Archives de Catégorie: Actualité

Décès d’Annie Cordy

C’est le cœur lourd, que j’apprends le décès d’Annie Cordy.

De source officielle, la chanteuse de 92 ans, à succomber à un malaise.

Elle laisse derrière elle, plusieurs tubes connus comme :

Tata yoyo, fleur de papillon, la bonne du curé, cigarettes et whisky, et d’autres…..

Plus d’infos sur ce lien : https://www.lesoir.be/323050/article/2020-09-04/deces-de-la-chanteuse-annie-cordy-lage-de-92-ans#:~:text=La%20chanteuse%20belge%20Annie,fait%20un%20malaise%20vers%2018h00.

La rédaction d’Aulnay cap, touchée par ce décès, est envahie par le chagrin.

En effet, j’avais un immense respect pour cette grande dame de la chanson française.

La France perds un monument, une artiste de haut talent.

Merci Annie pour tant d’années de bonheur, de joie, de bonne humeur.

Faites un bon voyage.

Toute l’équipe d’Aulnay cap, adresse toutes ses plus sincères condoléances à sa famille, et à ses proches.

Nous lui rendons hommage, à travers cette petite vidéo, de ses plus grands succès, sur une tournée « Age tendre ».

Aurevoir Annie et merci !!!

Décès de l’anthropologue et économiste américain David Graeber

L’inventeur et créateur de l’expression  » bullshit jobs  » est décédé ce mardi 2 Septembre 2020 à 59 ans. Professeur à la London School of Economics, anthropologue et économiste américain et figure du mouvement « Occupy Wall Street », il se définissait lui-même comme un anarchiste…Auparavant il enseignait au sein de la prestigieuse université américaine de Yale, mais il avait fini par être remercié en raison de ses positions politiques.

Considéré par le New York Times comme « l’un des intellectuels anglo-saxons les plus influents« , David Graeber est connu pour avoir développé et théorisé le concept de « bullshit job » (comprenez : « emploi à la con »), tout d’abord dans un article publié en 2013 dans la revue britannique Strike!, puis dans un livre publié en 2018.  « l’emploi à la con « donc désigne des tâches inutiles, superficielles et vides de sens effectuées parfois dans le monde du travail.

David Graeber affirme que la société moderne repose sur l’aliénation de la vaste majorité des travailleurs de bureau, amenés à dédier leur vie à des tâches inutiles et sans réel intérêt pour la société, mais qui permettent malgré tout de maintenir de l’emploi. Il va sans dire que ce postulat a suscité de nombreuses controverses, néanmoins les psychologues du travail se sont emparé du concept pour décrire la pathologie du travailleur affecté par une sorte de démission intérieure » également appelée « brown-out » ( comprenez « baisse de courant ») pour un salarié qui ne comprend pas (ou plus) son travail ou marque une incompréhension de plus en plus prononcée par rapport aux finalités de son travail.

Graeber affirme que les  » bullshits jobs  » sont précisément ces emplois dont la suppression n’impacterait aucunement la collectivité ni la société, par opposition à des métiers dont la disparition, la réduction ou le manque d’effectif se ferait douloureusement sentir…. et impacterait négativement la société toute entière.   » Si les infirmières,  les enseignants, les éboueurs,  les dockers ou les mécaniciens venaient à disparaître, les conséquences seraient immédiates et catastrophiques, écrit-il. De même un monde sans auteur de science-fiction ou de musicien serait clairement un monde moins intéressant. « 

Graeber divise les « bullshit jobs » en cinq catégories  :

Les « larbins » ou « faire-valoir »   Les « porte-flingue » ou « sbires »,   Les « rafistoleurs » ou « sparadraps »,  Les « cocheurs de cases »,   Les « petits chefs » ou « contremaîtres ».

Qui, au cours de sa vie , n’a pas été témoin ou acteur malheureux de ces  » bullshits jobs  » ?     

Article rédigé le 4 Septembre par Catherine Medioni

Mobilisation devant le siège de C-News pour faire cesser la haine et la division !

