Allant à l’encontre de toutes les lois existantes nationales et internationales qui affirment l’interdiction de tout acte médical non consenti, que ce soit par l’obligation, la contrainte, les pressions ou des mesures coercitives indirectes, le parti socialiste par la voix de ses sénateurs entend obtenir l’obligation vaccinale pour tous !
En effet, dans le prolongement de ses positions exprimées cet été, le groupe socialiste du Sénat prépare un texte pour rendre la vaccination pour tous contre le covid-19 obligatoire. Le débat parlementaire devrait se tenir le 13 octobre. Nul doute que cette position dictatoriale qui emboite le pas à celle adoptée par le gouvernement et qui suscite d’énormes controverses va cristalliser un bras de fer insoluble entre les nombreux français qui se sont clairement positionnés contre cette vaccination qu’ils jugent néfaste et dangereuse, et les pro-vaccins qui ont la prétention à l’imposer à ceux qui la refuse catégoriquement.
Les prochaines présidentielles s’annonçant, cette vaccination obligatoire contre le Covid déterminera pour qui les français iront voter, car désormais l’enjeu n’est plus d’être de gauche, du centre, de droite ou des extrêmes radicaux, mais de soutenir les candidats et les candidates qui se prononceront clairement et sans aucune ambigüité pour le respect absolu des libertés fondamentales individuelles, l’interdiction de la suppression des droits à jouir sans entraves de sa propre vie et des services publics que chaque citoyen finance par ses contributions fiscales, le refus de toute discrimination et de toute apartheid pour des motifs sanitaires, ce qui signifie que tout aspirant à la fonction de chef d’état doit s’engager à ne plus jamais interférer avec le libre arbitre de chaque citoyen, ni à remettre en cause ou à piétiner par autoritarisme déplacé et abusif, les droits acquis et la souveraineté qu’il doit conserver sur son propre corps, et donc sur sa santé !
La rédaction du texte instaurant la vaccination obligatoire contre le SARS-CoV-2 a été déposée au sénat le 31 Août 2021 et ne reflète aucunement une volonté unanime en faveur de la vaccination, loin s’en faut ! En témoignent toutes les manifestations débutées cet été dans toutes les villes de France : du jamais vu dans l’histoire de la Vème république ! Mais bien évidemment ce n’est même plus rapporté sur nos chaînes télévisuelles !
Le groupe PS espère l’inscrire à l’ordre du jour de son prochain espace réservé en séance, le 13 octobre prochain. Ainsi ce groupe qui a prétention a représenter le peuple et qui ne le représente plus du tout, ose nier et refuse d’entendre les clameurs du peuple qui descend dans la rue tous les samedis pour dire NON à l’obligation vaccinale et pour dire NON au passe Nazitaire ? Quel autisme ! Quel affront ! Quelle suffisance et quel autoritarisme !
Lors de l’examen du projet de loi de gestion de la crise sanitaire, fin juillet, les sénateurs socialistes avaient défendu, sans succès, une obligation vaccinale plutôt que la mise en place du passe sanitaire. Mais intelligemment, le président du groupe LR Bruno Retailleau avait déclaré qu’il ne croyait pas dans la solution du groupe PS, à cause des difficultés à faire respecter l’obligation vaccinale.
En effet, comment s’y prendront ces Nazis du sanitaire pour inoculer de force ces substances dommageables à la santé humaine et trop souvent létales dont personne ne veut, à des citoyens déterminés et persévérants qui ne leur permettront jamais de les approcher ni de toucher un seul de leurs cheveux ? Au moins les masques tombent, hélas pas les nôtres, mais les leurs ! Désormais nous subodorons qui sont ces dictateurs sanitaires…. Des nazis réincarnés !
Vous pouvez lire les justifications données par le groupe PS du sénat en faveur de l’obligation vaccinale pour tous sur le lien ci-dessous :
Il n’en reste pas moins vrai que nul être humain n’a le droit ni le pouvoir d’obliger son prochain à un acte médical auquel il ne consent pas !
