Archives de Catégorie: Actualité

Covid-19, vers un déconfinement progressif et la réouverture de nombreux commerces le 28 novembre

Notre Président de la République Emmanuel Macron a parlé : dès le 28 novembre, tous les commerces à l’exception des bars, des restaurants et des discothèques pourront rouvrir au public en mettant en place des mesures sanitaires strictes. Salons de coiffure, magasins de jouets, petits commerces de décoration… Pour les centres villes, c’est un véritable bol d’air frais.

Il faudra attendre au mieux le 20 janvier 2021 avant la réouverture des bars et des restaurants. Quand à la liberté de se déplacer, elle sera effective dès le 15 décembre, malgré un couvre-feu à partir de 21h. Finalement, les prédictions d’Aulnaycap étaient les bonnes, il était inconcevable de ne pas revoir ses proches pendant les fêtes de Noël.

Le responsable de la grande mosquée d’Aulnay-sous-Bois souhaite que les musulmans puissent prier pendant le confinement

Yacine Laoudi, médecin à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et responsable de la grande mosquée de la ville, revient sur la difficulté pour les musulmans à vivre leur foi pendant le confinement.

Yacine Laoudi est le président de l’association du culte musulman d’Aulnay-sous-Bois (ACMA) qui gère la grande mosquée de cette ville. En temps normal, ce sont près de 3000 fidèles qui prient dans ce lieu de culte! Pour l’homme — par ailleurs médecin chef de service hospitalier —, le président doit autoriser les rassemblements religieux, lors de sa prise de parole prévue ce mardi, à condition qu’une jauge maximum de fidèles soit établie. Et il tacle la différence de traitements entre cultes par les autorités.

Comment se passe le reconfinement en matière de culte musulman ?

Yacine Laoudi. C’est compliqué. On a déjà vécu cela, lors du premier confinement. D’abord spirituellement parlant, car les gens ont besoin de se retrouver pour prier, surtout en cette période sombre. Il y a aussi la question financière, de plus en plus inquiétante. L’argent sert à entretenir les locaux, payer les loyers dans certains cas… Or, les dons des fidèles se font au moment des prières, surtout le vendredi et évidemment, lors du ramadan. Si celui de l’an prochain (NDLR : qui débute mi-avril) ne peut se tenir pour cause de troisième vague, ce sera une catastrophe.

Source et article complet : Le Parisien

La démonstration implacable d’une lourde série de manquements policiers à Aulnay-sous-Bois concernant Théo

Dans une décision qui intervient après trois ans d’enquête sur ce dossier de violences policières, la Défenseure des droits pointe une liste édifiante de comportements contraires à la déontologie des forces de sécurité, à tous les niveaux de la hiérarchie.

« Petite altercation avec des jeunes, ramenez-nous un petit véhicule ! » Quand le message du gardien de la paix B. passe sur les ondes de la police d’Aulnay-sous-Bois ce jeudi 2 février 2017, l’affaire ne paraît pas très sérieuse. Presque banale. Un après-midi d’hiver comme un autre sur la dalle située devant le centre culturel de la ville, lieu habituel du trafic de drogue de cette ville de Seine-Saint-Denis. Aux pieds du chef d’équipage qui s’exprime à la radio, gît pourtant un jeune homme de 22 ans, mains menottées dans le dos. Théodore Luhaka est très grièvement blessé après avoir reçu un coup de matraque au niveau de l’anus.

Une « petite altercation » donc, qui a donné naissance à « l’affaire Théo », un dossier emblématique des violences policières ayant provoqué des émeutes urbaines et l’intervention du chef de l’Etat, François Hollande, qui s’était rendu au chevet du jeune homme. Alors que l’information judiciaire est sur le point d’être clôturée, la Défenseure des droits, Claire Hédon, publie, mardi 24 novembre, une « décision », que Le Monde a pu consulter. Il s’agit d’un travail d’enquête de plus de trois ans, mené par une équipe de juristes qui a eu accès à l’ensemble du dossier d’instruction, aux rapports de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), à des documents administratifs inédits et qui ont auditionné toutes les personnes impliquées.

