Archives de Catégorie: Actualité

Hadama Traoré à la recherche des 500 signatures pour la présidentielle 2022

Hadama Traoré, personnalité politique locale à Aulnay-sous-Bois et leader du mouvement La Révolution Est En Marche, est à la recherche des 500 signatures de maires pour valider sa candidature aux élections présidentielles de 2022.

Récemment, l’une de ses délégations s’est rendue sur la commune de Pîtres, dans l’Eure, pour obtenir une signature. L’obtention de ces 500 signatures est une mission délicate compte-tenu que de nombreux Maires sont encartés ou sympathisants d’un parti en particulier.

La Seine-Saint-Denis dénonce le « chantage financier » de l’État sur la prise en charge des migrants mineurs isolés

La Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne ont annoncé lundi 5 octobre avoir déposé un recours auprès du Conseil d’État contre un décret paru cet été, qui prévoit de baisser la contribution de l’État aux départements refusant de recenser les mineurs isolés dans un fichier biométrique.

« C’est un véritable chantage financier insupportable ». Le président PS du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, ne mâche pas ses mots. Ce département de région parisienne a annoncé lundi avoir déposé un recours le 20 août devant le Conseil d’État pour contester un décret paru le 23 juin. Le texte conditionne une aide financière de l’État aux départements qui référencent les mineurs isolés étrangers dans un fichier biométrique.

Les départements en charge de l’évaluation et de la prise en charge au titre de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) de ces mineurs étrangers perçoivent pour cela une participation de l’État à hauteur de 500 euros par personne évaluée.

Mais, « le gouvernement a décidé que cette participation (…) serait dorénavant soumise à une condition », à savoir de faire intervenir les préfectures dans le processus d’évaluation et d’identification de ces jeunes, « en vue d’alimenter le fichier recueillant les informations biométriques » et de les comparer aux fichiers migratoires (Visabio et AGDREF), dénoncent la Seine-Saint-Denis et le département du Val-de-Marne, qui a lui aussi contesté le texte en justice le 25 août.

« Ainsi, dans l’hypothèse où le département refuserait (…), le montant de la contribution de l’État serait abaissé à un montant qui sera dévoilé ultérieurement par arrêté », déplorent ces départements.

Un « fichage » qui porte « gravement atteinte à la vie privée de ces mineurs »

« On en a assez que les mineurs isolés étrangers soient considérés d’office comme des suspects. Il y a une pression supplémentaire qui est mise avec ce décret, mais ce n’est pas aux départements d’être des supplétifs du ministère de l’Intérieur qui veut ficher » ces jeunes, insiste Stéphane Troussel.

Le fichier biométrique des mineurs isolés étrangers avait déjà provoqué un tollé auprès de certains départements lors de sa mise en place l’an dernier. Plusieurs d’entre eux, comme la Seine-Saint-Denis, Paris ou encore la Haute-Garonne, avaient annoncé qu’ils refuseraient sa mise en application. 

Source et article complet : Infomigrants

La loi ASAP, les marchés publics et ses possibles effets pervers

Afin de favoriser la relance économique, la loi ASAP, acronyme de loi d’accélération et de simplification de l’action publique, affiche l’ambition de simplifier les procédures administratives et juridiques, voire de les supprimer purement et simplement. Portée et défendue par le rapporteur LREM Guillaume Kasbarian, député dans la 1ʳᵉ circonscription d’Eure-et-Loir depuis les élections législatives de 2017, cette loi adoptée au Sénat le 6 mars 2020 et qui doit être votée ce jour (6 octobre ) par les députés, fait déjà l’objet de critiques et de protestations.

Si dans l’ensemble les français aspirent à une simplification des procédures administratives jugées de plus en plus complexes et trop souvent excessivement contraignantes au point de décourager l’entreprenariat et les initiatives, il convient de rappeler que l’encadrement par des lois et des décrets qui restreignent certaines libertés n’a d’autre objet que d’en prévenir les abus et de circonscrire les conflits d’intérêts et tous actes de corruption dans lesquels certains ne manqueraient pas de s’engouffrer.