Je pense que nombre d’électeurs comme moi, vont sérieusement réfléchir à voter pour la candidate ou le candidat qui remettra définitivement en cause cette dictature sanitaire liberticide et dystopique, et donc une obligation vaccinale tout autant illégitime qu’illégale et abusive, d’autant plus qu’elle engendre de graves effets secondaires et des décès qui sont sous déclarés aux organismes de pharmacovigilance et qui sont niés et non divulgués aux informations !
Cet autoritarisme que nous observons désormais dans tous les groupes politiques conduira immanquablement à une guerre civile, voire à une révolution.
Article rédigé le 20 Septembre 2021 par Catherine Medioni
Avec plus d’un million de consommateurs au quotidien, les trafiquants et les réseaux criminels se frottent les mains. Alors que ces consommateurs payent très cher leur drogue pour se démolir la santé, d’autres s’enrichissent et investissent même dans l’immobilier, notamment au Maroc. A noter que les consommateurs réguliers ont des profils variés (chômeurs, étudiants, journalistes et même policiers selon Le Parisien !).
Que faire face au fléau ? Faut-il fermer les yeux comme le disent certains politiques car cela achète la paix sociale dans les quartiers ? Faut-il légaliser comme le préconisent certains « spécialistes » tout en tentant de trouver un moyen d’encadrer ce business juteux ? Faut-il une répression totale sur les consommateurs ? Ou faut-il sanctionner les pays qui fabriquent à ciel ouvert cette drogue dangereuse pour la santé comme le Maroc ? Les débats sont ouverts…
Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplômé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique du Rayonnement et habilité à diriger des recherches. Il exerce son activité au CNRS où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe.
Spécialiste d’intelligence artificielle, ses travaux ont débouché sur la création de deux entreprises innovantes licenciées par le CNRS : Synapsys et Uratek, qui lui ont valu plusieurs distinctions dont le Cristal du CNRS .
Quantité d’experts de par le monde, chacun dans leur domaine de compétences, alertent sur les conséquences du contrôle numérique qui se met en place sur les populations avec la vaccination. Est-ce vraiment ce que veulent les citoyens ? Est-ce vraiment ce que VOUS voulez ?
Article rédigé le 19 septembre 2021 par Catherine Medioni
Je partage avec vous quelques considérations sur la traditionnelle nationalisation des pertes et des coûts et la privatisation des profits qui se confirment à l’excès avec cette crise sanitaire.
N’oublions pas que les « Big pharma » ne cherchent pas forcément à améliorer notre santé. La crise des opiacés aux États-Unis est là pour nous le rappeler. « La crise des opiacés, déclenchée par la promotion incisive et la sur prescription de médicaments antidouleur très addictifs tels que l’oxycodone dans les années 1990, a fait plus de 500 000 morts par overdose aux États-Unis depuis vingt ans [1]» au point que les États-Unis sont le seul pays développé à connaître une baisse sensible de l’espérance de vie.Le scandale de Pfizer au Nigéria avec la mort d’enfants cobayes en est une autre illustration.
La gestion de la crise du Covid est-elle le bis repetita « plus réussi » du point de vue de la propagande que celle du H1N1 qui avait fait déjà apparaître les conflits d’intérêt entre laboratoires pharmaceutiques, OMS et gouvernements nationaux ? Nous avions alors échappé à une large vaccination. Il semblerait que l’OMS, les laboratoires et les gouvernements nationaux aient été plus persuasifs cette fois-ci.
Nous la connaissions comme actrice, cette fois elle s’exprime en tant que citoyenne sur la gestion incohérente et liberticide des gouvernements qui passent leur temps à rendre esclaves les peuples sous leur autorité !
