Archives de Catégorie: Actualité

Prison ferme pour le rappeur Maka 777

Tribunal correctionnel de Meaux

Le 14 novembre dernier j’avais publié un article constatant que l’apologie du terrorisme et de la haine envers les laïques et les non musulmans, faisaient beaucoup d’émules dans nos établissements scolaires, depuis l’école primaire jusqu’au lycée.  De son coté l’Education Nationale à l’époque avait répertorié et recensé plus de 400 incidents liés au nom respect de la minute de silence en hommage à Samuel Paty et certains d’entre eux clairement hors la loi avaient donné lieu à de rapides interpellations de mineurs qui ont ensuite été déférés devant un juge pour enfant.

https://aulnaycap.com/2020/11/14/lapologie-du-terrorisme-revele-de-nombreux-emules-dans-les-etablissements-scolaires/

C’est  précisément parce que l’un des collégiens avait justifié ses propos comme étant inspirés du Clip de rap d’un dénommé Maka 777, à ne pas confondre avec un autre rappeur dont il avait copié le nom, que la justice s’est intéressé à ce clip de plus près pour y découvrir finalement que le rappeur qui se prend pour un artiste, avait surtout cherché à faire un buzz médiatique pour  » booster  » à peu de frais  sa célébrité, en surfant sur la décapitation de Samuel Paty et sur le fait que ses éventuels followers  »  (suiveurs ) étaient plutôt du côté des djihadistes que du côté du respect et de l’observation stricte des lois françaises.

Jeudi 26 novembre au soir, c’est dans le box des prévenus que Maka, originaire de Lagny-sur-Marne, a pris connaissance du verdict des juges du tribunal correctionnel de Meaux : 21 mois de prison ferme avec mandat de dépôt et incarcération immédiate. : 15 mois pour apologie du terrorisme auxquels s’ajoutent 6 mois d’un sursis dont il avait bénéficié dans une affaire précédente et qui a été révoqué du fait de sa récidive.

Le président du tribunal et ses assesseurs avaient visionné dans la salle d’audience, le clip polémique et litigieux, sermonnant le jeune rappeur de 18 ans et lui reprochant de s’être placé dans une posture de défiance à l’état et aux lois françaises :

« Il s’agit de faits extrêmement graves, avec un clip qui peut susciter des vocations. Vous êtes sous contrôle judiciaire, en sursis probatoire, avec un clip tourné le 30 octobre au soir, dans une période de couvre-feu, soit une logique de confrontation à l’Etat »

Maka 777 n’est manifestement pas un enfant de chœur auquel on donnerait le bon dieu sans confession, puisqu’il s’était déjà illustré pour des faits de violences et en avait récolté une peine de prison. Poursuivi d’abord pour apologie publique d’un acte de terrorisme, il l’est désormais également pour port d’une arme blanche sans raison légitime, et recel de bien provenant d’un délit de vol, la fameuse voiture que l’on voit bruler en arrière-fond de son clip macabre et sordide, et qui lui vaudra le chef d’accusation de « dégradation de bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Devant ses juges, le rappeur explique benoitement qu’il a écrit les paroles de son clip en une soirée (ouh là, ses neurones ont dû chauffer) en s’y attribuant un rôle, et avoue qu’en écrivant :  » qu’il b—e la France « il était certain » d’attirer les gens et de faire le buzz « , justifiant ces dérives répréhensibles et condamnables par le désir de devenir un artiste et de se donner  » un petit coup de boost  » !

Bien que son avocate ait plaidé la relaxe totale pour son client, en invoquant le fait que Maka 777 n’était pas  » Jean d’Ormesson ( c’est vraiment le moins qu’on puisse dire, ni en talents littéraires et esthétiques, ni en élévation d’âme ! ), la représentante du ministère public avait dénoncé un acte « extrêmement choisi et réfléchi »,  rappelant que  » sans empathie  » signifie  » sans pitié  » pour Monsieur Samuel Paty, et que le fait que Maka 777  » B—e  la France dans son clip n’est pas anodin non plus, dans la mesure où nul ne sait l’usage et les passages aux actes qui pourront être faits et perpétrés à la suite du visionnage du clip.

