Archives d’Auteur: Catherine Medioni
Demande de report de la ZAN, Zero Artificialisation Nette des sols, par l’Association des Maires de France et celle des Régions

Souvenez-vous, en mai dernier je vous avais parlé de l’objectif du gouvernement de freiner drastiquement la bétonnisation des terres forestières et agricoles :
Un vœu pieu sans doute puisque dans le même temps il donne son accord pour bétonner les terres du triangle de Gonesse….
Deux associations, celles des maires de France et celle des régions demandent le report de l’échéance du ZAN ( comprenez Zéro Artificialisation Nette des sols ) dans un communiqué commun du 12 novembre 2021. Confrontés aux injonctions contradictoires de la part de l’Etat, entre fortes incitations à construire des logements et obligations à venir à stopper l’artificialisation des sols agricoles, l’Association des maires de France et celle des Régions de France s’élèvent contre le calendrier qui ne leur laisse pas suffisamment de temps pour décliner les injonctions.
La loi Climat et résilience du 22 août dernier impose en effet des délais trop contraints aux communes, intercommunalités, comme aux régions pour réduire par deux la consommation effective d’espaces naturels agricoles et forestiers dans les dix prochaines années.
Le délai légal est fixé au 22 février 2022, alors même que la publication des décrets d’application se fait attendre. Ces décrets doivent préciser de façon urgente la nomenclature des sols artificialisés et leur échelle de calcul ainsi que les modalités de désignation des conférences. Ces deux associations demandent donc le report » d’un an minimum de la date limite de réunion de la Conférence des Scot fixée au 22 février 2022 « .
Article rédigé le 13 Novembre 2021 par Catherine Medioni
Effets indésirables, cela continue, Hélas

Exemple de dissonance cognitive abondamment pratiquée par nos dirigeants











Comment rester sourd et aveugle à ces témoignages de citoyens anonymes ? Croyez-vous qu’ils inventent leurs déboires pour juste le plaisir de contredire la propagande du gouvernement ? Personnellement j’accueille ces témoignages comme sincères et honnêtes et je ne doute pas un seul instant de leur authenticité.
Article rédigé le 12 novembre 2021 par Catherine, traqueuse de faits cachés et censurés
Liste d’athlètes gravement blessés ou décédés après leur vaccination contre le Covid 19

De plus en plus de citoyens s’émeuvent des blessures et des décès d’athlètes du monde entier suite à leur vaccination, et réalisent que ce qui est désormais visible et perceptible dans le monde du sport en raison de leur célébrité, est forcément un reflet de ce qui se passe également chez les anonymes, les » sans -dents » méprisés, les sans pouvoirs ignorés dont on ne parle pas et que nos autorités et les journaleux complices et corrompus considèrent comme quantité négligeable….
Je vous donne ci dessous le lien d’un site qui s’est crée autour de l’actualité du Covid et qui considère que » l’histoire de chacun doit être entendue « , objectif que je partage pleinement depuis l’allocution du 12 juillet d’Emmanuel Macron qui marque un pas décisif dans l’oppression et la mise en esclavage du peuple au nom d’une fallacieuse lutte en faveur de la santé publique, et dans le glissement périlleux d’un régime totalitaire qui se met en place avec le concours des technologies numériques !
Bravant les contradicteurs qui soutiennent ce régime odieux et liberticide et s’en font même les promoteurs inconséquents et zélés par égoïsme et lâcheté tout en se faisant passer pour des citoyens vertueux et soucieux de la santé d’autrui en allant se faire vacciner, j’e n’ai eu de cesse de mettre en lumière ce qui nous est caché et qui n’apparaitra jamais dans les informations nationales totalement phagocytées et manipulées par nos autorités, avec la complicité coupable de journaleux qui ne font plus honneur au journalisme et qui de ce fait, mentent par omission en cachant ce qui devrait nous être révélé !
Voici donc une liste d’athlètes de classe mondiale dressée par » the Covid World » qui ont subi des blessures graves compromettant la poursuite de leur carrière et des décès après leur vaccination contre le Covid 19 :
Un commentateur complète la liste :

Face à tous ces dégâts provoqués par ces injections criminelles, comment peut-on encore maintenir une obligation vaccinale qui au lieu de protéger du virus, va altérer gravement la santé et la vie des vaccinés, qu’ils soient volontaires ou contraints ? Comment peut-on encore persécuter et montrer du doigt les non vaccinés comme des égoïstes et des criminels alors qu’ils ne font que protéger leur vie et leur santé d’un médicament qui va leur faire du mal au lieu de les protéger ?
La dissonance cognitive est patente car l’obligation vaccinale est clairement nocive et criminelle ! Comment devant tant de constats et d’évènements pathétiques peut-on encore faire le choix de demeurer aveugle ? Je demande solennellement aux vaccinés encore indemnes de cultiver les doutes et le principe de précaution avec une vaccination qui ne produit pas les mêmes effets sur tout le monde et qui semble être une véritable roulette russe !
