Archives de Catégorie: Actualité

Vidéos, énorme bouchon au niveau du rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois

Encore et toujours, le rond-point de l’Europe reste un gros point noir pour les automobilistes à Aulnay-sous-Bois. Régulièrement saturé, des files s’allongent et il n’est pas rare d’entendre un concert de klaxons de conducteurs désemparés.

Des bouchons monstres sont à attendre en période de Noël avec à proximité le centre commercial O’Parinor, très prisé.

Ces problèmes sont survenus après la mise en oeuvre du Plan de Rénovation Urbaine en 2008. Une voie a été neutralisée par endroit et la synchronisation des feux tricolore provoque des arrêts pouvant aboutir à un blocage complet de la circulation.

 

 

 

Les commerçants d’Aulnay-sous-Bois favorables à un Noël 100% numérique

La Chambre de commerce du 93 pilote une plateforme Internet dédiée aux petits commerçants d’Île-de-France. 1 270 d’entre eux ont déjà adhéré au dispositif. Objectif : vendre et faire livrer leurs produits et… sauver Noël !

Qu’en disent les commerçants ? « C’est une bonne idée. De toute façon, en ce moment… tout est bon à prendre pour sauver les meubles », analyse Kamel Lakal, responsable d’une fédération de commerçants dans le centre-ville d’Aulnay-sous-Bois. Dans le cas de cette commune, le service municipal du développement économique accompagne les commerçants pour l’adhésion et la mise en ligne du catalogue. « C’est important car on ne sait pas tous y faire avec Internet », poursuit Kamel Lakal, lui-même opticien.

Une vendeuse de produits alimentaires de la ville, pas encore inscrite sur la plateforme, ajoute : « Je vais m’inscrire, j’attends juste le kit d’inscription. Car je me suis résignée : une partie de mes clients ne reviendront pas en boutique avant bien longtemps, et préféreront commander en ligne… Avec le risque du virus, ils ont pris cette habitude. »

Source et article complet : Le Parisien

Pleins feux sur une des quatre finalistes du Goncourt, Djaïli Amadou Amal

Née d’un père camerounais et d’une mère égyptienne, Djaïli Amadou Amal a vu le jour en 1975 à Maroua dans le Diamaré, région située dans l’extrême nord du Cameroun. Elle est considérée aujourd’hui comme une des figures de proue de la lutte pour les droits des femmes au Cameroun.

Mariée de force à 17 ans à un quinquagénaire dont elle n’est pas amoureuse, elle parviendra à le quitter 5 ans plus tard. Cette première expérience en tant que femme n’ayant aucun pouvoir de décision sur sa propre vie, l’amène à s’interroger sur les discriminations répressives, les violences et les maltraitantes faites aux femmes et en fait son cheval de bataille.

Remariée à un homme violent avec lequel elle aura deux filles, elle finit par le quitter lui aussi pour s’installer à Yaoundé, mais lors de la rupture et par mesure de rétorsion punitive, son ex-époux kidnappe ses deux filles. C’est à cette période-là que Djaïli se met à écrire pour dénoncer les injustices et les maltraitances infligées aux femmes, au point que la presse Camerounaise la surnomme  » la voix des sans voix « .

Paru en 2010, son premier roman : « Walaande, l’art de partager un mari « est le témoignage autobiographique d’une femme qui a subi la polygamie et le partage d’un époux au milieu de trois autres femmes. Comme elle le décrit elle-même : « Quand tu entres dans une famille polygamique, tu dois être aveugle et sourde. Que tes yeux ne voient rien, tes oreilles n’entendent rien, ta bouche ne dise rien ». Avec ce premier roman, elle obtient le prix du jury de la fondation Prince de Claus à Amsterdam, ce qui lui ouvrira les portes d’un rayonnement plus grand car son roman sera traduit en arabe et diffusé dans les pays du Maghreb et du moyen orient.

Par le biais de l’écriture et comme une catharsis visant à exorciser les souffrances spécifiques des femmes du Sahel, Djaïli Amadou Amal dénonce les problèmes sociaux, cultuels et culturels de sa région qui enferment les femmes peules dans les discriminations négatives infligées par les pesanteurs et les traditions religieuses.