L’incitation à la haine ne semble pas déranger C-News qui en toute impunité laisse leurs chroniqueurs et animateurs TV (Jean MESSIHA, Éric ZEMMOUR, Pascal PRAUD…) déverser leur vision réactionnaire, stigmatisante quotidiennement et en boucle …

Comme pour les dérives constatées auprès de Valeurs Actuelles nous avons décidé de nous lever le Samedi 12 septembre pour exiger une éthique au sein de certains médias qui alimentent le racisme indirectement dans notre société ! Diffuser ainsi régulièrement la peur de l’autre, la menace grandissante d’un ennemi intérieur n’est alors plus étonnante venant de cette chaine mais nous la condamnons fermement ! C-NEWS s’enrichit en faisant du racisme décomplexé sa monnaie courante.

Par conséquent nous dénonçons :
Le MATRAQUAGE IDEOLOGIQUE, REACTIONNAIRE et FASCISANT que cette chaine d’information déploie insidieusement. Nous dénonçons : la STIGMATISATION : « Le manifestant casseur et fauteur de troubles », « le gilet jaune antisocial dangereux », « le gilet noir envahisseur », « le jeune de banlieue violent », « L’arabe» ou le « noir barbare » qui menacerait intérieurement notre pays, représentation constante des classes dangereuses que les classes dominantes imposent comme vérité pour diviser les classes subalternes. « L’ensauvagement » de la société française !? Voici ce que nous entendons régulièrement sur leurs plateaux par l’intermédiaire de leurs chroniqueurs et
reprit par certains politiques. Où se place donc leur éthique éditoriale ?

Nous dénonçons la nonchalance et le silence voire la complicité de la sphère publique et politique face à cet affichage médiatique haineux et ce racisme sous-entendu consenti ! La loi contre le racisme et les discours de haine ne semblent pas peser dans notre pays puisque nos dépôts de plainte contre ces médias de cette tendance ne donnent pas suite ni condamnation dans les faits….

Les dérives ne sont jamais condamnées ou trop peu et ils se reproduisent à l’image des unes diffusées encore et toujours sur d’autres médias comme Valeurs-Actuelles.

La pratique de ces médias est en réalité une stratégie libérale, capitaliste et conservatrice. Les titres tapageurs, les unes immondes, les talkshow polémistes, réactionnaires spectaculaires visent à faire monter le chiffre de vente et l’audience. A quel prix ? Celui de diviser la France et favoriser un discours de haine et raciste DECOMPLEXE sans rien s’interdire… Nous alertons sur le fait que le rôle du système médiatique dans l’avancée d’un pouvoir fasciste est possible et réelle. Prenons garde. Il est urgent d’exprimer un refus contre ce méta pouvoir qui formate au quotidien notre société.

« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ».
Antonio Gramsci.

Le 12 septembre à 18h nous appelons à un rassemblement devant le siège de CNEWS !

On appelle toutes et ceux qui luttent contre le racisme, contre les discours fascistes, contre l’idéologie capitaliste : les humanistes, les démocrates, les anarchistes, les syndicalistes révolutionnaires, les militants contre les violences policières, les gilets jaunes, les étrangers en situation précaire, les femmes et les hommes intègres de nos quartiers et de nos villages à se rassembler devant le siège de C-News.

Nous appelons à un rassemblement continu de 24h pour ouvrir des espaces de discussion, de convergences et se réapproprier pacifiquement l’espace public pour dénoncer et illustrer un front humaniste, révolté et progressiste contre ce matraquage idéologique haineux et fasciste.

RDV Samedi 12 septembre à 18H Devant le siège de C-News Au 1, Rue les enfants – du paradis, 92652 BOULOGNE – BILLANCOURT

Source : Hadama Traoré

Chimirec, ancienne usine SEVESO, veut être imposée, plus vite que son ombre à Aulnay-sous-Bois !