Comment donc trouver la juste mesure entre une plus grande liberté accordée aux décisions de l’action publique critiquée souvent pour son extrême lenteur et sa complexité, et en même temps ne pas encourager implicitement et involontairement les entorses aux règles de droit et de justice communément admises ? La loi ASAP semble désormais jongler entre ces deux contraintes… Cependant, comme l’affirme très justement Guillaume Kasbarian :

« On ne peut pas déplorer la complexité de l’administration française sur un plateau tv et rechigner à simplifier la vie des Français quand on entre dans le vif du sujet. […] Ce projet de loi c’est l’heure de vérité. « 

Cependant selon Transparency International et Anticor qui pointent par exemple la suppression de la publicité et de la mise en concurrence des marchés publics, une voie royale est offerte aux élus locaux et aux agents publics qui pourront désormais conclure un contrat de plusieurs millions d’euros avec l’entreprise de leur choix sans mise en concurrence préalable, s’ils estiment que le délai nécessaire à cette procédure serait manifestement contraire à un motif d’intérêt général. Cette notion d’intérêt général est jugée beaucoup trop élastique pour ne pas devenir potentiellement le socle d’un acte de favoritisme pourtant prohibé en droit français, et pour ne pas conduire « à la signature de contrats opaques avec une dimension clientéliste ou même d’enrichissement personnel » expliquent les deux associations dans un communiqué de presse.

D’ailleurs, il n’est pas certain que cette mesure soit compatible avec le droit de l’union européenne qui défini limitativement les cas permettant de conclure un marché sans publicité ni mise en concurrence préalables. « L’intérêt général » invoqué par la France pour déroger au droit Européen ne semble pas vraiment Euro-compatible….

Le potentiel effet pervers de cette simplification de procédure autorise néanmoins de favoriser en priorité les entreprises locales en redressement judiciaire afin de stimuler le tissu industriel de proximité. Selon l’exposé des motifs de l’amendement, l’exécutif a pour objectif « de généraliser à tous les contrats globaux du code de la commande publique le dispositif en faveur des PME prévu pour les marchés de partenariat »

Un décret du 22 Juillet 2020 avait autorisé les acheteurs publics à conclure un marché de travaux sans publicité ni mise en concurrence préalable pour répondre à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 70 000 euros hors taxes et ce jusqu’au 10 juillet 2021 inclus. Dans le cadre de la loi ASAP, Les députés ont décidé de relever à 100 000 euros le seuil de dispense de publicité et de mise en concurrence pour la conclusion des marchés publics de travaux jusqu’au 31 décembre 2022.

Les acheteurs publics demeurent néanmoins soumis à l’obligation de publier des informations sur les marchés conclus dès 25 000 euros afin de garantir la transparence pour les contribuables et les administrés.

Article rédigé le 6 octobre 2020 par Catherine Medioni

Le refus de soin discriminatoire et les honoraires abusifs

Depuis le Décret du 2 Octobre 2020  promulgué par le 1er ministre Jean Castex et Le ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, les citoyens qui s’estimeraient victimes de discrimination dans l’accès aux soins, ou qui auraient le sentiment d’avoir eu à payer des honoraires abusifs pour se soigner pourront désormais porter plainte auprès du directeur de l’organisme local d’assurance maladie ou du président du conseil de l’ordre professionnel auquel est rattaché le médecin qui  a refusé les soins ou qui a réclamé des honoraires excessifs.

La saisine doit mentionner l’identité et les coordonnées de la personne faisant l’objet du dépôt de plainte et décrire les faits reprochés. Elle est adressée par tout moyen permettant de donner date certaine à sa réception. Cette saisine peut être effectuée par une association œuvrant dans le domaine de la santé pour le compte d’une personne qui lui donne mandat pour le faire.