Etablissant un parallèle avec les vidéos publiées avant la décapitation de Samuel Paty, La représentante du ministère publique souligne encore le fait qu’on ne sait jamais jusqu’à qui les propos peuvent parvenir, et accuse Maka 777 d’être tout à fait conscient de l’impact potentiellement dangereux que cela peut avoir sur la jeunesse.

Ainsi on comprendra que faire le buzz par des paroles violentes et choquantes en capitalisant son succès sur la mort d’un enseignant de la république, en défiant l’état de droit et ses lois, en insultant la France, ses valeurs et sa laïcité, ne relève plus ni de la liberté d’expression ni d’une création artistique, (au demeurant extrêmement laide, vulgaire et pénible à visionner) mais d’un grave délit condamnable et punissable par la loi ! 

Il ne reste plus qu’à espérer que ce verdict refroidisse quelque peu les rappeurs en puissance qui s’aviseraient de défier dans leur clip, La France et son état de droit….

Article rédigé le 27 novembre 2020 par Catherine Medioni

 

Déconfinement, gratuité du stationnement à Aulnay-sous-Bois pour soutenir les commerces de proximité

Ce samedi 28 novembre, à l’occasion de la réouverture des commerces de proximité suite aux dernières décisions gouvernementales, le stationnement sera gratuit en centre-ville. Soutenons nos commerçants ! 

Le stationnement sera exceptionnellement gratuit dans les rues suivantes : avenue Anatole France, boulevard de Strasbourg, rue de Bondy, rue Isidore Nérat, rue Edouard Cornefert, avenue Dumont, parking Dumont, place du Général Leclerc.

Au cœur de l’agence Colissimo à Aulnay-sous-Bois où 60 000 colis sont triés chaque jour avant Noël

A l’agence Colissimo de Garonor à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) des milliers de colis transitent tous les jours avant d’être livrés chez les particuliers. Reportage.

Dans l’entrepôt de l’agence Colissimo de La Poste, à Aulnay-sous-Bois, il n’est même pas 6 heures du matin et les colis défilent déjà sur les rails pour être acheminés jusqu’aux camions des livreurs.

A bord de leurs camionnettes jaunes, les 70 livreurs de la première tournée arrivent à l’autre bout de l’entrepôt, de 11 000 m2, pour récupérer les colis, les charger avant de partir en tournée. Tout est millimétré, tel un ballet de danseuses.

Source et reportage complet : Actu.fr

Les violences faites aux femmes ne sont pas exclusivement physiques

Les violences faites aux femmes existent depuis la nuit des temps, au travers de son infériorisation séculaire, de sa sujétion et de son  » objetisation  » par les hommes et par les sociétés patriarcales. Dans les religions, elle est un attribut de l’homme et sa  » possession  » ! Dans notre société, et bien que les femmes se fassent de plus en plus entendre dans leurs légitimes revendications, elles sont trop souvent reléguées aux tâches liées à la maternité, à la vie domestique, à la famille, aux soins et à l’éducation des enfants. Dans le monde du travail, les postes à responsabilités leur sont refusés et les salaires sont bien moindres que les hommes à compétences égales. Tout cela constitue des violences faites aux femmes !

Le 25 novembre 2020 avait lieu la journée consacrée aux violences faites aux femmes, ponctuée par des manifestations et des évènements organisés autour de ce thème et mettant en lumière les actons mises en place pour les prévenir ou en atténuer les dégâts lorsque ces violences (agressions physiques et assassinats) n’ont malheureusement pas pu être circonscrites ou évitées.

Le confinement nécessité par la non-propagation du virus au travers des contacts sociaux réels, a fait émerger partout dans le monde et avec une plus grande acuité encore, les violences perpétrées au sein des couples et des familles par un conjoint incapable de gérer ses pulsions agressives et violentes envers leur épouse ou leur concubine, et parfois même envers leurs propres enfants.

Le paléoanthropologue Pascal Picq,  maître de conférences au Collège de France, propose dans son dernier ouvrage intitulé  »  Et l’évolution créa la femme  » paru le 21 octobre dernier aux éditions Odile Jacob, une analyse évolutionniste de la sujétion et  de la coercition des femmes depuis les origines, concluant qu’il s’agit d’une question sociale, culturelle et anthropologique et affirme que   : « Les mâles de notre espèce sont parmi les primates les plus violents envers leurs femelles, les femmes ».

