Archives de Catégorie: Environnement
Les guêpes et les frelons asiatiques envahissent la ville d’Aulnay-sous-Bois
De nombreux lecteurs nous informent de la présence de nids de guêpes ou de frelons asiatiques dans leur jardin avec des risques de piqûres. Au sol ou dans un arbre, ces nids deviennent un véritable fléau et les riverains ont peur de s’en débarrasser par eux-mêmes.
Les pompiers ont comme consigne de ne pas intervenir sauf si le nid se trouve à l’intérieur d’une maison. Certains propriétaires au budget serré ne peuvent pas faire appel à une société privée et tentent parfois – à leurs risques et périls – de détruire le nid par leurs propres moyens.
Certains lecteurs demandent si les espaces verts de la ville d’Aulnay-sous-Bois peuvent exceptionnellement intervenir compte-tenu de la situation.
Aulnay-sous-Bois se lance dans l’éco-pâturage !
Pour maintenir la biodiversité en ville et entretenir les espaces verts de manière plus écologique, la Ville a fait l’acquisition de chèvres des fossés.
Ce choix d’entretien limite le tassement des sols, favorise la biodiversité et élimine les traitements phyto-sanitaires.
Les chèvres seront installées dans différents lieux de la commune.
* Originaires de Normandie, ces chèvres sont d’une nature docile et s’adaptent au climat de notre région.
Elles apprécient les fourrages grossiers et consomment même la « renouée du Japon », une plante invasive très présente dans certains espaces verts de la ville.
POUR LA BONNE SANTÉ DES ANIMAUX : ne leur donnez pas à manger ! Elles ont déjà assez avec l’herbe des pâturages.
Il est interdit d’entrer à l’intérieur de leurs enclos. Si vous avez un chien, merci de le tenir en laisse et à l’écart des animaux.
SOURCE: page facebook officielle de la ville d’AULNAY.
PHOTOS: page facebook officielle de la ville d’Aulnay
Une adhérent Aulnay Environnement fait des propositions pour bâtir dans le respect de la nature
A la lecture de votre rapport , auquel j’adhère totalement , je me demande si l’on ne pourrait pas proposer que tous les immeubles susceptibles de remplacer les jardins ne puissent être construits que s’ils intègrent dans leurs plans au moins 20 °/° ( ou plus ) de leur surface , horizontale ou verticale , en végétalisation ? ( murs végétalisés , balcons végétalisés , toiture végétalisée ) . Ceci permettrait de regagner un peu de l’oxygène perdu .
D’autre part , est-il nécessaire , pour de stupides raisons esthétiques , de massacrer par des tontes aberrantes et anti-naturelles , comme c’est actuellement le cas , les pauvres oliviers déjà rachitiques de la place Abrioux , qui , sans développement naturel de leur ramure , vont nécessairement finir par crever d’asphyxie ? Et que penser de leurs contenants métalliques trop étriqués , brûlants en été , et glaciaux en hiver ? Est-ce là respecter le Vivant ?
Si l’on ne pouvait végétaliser le toit du parking pour des raisons de poids et d’infiltration , pourquoi ne pas avoir tout simplement replanté des arbres dignes de ce nom sur les anciens trottoirs préservés tout autour de la place ?
Cette place , ( d’ ailleurs déjà en réfection à peine terminée ) , est un non-sens : son dallage blanc la rend si brûlante que la plupart des piétons , aveuglés , l’évitent et la contournent en été …Ce manque de clairvoyance , avec le réchauffement qui s’annonce , est plus que navrant …
Un audit des riverains me semblerait bien nécessaire…
Source : propositions d’une adhérent Aulnay Environnement
Aulnay Environnement s’indigne d’une nouvelle station de lavage quartier Chanteloup
Nous sommes fort surpris qu’un terrain dans la zone de Chanteloup actuellement boisé puisse devenir une station de lavage. Développer des zones de fraîcheur, des endroits de détente pour les riverains et les travailleurs est plus compatible avec les problèmes de réchauffement climatique.
Une station de lavage dans la rue Isaac Newton risque de bloquer l’accès à la fourrière et augmentera le nombre de voitures et l’utilisation d’eau.
Il faudrait étudier une zone de stationnement et de passage de la Police Municipale dans la rue Isaac Newton et la rue Joliot Curie afin de faire respecter cet endroit.