Est considéré comme un refus de soin discriminatoire, toute pratique cherchant à empêcher ou dissuader une personne d’accéder à des mesures de prévention ou de soins, quel qu’en soient les procédés et notamment par des obstacles mis à l’accès effectif au professionnel de santé par exemple.

Afin de donner suite aux saisines déposées par les patients qui s’estiment discriminés ou lésés, une commission de conciliation tenue au secret professionnel, respectant la parité et se prémunissant des conflits d’intérêt, sera organisée et constituée des différentes instances dont l’expertise autorise l’examen de la plainte :

—   deux représentants de l’organisme local d’assurance maladie dans le ressort duquel est installé le praticien à la date de la saisine de la commission

—   deux membres représentant le conseil compétent de l’ordre au tableau duquel le professionnel de santé est inscrit à la date de la saisine

—   deux représentants de chaque corps de santé, à savoir les médecins, les chirurgiens-dentistes, les sages-femmes, les infirmiers, les masseurs-kinésithérapeutes , les pédicures-podologues et les pharmaciens.

Le décret n° 2020-1215 du 2 octobre 2020 relatif à la procédure applicable aux refus de soins discriminatoires et aux dépassements d’honoraires abusifs ou illégaux est paru au journal officiel JORF n°0242 du 4 octobre 2020   Texte n° 42.

A noter toutefois que le décret s’applique aux plaintes enregistrées plus de trois mois après sa publication

Lien du décret  :  

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/jo/2020/10/04/0242

Article rédigé le 6 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Lutte du gouvernement contre les séparatismes

Il convient tout d’abord d’indiquer ce qu’on entend par  » séparatisme «, terme issu du latin « separare  » = séparer.

D’une manière générale, le séparatisme désigne la volonté d’un groupe d’individus unis par des croyances, un mode de vie ou des coutumes, des convictions philosophiques ou religieuses, des intérêts communs ou appartenant à une zone géographique de se détacher du reste du groupe auquel il avait adhéré.

En politique, le séparatisme est l’acte d’une région ou d’un pays qui souhaite se détacher d’un État : par exemple la Catalogne de L’Espagne, la Grande Bretagne de l’Europe ou même plus récemment la nouvelle Calédonie de la France. Le séparatisme racial discrimine les individus selon leur couleur de peau et dans ce cas on parle de ségrégationnisme, qu’il soit blanc ou noir. Sur le plan social, le séparatisme se traduit par les ghettos.

Dans le domaine des religions, certains fragments de communauté religieuse deviennent dissidents par rapport aux enseignements originaux et se détachent pour prôner une autre doctrine avec des prescriptions précises qui peuvent parfois entrer en conflit avec les lois républicaines d’un pays. On parle alors de schisme.

La France qui est le pays des droits de l’homme et du citoyen travaille au rassemblement et à l’unité de toutes les communautés qui vivent sur son sol, que ces dernières y soient nées depuis de nombreuses générations, ou qu’elles aient choisi de s’établir sur notre sol. La loi du 9 décembre 1906 proclame la liberté de conscience, garantit le libre exercice des cultes et pose le principe de séparation des Églises et de l’État, ce qui suppose qu’aucune religion ne peut se substituer à l’état français ni imposer sa doctrine à l’ensemble du pays.

La lutte du gouvernement contre les séparatismes qui menacent l’unité de la France, UNE et INDIVISIBLE, est rendue nécessaire par les différentes tentatives de mouvements religieux intégristes et radicaux qui agissent de façon clandestine pour pratiquer un prosélytisme appuyé totalement contraire à nos lois qui encouragent la fraternité, protègent la liberté de conscience et qui accordent l’égalité de traitement de chaque citoyen et plus particulièrement entre les hommes et les femmes.