Transcription ci-dessous d’une vidéo où elle ne mâche pas ses mots pour parler des morts de Coronavirus, puis elle se reprend et dit :
» Non, désolée, les morts pour Covid n’arrivent même pas à atteindre le 10 % des décès totaux dans une année. En France par exemple, les morts de cancer sont 300 000 par années. Les morts pour maladies cardio-vasculaires, diabète etc…. Encore 300 000 ! la grippe provoque entre 20 000 et 30 000 décès à l’année. C’est à dire que le Covid aura tué cette année bien moins du 5% des morts totaux par année, des morts par maladies diverses chaque année. «
Là dessus une voix dont on ne voit pas le visage puisque la caméra reste centrée sur celui de Victoria Abril l’interrompt et s’élève pour dire :
» Victoria, nous sommes en conférence de presse ! «
Imperturbable, Victoria poursuit son raisonnement et reprend :
» Mais il ne faut pas dire que le Covid est un virus très neuf et très dangereux. pardon, mais nous avons eu son petit frère ( le SARS cov ) en 2002 et le monde ne s’était pourtant pas arrêté, ni les gens ne s’étaient arrêtés de vivre. Nous n’étions pas non plus devenu esclaves ni cobayes. Nous le sommes devenus maintenant ! On nous injecte des vaccins qui ne le sont pas. Ce sont des expériences bizarres, qui n’ont pas été testé, mais on nous les administre directement et à toute hâte. De plus ces vaccins ne protègent pas et ils sont à l’origine de plus de cas positifs, plus de malades et plus de morts ! Alors il serait bien de prendre du recul. S’il vous plait, je vous demande d’être prudents. Prudence ! En parlant de prudence, que disait-il cet homme nommé Hippocrate ? » primum non nocere « . le premier devoir est de ne pas nuire. Si tu ne peux pas guérir, au moins tu ne dois pas nuire. Pour l’instant, il est évident que l’on ignore tout des effets indésirables, à court terme, à moyen terme et à long terme. «
De nouveau la voix off coupe la parole à Victoria pour lui dire :
» Bon…. nous t’avons reçu ici avec illusion pour parler du cinéma…. «
Victoria rétorque :
» En bien d’accord, laisse moi alors parler, et si je dois passer pour une complotiste, tant pis. Mais ne m’oblige pas à être d’accord avec ce qui n’a aucun sens. Cela fait déjà un an que ça dure.
Voix off : » mais je ne t’oblige pas à ça…. ! «
Victoria : » J’en ai marre du » oh ! C’est un virus inconnu » Faux ! On connaissait déjà le virus SARS-cov en 2002 et le MERS en 2007. A présent tous les 3 mois, on découvre un virus différent ! C’est quoi ça ?
» « Arrêtez de nous faire peur et de nous raconter de tels mensonges…Dans le passé, avec d’autres maladies où il y avait autant de décès, nous n’avons jamais confiné autant et nous ne sommes pas devenus des esclaves comme aujourd’hui!!! »
Si vous souhaitez visionner la vidéo qui dure 2 minutes, c’est ici :
Tous ces propos rapportés par le journal espagnol La Vanguardia ont été tenus lors de la conférence de presse de remise du prix Feroz à Madrid le 25 février dernier.
Actrice connue des fidèles de la série Clem où elle incarnait la mère, elle critique violemment la mise en place par Emmanuel Macron de l’état d’urgence sanitaire et du couvre-feu. « C’est une atteinte aux libertés fondamentales, décrit celle qui a donc décidé de rester en Espagne et compte même s’installer à Malaga où les restrictions sont moins fortes que dans le pays du président de la République. On ne va pas au restaurant, à une exposition, on ne va pas danser… On ne peut pas se rencontrer depuis un an. »
Et de conclure : » « J’en ai assez de cette farce », ( … ) « On ne peut pas vivre dans la peur. Il y a quelque chose de pire que de perdre la vie, c’est de perdre la raison de vivre. Alors ça suffit, non ? »
Très relayés sur les réseaux sociaux depuis février, les propos de l’actrice expriment haut et fort ce que beaucoup de Français pensent, bien qu’ils ne jouissent pas de la notoriété de Victoria Abril pour faire entendre leurs mécontentements et colères dans la restriction de leurs libertés et de leurs droits fondamentaux. Puissent les prochaines présidentielles donner congé à ce gouvernement !