Il ne s’agit pas pour l’institution de se prononcer sur les infractions commises dans cette affaire mais d’évaluer l’intégralité des faits au regard du code de la déontologie qui régit l’action des forces de l’ordre et de proposer des sanctions au ministère de l’intérieur. Le débat judiciaire a jusqu’à présent gravité principalement autour de la blessure anale du jeune homme, qui gardera une infirmité à vie et autour de la qualification de viol aggravé, retenue lors de l’ouverture de l’information judiciaire, et abandonnée ensuite par le parquet dans ses réquisitions. La procureure de la république a demandé en octobre 2020 le renvoi de trois des quatre fonctionnaires impliqués devant la cour d’assises pour violences volontaires.

Source et article complet : Le Monde

Lettre ouverte n°9 sur les propositions des copropriétaires dans le cadre de l’enquête publique relative à l’opération d’aménagement du quartier la Morée-Ambourget

Monsieur le Maire,

Dans le cadre de l’enquête publique sur le programme d’aménagement des espaces publics du quartier la Morée-Ambourget* dont ils reconnaissent l’intérêt, des copropriétaires ont élaboré avec mon appui des propositions qu’ils vous demandent de prendre en compte pour améliorer leur quotidien.

Leurs principales préoccupations relèvent pour certaines de missions courantes de la ville et peuvent donc trouver des réponses à court terme. Elles concernent la sécurité publique, les équipements collectifs et les usages, le civisme, la propreté, les espaces verts et convivialité, l’animation du quartier. Ils ont clairement exprimé ce qu’ils voulaient et ce qu’ils ne voulaient pas. Ils vous posent également des questions.

Je vous invite à leur répondre en précisant le calendrier de mise en œuvre des propositions que vous leur ferez.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, mes salutations les meilleures.

Sylvie Billard

Elue de gauche, écologiste et citoyenne

Pour le compte de copropriétaires de la Morée

Préoccupations et questions des copropriétaires de la Morée :

  1. La sécurité publique
  • Au niveau des rues

Lorsque nous rentrons chez nous, nous sommes obligés de marcher sur la route, car les voitures ambulantes sont sur les trottoirs et attirent des vendeurs de drogue, des fumeurs et des voitures dont les conducteurs et passagers s’arrêtent pour acheter des sandwichs et de la drogue. Il y a tellement de voitures que nous ne pouvons pas passer. Les piétons et les voitures doivent tous les jours faire des détours. Cela casse l’image du quartier et c’est une source de honte. Nous avons honte d’inviter des ami.e.s chez nous. Malgré le confinement, il y a beaucoup de gens et la police ne fait rien.

  • Qui donne les autorisations de ces commerces ambulants ? Est-il possible de leur retirer leur autorisation ?
  • Que peuvent faire les polices nationales et municipales pour empêcher ces attroupements gênants et le trafic de drogue ?
  • Au niveau du square de la Morée

Le projet d’aménagement est très bien avec notamment des aires de jeu pour les enfants, mais il faut résoudre le problème du trafic de drogue avec ces adultes qui squattent le square et le rendent peu attractif. Il faut donc des espaces ouverts, visibles pour décourager les trafics illicites.

  • Que peuvent faire les polices nationales et municipales pour empêcher ces attroupements gênants et le trafic de drogue ?
  1. Les équipements collectifs et usages
  • Les poubelles rue des Aulnes donnent une image de saleté qui ne donne pas envie de passer devant.
  • Les rues : Il y a trop de trous. Elles sont sales. On se sent laissés pour compte.
  • Les espaces publics: ils sont sales. Le quartier est sale.
  • L’éclairage : En pleine nuit, on est quelques fois obligé d’utiliser notre portable pour voir clair et éviter les trous.
  • Les jeunes ouvrent souvent les vannes d’eau dans les rues l’été.
  • Il y a des rodéos de motos ce qui est dangereux pour les enfants.

Il n’y a pas de ronde de police.

  • Il y a des problèmes de parking : on nous vole ce qui nous appartient sans notre autorisation.