Qu’ils cessent par leur adhésion à cette stratégie vaccinale meurtrière, scandaleuse et délétère de condamner les soignants, les pompiers, certains policiers et gendarmes, et les non vaccinés récalcitrants à ces injections toxiques !
Article rédigé le 12 Novembre 2021 par Catherine, traqueuse de faits cachés et censurés
Joyeux anniversaire à Aulnay Relais infos
Voici un an déjà qu’Aurore Buselin décidait de voler de ses propres ailes et de créer un blog qui allait agrandir la richesse et la diversité de la blogosphère aulnaysienne, consacré aux informations de la ville, à l’exclusion des communiqués politiques et autres sujets sensibles qui créaient souvent de vives polémiques entres commentateurs et donnaient trop souvent lieu à un déferlement d’insultes par troll interposés. Son expérience à la tête d’ Aulnaycap durant plusieurs années lui a fait opter pour ce choix.
Nous vous invitons à soutenir Aurore et sa collaboratrice Laura en allant régulièrement visiter leur blog et le cas échéant en participant aux propositions de manifestations culturelles qu’elles élaborent pour mieux faire connaitre notre ville ainsi que son patrimoine tant architectural qu’environnemental et historique.
Heureux anniversaire donc et longue vie à Aulnay Relais Infos

Lien de leur blog :
https://aulnayrelaisinfos.blogspot.com/2021/11/aulnay-relais-infos-fete-son-premier.html
Article rédigé le 11 Novembre 2021 par Catherine Medioni
Le Parquet National Financier requiert des peines de prison et des amendes à l’encontre de cinq Proches de Nicolas Sarkozy, dans l’affaire des sondages de l’Élysée

Depuis le 18 octobre 2021, cinq anciens proches de Nicolas Sarkozy doivent s’expliquer concernant des contrats de conseil politique et de sondages conclus sans appel d’offres entre 2007 et 2012.
Durant quatre semaines, la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris s’est plongée dans le fonctionnement du pouvoir lors du mandat de Nicolas Sarkosy .
Après la publication d’un rapport de la cour des comptes en 2009, Anticor avait porté plainte en 2010. Selon Jérôme Karsenti, l’avocat d’Anticor, l’affaire des sondages de l’Élysée » pose en particulier la question de « la manière dont Nicolas Sarkozy a exercé le pouvoir, utilisant l’Élysée et les moyens de l’État dans son intérêt personnel, se souciant avant tout de son image et de son éventuelle élection au mépris des règles de droit »
Protégé depuis l’origine dans ce dossier par son immunité présidentielle, l’ancien chef de l’État a été cité comme témoin au procès par l’association de lutte contre la corruption Anticor, à l’origine de l’affaire car selon l’association « Son témoignage est indispensable pour comprendre » le « système » alors en vigueur à l’Élysée » !
La juridiction financière avait épinglé une convention signée avec Publifact, la société du conseiller Patrick buisson. Les multiples et nombreux sondages payés par l’Élysée, traitaient de la popularité du président, des réformes, des questions d’actualité, des échéances électorales, des rivaux politiques, des ministres ou encore de l’image de la nouvelle première dame, Carla Bruni…..
Mais ce qui a surtout été épinglé par le Parquet financier, ce sont les contrats de communication signés avec les sociétés de Patrick Buisson et du politiste Pierre Giacometti ainsi que des commandes directes de sondages entre 2007 et 2009 auprès de plusieurs instituts, en particulier Ipsos. Pour un total de 7,5 millions d’euros, ces dépenses ont été réalisées sans publicité ni d’appel d’offres, ce qui est constitutif de favoritisme pour le Parquet national financier (PNF) !
Dans l’affaire de ces sondages, Patrick Buisson est soupçonné de détournement de fonds publics par Anticor car elle a compté qu’entre 2007 et 2009, 235 sondages avaient été achetés et revendus avec des marges conséquentes allant de 65 à 71%, pour un bénéfice de 1,4 million d’euros, ces revenus s’ajoutant et se cumulant avec la rémunération mensuelle de 10 000 euros par mois en tant que conseiller du président.
Patrick Buisson est également jugé pour abus de biens sociaux, pour avoir fait supporter près de 180 000 euros de dépenses personnelles à ses entreprises !
Pierre Giacometti, ancien d’Ipsos, est lui aussi jugé pour recel de favoritisme en relation avec un contrat de conseil signé en 2008 par la société qu’il venait alors de fonder, Giacomettiperon, devenue depuis No Com.
Claude Guéant, l’ex-bras droit de Nicolas Sarkozy, est poursuivi pour favoritisme et détournement de fonds publics par négligence.