Nous restons à votre disposition pour une concertation avec les habitants sur cet aménagement.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments respectueux et notre entier dévouement à notre ville.
Source : Aulnay Environnement
Très mauvais état du nouveau cimetière d’Aulnay-Sous-Bois
Très mauvais état du nouveau cimetière d’Aulnay
La rédaction d’Aulnay cap, se rends régulièrement au nouveau cimetière d’Aulnay.
Dernièrement, le besoin du recueillement se fait pesant, et donc, mes visites se font plus régulières qu’a l’habitude.
Plusieurs de mes proches, sont en effet, inhumés dans ce cimetière.
Lors de ma visite d’aujourd’hui, J’ai pu constater, le très mauvais état de notre cimetière.
J’ai répertorié, pour vous, mes constats :
- 1) Les arbres perdent leurs feuilles, les tas, nombreux, se sont formés dans les allées, attendant d’être ramassées
- *2) Les mauvaises herbes prennent racines, et commencent à monter haut, un désherbage général de tout le cimetière est nécessaire.
- *3) A certains endroits, des arbres, prennent racine, là ou ils ne devraient pas être, si notre service espaces verts, peut les enlever, pour les replanter en ville……
- *4) Des dalles de chemin, par endroit, ne sont pas à niveau du sol, on peut trébucher dessus, se casser la figure et se faire très mal.
- *5) La voirie générale de tout le cimetière est à revoir, en effet, il m’a été remonté que je ne suis pas la seule, à avoir été victime de blessures, à cause de la voirie du cimetière.
- *6) Un pavillon se trouvant dans l’enceinte du cimetière, aurait du, être détruit depuis longtemps.
Celui-ci à été la proie d’un incendie, le permis de démolir se trouve côté route de Mitry.
Mais, hélas, il est toujours debout, les tuiles de son toit pourraient tomber sur quelqu’un et le blesser.
La démolition est souhaitée de manière urgente. - *7) un local servant aux espaces verts, à plusieurs carreaux brisés, une réparation est nécessaire.
- *8) Les arrosoirs, sont insuffisants, pour que nous puissions entretenir nos morts dignement ; ce serait bien, si la mairie peut remédier au problème.
- *9) Des pigeons et des corbeaux, sont présents autour de nos tombes, d’où la nécessité du désherbage.
- 10) Le mur, qui longe le cimetière, le long de la route de Mitry, a droite de la loge des gardiens, est en train de tomber en morceaux, il peut s’avérer dangereux, en effet, des morceaux pourraient tomber et blesser quelqu’un.
- En règle générale, Il est important, pour la dignité de nos morts, et des familles, de remettre nos cimetières en état, ceci pour notre confort de recueillement, et pour le respect de nos morts.
- Aulnay cap, attristée par cet état déplorable, en appelle, à notre maire, aux services des espaces verts, aux services du bâtiment, pour rendre à nos morts, honneur et dignité.
Espérons que mon appel sera entendu.
Ci-dessous, les photos, qui parlent d’elles-mêmes, elles ont été prises par mes soins aujourd’hui.
Les noms des personnes, qui sont sur les tombes, ont été masqués, ceci par respect, pour les familles des défunts.
La consultation sur le plan Climat-Air-Energie Territorial de Paris Terres d’Envol bientôt close
Depuis le 15 juin, le plan Climat-Air-Energie Territorial (PCAET) du Territoire dont Aulnay est la ville la plus importante est entré dans sa phase finale, sa mise à disposition au public. Le public est invité à le consulter à cette adresse : https://www.paristerresdenvol.fr/plan-climat-air-energie-territorial-pcaet et à déposer ses observations à : contact.pcaet@paristde.fr.
Certes, ces documents ne sont pas d’un abord facile. Mais en un moment où la prise de conscience des problèmes environnementaux progresse de manière spectaculaire, il serait regrettable que les citoyens, publiquement sollicités, ne s’emparent pas de l’occasion qui leur est donnée d’exprimer un avis.
Cette consultation mérite d’être soutenue par un effort d’information tout particulier. Or on en cherche vainement la trace dans le bulletin municipal d’une ville qui couvre environ 1/5e du territoire et rassemble près du quart de la population, et dont par surcroit le Maire est le président du Territoire.