La crise sanitaire qui a frappé la planète entière a mis sur le devant de la scène une recrudescence des relations sexuelles non consenties par les femmes, des viols en Afrique du Sud ou au Nigéria, une hausse des disparitions de femmes au Pérou, des féminicides en augmentation significative au Mexique et au Brésil, et les associations dédiées à la protection des femmes ont été submergées d’appels au secours et à l’aide partout en Europe ! L’ONU a tristement constaté que le confinement était à l’origine d’une montée inquiétante des violences sexistes, sexuelles et domestiques : 30 % à Chypre et en France, 33 % à Singapour, 25 % en Argentine…. Le bilan est désastreux et souvent mortel pour les femmes !

C’est donc dans ce contexte lié à la promiscuité spatiale imposée par le confinement, que le groupe d’opposition Aulnay en Commun a organisé sur Facebook une soirée consacrée à ce fléau, en accueillant différentes personnalités venues apporter leur point de vue, leurs propositions et leur expertise. Le féminisme qui revendique l’égalité de droits, de traitement, de chances, de respect et de considération pour les femmes dans une société incroyablement marquée par le sceau du machisme et du patriarcat, autant au niveau des états que au sein de toutes les religions de la planète, est un des combats porté par Sarah Kassouri, seule femme  » rescapée  » (si je puis dire) siégeant au sein du groupe Aulnay en commun.

Cependant, et ce point de vue n’engage que moi-même, j’ai eu l’occasion de constater sur le terrain, notamment lors de la constitution d’une liste participative pour les dernières municipales, que les femmes qui démontrent une capacité à porter un vrai leadership et qui assument l’ambition et le désir de s’engager dans un mandat politique, se voient subtilement et souterrainement écartées et même ostracisées.

Il est en effet notoire et très difficile pour une femme, même dans nos sociétés occidentales qui se prétendent évoluées et faussement « ouvertes », d’exister et d’apporter ses contributions originales et personnelles, ses projets et sa vision dans toutes les sphères de pouvoir où les hommes occupent déjà des places et tiennent jalousement les rennes jusqu’à en imposer les règles et les processus qui enferment les femmes dans des zones de relégation souvent systématique !

 Il faut le dire, la parole des femmes est sérieusement muselée par une très grande majorité d’hommes, leurs idées cataloguées inintéressantes et les actions pragmatiques qu’elle souhaiteraient concrétiser dans la vraie vie au bénéfice de la collectivité trop souvent mises en échec ! Si Madame Billard est miraculeusement parvenue à se hisser dans le quintet de tête d’Aulnay en Commun pour les municipales 2020, son éviction, que dis-je, son  » exclusion  » témoigne du refus de s’ouvrir à de nouvelles méthodes, de nouvelles propositions, à une créativité originale dans les manières d’intervenir dans le débat public, et d’accepter de nouvelles manières d’envisager la citoyenneté et la politique portée de manière originale par les femmes.  Que nous le voulions ou non, notre société est encore très imprégnée et très marquée du sceau des atavismes politiques et des conditionnements patriarcaux et machistes !

Je vais également évoquer ici, la charge mentale énorme que subissent les femmes dans leur vie quotidienne, amenée qu’elles sont à devoir être multitâches au sein des familles qu’elles ont construites, et souvent abonnées malgré elle au rôle qui leur est implicitement et tacitement assigné, de  » bobonne à la maison  » , aussi transparente qu’une baie vitrée astiquée et uniquement dévolue par la force des circonstances, des croyances limitantes et des conditionnements, aux tâches ménagères, à l’intendance domestique, aux soins des enfants et des parents vieillissants ou devenus dépendants, le tout parallèlement à un métier accompli souvent dans le stress…..

J’ai connu cette vie là durant des années, dans la souffrance d’être absorbée et engloutie par des tâches et des obligations qui m’étaient d’office dévolues parce qu’elles résultent d’un conditionnement sociétal puissant que personne, ni hommes, ni femmes, ne remet vraiment en cause.  La charge mentale continue et le temps que nous consacrons à des activités parfois fastidieuses, chronophages et invisibles,  mais Ô combien indispensables à l’organisation de toute la famille,  exerce une telle pression dans nos vies de femmes que l’on s’interdit de penser, de réfléchir à cette vie de cinglée que nous menons, que nous subissons, Juste pour ne pas s’écrouler, parce que nous savons que si nous le faisons, nous allons nous engouffrer dans un processus irréversible qui pénaliserait toute la famille ! Alors, nous tenons, nous luttons coûte que coûte contre l’épuisement et la dépression !