Or il se trouve que des écoles clandestines se sont ouvertes sur notre territoire pour enseigner des préceptes d’un autre âge à de jeunes enfants, où les femmes sont présentées comme les propriétés des hommes et totalement soumises à leur autorité (père, mari, frère ou fils) Leur tenue vestimentaire imposée cache le corps entier et parfois même le visage camouflé derrière un tulle. Elles ont l’obligation d’être fidèles à leur époux, même si elles ne l’ont pas choisi, de leur assurer une descendance qu’elles devront éduquer en conformité avec les prescriptions religieuses, et s’exposent à la mort par lapidation si elles sont accusées d’adultère. Dans ces franges intégristes et radicales de la religion, le mariage est souvent arrangé et parfois même forcé ! Il va de soi que de telles théories qui conditionnent des enfants dès le plus jeune âge ne peuvent être tolérées sur notre territoire et qu’elles doivent être considérées comme une défiance caractérisée aux droits de l’homme et du citoyen et comme un déni provocateur de nos lois.

Face à ces mouvements clandestins, la lutte d’Emmanuel Macron vise à mettre en place des actions préventives et répressives à l’encontre des dérives sectaires, à combattre avec détermination toute manifestation de séparatisme islamiste et demande aux préfets de mieux organiser le culte musulman en France, de circonscrire et neutraliser toute influence étrangère, et enfin de ramener partout la République là où elle a démissionné !

Emmanuel Macron refuse qu’au nom d’une religion, on favorise le délitement des valeurs républicaines en ne respectant pas les lois de la république. Depuis le décret du 31 Juillet 2020, Marlène Schiappa, ministre déléguée à la citoyenneté s’est vu attribuer cette lutte conte le séparatisme.

Gérald Darmanin dresse les grandes lignes de ce plan de lutte contre les séparatismes qui gangrènent l’unité de la France et qui sera présenté en conseil des ministres le 9 décembre prochain :

—   Scolarisation obligatoire dès trois ans pour éviter que les jeunes enfants ne soient emmenés dans ces écoles clandestines et hors contrat

—    contrôle des subventions publiques : Les associations bénéficiaires devront signer un « contrat de respect des valeurs de la République et des exigences minimales de la vie en société ». Toute association fautive qui aura violé son contrat et les lois de la république devra rembourser les subventions reçues, pourra être dissoute et ses dirigeants poursuivis grâce à la nouvelle loi. « Ceux qui militent pour des modèles séparatistes ne méritent pas d’être soutenus par de l’argent public » affirme Gérald Darmanin.

 —   neutralité des agents des entreprises délégataires de services publics qui devra obligatoirement être contrôlée par la collectivité qui a accordé la délégation.

—   consécration de l’égalité homme-femme dans tous les actes de la vie sociale

L’exécutif compte sur le soutien des maires pour faire respecter ces nouvelles dispositions législatives au sein de leur commune. Dans le cas où certains maires seraient défaillants dans cette lutte, les préfets auront tous pouvoirs pour intervenir et devront faire respecter l’état de droit.

Il est à noter que l’exécutif, qui dit avoir agi dès 2017 dans ce domaine, a fermé près de 200 lieux « de dérive séparatistes » en trois ans, dont 158 débits de boissons, 15 lieux de culte et 4 écoles.  Reste à savoir si après la promulgation de ces nouvelles lois en phase avec les réalités qui remontent du terrain, les demandes de certificats de virginité par exemple seront considérés légaux ou hors la loi…

Article rédigé le 5 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Conseil du territoire « Paris terre d’envol » ce jour

Le prochain conseil de territoire présidé par notre maire Bruno Beschizza aura lieu ce soir lundi 5 octobre à 20h à l’espace Pierre Peugeot sur l’ancien site de PSA. Bien que ce conseil soit ouvert au public, la plupart des Aulnaysiens ignorent qu’ils peuvent y assister. Pourtant bien des décisions qui les concernent au premier chef et qui impacteront leur vie quotidienne sont décidées au sein de ce conseil.