Pourquoi n’existe-t-il aucune rubrique «Paris-Terres d’Envol » dans Oxygène, alors que le territoire, l’un des 12 qui composent la Région Île-de-France, a bénéficié du transfert de nombreuses compétences :
- ·assainissement et eau
- gestion des déchets ménagers et assimilés
- équipements culturels et sportifs d’intérêt territorial
- politique de la ville
- action sociale d’intérêt territorial
- plan local d’urbanisme intercommunal
- plan climat air énergie
- aménagement
- développement économique
- habitat
(Les trois dernières compétences partagées avec la Métropole du Grand Paris)
Un exemple des plus simples de l’impact du transfert de ces compétences : le ramassage des déchets verts. Ce qui était jusqu’alors impossible, aux dires des responsables de notre commune, est devenu possible avec la mise en place de cette nouvelle structure.
Il est donc important que les citoyens s’intéressent à ce qui se passe à ce niveau de décision, et donnent leur avis lorsqu’on les sollicite. Encore faut-il qu’ils soient informés, avec un effort de pédagogie. Une pédagogie active, qui, comme dans toute formation initiale, s’appuie sur les acquis et cherche à développer l’autonomie. N’est-ce pas là l’idéal de tout bon père de famille ? Il est temps qu’à Aulnay, la propagande cède le pas à la pédagogie.
Source : Aulnay Environnement
Jusqu’où ira le rejet des bruits inhérents à la nature par les citadins
Jadis les coqs pouvaient chanter au lever du soleil et les poules caqueter après la ponte, les grenouilles coasser durant la période de reproduction des batraciens dans leurs mares, les grillons et les cigales enchanter la Provence, les moutons bêler dans leurs pâturages, les chevaux hennir dans leur haras, les ânes braire et les cloches pendues au coup des vaches résonner dans les vallées sans que leur voisinage trouve a y redire, puisque ces expressions du monde de la campagne faisaient partie intégrante de la vie rurale et de la nature.
Nous observons pourtant un phénomène de plus en plus inquiétant parmi les bipèdes humains, qui se mettent à saisir la justice pour faire cesser à proximité de leurs nouvelles habitations ou de leurs villégiatures occasionnelles, tous les bruits et toutes les expressions vocales du monde animal, accusant leurs éleveurs ou leurs propriétaires de troubler leur tranquillité ! Le but affiché de ces procédures vise souvent à faire supprimer purement et simplement les animaux et les insectes, à détruire leur biotope et leur habitat, ou à en faire interdire l’élevage….
Du coup deux France s’affrontent : d’ex- citadins reconvertis à la vie rurale pour y trouver le silence ne font plus très bon ménage avec les ruraux qui ont toujours vécu avec ces sons inhérents à la vie des campagnes …. Pour ne plus être empêchés de dormir par le bruit des cigales et des grillons, des touristes avait demandé au maire d’une commune du sud de bien vouloir traiter les arbres avec des insecticides ….
A Saint Pierre d’Oléron, les propriétaires d’un coq s’étaient vus traduits en justice par leurs nouveaux voisins qui ne supportaient plus d’être réveillés dès potron minet par le volatil… Fort heureusement le juge les a déboutés de leur demande et le volatil peut désormais continuer à annoncer le lever du soleil…. Le maire Christophe Sueur a pris du coup un arrêté pour proclamer le « caractère rural » de sa commune
En haute Savoie, ce sont les cloches des vaches qui dérangeaient les riverains propriétaires de résidences secondaires… Pris en étau entre les éleveurs et les vacanciers, il parvint à un compromis en déplaçant l’abreuvoir pour éloigner les bovidés des résidences….
En gironde un couple a été condamné par la Cour de cassation à reboucher la mare de leur jardin qui attire de nombreuses grenouilles, trop bruyantes au goût de leurs voisins. Mais pour respecter la décision de justice, ils devraient se mettre en infraction avec le Code de l’environnement car leur point d’eau n’abrite pas moins de huit espèces protégées !
