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Benjamin Giami, candidat LREM à la mairie d’Aulnay-sous-Bois en 2020
Franco-britannique, Benjamin Giami est diplômé de Sciences Po. Il a été chargé de mission auprès d’un cabinet ministériel puis collaborateur parlementaire. Il revient à Sciences Po en 2011, en tant que chef du cabinet du directeur de l’institut puis en tant que responsable du pôle“ préparation aux concours administratifs” et de la spécialité “administration publique”.
Il y est maître de conférences depuis 2012, en institutions politiques et en droit constitutionnel. Il devient par la suite directeur exécutif du Collège des Masters de l’Université de recherche “Paris Sciences et Lettres”. Il dirige désormais la société BE Conseil et Formation, qui accompagne des élèves de tous horizons souhaitant intégrer les instituts d’études politiques.
Élu en 2014 au conseil municipal, il est président du groupe d’opposition LREM-Agir d’Aulnay-sous-Bois.
« Avec mes collègues élus Leila Abdellaoui, Mohamed Ayyadi et Karine Fougeray du groupe « Rassemblement Pour Aulnay », avec les amis et les sympathisants du mouvement LaREM et du « Rassemblement Pour Aulnay », nous appelons les femmes et les hommes de la société civile, les progressistes, les écologistes et les démocrates à bâtir, tous ensemble, un projet novateur, audacieux et responsable, résolument tourné vers l’avenir. «
L’école musulmane Philippe Grenier à Aulnay-sous-Bous cumule 31 000€ de charges impayées
La majorité du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a voté mercredi 10 juillet 2019 l’étude des modalités de résiliation du bail de l’école musulmane.
Mercredi 10 juillet 2019, pour sa dernière séance avant les vacances, l’atmosphère du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) était chargée. En cause : la remise en question du bail de l’école musulmane dirigée par l’association Ecole pour tous.
Cédé l’an dernier pour une durée originelle de 25 ans, la majorité du conseil municipal a voté hier l’étude des modalités de sa résiliation.
« L’association ne remplit pas ses engagements, on ne peut pas continuer comme ça », a annoncé Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois.
31 000 euros de charges non réglées
Ecole pour tous n’aurait pas réglé les charges dues à la ville. Les dettes de l’association s’élèveraient à 31 000 euros, selon Douada Sanogo, adjoint au maire chargé de la formation et de l’apprentissage. « Quand on a un bail, le devoir c’est le paiement », a indiqué Bruno Beschizza.
L’opposition en a profité pour dénoncer l’attitude de la majorité.
« Vous avez agi avec légèreté. Vous n’avez pas vérifié la viabilité financière d’une association qui venait tout juste d’être créée », a accusé Daniel Goldberg, conseiller municipal socialiste.
144 élèves scolarisés
Cette année, 144 élèves étaient scolarisés au sein de cette école hors contrat, située dans les locaux de l’ancienne école Bougainville.
Répartis sur cinq niveaux, de la petite section au CE1, des cours d’apprentissage de l’arabe et du Coran étaient dispensés en plus du programme de l’Education nationale.
L’association dispose d’un délai de deux mois pour déposer un recours auprès du tribunal administratif de Montreuil.
Source : Actu.fr
Scènes de joie à Aulnay-sous-Bois suite à la qualification de l’Algérie en finale de la CAN
Plusieurs quartiers d’Aulnay-sous-Bois étaient à la fête hier non pas pour les célébrations du 14 juillet, mais pour la difficile qualification de l’Algérie face au Nigéria 2 buts à 1.
Un superbe coup franc de Riyad Mahrez en toute fin de match a délivré les Fennecs, but qui a tout simplement fait exploser de joie les supporters Algériens de la ville.
En marge de ces mouvements de liesse, quelques incidents nous ont été reportés comme quelques voitures brûlées et des tirs de mortier. Mais dans l’ensemble, l’esprit est resté bon enfant.
Couverture et débit 4G Free Mobile : Focus sur Aulnay-sous-Bois
Avec les données de notre partenaire Sensorly, Univers Freebox vous propose un focus sur Aulnay-sous-Bois, 55ème ville de France par sa population et vous fait découvrir la carte de la couverture du réseau 4G et des débits.
Source et article complet : Univers Freebox
Gros succès du bal des pompiers à la Ferme du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois
Plusieurs centaines de convives ont dansé et chanté au traditionnel Bal des Pompiers à la Ferme du Vieux-Pays hier à Aulnay-sous-Bois. Une météo clémente n’y est pas pour rien dans ce succès.
La rédaction vous laisse découvrir l’ambiance avec un extrait du groupe Village People avec YMCA.