Notre collègue et ami blogueur Hervé Suaudeau a réuni et listé tous les documents que vous pouvez consulter en ligne puisqu’il en a compilé tous les liens. Comme il a réalisé un remarquable travail d’analyse des enjeux qui vont être discutés ce soir, je vous invite à aller lire son article très étayé sur :

Conseil du territoire du 5 octobre, les documents complets en ligne sur MonAulnay.com

 Hervé Suaudeau souligne à juste titre que bien des conflits d’intérêts s’invitent à ce conseil, qu’il qualifie  » d’angle mort de la démocratie  » …. Nous avons malheureusement pu constater en tant que citoyens de la société civile que l’information et la consultation des administrés auxquelles les décisions s’appliquent, et la transparence dans la gestion de notre ville n’était pas du tout pratiquée par notre maire et son équipe, excepté peut-être le courageux Franck Canarrozzo qui est le seul à faire face aux désaccords exprimés par les administrés investis dans leur citoyenneté.

La présidence de ce conseil imposera-t-elle les mêmes méthodes de gouvernance déplorées à Aulnay sous Bois ? Espérons que les villes impliquées dans Paris terre d’envol  » sauront faire contrepoids à la vision quelque peu…. Bonapartiste de Bruno Beschizza et qu’en cela, ils seront les garants et les promoteurs d’une véritable démocratie qui ne se limite pas à la volonté et aux décisions hégémoniques d’un seul homme….

Article rédigé le 5 Octobre 2020 par  Catherine  Medioni

Les ordinateurs offerts par la région Île-de-France aux lycéens accusés d’être inadaptés

Le coup de gueule a beaucoup fait réagir sur Twitter. Il est l’œuvre d’un enseignant qui dénonce un gâchis à 80 millions d’euros. Dans le viseur de ce professeur de physique, les ordinateurs que la région Île-de-France a distribué aux élèves de secondes et aux profs qui enseignent dans ces classes. 

“S’il y a un truc qui m’énerve de bon matin, c’est bien le gâchis de ressources et d’argent public”, grince cet enseignant, avant de lister toutes les limites techniques de cet équipement, qui le rendrait tout bonnement inutile pour les élèves et leurs professeurs. “Après avoir été forcé de regarder Pécresse en vidéo, on voit que les ordis ‘offerts’ sont bridés puisque l’utilisateur n’a pas de session administrateur. Impossible d’installer un logiciel”, déplore-t-il, avant de dénoncer des machines “sous-dimensionnées pour faire tourner un [système d’exploitation] propriétaire (…) et sans personnalisation possible”.

Plus loin dans sa série de tweets, ce professeur est encore plus sévère. “La moitié des élèves de 2nde n’en a pas besoin et ne l’utilisera pas, la totalité des profs ne pourra pas l’utiliser puisqu’on ne peut rien installer. Donc des milliers d’ordis fabriqués en Chine qui vont rester dans les placards d’Île-de-France”, regrette-t-il, déplorant également que ce marché ait été confié à une “une marque chinoise”.

Source et article complet : Le Huffington Post

Intermarché abandonne définitivement les 20 000 habitants de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Le supermarché de proximité installé au cœur de l’immense cité a fermé brutalement. Les habitants crient à l’abandon. La ville va mettre en place des navettes vers un autre magasin.

Perdue dans ses pensées, une main sur son caddie, l’autre sur sa béquille, Feyza s’arrête devant la porte vitrée automatique du magasin Intermarché de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois. Elle patiente. Lève un œil. La porte ne s’ouvre pas.

Ce jeudi matin, le rideau est en partie baissé. À l’intérieur, on aperçoit des rayons vides, des cartons entassés, et un début de fatras. « C’est fermé ? » lance Feyza aux badauds assis devant le supermarché. « Oui, depuis quelques jours », répond un homme tirant sur sa cigarette.