Article rédigé le 19 Septembre 2021 par Catherine Medioni
Sir Christopher Chope, membre du Parlement britannique, dont vous avez pu voir l’extrait vidéo de son intervention au parlement dans un précédant article dont voici le lien ci dessous :
….fait une proposition de loi pour que les victimes qui ont désormais à souffrir des effets indésirables des vaccins soient indemnisées. Pourrions nous rêver qu’il en soit un jour de même en France tant elle n’est pas épargnée par les accidents et les décès suite aux injections Covid ?
En effet et pour rappel, le parlementaire avait au cours de son intervention noté que
«Il y a plus d’accidents provoqués par les vaccins anti-covid que par tout autre programme de vaccination dans l’Histoire ». EtSelon lui, « nos citoyens sont en train de souffrir davantage d’effets secondaires en conséquence des vaccins anti-covid qu’en conséquence de tout autre programme de vaccination dans l’histoire ».
Sir Christopher Chope ne conteste pas en tant que tel le programme de vaccination, mais il observe que « ceux d’entre nous qui ont pris les deux doses du vaccin anti-covid doivent s’estimer heureux (« count our blessings ») de ne pas avoir souffert d’effets secondaires ». Arguant du fait qu’Il y a désormais tellement d’accidents vaccinaux au Royaume-Uni que sa proposition de loi définissant un nouveau régime d’indemnisation est urgente. Faute de quoi, les gens ne se feront plus vacciner.
Selon le raisonnement de Sir Christopher Chope, les gens se sont fait vacciner pour « le bien de l’État », exactement comme s’ils s’enrôlaient dans les forces armées. C’est la raison pour laquelle toujours selon sont point de vue, les accidents vaccinaux devraient être assimilés à des blessures de guerre pour lesquelles l’État assume l’entière responsabilité. Il propose donc un régime d’indemnisation de type « hors faute », c’est-à-dire sans que l’accidenté identifie une agence, une personne ou une institution directement responsable du préjudice.
Compte tenu de l’urgence de la situation, la proposition prévoit que toute demande d’indemnisation puisse être déposée devant le juge judiciaire, plutôt que devant une quelconque agence gouvernementale.
Affirmant que ces vaccins ne protègent ni contre l’infection ni contre la transmission, il ajoute qu’une masse de preuves existe concernant les effets secondaires et cela en dépit du déni érigé par le gouvernement. Il juge en outre qu’il est parfaitement inutile de définir des procédures complexes destinées à forcer les lésés de prouver un lien de causalité vaccin/accident ou décès.
Sir Christopher Chope révèle également que :
« nos hôpitaux sont occupés par un grand nombre de patients qui s’y trouvent uniquement pour avoir accepté de se faire vacciner. Les médecins hospitaliers sont dans un état d’anxiété aigüe. Il faut mesurer le bénéfice-risque. ( … ) Le sujet de cette proposition de loi est brûlant (…) Il concerne toutes ces personnes accidentées voire décédées suite aux vaccins (…) Ce gouvernement devrait cesser de faire la sourde oreille face à des gens qui voulaient bien faire ».
« le dernier rapport de pharmacovigilance (Yellow Card Report) est sorti le 9 septembre et couvre la période du 9 décembre 2020 au 1er septembre 2021. Y figurent 435 signalements de thromboses et de thrombocytopénie graves ; 35 000 signalements de désordres de la menstruation ; un grand nombre d’autres accidents (…) 1 632 décès survenus peu après l’administration du vaccin ».