Emmanuelle Mignon a fait valoir qu’elle avait elle-même engagé une réforme des comptes de l’Élysée, parce qu’elle avait constaté qu’aucun appel d’offres n’avait jamais été réalisé
Julien Vaulpré, L’ancien conseiller, comparaît lui aussi pour favoritisme. Quant à Jean-Michel Goudard, un autre membre du cabinet de Sarkosy, les poursuites à son encontre se sont éteintes avec son décès. Enfin, quatre sociétés seront également jugées : le poids lourd des sondages Ipsos ainsi que Publifact, Publi-Opinion et No Com.
À l’issue de près de trois heures de réquisitoire, les procureurs financiers ont demandé que la peine de M. Guéant, « grand manitou de l’Élysée » au « rôle central dans les infractions », soit assortie de 10.000 euros d’amende, et ont requis un an d’emprisonnement dont six mois ferme à l’encontre de l’ancien secrétaire général de la présidence Claude Guéant, jugé pour favoritisme et détournement de fonds publics par négligence.
A l’encontre de Patrick Buisson, Le ministère public a requis deux ans d’emprisonnement dont un an ferme et 100.000 euros d’amende ainsi que 550.000 euros d’amende contre ses deux sociétés Publifact et Publi-Opinion.
L’ancien conseiller Pierre Giacometti, qui a « profité de la situation hors norme élyséenne pour accompagner son changement de carrière », doit être condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis et 70.000 euros d’amende. Une peine de 250.000 euros d’amende a en outre été demandée contre sa société No Com.
Contre Emmanuelle Mignon qui a été directrice de cabinet de l’Élysée, l’accusation a requis 10.000 euros d’amende, parlant d’un « comportement délinquant » mais d’une « ambition réformatrice qui ne peut être contestée ».
Quant à l’institut de sondages Ipsos, jugé pour recel de favoritisme, une peine de 500.000 euros d’amende a été requise.
Julien Vaulpré, l’ex-conseiller technique « opinion » de l’Élysée considéré comme la « cheville ouvrière de l’infraction de favoritisme », se voit demander une peine de 5000 euros d’amende par le ministère public.
Voilà qui ne fait que donner raison au peuple de ne plus avoir aucune confiance dans les politiques qui se servent de l’accession au pouvoir pour abuser des deniers publics….
Article rédigé le 10 novembre 2021 par Catherine Medioni
Frances Haugen, lanceuse d’alerte dénonçant les pratiques de facebook, est auditionnée ce jour par les deux chambres parlementaires

Ingénieur en informatique, ancienne employée de Facebook en tant que chef de produit de mi 2019 à mi 2021 et lanceuse d’alerte, Frances Haugen doit être entendue et interrogée ce jour mercredi 10 novembre 2021 à la fois au sénat et à l’assemblée Nationale sur les pratiques et la gestion du réseau social Facebook crée en 2004 par son actuel PDG Marc Zuckerberg.
En effet, l’ancienne employée du géant américain rebaptisé Meta avait accusé, le lendemain de la panne mondiale du 4 octobre de l’entreprise américaine, la plateforme de répandre la haine en ligne et la désinformation en utilisant un système donnant la priorité aux contenus qui font le plus de clics. elle reprochait à l’entreprise de faire du profit sur la désinformation et le mal-être de ses utilisateurs. Bien évidemment ces affirmations ont été aussitôt démenties par le géant américain qui met en avant les efforts mis en œuvre pour lutter contre ces contenus.
Les différentes commissions des deux chambres recevront tour à tour la lanceuse d’alerte : commissions des Affaires économiques et des lois de l’Assemblée national le matin, puis l’après-midi même, elle s’exprimera devant les commissions Culture, éducation et communication, ainsi que celle des Affaires européennes du Sénat.
Après avoir mené des investigations sur les réseaux sociaux lui permettant d’établir que » Facebook fonctionne comme une mafia et comme une entreprise peu scrupuleuse avec ses utilisateurs « , Catherine Morin-Desailly, qui est membre des deux commissions qui auditionneront la lanceuse d’alerte, attend de cet entretien que Frances Haugen confirme « certains diagnostics » mis en lumière par ses travaux.
En tant que rapporteure des lois de lutte contre la manipulation de l’information et contre la haine sur Internet, Catherine Morin-Desailly espère avoir des réponses à ses questions. Par exemple, » Est-ce qu’il y a des processus de validation, des vérifications sur les effets toxiques sur les utilisateurs ? «
Article rédigé le 10 novembre 2021 par Catherine Medioni
Le Tournoi de belote organisé par les amis de Nonneville a été avancé au dimanche 14 novembre 2021

Rappel : Le prochain tournoi de belote/ tarot a été avancé au 14 novembre prochain en lieu et place du 21 novembre.
Ainsi votre prochain tournoi de belote et ou de tarot aura lieu dimanche 14 novembre 2021 au local Les Cèdres, 64 avenue de Sévigné à Aulnay.

Les Inscriptions auront lieu à partir de 14h pour un démarrage à 14h30
Le Tarif encore maintenu cette année à 5€ par personne pour les adhérents 2020 est à 6€ pour ceux qui ne sont pas adhérents.
