Archives de Catégorie: Associations

Canicule à Aulnay-sous-Bois, y-a-t-il un pilote dans l’avion ?

Nous y voilà : première canicule de l’été, et on peut être sûr qu’il y en aura d’autres. La question que nous avons posé sans nous décourager apparaîtra-elle enfin pertinente à nos élus ? À savoir :

Que faire pour adapter notre ville au changement climatique ?

  • La minéralisation effrénée à laquelle nous assistons est-elle la bonne réponse ?
  • La disparition des jardins et des grands arbres est-elle une bonne idée ?
  • Est-ce sage de choisir un temps de canicule pour tailler à blanc les arbres de plusieurs avenues et de supprimer tout ombrage ?
  • Disposons-nous d’un plan d’ensemble de végétalisation ?
  • Pour le sud, a-t-on mené une réflexion sur le modèle hausmannien de façades continues de 5 étages ?
  • Pour le nord, quelle réflexion sur les problèmes d’isolation dans le grand collectif ?

Avons-nous eu dans nos boîtes aux lettres de beaux prospectus vantant l’action de notre municipalité en matière d’adaptation au changement climatique ?

Il faut reconnaître qu’elle a conduit une expérience intéressante place Abrioux, qui semble avoir été aménagée pour voir si vraiment les grands arbres ne servaient à rien pour la qualité de vie, et si les petits oliviers en bac pouvaient faire baisser la température. Le résultat devrait convaincre les plus sceptiques : zéro ombre sur cette place étincelante comme une poêle en inox, sur laquelle on serait tenté de faire cuire des œufs. Il y fait aujourd’hui plus chaud qu’à côté du four de la boulangerie. On voulait un lieu pour le feu de la Saint Jean : en ce moment, tous les jours c’est la fête!

Il serait temps d’en tirer la conclusion : d’abord, il nous faut des arbres, beaucoup d’arbres, et déjà protéger les quelques-uns qui nous restent de l’appétit des promoteurs et de l’aveuglement des nouveaux propriétaires. Il faut un Comité de la Charte de l’arbre, pour une gestion concertée du patrimoine arboré, regroupant les élus, les responsables des services, les associations, et tous les habitants volontaires.

S’il faudrait enfin que les élus s’emparent du problème, il faut aussi associer les habitants à la réflexion, à travers les Conseils de Quartier. L’adaptation au changement repose sur la solidarité et sur l’appel à la responsabilité de chacun, sur une réflexion collective et sur l’élaboration de propositions réalistes.

EN UN MOT, IL FAUT S’APPUYER SUR LA DÉMOCRATIE. OR, OÙ EN EST LA VIE DÉMOCRATIQUE À AULNAY ?

 (Est-ce qu’on prend des risques d’être poursuivi par Monsieur Marques, en posant toutes ces insolentes questions ?)

Source : Aulnay Environnement

L’adjoint Paulo Marques met en garde l’association Aulnay Environnement contre les dérives politiques en période électorale

Il y a quelques jours, vous avez pu lire un communiqué dénonçant la situation des équipements culturels et associatifs dans une « île grande comme la 50e ville de France ».

Le contenu de cette fable a paru si pertinent qu’il a fait mouche, et son humour a fortement déplu à M. Paulo Marques, 12e adjoint de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois.

Il prétend que faire partie d’une association prive les citoyens du droit d’exprimer une opinion et d’avoir des convictions politiques. Que n’applique-t-il à lui-même cette règle !

Pour M. Marques, le fait que des membres d’Aulnay Environnement aient figuré dans une liste d’opposition, de droite comme de gauche, que l’actuel président ait exprimé une opinion défavorable, et strictement personnelle, hors du sceau de l’association, sur la stratégie des partis de gauche en 2020 disqualifierait notre association.

M. Paulo Marques prouve ici qu’il ignore la nature même de la démocratie, qui est fondée sur la liberté individuelle et la confrontation pacifique d’opinions opposées. Mais il peut encore progresser. En tant que responsable de la Vie associative, il vient tout de même d’apprendre qu’il ne lui est pas permis de demander à une association de lui communiquer la liste de ses membres et leur domiciliation.