Sir Christopher Hope qui a reçu plus de 10 000 signatures à la pétition qu’il a lancée, affirme que lien causal n’est plus à démontrer entre les effets indésirables et les vaccins :
» Nous avons déjà une masse de preuves concernant les accidents voire les décès, causés par ces vaccins. Nous avons un rapport récent d’un médecin légiste quelque part dans le Nord de l’Angleterre, qui conclut au vaccin comme la cause directe de la mort. (…) La réalité est que les gens ont peur de ce vaccin et il faut arrêter de faire comme si cette peur n’existait pas. Nous ne pouvons continuer à occulter les rapports de médecins légistes qui ont conclu que telle ou telle personne était morte suite au vaccin. J’en connais dans mon propre entourage, des gens qui allaient très bien et qui se sont retrouvés à l’hôpital avec un AVC et des problèmes cardiaques graves. Ce ne sont pas de simples anecdotes, ce sont des faits connus de gens partout dans ce pays. «
Il poursuit :
» Le gouvernement aurait sans doute préféré que cela ne se sache pas mais les faits sont têtus. (…) Si quelqu’un se présente à ma permanence parlementaire et m’explique avoir peur pour lui-même ou pour ses enfants, je ne puis lui dire « Ne vous faites pas de mauvais sang. Dans le cas, improbable, d’un accident, vous serez entièrement indemnisé ». Je ne puis me permettre de le leur dire. Alors que si je le pouvais, ils seraient plus enclins à prendre le risque. (…) Par ailleurs, si les soignants en EHPAD par exemple, ont peur des conséquences du vaccin et le refusent, c’est à eux seuls de juger s’ils souhaitent prendre ce risque ou non « .
Finalement, la date du 22 octobre 2021 a été fixée pour une deuxième lecture de cette proposition de loi.
Ce parlementaire conservateur est au moins est honnête, transparent, lucide, et surtout ne pratique pas la langue de bois. Il reconnait et soutient les liens de causalité entre la vaccination et les accidents qui peuvent malencontreusement survenir, sans pour autant nier les bénéfices éventuels ou escomptés de cette vaccination. Autre point très important de son intervention : il reconnait le droit aux soignants de choisir s’il veulent prendre un risque ou non, ce qui diffère totalement des positions dictatoriales françaises.
Article rédigé le 18 septembre 2021 par Catherine Medioni
Compte tenu du fait que l’omerta est désormais devenue la règle dans le milieu médical Français sous l’impulsion délibérément orchestrée par nos dirigeants malfaisants qui pensent avoir le droit de contenir et contrôler l’information qui nous est divulguée, des médecins antillais qui veulent être en paix avec leur conscience mais également avec leur déontologie et le serment d’Hippocrate auquel ils ont tous adhéré, se retrouvent à devoir dénoncer sous anonymat des pratiques de soins avec lesquelles ils ne sont plus du tout en accord.
L’anonymat ne serait absolument pas nécessaire si le droit d’information et d’expression consacrés par la déclaration universelle des droits humains et citoyens, étaient vraiment respectés en notre république tombée sous la coupe de dirigeants corrompus et sans âmes qui ne reculent devant aucune ignominie pour faire taire les lanceurs d’alerte ! Le droit de la presse, mais également les droits d’information et d’expression sont l’un et l’autre l’objet d’attaques virulentes, d’excès de pouvoirs sophistiqués, pervers et retords, de menaces et de pressions sous-tendues par des mesures coercitives radicales de rétorsion touchant à leur vie et à leur gagne-pain !
Ces courageux médecins au nombre d’une dizaine, conscients des risques qu’ils prennent pour eux-mêmes et leurs familles, n’utilisent pas l’anonymat par lâcheté ni de gaité de cœur, mais pour se protéger de la guerre acharnée et sans merci qui leur est réservée pour oser refuser de participer aux objectifs génocidaires de notre gouvernement et des scientifiques adoubés par eux qui leur servent de caution morale alors qu’ils valident des décisions immorales et encouragent des mesures ultra liberticides.