Afin de nous faciliter la tâche pour l’implantation des tables merci de bien vouloir réserver.
Attention : pour tenir compte du lieu qui nous accueille et des consignes sanitaires qui y sont rattachées, le pass sanitaire sera exigé à l’entrée.
Comme d’habitude merci de ne pas stationner à l’intérieur de l’établissement, le stationnement étant réservé aux résidents. Nous avons eu des remontrances à cet égard !
Nous vous espérons nombreux.
Cordialement.
Pour le Bureau des Amis de Nonneville
La secrétaire J.PLOT
06 86 27 09 68
Un rappel vous sera adressé mais vous pouvez d’ores et déjà noter sur vos agendas le dernier tournoi de 2021, le 19 décembre.
Source Aurore Buselin sur :
https://aulnayrelaisinfos.blogspot.com/2021/11/tournoi-de-belote-par-les-amis-de.html
Où sont passés les millions de la Morée ? Entretien avec Denis Cahenzli, maire adjoint

Cher.e.sAulnaysien.ne.s,
Dans les précédents épisodes sur la copropriété de la Morée[1], je vous ai :
- raconté l’histoire de son placement sous administration judiciaire en 1997 et de ces deux plans de Sauvegarde : pour rappel, le Préfet de la Seine Saint-Denis a mis en place une commission de suivi et désigné la Ville d’Aulnay-sous-Bois « coordonnateur chargé de veiller au bon déroulement du plan de sauvegarde » ;
- fait découvrir le témoignage de plusieurs copropriétaires,
- partagé quelques-unes de leurs paroles échangées durant nos luttes.
Dans celui-ci, je vous invite à découvrir l’entretien que j’ai eu le 6 avril dernier avec Denis Cahenzli, Maire adjoint notamment de l’amélioration de l’Habitat, lors duquel je lui ai posé les questions des copropriétaires de la Morée que j’accompagne. Certaines questions nécessitant une analyse avec les services, j’ai attendu jusqu’au 29 juin 13:33 pour découvrir qu’elles restaient toujours sans réponse. Malgré de nombreuses relances y compris lors du dernier Conseil Municipal, ces questions demeurent sans réponse depuis plus d’un an*.Je publie le compte-rendu de nos échanges en l’état.
———–
Bonjour Monsieur Cahenzli,
Je vous remercie de me recevoir et de répondre aux questions des copropriétaires de la Morée qui m’ont mandatée pour mener cette interview qui sera publiée sur Aulnaycap dans le cadre de l’enquête que j’ai réalisée sur le terrain et qui sortira en plusieurs épisodes.
Questions : Combien de fois s’est réunie la commission de suivi et à quoi a-t-elle servi ? A-t-elle notamment abordé les différents points soulevés par les copropriétaires ? Si non, pourquoi ? Si oui, quelles ont été les décisions/recommandations de la commission ?
[1]Précédents articles sur la Morée :
– https://aulnaycap.com/2021/04/18/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-partie-1/
– https://aulnaycap.com/2021/04/20/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-2/
– https://aulnaycap.com/2021/04/22/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-3/
– https://aulnaycap.com/2021/04/24/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-4/
Réponse :
Le 1er OPHCD avait pour but de réhabiliter. Le 2ème OPHCD de trouver des solutions pour les impayés, de donner une qualité de vie plus agréable.
Le COPIL politique se réunit avec le préfet 2 fois par an minimum en présence du conseil syndical représenté par 6 personnes. Les problèmes rencontrés ont fait suite au courrier de Blériot pour relancer l’appel de fonds pour financer les travaux d’urgence. Une copropriété de cette taille est ingérable. Les gens n’arrivent pas à prendre des décisions. Dans le 1er appel de fonds, les voies ont été passées en domaine communal. Le 2ème appel de fonds faisait référence à la réfection des voies restées privées. C’est aux copropriétaires de participer. Cela a engendré un quiproquo, d’autant qu’ils avaient déjà beaucoup payé. Certains travaux n’ont pas été faits correctement. Nous avons réalisé des constats à pied avec des copropriétaires. Nous avons demandé à Blériot de refaire les travaux sans appel de fonds. Nous avons nommé un technicien, car nous ne sommes pas des gens du bâtiment.
J’espère que cela ira mieux avec la scission dont le but est que les gens s’approprient mieux leur bien.
J’ai découvert que des bailleurs ne payaient pas leurs charges. Ils sont propriétaires de plusieurs biens et ne payaient pas.
Sur la Morée, on est en curatif, on arrive trop tard. Il faut trouver les moyens de diagnostiquer les copropriétés et d’intervenir avant que cela soit trop tard. Il faut de l’argent.
Nous avons de nombreuses copropriétés à Aulnay : Cornouiller, Savigny impair, …. Des indicateurs sociaux doivent déclencher des alertes. Il faut mettre en place des alertes. A la Morée, il y avait un syndic horizontal sans représentant des copropriétaires. A un endroit, il y a 2 syndicats.
