Archives de Catégorie: Budget
Malgré une situation financière délicate, Bruno Beschizza n’augmentera pas les impôts à Aulnay-sous-Bois, selon une adjointe
Le nouveau tract de Bruno Beschizza qui indique une situation financière catastrophique à Aulnay-sous-Bois laissait présager le pire en termes d’augmentation d’impôts. C’est en effet l’un des leviers possibles de l’actuelle majorité municipale pour éviter droit dans le mur. Cependant, les contribuables Aulnaysiens peuvent se réjouir, il n’y aura pas d’augmentation d’impôts sous la mandature de Bruno Beschizza.
Amélie Pinheiro, adjointe ayant en charge la jeunesse, a informé sur le réseau social Facebook qu’il n’y aurait en effet aucune augmentation d’impôts. Son message est explicite :
« Ne lisez pas entre les lignes quelque chose qui n’y est pas. Nous nous sommes engagés à ne pas augmenter les impôts, nous ne le ferons pas. Les sacrifices dont nous parlons ce ne sont pas l’augmentation des impots, juste que nous allons devoir nous serrer la ceinture, comme vous, si demain au lieu d’avoir 1200€ par mois pour vivre, il vous en restait plus que 500…«
Bonne nouvelle ? Pas forcément, puisque Bruno Beschizza devra trouver d’autres leviers pour boucler son budget 2016. Cela peut aller de la baisse des frais de fonctionnement au transfert de compétence de certaines activités. Les décisions seront certainement très vite annoncées dans Oxygène.
Communiqué de Bruno Beschizza sur le budget 2016 d’Aulnay-Sous-Bois-Attention danger
Bientôt la fin de la discrimination contre les enfants de chômeurs à la Cantine scolaire ?
Nous en parlions récemment et plusieurs lecteur en ont longuement débattu : les enfants dont un parent n’a aucune activité professionnelle ne sont pas prioritaires pour les inscriptions dans les cantines, pour faute de place ou de restriction budgétaire. A Aulnay-sous-Bois, c’est par exemple le cas. Seulement, sous l’impulsion du député Roger-Gérard Schwartzenberg, une loi adoptée à l’assemblée obligerait les Collectivités Territoriales à accepter les inscriptions d’enfants dont les parents sont au chômage, en vertu du principe d’égalité. Pourtant, certaines communes semblent toujours appliquer la priorité aux enfants de parents actifs.
A noter que les cantines sont, pour les communes, en quelque sorte une charge puisque le prix de revient est supérieur à celui facturé aux familles. Alors qu’Aulnay-sous-Bois tente de réduire les dépenses pour équilibrer son budget, cette loi, si ratifiée, pourrait mettre en difficulté le programme politique mis en oeuvre par Bruno Beschizza.
Prélèvement à la source et la lutte contre l’immobilisme
L’actuel mandat de François Hollande ne brille pas vraiment par ses performances : l’éco-taxe annulée, augmentation des impôts, chômage en hausse… Alors qu’il ne reste que moins de 2 ans à François Hollande pour convaincre, une réforme que l’on attendait plus refait surface : le prélèvement à la source des impôts sur le revenu.
La France en retard sur les autres pays européens ?
Le système de prélèvement à la source est très utilisé dans la plupart des pays de l’Union Européenne : l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne ont déjà appliqué ce type de prélèvement depuis bien longtemps. La Belgique a mis en place le prélèvement à la source en 1962. En France, la réforme avait déjà été évoquée sous la présidence de Jacques Chirac puis sous celle de Nicolas Sarkozy. Cependant, aucun gouvernement n’avait voulu passer de la parole à l’acte.
A noter que chez nos voisins, la Suisse n’a toujours pas basculé, pour des raisons plus ou moins variées.
Les apôtres de l’immobilisme et de l’exception française aux aguets
Le prélèvement à la source n’a pas que des amis. Plusieurs analystes et expert de l’administration estiment que cette réforme ne ferait pas gagner de l’argent à l’état, même si le nombre de foyers déclarés (entreprises) serait bien moindre. D’autres estiment que le quotient conjugale rend difficile le prélèvement à la source, à moins que l’employeur ne sache ce que gagne son conjoint.