Il nous reproche de « critiquer de façon systématique la majorité municipale ». Rafraichissons-lui la mémoire avec le cas de la ZAC Valfrancilia. Sans le dire, la municipalité dont il fait partie a fini par se rallier à nos contre-propositions qui consistaient à reporter le projet, non sur la construction d’immeubles sur le parc Ballanger, comme elle l’envisageait, mais sur l’aménagement des zones d’activités limitrophes. S’il avait accepté le dialogue avec nous, nous aurions peut-être économisé des années et beaucoup d’argent de la collectivité. Malheureusement, pour la première fois qu’il adresse un courrier, c’est pour nous menacer.

Ce que nous critiquons le plus souvent, c’est l’opacité entretenue sur les transformations de la ville et le refus de tout dialogue avec une association aussi représentative que la nôtre, dialogue qui est le fondement de la démocratie. M. Marques pense-t-il que les critiques que nous portons, la multiplication des constructions sans plan d’ensemble, la disparition de tant de jardins et des grands arbres, l’étroitesse des trottoirs ne soient pas partagés par beaucoup d’Aulnaysiens ? Nous sommes leur porte-parole. Et nous pensons que tous les équipements publics, qu’ils soient même culturels, font partie de notre environnement.

Dans quels type de régime politique menace-t-on ceux qui expriment des opinions critiques ?

M. Marques considère que tout communiqué d’Aulnay Environnement qui ne se bornerait pas à la question du fleurissement et du sort des petits oiseaux « peut être assimilé à une dépense électorale de soutien à une liste d’opposition, et donc constituer un financement illégal de campagne. » et il nous menace de nous dénoncer à « la Commission nationale des comptes de campagne et à toute juridiction compétente ». Non, M. Marques, nous ne considérons pas que tout passe par un financement quelconque. Nous ne demandons d’argent à personne pour nos communiqués.

Monsieur Marques, dans quel pays s’efforce-t-on ainsi de museler toute parole critique ? Ce genre de pays n’est pas notre modèle, et nous ne céderons pas à votre menace.

Source : association Aulnay Environnement

Débat à Aulnay-sous-Bois sur le sujet du génocide à Gaza et de l’exportation d’armes

Alors qu’à Gaza, Israël amplifie le génocide, que la famine est utilisée comme arme de guerre, la crise humanitaire est hors contrôle. L’ONU dénonce une guerre sans limite « ce qui se passe ici, défie la décence, défie l’humanité, défie la loi ». La Cisjordanie occupée est en voie d’annexion totale, le nettoyage ethnique, l’apartheid s’intensifient, menaçant l’existence même du peuple palestinien !

Les colons, soutenus par l’armée israélienne, tuent, pillent et détruisent les terres pour chasser les Palestiniens.

L’inaction de l’Union Européenne et de la France est inacceptable !

La France doit reconnaitre l’Etat de Palestine !

PAS DE PAIX, SANS JUSTICE ! Le droit international doit être appliqué.

EXIGEONS des sanctions économiques et politiques contre Israël, coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité !

AMPLIFIONS notre solidarité internationale pour une paix juste et durable fondée sur les droits fondamentaux du peuple palestinien et son droit à l’autodétermination !

Soutenons la résistance du peuple palestinien ! Contribuons à la campagne
1 million d’oliviers pour la paix en Palestine : 10 € pour un olivier planté :  https://www.helloasso.com/associations/amitie-palestine-solidarite/collectes/1-million-d-oliviers-pour-la-paix-en-palestine

Venez nombreux pour partager cette soirée de solidarité et de mobilisation !

Buffet et pot solidaire – vente d’artisanat et produits palestiniens.

Vendredi 20 juin2025 à 19H00 au Foyer des Anciens, Parc Dumont, 12-14 Boulevard du Général Gallieni, 93600 Aulnay-sous-Bois. Gare RER B et parking à proximité

Avec Yassar AYOUB, représentant de l’ambassade de Palestine en France.

Suivi d’un concert solidaire avec les artistes :

  • Osvaldo Torres & Sylvia Balducci
  • Macarena Peña et Yerik Nunez 

Source : association Amitié Palestine Solidarité

Demande illégale de transmission de fichiers d’adhérents par le service de la vie associative Aulnay-sous-Bois

Monsieur le Maire,

Je me permets de vous adresser ce courrier pour vous faire part de ma plus vive indignation à la suite de la demande récemment formulée par votre service de la vie associative, sollicitant des associations aulnaysiennes la transmission d’une liste actualisée de leurs adhérents, en précisant ceux domiciliés à Aulnay-sous-Bois, comme condition préalable à toute demande de mise à disposition des salles municipales.