Au côté des COPILs politiques, il y a eu des réunions techniques. Mais il n’y a pas eu suffisamment d’accord entre les copropriétaires sur ce projet complexe. J’ai fait 400 réunions en 6 ans. Je ne bloque pas le dialogue. La démocratie est très compliquée à faire vivre.
Questions : En 2007, la ville a désigné suite à appel d’offres le PACT ARIM 93 devenu SOLIHA opérateur chargé du suivi et de l’animation du plan de sauvegarde. A partir de 2014, en quoi a consisté son rôle ? A-t-il pris en compte les différents points soulevés par les copropriétaires ? Vous les a-t-il remontés ? Si non, pourquoi ? A quoi sert cette prestation ? Si oui, quelles ont été les décisions/recommandations de la mairie ? Pourquoi le contrat a-t-il été rompu avec le Pactarim ?
Réponse : Le PactArim devait suivre les travaux. Ils ont bien fait leur travail. Leur contrat est arrivé à son terme.
Question : Qu’ont fait les services et les élus suite aux différents points remontés par les copropriétaires :
- absence de prise en compte des décisions des copropriétaires par l’administrateur provisoire notamment concernant le financement des travaux,
- état d’inachèvement des travaux et malfaçons,
- utilisation des fonds public et des copropriétaires,
- aggravation de l’endettement.
Réponse :
Le contrôle a été insuffisant, car on tombe sur des fonctionnaires qui estiment qu’ils ont fait leur boulot en se préoccupant uniquement de la distribution des millions et pas de ce qui en est fait.
J’ai essayé de factualiser les choses. Je me suis rendu sur place et j’ai demandé aux gens qu’ils me montrent. J’ai fait des réunions de rue. J’ai fait faire un diagnostic par les services. Et nous faisions remonter les constats à Blériot.
Concernant les charges, une assistante sociale fait tous les foyers un par un. Quand elle identifie un surendettement, elle monte un dossier. L’accompagnement social est très fort. C’est l’essentiel.
Il fallait rénover cette copropriété en l’adaptant aux nouvelles habitudes de vie notamment à l’augmentation du nombre de voitures. Aujourd’hui, nous avons une convention avec la Caisse des Dépôts et Consignation qui achète les biens et les louent avec un loyer modéré aux anciens propriétaires s’ils restent dedans. Le but n’est pas de garder un logement social, mais de remettre les gens dans une bonne situation. Raoul Mercier et Gérard Ségura voulaient injecter un bailleur social dans la copropriété. Nous avons fait l’inverse. Nous essayons de maintenir les gens dans leur logement. Comment gérer la cohabitation de bailleurs publics et de copropriétaires privés ? Nous réagissions à la demande.
Concernant les relations entre les services municipaux et maître Blériot, Blériot est désigné par l’Etat. Il faut que les 2 travaillent ensemble. On essaie de trouver des accords. Mais avec la taille de la copropriété, tout pose problème. On fait notre travail avec Blériot, mais on a aucun intérêt à ce qu’il y ait des conflits. Mais quand les gens n’ont pas suffisamment de moyens, sont déracinés de leur pays d’origine, on arrive avec nos Lois parfois trop rigides.
Questions : En 2020, la ville a désigné suite à appel d’offres Cité Métrie opérateur chargé du suivi et de l’animation du plan de sauvegarde. Pourquoi Cité Métrie n’a pas réalisé le plan des places de stationnement ? Pourquoi est-il réalisé par les copropriétaires avec l’appui du mouvement d’Hadama Traoré ? Pourquoi est-ce cette action qui a entrainé le moratoire de l’attribution des places de parking et non les demandes légitimes des copropriétaires ? Quelle suite donnerez-vous à la cartographie des places de parking réalisée par les copropriétaires ?
Réponse :
Concernant les parkings, tout le monde est redevenu raisonnable. Hadama Traoré a eu le courage de référencer les places. Tant mieux. Mais ce serait dommage de ne parler que de cela compte tenu de l’ampleur des deux plans de sauvegarde. Les pouvoirs publics mettent beaucoup d’argent pour revaloriser les biens des copropriétaires. Si on laisse les biens par chers, on obtient facilement de l’argent pour les prêts. Mais cela ne veut pas dire que l’on est capable de payer ses charges. Il faut redonner le vrai prix à leur bien. C’est un devoir. Nous avons encouragé Hadama à continuer le référencement des places de parking. Cité Métrie nous dit que sur les actes notariés, il n’y a pas la place de stationnement. Hadama référence lui le droit d’usage. On donnera le référencement final au notaire pour qu’il régularise. Ce qu’Hadama fait est remarquable. Il est au courant de tout il est par monts et par vaux. Il a du mérite. Il fait du bon boulot. C’est un rêveur. Il voit bien que les gens n’ont rien sur leur actes. Un gros % de places ne sont pas attribuées. C’est pourquoi, de nombreux bailleurs louent depuis des années sans place, car ils ne savent pas où est leur place. Ce que fait Hadama est intelligent, car il se base sur les habitudes. Mais juridiquement cela ne tient pas. Le plan de sauvegarde met tout à plat. Il y aura une régularisation. Cité Métrie travaille sur le volet juridique. Hadama sur l’usage, l’acceptation par les habitants de l’emplacement de leur place, l’entraide. Il va réussir autrement. La solution sera un compromis. Après il y aura un acte notarial de régularisation. La suppression du syndicat horizontal a entrainé le retour aux actes notariés. Sans avertir les gens car le syndicat n’existait plus. Ce syndicat comprenait l’église, le centre commercial. Hadama nous aide à être près des gens. C’est une question de confiance. Quand on a récupéré Savigny Pair, j’ai mis 2 ans à récupérer la confiance des gens. Raoul Mercier m’a beaucoup aidé.