Ce que nous ne voulons plus :

  • Des voitures ambulantes qui attirent des trafics de drogue
  • Des voitures partout qui entravent la circulation des piétons et des voitures
  • De la saleté
  • Des dealers dans les cages d’escalier et les espaces publics
  • Des poubelles gérées de façon anarchique

Ce que nous voulons :

  • Sécurité publique
    • Pouvoir être tranquille dans la rue. La sécurité est la principale préoccupation. « Je veux pouvoir me sentir bien dehors ».
    • Augmenter les rondes de police notamment l’été et pour empêcher les rodéos
    • Empêcher les rodéos par des équipements adaptés : installer des ralentisseurs, casser les lignes droites rue Ambourget notamment, refaire les parkings des autres immeubles
    • Améliorer l’éclairage
  • Civisme et propreté
    • Installer des poubelles dans les rues
    • Renforcer les passages de ramassage des encombrants : « il n’y a tellement pas de place que je dois garder mes encombrants chez moi parfois pendant 1 mois »
    • Mieux gérer les poubelles collectives
    • Renforcer la propreté et le civisme, ce qui passe aussi par l’éducation et la sensibilisation
      • Après les travaux, si nous voulons que le quartier reste propre et agréable, au final c’est le comportement des gens qui fera la différence.
  • Stationnement
    • Trouver un compromis acceptable entre le stationnement et les espaces verts, sachant qu’il y a de plus en plus de voitures par famille.
    • Réfléchir à un stationnement de voitures vertical automatique pour réduire l’emprise au sol
  • Espaces verts et convivialité
    • Aménager des espaces verts de proximité, fleuris comme dans le centre, propres, qui donnent envie de venir, de flâner, qui donnent envie de vivre
    • Etudier l’implantation de jardins et de poulaillers partagés pour faire sortir les gens de chez eux, lutter contre la solitude, amener de la convivialité
  • Equipement et animation
    • Installer des équipements sportifs pour tous en extérieur, pourquoi pas dans le square
    • Protéger les vannes d’incendie
    • Proposer des équipements polyvalents de proximité pour les jeunes et les adultes (en substitution notamment des vannes)
    • Proposer des sorties, des animations et des activités pour occuper les jeunes
    • Installer des « vélib » pour faciliter la mobilité
  • Il faut de la sécurité, de la propreté, des travaux, des équipements, un changement de comportement et des animations.

* Pour la bonne compréhension des lecteurs :

Le programme d’aménagement destiné à résoudre les dysfonctionnements suivants : habitat dégradé, absence de délimitation des espaces publics et privés, stationnement sauvage, trame urbaine peu lisible. Il vise à améliorer l’aménagement des espaces publics, la gestion et l’accessibilité du quartier, le renouvellement de l’entrée du quartier avec un nouveau projet de logements et de commerces sur l’ilot du 8 mai 1945.

Il diffère des programmes de résidentialisation et de scission de la copropriété de la Morée menées dans le cadre de l’OPHCD. Mais ces programmes distincts sont étroitement liés, puisque qu’ils concernent la même entité foncière.

Covid-19, l’agent d’entretien David Miezan en première ligne avec transport et conditions dangereuses

David Miezan, agent de propreté et habitant d’Aulnay-sous-Bois, indique qu’il est obligé de travailler des heures dans des conditions difficiles avec des règles élémentaires qui ne sont pas respectées. Il essaye de faire son travail comme il le peut et le moindre petit écart, c’est la contamination assurée !

Il prend les transports dès 5h40 et après 3 correspondances, il peut atteindre son lieu de travail. 1h30 de trajet, un classique pour les Franciliens. Là où il travaille, seuls 20% des bureaux sont occupés, télétravail oblige.

Interview à consulter ici.

Covid-19, vers une sortie de confinement avant Noël malgré le nombre important de contamination

Mardi soir, Emmanuel Macron devrait annoncer à la France entière un léger relâchement des restrictions dues à l’épidémie de Coronavirus, dont le pays subit la deuxième vague. Malgré plusieurs dizaines de milliers de contamination par jour et environ 500 morts au quotidien, les commerces de proximité non essentiels devraient rouvrir fin du mois avec quelques précautions qu’il faudra suivre scrupuleusement.

Ouverture de tous commerces fin du mois avec moins d’une personne sur 8 m²

Si la France toute entière subit de plein fouet la pandémie, son économie est au bord du gouffre et de nombreux commerçants menacent de mettre la clé sous la porte, surchargés par les dettes et dans l’impossibilité d’ouvrir leur boutique. Le Président de la République devrait annoncer la réouverture de ces commerces avec l’obligation de compter les entrées / sorties pour veiller à ce que la concentration intérieure n’excède pas 1 client sur 8 m².