Je tiens à vous rappeler que cette demande est non seulement inédite, mais qu’elle survient dans un contexte particulièrement sensible à quelques mois des élections municipales. Cela ne peut que nourrir de fortes interrogations quant à ses motivations réelles.

Au-delà de cette inquiétante coïncidence, cette requête contrevient au respect du principe d’indépendance associative et à la législation en vigueur, notamment au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), qui interdit la communication de données personnelles sans le consentement explicite des personnes concernées, et à des fins qui ne sont ni claires, ni licites dans le cas présent.

Conditionner l’accès aux équipements publics à la transmission d’un fichier d’adhérents constitue une dérive administrative grave et une atteinte aux libertés fondamentales. Les associations ne sont pas des relais de collecte d’informations pour les collectivités, encore moins dans une perspective qui pourrait être perçue comme électoraliste.

Je vous demande donc de bien vouloir retirer sans délai cette demande et de veiller à ce que les services municipaux respectent strictement le cadre légal dans leurs échanges avec les associations.

Dans l’attente d’une clarification rapide et d’un retour de votre part, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations respectueuses.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition

Avis d’Aulnay Environnement sur la ZAC Val Francilia

1/La concertation

Si les balades urbaines se sont bien déroulées, la réunion de lancement, sous le contrôle des élus, a été menée de façon lamentable, en monopolisant la parole durant une longue suite d’exposés qui suscitaient de nombreuses interrogations impossibles à exprimer, avant de proposer à la vingtaine de participants de poser leurs questions par flashcode !

2/ les limites de la ZAC

Il manque à la présentation une caractérisation de l’ensemble de cet espace périphérique reposant sur une analyse historique : le passage tardif et plus ou moins bien contrôlé du statut d’espace agricole à espace urbain, essentiellement commercial ou voué à la logistique, et parfois dégradé.

C’est ainsi un espace de relégation sociale, où se trouvent deux hôtels sociaux regroupant des personnes en situation précaire, pour lesquelles l’accès aux écoles, en particulier, est problématique.

Or il apparaît que les limites de la ZAC Val Francilia ne vont pas jusqu’aux frontières de la commune, au-delà de l’autoroute A1, où se trouvent les 2 hôtels sociaux, rue Copernic et  rue Robert Bremond. Cette extrême périphérie est-elle donc vouée à être abandonnée à elle-même ?

Même dans la zone de la ZAC, les problèmes sociaux sont largement ignorés. Plusieurs commerces importants y sont présents, dont la gamme de produits est destinée à une population aux revenus modestes, avec des attentes spécifiques (BUT, Hmarket, etc. ) , la zone  de chalandise s’étendant sur la Rose des Vents. C’est aussi un site de distribution et de stockage des Restos du cœur. Comment est envisagé le maintien de ces activités ou services qui ne risquent pas de devenir inutiles ? Comment est envisagée la circulation, souvent faite à pied, depuis la Rose des Vents, et jusqu’au centre O’parinor, où se trouve l’enseigne discount ATACADAO, qui se revendique adapté aux « zones populaires » ?

3/ Les équipements

Le dossier parle de nouveaux  logements, mais quid des écoles, crèches, maisons médicales ?

Une telle ZAC pourrait être l’occasion d’étudier la possibilité d’équipements culturels modernes, qui est l’une des grandes carences de la commune, alors que d’autres villes du territoire (Drancy, Tremblay) , pourtant moins peuplées, se dotent de grands équipements culturels. Le seul équipement culturel moderne de toute la commune, l’espace Jules Verne, de dimensions au demeurant modestes, juste à la mesure du quartier Balagny, se trouve à l’extrême sud de cette vaste zone.

Quels équipements spécifiques de loisirs et de culture pour la jeunesse ? pourquoi ne pas saisir l’occasion pour implanter une micro-folie ? À noter qu’autrefois dans la zone des Mardelles,  il y avait un Centre d’Art Contemporain. Sur son emplacement, vient d’être déposé un projet de construction consacrée à des activités industrielles et de stockage.