À la Rose-des-Vents, l e supermarché ouvert il y a dix ans a brutalement fermé ses portes en fin de semaine dernière. En cause : un litige entre les gérants franchisés et la maison mère propriétaire des locaux, le groupe Immo-Mousquetaires, la foncière qui gère l’immobilier pour l’enseigne Intermarché.

Un repreneur attendu, mais quand ?

Un repreneur est bien prévu, mais « on ne sait pas quand il pourra s’installer, à cause de détails administratifs à régler entre les anciens gérants et le propriétaire », explique Séverine Maroun. La première adjointe au maire LR déplore « une fermeture brutale qui prive de très nombreuses familles d’un magasin de proximité ».

Car, entre 15 000 et 20 000 personnes vivent à la Rose-des-Vents, le nom officiel de cette cité auparavant appelée « les 3 000 », en référence au nombre de logements. La plus grande de la ville, l’une des plus grandes de Seine-Saint-Denis. Pour les habitants, le départ soudain de leur supermarché, qui avait pallié la fermeture du centre commercial du Galion, signe le début d’une grosse galère.

« On voyait bien que les rayons s’amenuisaient, n’étaient pas réapprovisionnés. Il y a même eu des grosses opérations de promotion récemment, sur les produits frais… mais on ne se doutait pas que cela allait fermer aussi vite », s’étonne Tarik, un trentenaire du quartier, habitué à venir faire ses courses ici. Comme tous les riverains, le jeune homme a fait ses comptes.

Source et article complet : Le Parisien

Un cas de Covid dans la Banque Crédit Lyonnais quartier du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois

La directrice de l’agence bancaire LCL qui se situe au 1 rue Jacques Duclos à Aulnay-sous-Bois aurait été testée positive au Covid-19 selon Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche.

.Les premiers symptômes lui seraient apparus le vendredi 25 septembre. À ce jour, elle est en télétravail.

Elle n’a pas été mise en arrêt de travail. Aucune agence fermée. Aucune agence désinfectée. Aucun test proposé par le directeur régional M. Laurent BLIARD que le groupe La Révolution Est En Marche a essayé de contacter.. Il aurait refusé de répondre à leurs questions. Il est situé à l’agence d’Aulnay centre gare, au 12 route de Bondy.

Un cadre de La Révolution Est En Marche a appelé le centre Covid au 0800130000 et l’Agence Régionale de Santé (ARS), qui ont réorienté vers la Mairie d’Aulnay-sous-Bois. Les services se serait renvoyés la balle sans répondre aux inquiétudes.

Source : La Révolution Est En Marche

Bienvenue aux nouveaux aulnaysiens

La municipalité de la ville d’Aulnay-Sous-Bois, à réaliser une superbe vidéo, qui vante les mérites de notre ville.

Je reconnais, qu’en effet, notre ville est très belle.

De par ses espaces verts, sa culture, ses associations, mais surtout par son vieux pays et son église classée aux monuments historiques.

La vie culturelle et associative était riche, jusqu’a ce que le corona, vienne tout stopper, pour une durée inconnue.

Ne désespérons pas, la vie artistique reprendra un jour, mais quand ????? personne ne le sait, hélas….

J’invite les nouveaux arrivants, à découvrir notre ville, par ses espaces verts, son canal de l’ourcq, son parc Robert Ballanger, son parc Gainville, sa superbe roseraie.

Par son vieux pays et son église, par la beauté architecturale de notre hôtel de ville, par nos marchés, par ses écoles, ses lycées, ses collèges, sa vie scolaire.

Ses nombreux centre de santé.

Par nos 6 églises, notre temple protestant, notre temple bouddhiste, notre mosquée.

Notre ville ne serait rien sans son maire, je vous invite à le rencontrer, il sera, j’en suis sure, à votre écoute.

Soyez les bienvenus sur notre ville que nous aimons tant.

Un aperçu de notre jolie ville, à travers cette vidéo, réalisée par notre ville d’Aulnay-Sous-Bois :