L’équipe municipale a soigneusement caché la date de l’enquête publique aux élu.e.s et à la population

Les élus d’opposition Aulnay en Commun viennent de découvrir que l’enquête publique de l’installation de l’ancienne usine Seveso Chimirec sur les ex-terrains de PSA se tiendra du 14 septembre au 14 octobre 2020. Cette information a été cachée aux élu.e.s et à la population qui avaient découvert en juillet le projet de déménagement à Aulnay de cette usine, qui était classée Seveso en 2013 [1].

Plus grave, cette installation préparée de longue date, a ainsi été cachée aux habitants durant la campagne électorale, et dans le mensuel municipal. Le journal Oxygène de septembre évoque vaguement une enquête « à l’automne » alors que les dates sont connues ! Mais pour cela il faut aller voir sur l’affiche illisible de l’enquête publique.

On voudrait que les habitant.e.s n’aient pas le temps de se pencher sur cette affaire potentiellement scandaleuse, qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

Alain Amédro, conseiller municipal du groupe des élu.e.s de gauche, écologistes et citoyens Aulnay en Commun.

[1] : Cette usine aurait, selon le Préfet, perdu son statut Seveso, mais des questions importantes demeurent, notamment sur les soupçons de trafic d’influence de l’ancien député LR Thierry Solère. Une enquête judiciaire est ouverte.

Source : Communiqué des Elus de Gauche Ecologistes et Citoyens

Une vidéo virale montre des élèves saccager une classe lors du 1er jour de rentrée en France

Difficile aujourd’hui de connaitre l’origine et l’authenticité de cette vidéo qui circule sur les réseaux sociaux. Si les élèves parlent français, on ne sait pas dans quelle classe, dans quelle ville et surtout à quelle date cette scène étrange a été filmée.

Selon l’auteur du Tweet, il s’agirait d’une séquence de 1er jour de classe en France. Ce qui choque dans cette vidéo, c’est cette violence avec des jets de poubelle et de chaise. Des cris affolants mais aussi une absence notable de professeur qui laisse des élèves parfois médusés.

Alors que certains parlent d’ensauvagement de la France, d’autres estiment que le pouvoir Régalien a tout simplement capitulé, et que les enfants sont livrés à eux-mêmes. Si l’authenticité de la vidéo est avérée, espérons que le responsable de l’établissement prendra des dispositions drastiques pour punir les fauteurs de troubles.

Ci-dessous, la vidéo où, dans les commentaires, les débats sont houleux entre ceux qui défendent ces élèves et ceux qui estiment que l’immigration serait responsable de ces actes.

https://twitter.com/SteveLaws19/status/1300542643227840519

Le Covid-19 crispe les salariés à Primark O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

Masques sous le menton, deux jeunes filles passent la porte du Primark, au rez-de-chaussée du centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Un immense magasin de vente de vêtements bon marché, très prisé des familles et des jeunes pour le shopping. « Un beau bordel surtout… et un cluster en puissance », grince, en cette semaine de rentrée, un salarié sous couvert d’anonymat.

Polo bleu sur le dos, smartphone en main pour viser les stocks, il se faufile entre les clients. « On partage nos microbes et nos virus », lâche-t-il, amer. Au moins cinq employés du magasin ont attrapé le Covid-19 et sont arrêtés. De quoi en révolter certains qui estiment que leurs conditions de travail ne sont pas sécurisées au regard de l’épidémie, la Seine-Saint-Denis, comme toute l’Île-de-France, étant classée en zone rouge — ce qui signifie que le virus y circule activement.

« Il y a trois vigiles pour un magasin d’au moins 4 000 m2 et des centaines de clients en même temps. Comment voulez-vous que cela se passe bien, que des consignes strictes soient appliquées ? », interroge Karl* (le prénom a été changé).