La place Abrioux à Aulnay-sous-Bois : aujourd’hui une piscine, demain une centrale thermique ou une glacière

Aulnay Environnement manifeste contre le parking souterrain Abrioux et la dénomination du parc rue Jules Princet, futur « Cours Napoléon Bonaparte »
AUJOURD’HUI UNE PISCINE : Notre première adjointe nous avait invités à « écouter les experts » en indiquant que l’eau ne venait pas de la nappe phréatique, mais résultait de l’usage d’une foreuse. Jouez avec nous : cherchez la foreuse sur la photo ! Madame, sachez que l’expertise des habitants, familiers des inondations, cela existe !
DEMAIN UNE CENTRALE THERMIQUE : le récent épisode de canicule, en montrant combien le ravalement très clair de l’annexe du collège était éblouissant, nous a fait prendre conscience d’un autre vice fondamental de conception de la future place : avec la disparition de l’ombre des grands tilleuls, que ne compensera jamais la présence de quelques arbres en pot, cette grande place bétonnisée réverbérera intensément la lumière, sans parler de la façade du nouvel immeuble entièrement « en pierre de taille massive » ! Et n’oublions pas que le projet du maire, pour sa prochaine mandature, est d’offrir au même promoteur le terrain disponible au sud : à ce moment, la place en été sera un des grands « points chauds » de la commune. Et en hiver une glacière, puisqu’en cette saison, le soleil ne passe pas au-dessus des immeubles de 5 étages ! Tout cela relève de la simple observation et du bon sens!
En attendant, pour nous consoler, le discours d’inauguration nous a offert quelques perles bien réjouissantes à ajouter à la décision de nous doter d’un « cours Napoléon Bonaparte ». Pour vanter cette victoire du béton sur le patrimoine arboricole, on a parlé de « végétalisation », avec la présence d’un olivier, et on a invoqué Marcel Pagnol ! Et dans ces catacombes, on nous a promis de la musique et des parfums ! Le chant des cigales et des parfums au tilleul ?
Source : Communiqué Aulnay Environnement
Un passeur s’est fait torturer pendant 36 heures dans un appartement à Aulnay-sous-Bois
Deux hommes ont été incarcérés. Ils sont soupçonnés d’avoir corrompu un juré dans une affaire de séquestration avec tortures. Le juré trop bavard a été placé sous contrôle judiciaire.
Le verdict a-t-il fuité le 7 février lors d’un procès pour séquestration avec actes de tortures à Bobigny ? Un juré a-t-il communiqué avec l’extérieur ? C’est en effet la conviction du juge d’instruction. Trois suspects viennent d’être mis en examen, dont un juré de la cour d’assises. « Un pour violation du secret professionnel a été placé sous contrôle judiciaire et deux autres pour recel de violation du secret de professionnel et actes d’intimidation sur juré, placés en détention provisoire », indique le parquet de Bobigny. Ces faits sont passibles de dix ans de prison.
Trois personnes mises en examen
Les suspicions étaient très fortes dans la cour d’assises ce soir-là. Vingt minutes avant le retour des magistrats et des jurés, le résultat du délibéré aurait circulé dans la salle d’audience. L’information était parvenue aux oreilles des conseils des parties et de l’avocat général. L’un d’eux s’en était ému à l’époque : « On a su que c’était tombé : quatorze ans pour Boubakari B. et sept ans pour Mohamed C. Le reste c’était des acquittements ». Après onze heures de délibéré, la cour annonçait effectivement ce verdict.
Une enquête ouverte pour violation du secret du délibéré
Immédiatement, une enquête avait été ouverte pour violation du secret du délibéré et corruption de jurés accompagnée dans les jours qui suivirent d’une information judiciaire. Le dossier était particulièrement sensible. Le procès s’était déroulé dans une ambiance pesante. L’un des jurés, originaire d’Aulnay-sous-Bois, avait demandé à ne pas siéger. Il habitait Aulnay-sous-Bois, ville où s’était déroulée la séquestration.
Huit accusés, dont une femme, avaient été jugés pendant près de deux semaines pour une séquestration ultra-violente, en marge d’un trafic de drogue international.
Source et article complet : Le Parisien
Cris de joie lors de la qualification de l’Algérie face à la Côte d’Ivoire hier à Aulnay-sous-Bois
Après un match tendu et serré où l’Algérie n’est venue à bout de la Côte d’Ivoire en 1/4 de finale de la CAN par la séance des tirs au but (4 à 3), ce fut le grand soulagement pour les supporters de la sélection Algérienne. A Aulnay-sous-Bois, de nombreux cris de joie, des chants ont été entendus dans plusieurs quartiers de la ville, avec parfois l’utilisation de gros pétards.