Un député de Lozère a déposé fin juillet 2019 une proposition de loi « visant à définir et à protéger le patrimoine sensoriel des campagnes françaises ». Ainsi « chant du coq, tintement des cloches, braiment de l’âne, odeur du fumier ou des poulaillers [et] coassements de batraciens » pourraient être classés « patrimoine sensoriel des campagnes » et être de cette manière protégés des poursuites pour troubles anormaux du voisinage. « Quand on vit dans la ruralité, il y a des bruits et odeurs consubstantiels à la vie ou à l’agriculture. Si on porte plainte là-dessus, on porte atteinte à la vie rurale traditionnelle », soutient le député.
Le maire de Gajac (Gironde), auteur d’une lettre ouverte aux parlementaires sur les bruits de la campagne estime que « la justice a autre chose à faire ». « Les éleveurs ont des vaches, les agriculteurs des tracteurs et des animaux vivent dans la nature. Quand on est en ville, on accepte les bruits de la ville, alors, pourquoi pas à la campagne ? »
A Saint-André-de-Valborgne dans le Gard, les touristes sont prévenus et accueillis avec humour : « Attention, village français, vous pénétrez à vos risques et périls, prévient un panneau planté à l’entrée de la commune. (Voir affiche ci-dessus ).
Bruno Dionis du Séjour, dans sa lettre ouverte aux parlementaires, demandait « solennellement » que le chant du coq, les cloches des églises ou encore le braiment de l’âne « soient proclamés patrimoine national ».
Les citadins investissant nos campagnes imposeront-ils la loi du silence à toute la nature ?
Article rédigé les 23 et 24 juin 2020 par Catherine Medioni
Consultation publique sur le Plan climat de Paris Terres d’Envol
Afin de préparer la transition énergétique sur notre territoire, et après une phase de diagnostic et de concertation visant à élaborer son plan climat-air-énergie, Paris Terres d’Envol termine sa démarche par une invitation en direction du public et des habitants du territoire à donner leur avis.
Avant le vote définitif du conseil de territoire et conformément à la procédure réglementaire, tous les documents élaborés du projet de Plan climat-air-énergie territorial (PCAET) ont été soumis à l’autorité environnementale et à la Métropole du Grand Paris pour avis.
Afin de pouvoir donner votre point de vue ou faire quelques suggestions, vous pouvez dans un premier temps prendre connaissance de l’avis administratif de mise à disposition électronique du dossier de consultation du projet de ce Plan sur ce lien :
https://www.paristerresdenvol.fr/sites/default/files/atoms/files/avis_de_consultation_du_projet_de_pcaet_de_paris_terres_denvol.pdf
Le dossier de consultation du projet de PCAET sera accessible en ligne sur le site internet suivant :
https://www.paristerresdenvol.fr/plan-climat-air-energie-territorial-pcaet
Au regard de l’urgence sanitaire, Les observations et suggestions du public pourront être déposées en ligne du 15 juin au 15 juillet 2020 inclus à l’adresse suivante :
contact.pcaet@paristde.fr
Nota Bene : Les avis envoyés avant le 15 juin ou après le 15 juillet 2020 ne seront pas pris en Considération !
Tous renseignements sollicités peuvent être obtenus au 01 48 17 02 80 aux horaires administratifs d’ouverture.
Pour accéder directement au dossier de consultation, c’est ici :
https://partage.paristerresdenvol.fr/s/HMNjz35MqgiKPk3
Chers concitoyens et administrés Aulnaysiens, je vous invite et vous encourage donc à prendre un peu de votre temps pour donner votre avis sur un projet qui vous concerne et qui impactera votre quotidien dans les années qui viennent.
Article rédigé par Catherine Medioni
Avenir de l’aviation, du tourisme, des aéroports, des travailleurs de ces secteurs et des habitants du territoire « Paris terre d’envol »
L’aviation doit arrêter son développement, mieux diminuer.
Pour des raisons climatiques bien sûr et aussi pour mettre fin à la folie du tourisme international, aux abus du transport de fret qui génèrent des développements contraires à une vie économique et sociale équilibrée pour tous les pays qu’ils soient riches (et idiots avec un tourisme inhumain) ou pauvres (et esclaves des touristes riches).
De plus ces « libertés » de se déplacer (sans payer de taxes) amène à une interdépendance qui devient pour tous une dépendance sur le plan climatique, alimentaire, de la santé publique, des capitaux qui achètent les entreprises, les terres… le travail humain.