«On peut facilement être contaminés »

Avec ses collègues, il dit subir la « double peine ». « Il y a tellement de monde, sans que cela soit organisé, qu’il est impossible de respecter les distanciations sociales ! Par exemple, dans la file d’attente à la caisse, les gens sont collés. Auprès des rayons qui plaisent, idem : les gens sont collés. Et beaucoup portent mal le masque, sous le nez, le menton… voire pas du tout. Or, on sait très bien que nous, qui sommes là-dedans, on peut facilement être contaminés. D’ailleurs, il y a de plus en plus de cas », détaille-t-il, rappelant que « beaucoup sont pères ou mères de famille et rentrent avec la peur au ventre ».

De quoi provoquer de sérieuses tensions avec les clients, selon Karl. « Les vigiles ne peuvent pas tout faire : ils disent bien aux gens de mettre leur masque à l’entrée, il y a aussi des affiches, mais certains le mettent dans leur poche dès qu’ils ont passé la sécurité. Alors on est contraints de jouer nous-mêmes la police », explique le vendeur.

Crachats, coups et insultes

Des bagarres ont déjà éclaté. « On m’a même craché à la figure, alors que je demandais juste à ce que la personne mette son masque comme il faut. J’ai pas envie d’être malade ! » L’un des collègues de Karl dit aussi avoir reçu « un coup en pleine tête ».

Et au quotidien, ou presque, ce sont des insultes : « Tout y passe… » souffle le salarié Primark. Qui peine à appliquer certaines consignes, comme celle de séparer les files d’attente entre personnes vulnérables — femmes enceintes, ou handicapés — sans se faire tancer par des clients agacés.

Source et article complet : Le Parisien

Hadama Traoré et La Révolution Est En Marche déclarent la guerre à CNEWS et veulent assiéger les locaux le 12 septembre

Le leader charismatique du mouvement La Révolution Est En Marche donne rendez-vous à ses troupes le samedi 12 septembre devant les locaux de la chaîne CNEWS. Objectif : prendre position devant les locaux pour 24h.

CNEWS est connue pour ses chroniqueurs très à Droite qui fustigent les mouvements indigénistes et antiracistes. Hadama Traoré entend défendre la liberté d’expression et souhaite faire pression sur cette chaîne qui donne la parole à des chroniqueurs sulfureux comme Eric Zemmour. 

Hadama Traoré s’attaque à Jean Messiha, l’un des leaders du Rassemblement National

Hadama Traoré, fer de lance du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), a porté plainte contre Jean Messiha, l’un des leaders du Rassemblement National et très présent sur les plateaux de télévision.

Une audience de fixation est prévue le ,jeudi 10 septembre 2020 à 13h30 au tribunal de grande instance de Paris (17ème chambre).

Il s’agit là pour Hadama Traoré, alias Black Alinsky, d’un combat titanesque contre l’un des cadres du RN les plus habiles en communication. Hadama Traoré espère s’appuyer sur ce combat pour préparer sa campagne aux présidentielles 2022.

Aulnay-sous-Bois listée comme l’un des points de deals pour obtenir du cannabis et de l’herbe !

Sur les réseaux sociaux, un groupe propose via Whatsapp ou Snapchat un rendez-vous dans plusieurs villes de France pour obtenir du cannabis et de l’herbe. Au même titre que Créteil, Aulnay-sous-Bois fait partie de ces villes où ce groupe distribue ces substances illicites et dangereuses pour la santé.

Bizarrement, les responsables des réseaux sociaux n’ont pas encore banni ce groupe alors que cette pratique est doublement illégale : commerce de substance prohibée et recèle.

Pour éviter que certaines âmes bien pensantes nous reprochent de promouvoir ce groupe, nous ne communiquerons pas le lien.

On se mobilise pour sauver une dame dans une situation précaire à Aulnay-sous-Bois avec une cagnotte

Une dame à Aulnay-sous-Bois dans le quartier de la Rose des Vents se trouve dans une situation difficile. Elle est seule à gérer les factures avec un RSA ainsi que les autres besoins quotidiens. De plus il y a la barrière de la langue, et elle a été mal conseillée sur son dossier.

Elle peut se retrouver à la rue, suite au courrier qu’elle a reçu de son bailleur. Une cagnotte est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous.

https://www.paypal.com/pools/c/8qNCmOwuwl