Faire tourner la maison pendant que son époux travaille à l’étranger ou dans une autre ville, travailler soi-même loin de son domicile avec des transports longs et coûteux pour un salaire souvent modeste, renoncer à sa carrière artistique pour élever et éduquer ses enfants,  faire le taxi pour les mener à toutes leurs activités culturelles, artistiques sportives et musicales en sus de leur scolarité,  sont des tâches essentiellement dévolues aux femmes, tandis que les hommes se consacrent à leur carrière, et éventuellement à leurs centres d’intérêts !

J’ai compris et réalisé pour l’avoir vécu dans mon être et dans ma chair, à quel point les femmes qui portent des ambitions, des rêves et des espérances doivent y renoncer, en dépit de leurs talents avérés et des compétences qu’elles ont acquises, tout simplement parce que le monde machiste, la société patriarcale dans lesquels nous vivons, les a enfermées dans des rôles prédéfinis qu’elles n’ont jamais eu véritablement le droit de remettre en question.

 Personnellement je n’ai pu réellement commencer à exercer mes droits et mes activités de citoyenne que lorsque mes enfants sont devenus un peu plus autonomes, et lorsque deux membres proches de ma famille accueillis à la maison durant plusieurs années parce qu’ils étaient devenus malades, âgés et ultra-dépendants sont décédés, car auparavant cela était absolument impossible, et cette réalité là est celle de toutes les femmes !

Lors de mon engagement dans la construction et la constitution d’une liste participative pour les municipales 2020, j’ai profondément regretté, en tant que femme, que mes collègues et sœurs féminines qui étaient les compagnes des hommes qui y travaillaient activement, ne puissent être davantage présentes pour apporter leur contribution personnelle. Je ne les nommerai pas, mais ce constat m’a beaucoup peinée et dérangée, et témoigne bien si besoin en était, que la charge des femmes est telle, qu’elles sont injustement sous représentées dans les instances citoyennes et démocratiques. Il faut vraiment que cela change, encore faut-il que la société dans son intégralité, et que leurs conjoints leur en donnent les moyens de manière effective….

Le renoncement d’Anne-Sophie Carton à ses fonctions d’élue après seulement quelques mois, met en exergue le fait que les femmes, souvent très impliquées dans leur vie familiale et professionnelle, et soucieuses de donner la pleine mesure de leurs talents dans tous les domaines où elles choisissent de s’engager et de s’investir avec sérieux et responsabilités, se retrouvent parfois contraintes à devoir faire des choix et à oblitérer des fonctions qu’elles avaient pourtant la capacité à remplir, tout simplement parce que les rôles qui sont d’office dévolus aux femmes dans la société telle qu’elle est conçue par le patriarcat, empêchent, voire même interdisent, l’épanouissement des talents qui sont les leurs  et qui seraient pourtant très certainement d’un grand bénéfice pour la collectivité entière.

Donner une vraie place aux femmes dans notre société à des postes où elles ne servent pas qu’à jouer les tapisseries ou les faire valoir des hommes, ne devrait pas être facultatif ni discrétionnaire, ni laissé à la seule décision des hommes de pouvoir qui siègent majoritairement dans tous les gouvernements et dans toutes les obédiences religieuses de la planète, mais devrait devenir l’enjeu majeur à relever pour le siècle en cours.

Réflexions, témoignage et article rédigé les 25 et 26 novembre 2020 par Catherine Medioni

Note : Les dessins illustrant la charge mentale des femmes sont empruntés à la dessinatrice Emma qui souhaite conserver l’anonymat de son nom de famille, et qui a mis les concepts de charge mentale en abyme de façon ludique et humoristique dans des bandes dessinées. Elle ne revendique aucune qualité esthétique de ses illustrations, considérant que son propos est davantage de créer des images parlantes.