Au retour d’un voyage aux états unis et avec le soutien de l’ambassade des états unis au Cameroun, elle crée en 2012 l’association  » femmes du Sahel  » qui promeut l’éducation de la femme et de la jeune fille et les sensibilise contre le mariage précoce et forcé, ainsi que contre toutes formes de violences perpétrées contre elles. La tradition peule en effet veut que la femme soit contrainte. L’association lutte par conséquent contre cette idéologie ancestrale en invitant les hommes et les femmes à évoluer sur ces concepts excessivement dommageables aux femmes.

La littérature est devenue une véritable planche de salut pour Djaïli qui affirme que :  » c’est sa vraie raison de vivre « ,  » qu’elle est devenue un exutoire lui permettant d’être le porte paroles d’une majorité de femmes de son pays « .  En 2014, dans mon roman  » Mistiriijo : la mangeuse d’âme  » je dénonçais  » l’accusation faite à des femmes d’être porteuses de mauvais sorts « 

Quelques années après avoir subi ce qu’elle n’a jamais choisi de vivre ni de subir, Djaïli a décidé qu’elle n’allait pas accepter ces situations d’irrespect et de violences faites aux femmes, autant pour elle-même que pour ses filles et pour toutes les femmes de sa communauté. Elle voulait dire haut et fort tout ce qu’elle ressentait à propos de ces violences institutionnalisées et pérennisées par une culture uniquement tournée vers le droit, le plaisir et le bon vouloir des hommes, et selon elle la meilleure façon de le faire était de décrire ces situations dans des romans pour sensibiliser et dénoncer les tabous et les abus. « Je suis devenue féministe en prenant conscience de ce que je subissais » et de ce que Djaïli ne voulait pas pour ses filles.

Une maison d’édition française propose à Djaïli de retravailler le texte de son troisième roman « Munyal », afin qu’il devienne universel et qu’il puisse être lu partout dans le monde. C’est alors qu’il parait en septembre 2020 sous le titre  » les impatientes  » aux éditions Anne Carrière/Emmanuelle Collas, et sera finaliste du Goncourt avec trois autres auteurs masculins.

Se trouvant chez elle à Douala au moment où elle apprit qu’elle avait été reçue dans la quatuor final des sélections du Goncourt, elle avoua  » qu’elle était très émue, en larmes même « . Son roman  » les impatientes  » qui est un pamphlet contre le mariage précoce des jeunes filles et le viol conjugal, décrit le quotidien de trois femmes peules et musulmanes vivant au Cameroun, et met en lumière les souffrances de ces femmes au sein de mariages arrangés, forcés et polygames :

« Avec ces trois héroïnes, j’ai voulu surtout parler du thème des violences faites aux femmes, expose-t-elle. La polygamie est une violence psychologique, mais il y a aussi des violences physiques et conjugales. » explique Djaïli Amadou Amal. A noter également que « Les impatientes » fait également partie des œuvres sélectionnées pour remporter le prix Goncourt des lycéens.

Article rédigé le 1er décembre 2020 par Catherine Medioni

Comment agir en faveur de l’inclusion à Aulnay, en Seine-Saint-Denis et au niveau national ?

Les élus Aulnay En Commun organise un débat à l’occasion de la journée internationale des personnes handicapées le jeudi 3 décembre à 18h30.

Avec :

  • Magalie THIBAULT, Vice-présidente du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis chargée de l’autonomie des personnes (personnes âgées/personnes handicapées) 
  • Rahma SEHOUL, Présidente de !’association Cap’Handi Kids
  • Rafik ARABATO, athlète handisport de haut niveau, Vainqueur de la Coupe du Monde d’haltérophilie 2020 a Manchester et troisième au Championnat d’Europe 
  • Claude MICHEL, Président de l’Association des Pays de France et de l’Aulnoy (APFA)

Le débat en ligne sera diffuse sur la page Facebook Aulnay en Commun : https://www.facebook.com/AulnayEnCommun 

Des masques distribués dans les Centres Sociaux d’Aulnay-sous-Bois

Ce matin, la première adjointe Séverine Maroun, l’adjointe Aïssa Sago et le député Alain Ramadier se sont rendus dans les centres sociaux de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour distribuer des masques chirurgicaux. Ces masques seront distribués cette semaine aux adhérents de l’ACSA par les centres sociaux afin de rappeler la nécessité de respecter les gestes barrières malgré le déconfinement progressif qui s’annonce et l’arrivée des fêtes de fin d’année.