4/ les déplacements

Débouché d’un nœud autoroutier, et traversé par un flux de camions appelé à s‘intensifier vers les zones d’activité, le carrefour de l’Europe est déjà un « point noir ». La situation ne peut que s’aggraver avec la mise en service de la gare du Grand Paris et la création annoncée dans le PLUI de 2400 logements. On prône les « circulations douces », alors qu’aucun parking de délestage n’est prévu à la sortie des autoroutes. C’est un problème de première grandeur, concernant tous les Aulnaysiens, qui mériterait de voir la population associée à la réflexion. Or les demandes de création d’un groupe de travail ouvert aux Aulnaysiens ont été obstinément repoussées par les responsables. Une fois de plus à Aulnay se manifeste le refus absolu des élus à associer les citoyens à la transformation de l’espace où ils vivent, là où d’autres élus, dans d’autres communes de la Métropole, quelle que soit leur appartenance politique, sont convaincus que « rien ne peut se faire sans la population ». Par ailleurs, on ne peut que se réjouir du projet de nouvelle voie de désenclavement, de la Fosse à la Barbière jusqu’à Balagny.

5/ Le stade du PSG

On doit déplorer l’obstination des élus à contraindre les maitres d’œuvre à prendre en compte l’implantation d’un stade du PSG, une lourde hypothèque pour la réflexion d’ensemble sur le site, alors que cette hypothèse est hautement improbable. Elle divise la population. Là aussi, une consultation serait opportune.

Source : Aulnay Environnement

Concert -Débat le 20 juin 2025 Aulnay-sous-Bois avec Amitié Palestine Solidarité

L’association Amitié Palestine Solidarité a le plaisir de vous inviter à une soirée exceptionnelle de solidarité intitulée : « Des voix pour la Paix à Gaza et en Cisjordanie occupée » Débat – Concert le Vendredi 20 juin 2025 à 19h00n 12, avenue Gallieni – Foyer des anciens – Parc Dumont – 93600 Aulnay-sous-Bois.

Alors que la population de Gaza subit un génocide (NDLR: reprise in extenso do communiqué Amitié Palestine Solidarité), la famine et les bombardements incessants, et que la Cisjordanie occupée est le théâtre d’opérations militaires d’annexions et de colonisations par l’armée israélienne, la communauté internationale peine à appliquer les sanctions nécessaires et à faire respecter le droit international.

Face à cette inaction, les peuples se mobilisent partout pour dénoncer le génocide en cours, exiger un cessez-le-feu immédiat et durable, et la reconnaissance de l’État de Palestine. Il ne peut y avoir deux poids deux mesures : la paix doit être une priorité absolue.

Cette soirée sera l’occasion de débattre de la situation actuelle et des perspectives à venir, avec un invité de marque :

  • Yasser Ayoub, représentant de la mission de Palestine en France.

Ensuite, des artistes de talent apporteront leurs voix pour la paix en Palestine lors d’un concert solidaire :

  • Macarena Peña
  • Osvaldo Torres & Sylvia Balducci
  • Hamada Dari

Au cours de la soirée, l’association fera également le point sur ses campagnes de solidarité en cours :

L’association vous  attend nombreux pour partager ce moment de solidarité et d’engagement. La soirée se conclura par un buffet solidaire.

Source : Amitié Palestine Solidarité

On y voit plus clair pour le datacenter géant à Aulnay-sous-Bois

Ouvrant l’enquête publique sur le projet de Data Center sur l’emprise PSA, la réunion publique du 28 mai a été exemplaire dans son déroulé, en permettant d’avoir une vue d’ensemble et des points de vue contradictoires qui peuvent alimenter une contribution au registre numérique de l’enquête (www.registre-numerique.fr/projet-datahills-aulnay-sous-bois), ouvert jusqu’au 17 juin. On peut consulter aussi à cette adresse l’ensemble du dossier.

Les promoteurs du Data Center « Data Hills » (Compagnie de Phalsbourg)  ont défendu leur projet avec éloquence,  en se présentant comme des sauveurs du territoire, alors qu’il s’agit surtout de saisir une belle opportunité. Concernant le choix du lieu d’implantation (à l’extrémité sud-est du site PSA), des arguments imparables : une friche industrielle déjà artificialisée, éloignée des habitations, bénéficiant d’un fort potentiel d’alimentation électrique (pylone n°20), avec une connexion par une ligne enterrée traversant le parc du Sausset (!). Une partie du terrain, revégétalisée, permettra le maintien des espèces protégées qui ont déjà recolonisé le site. Autre progrès : la disparition de bâtiments fortement amiantés. L’argument le plus discutable : la nécessité de répondre aux besoins d’un société en digitalisation galopante. (Le site ne servirait qu’à l’archivage de données, pas  à l’intelligence artificielle.)