Questions :
Quand l’analyse des comptes sera-t-elle présentée aux copropriétaires ? Les copropriétaires se plaignent de travaux réalisés sans leur consentement ou hors fonds de provision. Certains se plaignent de charges d’eau et d’électricité artificiellement gonflées.
Quelle solution apporter aux propriétaires en difficulté pour qu’ils ne perdent pas leur propriété ?
Quand l’analyse bâtimentaire sera-t-elle présentée ?
Réponse : /
Questions : Concernant la scission de la copropriété, les copropriétaires vous ont proposé d’analyser le scénario d’une scission à la carte par problématique : au niveau de chaque immeuble pour les problèmes de tous les jours, au niveau des centrales thermiques pour le paiement du chauffage et au niveau de l’ensemble de la copropriété pour la centrale d’achat. Ils n’ont reçu aucune réponse. Pourquoi ? Quelle suite donnez-vous à leur proposition ? Pourquoi ne sont-ils pas décisionnaires sur ce sujet les concernant directement et très impactant pour leur avenir ?
Réponse : La scission a été décidée dans le cadre de réunions. Les décisions ont été prises collectivement. Nous avons animé un nombre incalculable de réunions. Dans les quartiers de la Morée et de Savigny pair, le contexte démocratique était très dégradé. Nous avons passé beaucoup de temps avec des diagnostics en marchand pour regagner la confiance. Les copropriétaires se plaignent de l’intervention de l’Etat, mais ils ne s’en sortaient pas. Ce projet de scission est issu d’une large consultation.
La centrale primaire sera changée au profit de la géothermie (ce qui permettra 30 % d’économie), mais le réseau secondaire alimente 3 immeubles. Où doit se faire la scission pour facturer les fluides. Lors de la concertation sur la scission, sur les 800 copropriétaires, seuls 50 sont venus. Cela n’a pas été simple. Jusqu’à la dernière minute, cela n’était pas gagné.
Question : L’idée est de faire une scission par problématique. Pour le chauffage, la scission peut se faire par centrale. Mais pourquoi cette problématique devrait tout déterminer. Pourquoi ne pas faire une scission immeuble par immeuble pour les problèmes de tous les jours ? Et pourquoi ne pas faire une centrale d’achat pour toute la copropriété actuelle ? Comme vous l’avez dit, la démocratie c’est compliqué. Raison de plus pour les questions courantes de les traiter immeuble par immeuble.
Réponse : Je vais creuser le sujet.
Questions : Un juriste proche du dossier considère que le fonctionnement mis en place par l’administrateur judiciaire s’apparente à « une dictature judiciaire » ! Comment en est-on arrivé à cette situation ? Par ailleurs, lorsqu’un copropriétaire ne paie pas (pour contester ou parce qu’il est en difficulté financière ou parce qu’il ne comprend pas la multiplicité des syndics et des charges), l’administrateur demande sa condamnation et l’application de l’article 700 qui lui est toujours accordé par le tribunal ce qui accroit la dette du copropriétaire. Cela questionne le rôle de la justice dont on peut se demander si elle n’est pas une justice de classe, les pauvres devant être pris en main. Cela questionne l’attitude de l’administrateur provisoire qui a mis en place cette dictature. Cela questionne également le rôle de l’ensemble des administrations chargées de suivre ce dossier (Préfecture…) en général et celui des services municipaux et des élus de la ville qui ont laissé faire. Cela questionne le rôle des élus vis-à-vis des citoyens. Pouvez-vous nous faire part de vos réponses à ces questionnements ?
Réponse : Blériot a été nommé car les copropriétaires ne se constituaient pas en AG. Ils ne pouvaient rien voter. Les travaux ne pouvaient pas se faire. La copropriété se dégradait. C’était le cercle vicieux. D’où plan de sauvegarde. Comme l’entité morale n’existait pas, Blériot s’y est substitué. Mais il y a des diagnostic, des programmes soumis à enquête publique. L’enquêteur est nommé par le préfet. Le programme est validé. Sur le volet sécuritaire, Blériot a agi d’autorité. Pour le reste, la concertation s’effectue en conseil syndical.