La réouverture des bars et restaurants (intérieur) n’est hélas pas certaine.

Vers un déconfinement pour la période de Noël

Afin de permettre aux français de retrouver leur famille parfois éparpillée aux 4 coins du pays, la probabilité d’un déconfinement temporaire est très forte. On ignore si cela sera annoncé mardi soir car trop prématuré. Cependant, afin de faire face à la vague de dépression et de pessimisme qui frappe le pays, ce déconfinement parait certain. Cela pourrait être assorti d’un couvre-feu.

Un virus qui touche aussi les plus jeunes

On aurait tort de croire que le virus soit uniquement mortel ou dangereux que pour les personnes âgées. Selon une étude récente, 10% des personnes en réanimation ont moins de 65 ans. Près de 5% des décès concernent des personnes de moins de 50 ans, toutes n’étant pas sujet à de la co-morbidité. Il est donc essentiel de ne pas relâcher la prudence et maintenir les gestes barrières.

 

L’unité de police CSI 93 située à Aulnay-sous-Bois ne sera pas dissoute

Cette unité d’environ 150 policiers à Aulnay-sous-Bois est visée par 17 enquêtes administratives et judiciaires (rackets de dealers, de violences, des propos racistes, interpellations illégitimes, confiscation de stupéfiants à des fins personnelles, procédures montées ou trafiquées). Créée en 2003 sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, pour lutter contre les violences urbaines, cette unité a fait l’objet de nombreuses critiques notamment de la part des hommes politiques de Gauche.

Mise à part les 4 policiers suspendus, cette unité pourra continuer ses activités jusqu’à ce que la réforme des CSI de la petite couronne aura abouti. Le préfet de Paris, Didier Lallement, avait préconisé sa dissolution mais est finalement désavoué.

Vidéo, des jeunes volent des Playstation 5 dans un camion à Aulnay-sous-Bois

Certains se demandent pourquoi on voit autant d’annonces de Playstation 5 (PS5) sur Leboncoin ? Peut-être parce que des petits malins ont eu la brillante idée d’attendre l’arrivée du camion pour voler quelques unes de ces fameuses consoles de jeux vidéos.

Dans une vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-dessous, des jeunes sont pris en flagrant délit de vol de PS5 dans les quartiers Nord de la ville. Finalement, il n’y en aura pas pour tout le monde…

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza félicite l’équipe Top Chef !

Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, s’est rendu sur le tournage de l’émission « Top Chef – la guerre des restos » qui est réalisée cette semaine dans la ville. M. Beschizza a remercié Stéphane Rotenberg et Philippe Etchebest pour leur soutien aux commerces et aux restaurateurs. Par leur présence, ils contribuent à l’attractivité d’Aulnay.

La PS5 et la spéculation, une stratégie marketing ou la décadence d’une société de consommation ?

Aujourd’hui en France, comme partout en Europe, la 5ème génération de Playstation de Sony était en vente dans les magasins… en ligne. Vendue 399 € (sans lecteur Blu-Ray) ou 499 € (avec lecteur Blu-Ray), il n’a fallu que quelques minutes pour que tous les stockes soient épuisés.

Certains sites marchands étaient tellement sollicités que plusieurs ont planté (Cultura, Leclerch, Auchan, Boulanger, Darty…). Les plus « chanceux » ont pu obtenir la console ce matin (unités pré-commandées) ou l’auront dans les prochains jours. Pour d’autres, il faudra attendre.

Comme chaque lancement de console Sony depuis la PS2 en automne 2000, cette « course à la console » aiguise les appétits des spéculateurs en herbe, qui n’hésitent pas à revendre la machine jusqu’à 1500 €. Si cela peut apparaître ridicule, certains l’achètent plus chère que son prix nominal, ce qui s’apparente à de la spéculation.

Sur le site « Leboncoin », plus de 3000 annonces de PS5 à un prix anormalement élevé ont été recensées. Cette course au profit est-elle légale ? Est-elle morale ? Comment cela se fait-il que des personnes sont capables d’acheter cette machine à un prix bien plus élevé que sur le marché ? Ne peut-on pas attendre quelques mois avant de s’en procurer une ?

A l’heure où le monde est frappé de plein fouet par l’épidémie de Covid et que la situation économique est préoccupante, ce type de comportement peut apparaître comme pathétique.