Un migrant Afghan dort dans les rues du quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Un jeune migrant Afghan dort depuis plusieurs jours dans les ruelles du quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois, précisément à proximité de la place du marché. De nombreux Afghans échouent en France, en Allemagne ou tentent de rejoindre le Royaume-Uni, utilisant des réseaux de passeurs ou s’appuyant sur des Organisations Non Gouvernementales (ONG).

Bien que des zones de conflit existent toujours en Afghanistan (une guerilla Talibane subsiste à plusieurs endroits), ce pays n’est pas reconnu comme un pays à risque et des centaines d’Afghans sont expulsés par an d’Europe.

Islamo-électoralisme : nouvelle victoire du RN en appel contre Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois

Après avoir été relaxé en octobre 2019 face à Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois, qui m’avait poursuivi suite à la dénonciation du prêt de locaux municipaux à des associations salafistes, j’ai été ce jour à nouveau relaxé en appel.

Le 8 juillet 2016, lors d’une séance plénière du Conseil régional d’Île-de-France, j’avais interpellé Valérie Pécresse, présidente de Région, avec les termes suivants : « Où étiez-vous, Madame la Présidente, lorsqu’à Aulnay-sous-Bois, un maire de votre majorité déroule son tapis rouge et ouvre ses gymnases à des prédicateurs islamistes, connus pour leur proximité avec des djihadistes, et qui viennent y prêcher la haine de la France, la haine de nos valeurs, la haine des femmes, la haine des juifs, la haine des homosexuels ? ».

C’est une quatrième victoire judiciaire consécutive contre Bruno Beschizza, qui prend cette fois une dimension d’autant plus symbolique alors qu’ont été dénoncés ces dernières semaines jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, à l’occasion des derniers attentats terroristes islamistes et de la lutte contre le « séparatisme », les liens qu’entretiennent certains élus locaux, de droite comme de gauche, avec les réseaux du fondamentalisme islamiste.

Source : Jordan Bardella, député européen, conseiller régional d’Ile-de-France, vice-président du Rassemblement National

L’entreprise PowerUp à Aulnay-sous-Bois lève 5 millions d’euros auprès d’EDF et Supernova Invest !

Le Français PowerUp, à l’origine d’une solution qui prolonge la durée de vie des batteries lithium, lève 5 millions d’euros auprès du groupe EDF, de l’investisseur historique Supernova Invest et de business angels. La startup basée à Aulnay-sous-Bois commencera sa production de batteries en 2021.

Né en 2017 de la collaboration entre le CEA-Liten et Lumila, PowerUp développe une solution qui prolonge de manière considérable la durée de vie des batteries lithium. Cette technologie a vu le jour après plus de 10 ans de recherche du CEA-Liten et 7 brevets. La technologie MAP (Mesurer, Agir, Prédire) développée par PowerUp offre aux batteries lithium-ion des performances accrue et une longévité qui les rendent plus compétitives sur le marché du stockage massif d’énergie. La startup française a déjà testé ses batterie avec de grands groupes tels que la SNCF Réseau, EDF, Schneider Electric ou encore Crédit Agricole Nord Midi Pyrénées.

Source et article complet : Frenchweb

Réouverture du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois ce samedi

Conséquence de l’assouplissement du confinement décrété par le Président de la République Emmanuel Macron : le centre commercial O’Parinor rouvre ses portes ce samedi.

Tous les commerces hormis les restaurants vous accueilleront avec un protocole sanitaire particulier.

Les enfants, victimes oubliées des violences conjugales à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois

En Seine-Saint-Denis, un protocole unique en France prend en charge ces victimes. Direction le service pédiatrie de l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. C’est entre ces murs que les enfants sont hospitalisés quand leur père a tué ou tenté de tuer leur mère. Dans le jargon on parle du « protocole féminicide ». Un sas de huit jours, 24 heures sur 24 pour gérer le traumatisme et aborder la suite car l’impact est comparable à celui des victimes de guerre.