Il y a enfin ceux qui ont peur que l’entreprise n’utilise les données pour mieux « fliquer » les employés, en sachant par exemple quels sont les autres sources de revenus (mobiliers notamment).
Ces analystes préfèrent rester dans le système actuel, même si la plupart de nos voisins ont décidé de franchir le pas il y a bien longtemps, sans remettre ceci en cause. La France, le seul pays qui aurait raison ?
Les avantages du prélèvement à la source
Plusieurs avantages sont décelables, à savoir :
- Simplification et lisibilité
Plus de réflexion sur ce qu’il faut déclarer, et sans décalage d’une année. Ce serait l’employeur qui, au fil de l’eau, calculerait l’impôt directement déduit du salaire. Ce progrès considérable permettrait aux employés de ne payer vraiment en proportion de ce qu’ils gagnent. Plus de stress de fin d’année ni de nécessité à demander une modulation des impôts (qui peut être sanctionnée financièrement si on se trompe) en cas de baisse de revenu.
- Des économies dans l’administration
Alors que l’administration doit récolter aujourd’hui plus de 30 millions de sources d’information issues des foyers fiscaux, cette réforme permettrait de réduire ce nombre à 3 millions (les entreprises ou autres organismes). Le coût de l’administration serait ainsi réduit (on estime à plus de 1,5 milliard le coût de l’administration de cet impôt). A l’heure où on essaye de réduire le train de vie de l’état et de faire des économies, cette réforme apparait comme une aubaine.
- Réduction des niches fiscales
Rationalisation de l’impôt et suppression de certaines niches qui sont autant de manque à gagner pour l’Etat.
- Gestion plus simple pour les personnes imposables
Plus d’épargne de sécurité pour payer ses impôts supplémentaires en novembre ou décembre. Moins d’épargne pourrait signifier plus de consommation ou une consommation plus lissée sur l’année.
D’autres avantages sont également perceptibles. Mais le gouvernement Valls ira t-il jusqu’au bout ou est-ce un énième effet d’annonce ? La réponse dans quelques mois.
Vidéo : Interview d’Andrée Diot, présidente de l’association ADIOT
La rédaction vous propose de découvrir en exclusivité l’interview d’Andrée Diot, présidente de l’association ADIOT. Cette association est spécialisée dans l’enseignement des règles et procédures administratives, dans la passation de connaissance sur le décryptage des feuilles de paie. URSSAF, retraite, cotisations…Tout ce que vous avez voulu savoir sans y parvenir vous sera expliqué au sein de cette association.
Cotisation annuelle : 25€.
Pour découvrir cette interview, cliquer sur l’image ci-contre.
Rencontre Vivre Mieux Ensemble à Aulnay-sous-Bois le 14 avril : Budgets participatifs, « une révolution douce », et à Aulnay ??
Les récentes élections ont montré le désintérêt du fait politique de beaucoup de citoyens.
Pourtant dans de nombreux pays, des municipalités mettent en place des budgets participatifs avec les habitants leur redonnant ainsi un rôle majeur.
Après le vote du budget de notre ville au conseil municipal, nous projetterons le mardi 14 avril 2015 le film « Une révolution douce – Les budgets participatifs » (42min) à 19h45 à la salle Dumont et débattrons en présence de Pierre Stoeber, co-auteur et réalisateur.
Venez à partir de 19.30 si vous souhaitez et pouvez nous aider à installer la salle (le film débutera à 20h précises afin de pouvoir débattre ensuite).
Collation offerte et repas participatif.
Source : communiqué VME
Aulnay-sous-Bois doit économiser 20 millions d’euros d’ici à 2019 pour éviter la tutelle
Le cabinet d’audit Mazars qui a vérifié les comptes de la ville estime qu’Aulnay devra trouver d’ici 2020 environ 20 millions d’euros pour éviter la tutelle. Les baisses de dotation de l’Etat et l’augmentation des charges de fonctionnement mettent la ville dans un grand danger.
Face à cela, plusieurs solutions sont possibles :
- Trouver de nouvelles recettes (impôts ou développement économique)
- Baisser les charges de personnel
- Abaisser les frais de fonctionnement liés aux actions culturelles
C’est ce dernier point que Bruno Beschizza semble se tourner.