On rétorquera que c’est ici l’offre qui crée le besoin. Les détracteurs du projet n’ont pas manqué de dénoncer l’influence néfaste des écrans et des réseaux sociaux, en particulier sur la jeunesse, jusqu’à l’ambition de remplacer le rapport humain dans l’enseignement. Certains sont allés encore plus loin, en envisageant l’ensemble de la filière, gourmande en métaux et en terres rares, souvent produits dans des régions du monde où sont ignorés souci de l’écologie et droits humains des travailleurs.

On peut évidemment regretter le remplacement d’une activité apportant du travail à des milliers de travailleurs par une activité peu dispensatrice d’emplois (100 ? 200 ?). Les promoteurs du projet ont beau jeu de répondre que le projet ne concerne qu’une dizaine d’hectares sur un site originel quinze fois plus vaste. Il faudrait connaître combien d’emplois seront mobilisés lorsque sera achevé la reconversion de l’ensemble du site.

L’un des problèmes soulevés par Aulnay Environnement est la récupération de la « chaleur fatale » dégagée par les installations. Quel réseau de chaleur pourra la recueillir ? Et pour quelles zones d’habitation ? Or nous ne sommes en rien informés de l’avancement du projet municipal d’un réseau de chaleur alimenté par l’énergie géothermique, dont la température devrait être très supérieure à celle venue d’un Data Center (70 à 80° contre 35°). Le promoteur s’offre généreusement à financer des pompes à chaleur pour augmenter la température, mais la promesse est vaine, si le projet géothermique n’avance pas en même temps. Or les représentants présents de la municipalité se sont bien gardés d’intervenir pour nous renseigner et nous dire pourquoi il n’est pas prévu que le site « Val Francilia » bénéficie de ce réseau. On voit ici la vanité d’une telle procédure d’enquête publique, fondée sur un principe de transparence (toute relative), portant sur des équipements liés à d’autres aménagements dépendant d’autorités locales plus portées à la propagande qu’à l’information.

Pire : dans son analyse, l’Autorité Environnementale (MRAE) déplore que seuls 2,2% du potentiel thermique des installations pourront être exploités. Dans sa réponse, le porteur de projet indique que jamais, en raison des phases de maintenance et d’un fonctionnement qui ne sera jamais maximal, la production de chaleur sera très inférieure à celle calculée par la MRAE, et que le potentiel thermique exploitable sera porté à 43 %. Il reste que plus de la moitié de la chaleur sera évacuée vers l’atmosphère, dans un contexte de réchauffement climatique. Le prix de nos habitudes de consommation ?  

L’étude du porteur de projet juge l’impact climatique négligeable ( + 0,38% dans une hypothèse de chaleur extérieure montée à 40%) Au final, la difficulté d’évaluer l’impact à terme est que les travaux s’étaleront jusqu’en 2040, et qu’on ne peut prévoir quelles évolutions connaîtront d’ici là les machines, et donc la production de  chaleur.

Autre information : on parle de l’implantation d’un second Data Center sur PSA. Nous savons grâce à cette réunion qu’il s’agit d’un autre projet, avancé par la société FIFTY, que nous avions déjà rencontrée il y a quelques années lors  de l’implantation de l’entreprise CHIMIREC sur PSA. Il s’agissait alors de construire un vaste complexe logistique. Apparemment un Data Center  serait une bien meilleure affaire. Nous aurons donc probablement droit à une autre enquête publique.

L’argument ultime des promoteurs du projet, c’est l’apport de taxe foncière pour la commune : 6 à 7 millions. Cela contribuera-t-il à rétablir un budget d’investissement communal notoirement insuffisant ?

Il reste que la municipalité et son agence « La Belle Friche » ont tout à apprendre du secteur privé en matière de « concertation ».  Mercredi soir, au lieu de refuser à l’assemblée tout questionnement avant la fin d’un interminable tunnel d’exposés cumulatifs lassants et au terme duquel on a oublié la moitié des questions, on nous a offert une respiration dès la fin du premier exposé pour laisser la parole à l’assistance, ce qui a permis des échanges cordiaux, bien que contradictoires. Au lieu de nous répéter qu’il fallait boucler dans les temps et de bloquer les interventions, on a dépassé l’horaire prévu d’une demi-heure. Au lieu de la frustration imposée, le respect et la courtoisie.

