13 juillet 2021 portant sur le télétravail, qui stipule que chaque employeur public doit engager un dialogue social nourri avec les représentants des personnels, pour mettre en place ou développer le télétravail.
Plus de deux ans après la publication de cette loi, l’administration d’Aulnay-sous-Bois bois n’a toujours pas fait le nécessaire à ce sujet, malgré les sollicitations des organisations syndicales. Pire, elle use de manœuvres « clandestines » pour accorder le télétravail à certains agents sans respecter l’esprit de la loi. Par contre, c’est un secret de polichinelle, nombreux sont les agents qui bénéficient « clandestinement » de ce dispositif, « une sorte d’arrangement entre amis »
L’UNSA revendique expressément de sortir de cette zone illégale et irrespectueuse de la loi et demande une transparence totale de l’administration par l’ouverture rapide de négociations et de concertation dans le cadre du dialogue social avec les organisations syndicales.
Source : UNSA Aulnay-sous-Bois – unsa.territoriaux.aulnay@gmail.com
À Aulnay-sous-Bois, opération « collège désert » en soutien à la grève des enseignants
« Collège désert », l’expression interroge. « L’opération a été décidée par les parents pour nous soutenir », intervient Ludi Feng, professeur de français. Concrètement, ce sont les élèves qui ne viennent pas en cours. Ce matin, ils ne sont qu’une quarantaine – sur 650 – à avoir franchi le portail. Tandis que les professeurs, eux, sont présents. « C’est une façon de continuer la mobilisation autrement », continue Ludi Feng.
Source et article complet : Ouest France
O’Parinor Aulnay-sous-Bois racheté par Sofidy
L’emblématique centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois, l’un des plus importants de la région, a de nouveaux propriétaires. Il a été racheté par Sofidy, le premier gestionnaire indépendant sur le marché de l’épargne immobilière et investisseur spécialiste du commerce, et par Klépierre, le leader européen des centres commerciaux.
Pour cette acquisition, les deux entreprises se sont associées sur un partenariat capitalistique (à hauteur de 75% du capital pour Sofidy et de 25% pour Klépierre) et opérationnel de long terme. « Klépierre aura en charge la gestion locative et immobilière du centre commercial, et Sofidy la gestion administrative et financière des sociétés impliquées », précise le gestionnaire dans un communiqué.
Source et article complet : Echo IDF
Un ordinateur contenant les plans d’accès aux JO de Paris volé à Drancy
Un nouveau trou dans la raquette ? Une employée de la direction de l’hôpital Avicenne de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a été victime du vol de son ordinateur professionnel ce vendredi soir à Drancy, selon les informations d’Actu17. L’appareil contenait des documents confidentiels sur le dispositif prévu pour les Jeux Olympiques. La victime a déposé plainte et une enquête a été ouverte.