Il faut absolument soutenir et protéger tous ces médecins lanceurs d’alerte qui rompent de plus en plus le silence assourdissant de l’abomination qui est en train de se dérouler sous nos yeux. Comme ils l’expliquent eux-mêmes :
» Nous sommes malheureusement obligés d’alerter de façon anonyme car le système nous musèle. Nous n’avons pas le droit de nous exprimer sous peine d’être radiés…. «
En tout premier lieu, ils déplorent l’absence de prise en charge efficace de la grande majorité des patients atteints de Covid 19. Ils se demandent :
» Pourquoi le Conseil de l’Ordre des Médecins ( COM ) ne propose aucun protocole pour soigner les malades du Covid ? La seule pratique en cours consiste à prescrire du Doliprane aux malades puis à les renvoyer chez eux ! Au mieux, ils guérissent seuls. Au pire, leur état de santé se dégrade et ils vont remplir les lits de la Meynard «
On peut observer que les constats mentionnés ci-dessus par les médecins sur le terrain sont totalement incohérents avec la gravité de la pandémie dont nos dirigeants nous ont rebattu les oreilles pendant des mois ! Si vraiment le virus est aussi grave et mortel que ce qu’ils ont affirmé pour effrayer la population, comment peut-il être conseillé par nos » élites médicales » et autres instances sanitaires adoubées par le pouvoir, de ne prescrire que du Doliprane et de renvoyer les contaminés chez eux sans soins ni sans surveillance ?
Ne voyez-vous pas là, cher lectorat, une véritable dissonance cognitive très révélatrice d’une manipulation, voire d’une machination à laquelle nous sommes horrifiés de penser tant les incohérences dans les discours gouvernementaux sont délirants et contradictoires ?
Dans les colonnes du journal France-Antilles ces médecins affirment que :
» Des médicaments qui ont prouvé leur efficacité existent : l’ivermectine notamment. Pourquoi ne pas les utiliser ? Certains médecins ont eu le courage de les prescrire. Ils ont été dénoncés par des pharmaciens ! «
La délation et même la dénonciation entre deux corps de métiers appartenant à la sphère de la santé sont assez laides et immondes en elles-mêmes, et fournissent si besoin en était un indice très inquiétant de la main mise du pharmaceutique reliés aux laboratoires sur les prescriptions dont la liberté n’est plus du tout ni respectée ni garantie aux médecins. Cette volonté de piloter sans contradiction un protocole sanitaire qui ne fait manifestement pas l’unanimité parmi les professionnels en exercice et tous dûment diplômés, est assurément suspecte et semble être contraire aux intérêts des patients qui se retrouvent malgré eux au centre de controverses et autres excès de pouvoirs qui peuvent leur coûter la vie.
Tous ces praticiens abasourdis et perplexes face à des questionnements pertinents sans réponses, révèlent avoir reçu le 23 Août dernier du Docteur Raymond Hélénon, président du conseil départemental de la Martinique de l’Ordre des Médecins, un mail leur donnant les coordonnées de l’équipe mobile de soins palliatifs du CHU, ainsi que leurs deux procédures Covid à mettre en œuvre….
Il s’agit selon ces médecins » de protocoles consistant à faire mourir les malades. On ne peut nous demander à nous médecins de ville, d’euthanasier les malades chez eux. N’y a-t-il pas d’autres alternatives que de tuer les malades ? Jamais nous n’aurions cru un jour recevoir du conseil de l’Ordre des Médecins, un protocole pour faire mourir les patients ! «
D’autres questions émergent alors :
» Pourquoi les protocoles proposés en Martinique ont-ils été décidés par le Professeur Cahié, alors que ce dernier ne fait même pas partie du bureau du Conseil de l’Ordre des Médecins ?