Pas d’incident majeur comme ce fut le cas à Paris, mais une grande ferveur. Jusqu’où ira l’Algérie en Coupe d’Afrique des Nations ?
Un endettement critique pour la ville d’Aulnay-sous-Bois et certains agents trop payés
La Chambre régionale des comptes publie ce jeudi un rapport critique sur les années 2011-2017. Mais les édiles tempèrent.
« La Chambre régionale des comptes (CRC) est dans son rôle. Elle est là pour pointer ce qui doit être amélioré ! » Alors que le rapport sur les finances d’Aulnay-sous-Bois est publié ce jeudi, le maire (LR) Bruno Beschizza a tenté, lors du conseil municipal mercredi, de tempérer les remarques des magistrats qui ont examiné les comptes entre 2011 et 2017. Six années administrées à la fois par l’ex-majorité PS (2011-2014) et par son équipe LR-UDI (2014-2017).
« Un endettement critique ». Avec 129 M€ de dette en 2017, la ville – qui n’a pas augmenté les impôts depuis 2008 – est dans l’obligation de trouver des solutions, estime la CRC, qui souligne que l’autofinancement est « très dégradé » et même négatif, avec -3,3 M€ en 2017.
L’institution pointe aussi une capacité de désendettement culminant à 18 ans en 2017. Le seuil d’alerte fixé par l’Etat est de 12 ans… Elle déplore aussi des charges de personnel trop pesantes, représentant 65 % des dépenses de fonctionnement.
Mais la chambre souligne aussi qu’en 2018, la ville a signé la contractualisation avec l’Etat, s’obligeant a réguler les dépenses de fonctionnement.
Là-dessus, la CRC suggère deux pistes pour dégager de la trésorerie : augmenter les impôts, ou baisser sensiblement la masse salariale. « On ne touchera pas à la fiscalité », assure Bruno Beschizza, probable candidat à sa succession l’an prochain.
Gros salaires pour diplômes inadaptés. L’autre point saillant de ce rapport, c’est une « gestion des ressources humaines entachée de nombreuses irrégularités ».
Ainsi, le recrutement pose souci, notamment des agents à « haut niveau de rémunération » embauchés alors « qu’ils ne possèdent pas les diplômes et l’expérience professionnelle ».
La chambre déplore aussi le recours trop fréquent aux heures supplémentaires et aux astreintes, la police municipale étant particulièrement concernée.
Source et article complet : Le Parisien
Le préfet ordonne la fermeture de la mosquée Chanteloup à Aulnay-sous-Bois
L’Etat pointe des problèmes de normes non respectées. L’Acas, qui gère le site, a saisi un avocat pour contester cette décision.
« Mosquée fermée – arrêté préfectoral ». L’écriteau apposé sur la porte vitrée de la salle de prière du quartier Chanteloup, à Aulnay-sous-Bois, est clair. Le 8 juillet, les services de l’Etat ont ordonné la fermeture de cette mosquée installée au rez-de-chaussée d’un bâtiment de bureaux « pour des raisons de sécurité ». 200 à 300 fidèles fréquentent ce lieu le vendredi, et une centaine en semaine.
Selon l’arrêté, cette décision fait suite à une « visite inopinée » de contrôle, « démontrant que les conditions de sécurité pour recevoir du public ne sont pas remplies par l’établissement ».
Nombre insuffisant d’issues de secours
En cause, le « nombre insuffisant d’issues de secours au regard de l’effectif susceptible d’être accueilli […] ». Autre problème noté par les services de l’Etat : « L’incertitude concernant la réaction au feu des matériaux de revêtements ».
Mais pour Cédric Clémençon, président de l’Association cultuelle Aulnay sud (ACAS) depuis deux ans, les causes de cette décision sont ailleurs.
L’association conteste
« Ce sont des raisons politiques », estime-t-il. Et de faire l’historique de la structure : « Cette salle de prière existe depuis huit ans environ. Jusqu’à ce que j’en reprenne les rênes, elle n’était pas gérée, aucun travaux n’ont été réalisés ni aucune mise aux normes… Je suis arrivé, on a installé des extincteurs, des portes de sécurité, on a tout refait sur mes fonds ! »
L’association a saisi un avocat pour contester cette décision préfectorale. « Nous allons mandater expert et huissier pour qu’ils constatent les travaux de mise aux normes », confie encore le responsable, qui « ne voit pas ce qu’il pourrait améliorer ».
En attendant, les fidèles devraient prier sur le petit parking attenant à la salle.
Source et article complet : Le Parisien