À AULNAY ET SUR TERRE D’ENVOL, IL Y A DES GENS QUI ONT BESOIN D’UNE SÉRIEUSE REMISE À NIVEAU.

Source : Aulnay Environnement

La vigilance démocratique reste de mise après le rassemblement Polonais à Aulnay-sous-Bois

Le Cercle Amical Démocrate Aulnaysien (CADA) prend acte du communiqué publié par l’association organisatrice du rassemblement polonais à la Ferme du Vieux Pays. Nous saluons le fait que le débat ait désormais lieu publiquement, dans la transparence, et remercions les blogs Aulnaysien d’avoir permis à toutes les parties de s’exprimer.

Prendre au sérieux la portée des faits
Les organisateurs affirment avoir souhaité proposer un événement « patriotique » et « culturel », ouvert à la communauté polonaise locale. Nous ne mettons pas en cause le droit de chaque communauté à se réunir et à célébrer ses traditions. Cependant, il est de notre devoir de rappeler que la liberté d’expression ne saurait servir de prétexte à la banalisation de discours haineux ou discriminatoires, fussent-ils importés de l’étranger.

Les personnalités invitées lors de ce rassemblement sont connues, en Pologne comme à l’international, pour des propos publics à caractère antisémite, homophobe ou négationniste. Ce ne sont pas de simples opinions, mais des prises de position qui heurtent frontalement les valeurs républicaines et le vivre-ensemble aulnaysien. Nous regrettons que les organisateurs n’aient pas pris la mesure de la gravité de ces faits, ni répondu précisément sur le choix de ces intervenants.

Un rappel historique et local
Aulnay-sous-Bois a une longue tradition d’accueil et de dialogue entre cultures. Notre ville s’est construite grâce à l’apport de populations venues de toute l’Europe et du monde, notamment de la Pologne, qui ont contribué à son développement social et économique. Mais cette histoire commune s’est toujours inscrite dans le respect des principes démocratiques et de la lutte contre toutes les formes d’exclusion.

L’histoire européenne, et singulièrement celle de la Pologne et de la France au XXe siècle, nous enseigne que la tolérance ne signifie pas l’acceptation de l’intolérable. Les dérives de l’extrême droite, qu’elles soient locales ou importées, ont toujours été combattues par les forces démocratiques et associatives d’Aulnay.

Pour un usage responsable des lieux publics
Le CADA rappelle que les équipements municipaux ne sauraient servir de tribune à des idéologies contraires à la dignité humaine et à l’égalité. Nous demandons à la municipalité :

  • D’établir des critères clairs et publics pour l’accueil d’événements associatifs dans les bâtiments communaux, incluant le respect de la charte républicaine et la lutte contre les discriminations ;
    De renforcer la vigilance sur les intervenants invités lors de manifestations publiques, en lien avec les services de l’État si besoin.

Appel au dialogue et à la responsabilité
Nous invitons les organisateurs à un dialogue ouvert avec les associations locales, afin de clarifier leurs intentions et de garantir que de futurs événements ne puissent être instrumentalisés par des courants extrémistes. Nous affirmons notre attachement à une ville ouverte, pluraliste et respectueuse de chacun, sans naïveté face aux menaces que représentent les discours de haine.

L’histoire d’Aulnay-sous-Bois, riche de diversité et de luttes pour la démocratie, nous oblige à la vigilance et à l’exigence. C’est dans cet esprit que nous continuerons à agir.

Source : Cercle Amical Démocratique Aulnaysien

Cosmopolite Village s’estime victime d’une cabale à Aulnay-sous-Bois et affirme ne soutenir aucun candidat d’extrême droite

Il n’y a pas d’accord pour la PROVOCATION PRE-ÉLECTION, qui s’est déroulée le 11 mai 2025, jour de la Pologne à Aulnay-sous-Bois et qui est toujours en cours, visant les élections présidentielles de 2025. Toutes les insultes et mensonges évidents de la diffamation de Leszek Szymowski trouveront leur définitive devant le tribunal.

Le 11 mai 2025 a eu lieu un événement à Aulnay-sous-Bois. C’est la fête polonaise et non la foire du livre patriotique des 10-11 mai. Les provocateurs Leszek Szymowski et Stanisław Michalkiewicz n’ont pas acheté les stands de la foire de la fête polonaise à Aulnay-sous-Bois. Les stands pour la vente de livres étaient destinés à être achetés par M. Marek Boruć, qui est l’organisateur local du Salon du livre, mais il n’a montré aucune procuration de ces messieurs à l’accord.