La perte « de deux figures d’attachement »

Clémentine Rappaport, la cheffe du service de pédopsychiatrie les accompagne dans un moment « où les enfants sont souvent soit très agité, soit très triste, où ils manifestent beaucoup de symptômes ». Ces enfants « vont exprimer tout de suite l’absence de leur mère et de leur père puisqu’ils perdent les deux figures d’attachement avec la mère qui est morte, et le père qui est incarcéré, explique Clémentine Rappaport. Ils l’expriment beaucoup avec le jeu mais ce n’est pas jouer au sens de s’amuser, c’est jouer pour exprimer ce que l’enfant a à dire. »

Je pense que ce sas de huit jours est vraiment important pour passer cette première période si douloureuse. Les traumatismes sont d’autant plus impactant sur le développement de l’enfant qu’il était petit.

Clémentine Rappaport

En cinq ans, une trentaine d’enfants ont été pris en charge. Rachid Lamara lui n’a rien eu de tout ça. Il avait 5 ans quand son père a tué sa mère, à coup de couteau, en 1982. Aujourd’hui, il a 40 ans, et il a l’impression d’être passé à côté de sa vie. « La prise en charge d’un orphelin c’est tout de suite après, faut pas le lâcher, alerte-t-il. J’ai réussi à me marier. Je ne sais pas comment ça s’est fait. J’ai réussi aussi à avoir deux garçons mais rien de tout ça ne me faisait plaisir. C’est le bonheur d’avoir une femme, des enfants et un foyer mais rien n’avait de goût pour moi. Il y a toujours cette tache noire quelque part, ma vie a été volée. »

Source et article complet : FranceInfo

En France, « nous allons tranquillement vers un État autoritaire »

Chères aulnaysiennes, chers aulnaysiens,

C’est la députée LREM Nathalie Sarles qui parle le mieux de la situation actuelle : « Nous allons tranquillement vers un État autoritaire« . Lorsque je le disais en 2018 et même encore début 2020, beaucoup considéraient que j’exagérais.

En cours d’adoption à l’assemblée nationale, la Loi sur la sécurité globale comporte de nombreux articles portant “une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression” comme l’explique la défenseure des droits Claire Hédon au sujet notamment des articles :

  • 21 qui autorise la transmission des images « en temps réel au poste de commandement du service concerné » et leur exploitation.
  • 22 qui autorise la surveillance de manifestations par drones.
  • 24 qui prévoit de pénaliser d’un an de prison et de 45.000 euros d’amende la diffusion de “l’image du visage ou tout autre élément d’identification” d’un policier ou d’un gendarme en intervention lorsque celle-ci a pour but de porter “atteinte à son intégrité physique ou psychique”.

“Si la protection des policiers et gendarmes est un objectif légitime, ces derniers sont déjà protégés” par le Code pénal et la loi du 29 juillet 1881, “notamment contre les menaces, injures, diffamations, outrages et contre la provocation à la réalisation d’un crime ou d’un délit” et contre les atteintes à leur vie privée.

En prévision de l’invalidation par le Conseil Constitutionnel de nombreux articles de cette Loi, des parlementaires rêvent de réformer cette institution garante de l’Etat de droit : https://twitter.com/LCP/status/1329876773115400193.

Lors des manifestations contre cette Loi qui se sont déroulées dans de nombreuses villes de France, les violences des forces de l’ordre ont été documentées par ces vidéos qui montrent :

La France est en pleine régression dans le classement mondial de la liberté de la presse. Mais le samedi 21/11, alors que la manifestation était fortement réprimée, les chaînes d’info tournaient en boucle sur un crime passionnel.

La nuit dernière le niveau de violence policières a atteint un tel niveau que même le ministre de l’Intérieur en a été choqué :

La France condamnée par l’ONU et par la commission européenne est devenue l’objet de raillerie des pires dictateurs.

Les atteintes à la liberté d’expression et d’informer au service de la démocratie sont inadmissibles.

A Aulnay-sous-Bois, ces atteintes existent également :

  • Le maire a fait intervenir un de ces collaborateurs auprès d’AulnayCap pour que mes articles ne soient pas publiés.
  • Les élus d’AEC ont fait obstacle pendant plus de 2 mois à la publication de toutes mes propositions d’articles reprenant pourtant les positions défendues en Conseil Municipal que nous avions validées ensemble, s’arrogeant ainsi le monopole de la prise de parole.

Les atteintes à la liberté d’expression et d’informer au service de la démocratie sont inadmissibles d’où qu’elles viennent.

Source : Sylvie Billard, Elu de gauche, écologiste et citoyenne