Questions : Les copropriétaires de la Morée se sont mobilisés dans le cadre de l’enquête publique relative à l’aménagement de leur quartier et n’ont reçu aucune réponse. Pourquoi ? Quelle suite donnerez-vous à leurs propositions ? Cf. https://aulnaycap.com/page/3/?s=sylvie+billard
Réponse : Il est effectivement important de leur répondre. Je vais creuser avec les services.
Questions : les copropriétaires se sont sentis abandonnés par le maire et ses adjoints ? Que répondez-vous à leur sentiment d’abandon ? Ils ont le sentiment que la mairie considère le cabinet Blériot comme un partenaire naturel au détriment d’eux ?
Réponse : Blériot a été nommé par le tribunal. On connait maintenant chaque centimètre carré de ce quartier. Il faut mettre de côté ses certitudes. J’essaie de m’effacer. Ce n’est pas forcément facile. La participation est faible. Il y a beaucoup de frustrations. Le stationnement nous a échappé. Nous aurions dû comprendre qu’il y aurait un dossier. Je comprends leurs problématiques. Quand on rentre de ses courses, je comprends qu’on ait envie de se garer près de chez soi. Nous nous sommes peut-être trop appuyés sur l’enquête publique de l’année dernière.
Question : Que vous inspire le « coup de gueule » et les propositions suivants :
« Il faut réclamer des dommages et intérêts contre cette dictature judiciaire, contre tous ces bricolages effectués sur le compte de la Morée. Le plan de sauvegarde est une escroquerie trop coûteuse pour les copropriétaires de la Morée, à laquelle s’ajoute le racket de charges toujours plus exorbitantes qui ont augmenté encore plus l’endettement de certains copropriétaires et leurs problèmes familiaux qui ont pu aller jusqu’au suicide. Cette arnaque qui entraîne des procédures est destinée à saisir les biens des copropriétaires. La vérité est qu’il fallait un vrai projet politique d’urbanisation afin éviter toute cette malhonnêteté financée par l’état. Il aurait fallu démolir les immeubles trop vétustes, trop couteux à réhabiliter et construire de petites résidences avec leurs propres parkings, jardins, jeux, etc. comme dans d’autres villes de France. Il faut désengorger le secteur en améliorant la circulation. Nous aimerions bien voir ce genre de projet élaboré et réalisé par des professionnels en lien avec les habitants ».
Comment y répondre ? Une action en justice commune entre la ville et les copropriétaires est-elle envisageable ? Quelle leçon tirez-vous de cette situation de crise ? Envisagez-vous de réorienter l’action des services municipaux et de Cité Métrie ? Comment envisagez-vous désormais vos relations avec les aulnaysiens ?
Réponse :
Nous sommes face à une démarche classique d’une copropriété qui ne décide plus rien, une décision judiciaire pour la sauver, des investissements massifs. Pourquoi mes impôts vont payer les travaux pour une copropriété qui n’a pas su se prendre en main. Les travaux urgents ont permis de résoudre des problèmes de sécurité et d’hygiène. Certains copropriétaires jetaient tout par terre. Il n’y a pas de malhonnêteté. L’administrateur a des comptes à rendre. Mais il y a eu effectivement des mal façons. L’article 700 ne dépend pas de la ville. La copropriété était tellement dégradée. Il faut maintenant intervenir par anticipation dans toutes les copropriétés avant que cela ne soit grave. Il faut lutter contre les marchands de sommeil.
Sylvie Billard : Nous arrivons à la fin de notre entretien. Je vous remercie du temps que vous nous avez consacré. Je vous adresserai le compte-rendu pour validation avant publication afin de vérifier que nous nous sommes bien compris et vous permettre de répondre aux questions en suspens.
Cordialement,
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
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Le 08/09/2020 à 20:56, Sylvie Billard a écrit :
Monsieur le maire, président de paris tde,
Monsieur le directeur général des services,
Afin de disposer de l’ensemble des éléments nécessaires à la réussite de l’Opah-cd 2020-2025 de la Morée, les copropriétaires de la Morée et moi-même souhaitons :
- disposer du CCTP que vous avez publié, ainsi que du mémoire technique de l’attributaire de ce marché ;
- instruire différents scénarios de scission de la copropriété : celui que vous envisagez et la scission immeuble par immeuble.
Nous avons bien compris que les centrales de chauffage constituent une contrainte à prendre en compte.Dès lors, nous souhaitons savoir s’il est possible de découpler chaque problématique :
- chaque immeuble devenant une copropriété à part entière ;
- chaque centrale de chauffage devenant une entité de mutualisation regroupant les copropriétés concernées, à l’instar d’un syndicat intercommunal qui n’entraîne pas la disparition des villes adhérentes ;
- tout ou partie des copropriétés constituant une centrale d’achat, à l’instar de l’UGAP qui n’entraîne pas la fusion de chaque ministère.