Après tout, M. Marek Boruć n’a pas acheté de stands pour le montant proposé de 50 euros par stand. Suite à l’apparition d’un article dans Charlie Hebdo décrivant certains auteurs du Salon du livre comme des extrémistes de droite, l’association n’a pas pu soutenir l’offre de location de stands en raison de préoccupations concernant une MISE EN DANGER POUR LA SÉCURITÉ et L’ORDRE PUBLIC, et surtout en raison d’une interdiction donnée par propriétaire foncier – Aulnay sous conseil municipal Drink.

Cette zone a été louée à l’organisation polonaise Cosmopolite Village pour une journée, c’est-à-dire le 11 mai 2025 pour organiser la deuxième édition de la journée polonaise dont la première édition s’est déroulée en l’année 2024. Étonnamment toutefois, n’est pas totalement liée à notre évènement, publicité du Salon du livre relatifs à deux jours 10-11 mai.

M. Rola affirme obstinément qu’il était au salon du livre patriotique de Paris samedi et dimanche dont il rend compte. Ici, nous soulignons une fois de plus que cet événement était la 2ème édition de la journée polonaise et non la foire. Après avoir ouvert la porte, sans l’accord de l’association, les provocateurs sont entrés sur les lieux en se faisant passer pour des participants, laissant plus tôt un bus avec des livres à sa place. Aussi dans le bus lieu de vente Mr Michalkiewicz malgré l’interdiction. Des négociations ont eu lieu avec les provocateurs, suivies de demandes de quitter le lieu où ils n’ont pas été autorisés à séjourner sans l’accord du maire.

  • Ce n’est pas nous qui avons invité les auteurs de livres à notre évènement – Journée de la Pologne à Aulnay sous Bois 11.05, seulement p. Mark Boruć
  • Les provocateurs ont annoncé volontairement et délibérément le salon du livre patriotique à Aulnay sous bois 10-11.05 trompeurs, car rien n’était jamais prévu pour 10.05
  • Suite à leur publicité volontaire, l’ONG « Jamais Plus » s’est intéressée par l’événement et a été lancée par le journaliste Charlie Hebdo, qui a écrit sur le « rassemblement des nationalistes, homophobes et antisémites » à Aulnay-sous-Bois
  • En réponse à la Commune d’Aulnay-sous-Bois, dans quelle zone elle s’est déroulée, nous avons été dans l’obligation de protéger l’ordre et la sécurité publique, que nous avons informé l’organisateur de la Foire
  • Malgré cela, les auteurs sont arrivés à l’événement et ont essayé de les perturber, ce qui a amené la police à être appelée non pas par nous, mais par des représentants de la municipalité.
  • Les activités des « journalistes » du groupe soi-disant lors de cet évènement contre les organisateurs et les employés de l’hôtel de ville se sont déplacées non seulement pour inciter à la haine, mais aussi pour handicap, qui fera l’objet d’une plainte séparée.
  •  Malgré les demandes visant à ne pas créer de confusion et à détruire la bonne image de la Pologne et les relations avec les autorités locales se sont développées au cours de nombreuses années, les personnes susmentionnées ont fait
  •  Cosmopolite Village travaille pour l’intégration de la Pologne française depuis plus de 15 ans et il n’a reçu aucune subvention pour cet événement, donc nous n’utilisons pas l’argent des contribuables (ni polonais ou français). Nous avons contribué avec notre propre argent à l’organisation de la Journée polonaise.
  • Aucun de nous n’a accusé les auteurs d’antisémitisme, ce n’est même pas de la manipulation, mais un mensonge ordinaire.
  • Nous ne permettons pas vos mensonges totaux, insultes, violant l’image de la nôtre et des autres, et surtout nous ne permettons pas de provoquer et offenser les sentiments de tous les vrais patriotes de la Pologne française.

ARRÊTEZ LA MANIPULATION !

Source : Cosmopolite Village

Cheikh Nguette et la Démocratie Représentative déposent plainte contre la Mairie d’Aulnay-sous-Bois concernant La Morée

Vous trouverez ci-dessous un long courrier de Cheikh Nguette, responsable de la Démocratie Représentative, annonçant son intention de porter plainte contre la ville d’Aulnay-sous-Bois et un agent concernant la gestion de la copropriété de la Morée :