Si rien n’est fait, la tutelle pourrait menacer dès 2016…
Aulnay-sous-Bois : assistera t-on à un conseil municipal mouvementé ?
Projet de budget municipal 2015, déficit budgétaire, manifestation du collectif RPE (Parents d’élèves) contre l’école le Samedi, protestation contre une mise en œuvre «minimaliste» et «inégalitaire» de la réforme (des activités périscolaires ont été mises en place dans une partie des écoles de la ville) : le conseil municipal de ce soir risque d’être mouvementé, en pleine période électorale.
La Seine-Saint-Denis, deuxième département le plus endetté en Ile-de-France après le Val d’Oise
C’est un sujet qui revient souvent dans le débat politique : la Seine-Saint-Denis serait plombée par une dette abyssale. En pleine campagne pour les élections départementales, le débat fait souvent rage entre les membres de la majorité PS sortante et leurs rivaux UMP-UDI qui comptent bien conquérir le département.
D’un côté, on se félicite d’une gestion assainie marquée par la quasi disparition d’emprunts toxiques. De l’autre, on accuse la majorité de gauche d’avoir creusé la dette qui atteindrait 2 Mds€. Qu’en est-il réellement ? Nous avons compilé les dernières données du ministère de l’Intérieur sur les finances du département en 2013.
Le total des dettes bancaires et assimilées du 93 dépasse les 1,135 Md€. Une somme très importante qu’il convient de rapporter au nombre d’habitants (plus d’1,5 million en Seine-Saint-Denis). La dette par habitant en 2013 atteint donc 740 €. En région parisienne, seul le Val-d’Oise est plus endetté (836 € par habitant). « Nous sommes aussi moins endettés que des départements comme le Var ou les Alpes-Maritimes, qui ont pourtant moins de collèges à financer », indique Stéphane Troussel, président PS du conseil général. Le département doit aussi financer des dépenses d’aide sociale obligatoires (1,187 Md€ en 2013, dont 34,7 % pour le RSA, qui compte 77 000 bénéficiaires dans le 93). « La dette a doublé, elle devient abyssale. Il va bien falloir se poser la question de qui va payer », dénonce Bruno Beschizza, maire UMP d’Aulnay et candidat aux départementales.
Plus de 14 ans pour rembourser
Déjà lourdement endetté, le département souffre aussi d’une capacité de financement plus faible, ce qui rend difficile un désendettement rapide. Il faudrait en effet 14 ans et 7 mois au conseil général pour rembourser sa dette, si on la rapporte à ses possibilités d’autofinancement. C’est la durée la plus longue en région parisienne. Les Hauts-de-Seine n’auraient besoin que de 7 mois pour rembourser, et même pour le Val-d’Oise, plus endetté, il faudrait moins de 13 ans. « On dit qu’on est dans le rouge quand on dépasse les 15 ans, se défend Stéphane Troussel. Et pour la première fois, nous réduirons notre recours à l’emprunt en 2015. » L’emprunt annuel, qui était d’environ 100 M€, était monté à 147 M€ en 2014 pour financer la construction ou la rénovation de 12 collèges. « En 2015, on réduira à 83 M€ notre emprunt annuel, grâce à la provision pour nos emprunts toxiques remboursés par anticipation fin 2014 », poursuit Stéphane Troussel.
395 € d’impôts par habitant
Le président du conseil général assure aussi que ce désendettement progressif se fait sans hausse d’impôts. Pourtant, la somme d’impôts locaux par habitant dans le 93 est passée de 286,27 € en 2008 à 395 € en 2013, soit une hausse de 37,98 %. Seuls les Hauts-de-Seine sont plus imposés (441 € par habitant). « Il s’agit d’une hausse de la totalité de la fiscalité locale. Sur la part départementale, la seule que l’on vote, le taux n’a pas augmenté en 2014 et n’augmentera pas en 2015 », assure Stéphane Troussel.
Source : Le Parisien
Michel Cadart : Je propose un débat sur Aulnay Cap concernant le budget !
Vu sur Oxygène de ce mois la tribune des socialistes concernant le budget et repris sur leurs page Facebook ici : https://www.facebook.com/pages/Aulnaydepartementales2015/540915562714440
Pour un vrai débat budgétaire