Autre désaccord souligné par ce collectif de médecins dont l’anonymat est indispensable : le fait que la stratégie vaccinale soit la seule mise en avant ! De façon plus générale, ils s’élèvent contre la difficulté de faire entendre, dans ce contexte de crise Covid, des voix discordantes : » n’y a-t-il qu’un seul discours ….? Le bon discours ? «
Les praticiens ont également évoqué les conséquences dommageables pour le droit d’information de la condamnation du Conseil de l’ordre des médecins à propos d’une émission organisée par La Martinique Première qui avait reçu en plateau des médecins pour parler du Covid et de la prise en charge des patients. A la suite de l’émission, le conseil de l’ordre a envoyé à la chaine de télévision et aux médecins présents pour dire avec violence que :
» les débats contradictoires devraient être interdits et que le rédacteur en chef aurait du demander l’autorisation au Conseil de l’ordre des Médecins, avant d’inviter des médecins ! «
Ce fâcheux incident perpétré par le COM a ulcéré les médecins qui ont bien retenu que selon ce conseil : » LES DEBATS CONTRADICTOIRES DEVRAIENT ÊTRE INTERDITS «
Que craint donc le conseil de l’ordre de La Martinique ? Qu’il puisse être tenu des propos contraires à ce que lui ordonne ? Le contradictoire et le pluralisme des points de vue pourtant constituent le fondement même de la démocratie. Quand il n’y a plus de contradiction, quand le discours narratif est univoque et met tout en œuvre pour le rester, la démocratie est morte et laisse place à une dystopie autoritaire !
Mais ajoutent ces médecins en colère : » depuis quand les médias doivent-ils demander l’autorisation pour faire leur métier, dénoncer ce qui ne va pas ? C’est juste intolérable ! «
il est clair ici, à la lumière de cette volonté très condamnable de contrôler les débats en interdisant le contradictoire, que le conseil de L’ordre outrepasse ses prérogatives en entravant la liberté de la presse, le droit d’expression des médecins et le droit d’informations non filtrées, non expurgées ni censurées des citoyens téléspectateurs.
Et de conclure : » l’Ordre des médecins manque à l’une de ses principales missions : celle d’accompagner et aider les médecins dans leur activité quotidienne «
Merci au journal France-Antilles qui a respecté l’anonymat de ces courageux médecins et qui elle aussi a relayé courageusement leurs mécontentements, lesquels intéressent au premier chef tous les citoyens de France.
Un jeune homme de 22 ans qui avait toute la vie devant lui a été assassiné dans une rue paisible de Tremblay-en-France par des individus qui ont foncé sur lui en voiture avant de l’achever à coups de couteau.
Ce nouveau drame a choqué toute une ville, mais aussi un département qui tente désespérément de se débarrasser de l’image qui lui colle à la peau. Selon les premiers indices qui restent à confirmer, il s’agirait d’un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Des cartels se partagent le territoire et des affrontements sont fréquents. Ce trafic est non seulement dangereux pour les consommateurs (dépendance, mort, santé détériorée, bouffées délirantes…), mais aussi pour la quiétude des habitants qui conchient autant les trafiquants que ceux qui consomment cette dope.
Comment mettre fin à cette tragédie ? L’adage dit que s’il n’y avait pas de consommateurs de drogue, il n’y aurait pas de trafic et donc pas de victimes. Il y aurait moins de dépendance, les services hospitaliers seraient moins surchargés et la France certainement plus productive.
A l’image de celles et de ceux qui accusent les non-vaccinés d’égoïsme et d’inconscience, cette qualification ne pourrait-elle pas s’appliquer aux consommateurs de drogue qui enrichissent et renforcent les trafiquants, qui peuvent se développer, d’armer et devenir encore plus dangereux ? Celles et ceux qui ne comprennent pas que les non-vaccinés pourraient prendre rendez-vous via Doctolib pour une injection peuvent-ils comprendre que les drogués ne contactent pas les services spécialisés dans la désintoxication et la lutte contre les dépendances ?
Et si on se mettait à lutter efficacement contre le trafic de drogue pour mettre fin à ce climat de terreur dans certains quartiers ? Après le « tous vaccinés, tous protégés », pourrions-nous avoir un slogan de style « sans stupéfiants, sans trafiquants » ?
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