Nous venons de découvrir le télétravail et les réunions à distances à tous les niveaux y compris international.
La conséquence est évidente : il faut mettre en cause les aéroports d’affaires (derrière lequel peut se cacher du tourisme « abus de biens sociaux », soit l’aéroport du Bourget mais aussi beaucoup d’aéroports régionaux. L’aller-retour Paris-Province dans la journée en avion n’a pas de sens, le trajet Paris-Marseille en avion n’est pas justifié.
L’aéroport du Bourget ne doit pas rouvrir :
Il faut le reconvertir comme celui de Berlin-Tempelhof
Le gain de la fermeture du « Bourget » (envisagée depuis la création de Roissy) c’est la moindre pollution sonore des 92, 93, 95 pour quelques milliers de passagers et surtout la libération de 550 hectares de territoire de bonnes terres à 10 kilomètres de Paris.
Pour les aéroports régionaux, il faut restructurer l’ensemble des réseaux (route, rail, air, mer…) aux différents niveaux (local, régional, continental et intercontinental…). Nous avons finalement la chance d’avoir un réseau ferré national en étoile (radial) sur Paris qui est de fait une porte continentale et surtout intercontinentale.
Les lignes ferrée de rocade sont forcément concurrencées par la souplesse de la route (qui peut être du transport collectif, peu polluant…) …mais elles ont le mérite d’exister et doivent être réinventées : transport régional…
Cependant les régions excentrées ou insulaires au niveau européen peuvent avoir un trafic minimum aérien : Grèce, Irlande, Islande, Ecosse, Norvège, Italie du sud. Mais le trafic aérien peut aussi être réalisé par des dirigeables y compris au niveau international. Brest-New-York doit être envisagé par dirigeable comme par la mer…
L’Europe doit être innervée par des rails performants : de Paris à Moscou, de Madrid à Barcelone, Lyon, Italie du Nord et Balkans et du nord au sud…Des trains de nuit peuvent performer…
Evoquons le tourisme qui est une plaie évidente (Venise, Mont-saint-Michel et ailleurs…) et qui menace à terme nos pays riches comme ceux du sud (Tunisie et autres…)
La rencontre des hommes est devenue une réalité dans nos pays modernes. La découverte des paysages et des richesses artistiques ne peut pas être superficielle et attentatoire au climat : des séjours (type Erasmus…) seuls sont à même de favoriser de véritables échanges durables (apprentissage des langues, des cultures…), avec des perspectives professionnelles.
A l’inverse l’utilisation des mains d’œuvre bon marché pour les travaux saisonniers ou pour les travaux durs ou dangereux est à proscrire : il faut aller vers l’égalité des systèmes sociaux au moins continentale.
Il faut se battre contre les kilomètres inutiles dans tous les cas et surtout contre les kilomètres « bêtes et méchants ».
L’urgence sociale est majeure dans notre territoire dont les emplois actuels sont liés aux aéroports et à l’hôtellerie qu’il y a autour.
L’hôtellerie doit être reconvertie : logements sociaux, étudiants, jeunes travailleurs, accueil d’urgence (femmes battues, SDF, sans papiers, populations réfugiées…), réserves sanitaires… (de quarantaine).
Mais le territoire doit aussi être valorisé (campus de toutes natures en particulier universitaire, ensembles festifs, sportifs et culturels).
Enfin le territoire doit avoir une autonomie alimentaire minimum : les cultures vivrières doivent exister come le maraîchage d’antan à Aubervilliers, la grande culture et les élevages de toutes natures aussi et les marchés locaux accueillir les productions locales y compris de transformation agro-alimentaire.
Evoquons Roissy qui doit arrêter de grossir (T4 et CDG-Express), les directs RER B « Paris Roissy » vides doivent être abandonné sans délai : pour des raisons sanitaires aujourd’hui et pour donner la priorité aux travailleurs invisibles demain.
Source : André Cuzon














































































































