Nous souhaitons réfléchir -en toute objectivité- aux avantages et inconvénients de ces scénarios.
Nous vous remercions d’avance de votre aide et de votre éclairage.
Cordialement,
Sylvie Billard
Un directeur de pompes funèbres britannique dit que les bébés décédés s’entassent dans les morgues depuis les vaccinations

Le directeur d’une entreprise de pompes funèbres en Grande Bretagne s’alarme de ce qu’il a vu dans les morgues ces derniers temps. Il affirme qu’actuellement un nombre incalculable de bébés morts in utéro et de nouveau-nés s’entassent dans des chambres froides en attendant leurs funérailles.
Lui et d’autres praticiens de pompes funèbres ont assisté à une vague de décès qui s’aggravait et augmentait depuis que les gens se faisaient vacciner.
Il n’a jamais été confronté à autant d’enterrements en seulement deux semaines, notamment chez les plus jeunes et surtout chez beaucoup de nouveau-nés dont le nombre très élevé dépasse le nombre de décès pour cette tranche d’âge en temps normal. Selon lui il y a environ 10 fois plus de nouveau-nés qui meurent par rapport aux statistiques habituelles de décès pour les bébés.
D’ailleurs les bébés décédés sont tellement nombreux qu’il n’y a plus de place dans l’espace qui leur est dédié et qu’ils sont obligés de les mettre dans la morgue des adultes en attendant leurs funérailles. » il s’agit soit de fausses couches, soit de naissances à terme, mais on n’en parle pas beaucoup « dit-il. Paradoxalement il dit n’avoir eu qu’un seul décès du au Covid cette année. Tout le reste des décès est consécutif à une myocardite, des infarctus, des crises cardiaques et des pneumonies.
Il note également que tout le monde qui est décédé au début de la pandémie a été marqué comme « mort du Covid » sur son certificat de décès, mais que cela ne se produit plus depuis l’introduction des injections de Covid.
Source et lien de la vidéo :
Article rédigé le 9 novembre 2021 par Catherine, traqueuse de faits cachés et censurés
Eric Coriolan alerte sur les Guadeloupéens vaccinés qui meurent ou sont estropiés après la vaccination

» En tant qu’organisation citoyenne et syndicale pour écouter et entendre les gens, Je lance ce cri d’alerte encore une fois à l’intention de la classe politique guadeloupéenne en leur disant : votre silence produira l’irréparable. »
» Depuis ce matin, je réponds à des gens qui sont estropiés, qui perdent des enfants qui sont vaccinés et les mensonges de l’ARS se poursuivent à la radio, dans le silence des médias, dans le silence des politiques. Ça n’est pas normal que ça se poursuive ainsi.
» Nous avons atteint l’insupportable. Il n’est pas normal de voir ce qui se passe en Guadeloupe, d’assister sans rien dire et sans monter le ton. Ce qui se passe en Guadeloupe aujourd’hui n’a rien de normal. Il n’est pas possible dans un État dit démocratique, représenté par des gens pour lesquels on a voté.
Il n’est pas normal que dans un pays comme la Guadeloupe aujourd’hui, on assiste à un tel silence, à un tel reniement, à une telle lâcheté, à un tel aplaventrisme d’une classe politique, qui n’est pas là pour représenter son peuple.
Il n’est pas normal que les Guadeloupéens aujourd’hui soient livrés a eux-mêmes, que les Guadeloupéens n’aient aucune oreille attentive, ne sachent pas à quel saint se vouer. Qu’ils voient leurs enfants périr, qu’ils voient leurs parents partir, qu’ils voient des profs estropiés par une vaccination sans que personne ne dise rien du tout ! Ça n’est pas normal !
En assistant tous les jours aux mensonges des directives de l’ARS tout puissante. Ça ne peut pas continuer. Il n’est pas normal que dans un pays où on vote pour des gens, que cela se poursuive.
Si c’est le pourrissement que certains veulent, il arrivera. Parce que ce n’est pas normal aujourd’hui que les gens appellent Sentinelle, IGTV… pour se plaindre «
Partout dans le monde, des voix de citoyens s’élèvent pour dénoncer la supercherie en cours des vaccins qui non seulement ne protègent pas, mais qui estropient ou font mourir les gens, engendrant des souffrances incommensurables dans les familles décimées et brisées par le chagrin . Jusqu’où ira le déni, l’omerta, la chasse aux sorcières et la censure de nos autorités pour laisser croire que ces injections sont inoffensives alors qu’elles ne le sont pas ?
Manœuvres dolosives et dissimulation de faits importants et vérités que l’on nous cache délibérément sont pénalement condamnables ! Jusqu’où nos dirigeants actuels pensent-ils pouvoir aller dans la malfaisance envers le peuple ?
Article rédigé le 8 novembre 2021 par Catherine, traqueuse de faits cachés et censurés