Des panneaux d’affichage plus écologiques à Aulnay-sous-Bois

La Ville nettoie et modernise ses panneaux d’affichage. Grâce à la rénovation de ces panneaux, la Ville s’engage dans une démarche anti gaspis.

Désormais, les affiches ne seront plus attachées avec du scotch, mais avec des aimants.

Affluence record hier à O’Parinor Aulnay-sous-Bois hier !

Pour celles et ceux qui voulaient retrouver la vie de leur galerie marchande préférée, il fallait s’armer de patience pour entrer dans le centre commercial régional O’Parinor à Aulnay-sous-Bois. Une queue impressionnante s’allongeait bien à l’intérieur des parkings pour tenter de pénétrer l’établissement.

Le début de déconfinement, la réouverture de magasins et l’approche des fêtes de Noël seraient à l’origine de cette affluence record.

Covid-19, nouvelle attestation de déplacement dérogatoire disponible en téléchargement

Suite à l’assouplissement du confinement, une nouvelle attestation de déplacement dérogatoire est disponible sur le site du ministère de l’intérieur.

Vous pouvez désormais, par exemple, vous déplacer dans un rayon de 20km autour de votre domicile.

Pour obtenir cette nouvelle attestation, cliquer ici.

La ville d’Aulnay-sous-Bois auprès des femmes battues

À l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la Ville d’Aulnay-sous-Bois lance aujourd’hui une nouvelle campagne de communication et de sensibilisation intitulée « N’attendons pas que ça vire au bleu ».

Le bureau d’aide aux victimes (BAV) reçoit et accompagne dans leurs démarches sociales, juridiques et/ou psychologiques, toutes les personnes victimes d’infractions pénales (agression, accident de la circulation, viol, vol, violences, violences conjugales, etc.) et également toutes les personnes rencontrant des problèmes familiaux (divorce, séparation, garde d’enfants…).

Ce service est anonyme et gratuit.

Une avocate effectue des consultations gratuites une fois par semaine sur rendez-vous.

BUREAU D’AIDE AUX VICTIMES
19/21, rue Jacques Duclos, 3è étage

Tél. : 01 48 79 40 22

Horaires : sur rendez-vous uniquement

Du lundi au vendredi : de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30

VOIR LE PLAN D’ACCÈS
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Pourquoi la mosquée d’Aulnay-sous-Bois reste fermée ?

Ne pas rouvrir, plutôt que créer des frustrations, voire des esclandres. C’est le parti pris des grandes mosquées de Seine-Saint-Denis, mais aussi de Paris et de la petite couronne dans son ensemble, alors que le gouvernement a annoncé l’autorisation des rassemblements religieux dans les lieux de culte à partir de ce samedi, à condition de respecter une jauge maximale de trente fidèles.

« C’est irréalisable dans de bonnes conditions », répondent nombre de recteurs de Seine-Saint-Denis. Ainsi, les portes des principales mosquées resteront closes pour les 700 000 musulmans du département.

Comment choisir les 30 heureux élus ?

A Montfermeil, par exemple, le calcul a été vite fait. Cette mosquée-pavillon accueille, lors de la prière du vendredi, 750 personnes sur deux offices. Un chiffre déjà divisé par deux depuis le début de la crise sanitaire pour respecter la distanciation sociale!

« Quand j’ai su qu’une jauge à trente personnes était fixée, j’ai compris qu’il ne fallait pas rouvrir, pour ne pas créer de frustration. Car on serait obligé de laisser des fidèles à la porte », résume Farid Kachour, le responsable de l’Association socioculturelle et éducative de Montfermeil (ASCEM). Qui ironise sur les solutions qui auraient pu être mises en place : « Qui laisser entrer en priorité ? Les plus généreux à la quête ? Les plus assidus ? Ou alors, je crée une carte prioritaire… Je préfère en rire ! »

L’idée est aussi d’éviter les attroupements de fidèles refoulés devant les mosquées, voire les prières de rue. « Accepter cette jauge aurait créé des problèmes : si 750 personnes se déplacent mais que seulement trente d’entre elles peuvent rentrer, certains peuvent vouloir prier sur place. Et l’on sait la réaction des autorités en cas de prière de rue : c’est la police à coup sûr », renchérit Farid Kachour.

Source et article complet : Le Parisien