Archives de Catégorie: Politique
Communiqué de militants et sympathisants Lutte Ouvrière d’Aulnay-sous-Bois concernant Ahmed Berrahal
Ahmed Berrahal, délégué CGT au dépôt de bus RATP Flandre à Pantin (93) est convoqué devant un conseil de discipline le 10 mai et est menacé de licenciement.
La direction de la RATP l’accuse d’avoir harcelé moralement un chef. Sauf que ce chef est accusé par une salariée, avec dépôt de plainte à la police, de harcèlement sexuel.
Par ses menaces de sanction, la direction de la RATP tente de faire taire un militant ouvrier, engagé depuis des années dans la défense des conditions de travail, contre toutes formes de violences sexistes ou sexuelles envers les agents de la RATP.
Nous, militants, sympathisants de Lutte Ouvrière d’Aulnay-sous-Bois et également usagers des bus RATP du 93, sommes révoltés par une telle pratique de la direction de la RATP et souhaitons joindre notre voix à tous ceux qui ont déjà marqué leur soutien à toutes les travailleuses de la RATP ayant subi des violences sexistes ou sexuelles et marquer ainsi toute notre solidarité à Ahmed Berrahal.
Le 10 mai, jour du conseil de discipline, un rassemblement de soutien aura lieu à 12h30, 19 place de Lachambaudie 75 013 Paris (métro cour Saint-Emilion).
Source : Lutte Ouvrière Aulnay-sous-Bois
La Gauche à Aulnay-sous-Bois tente de se rassembler pour les élections régionales et départementales des 20 et 27 juin 2021
Les élections départementales et régionales 2021 arrivent et si le parti LR semble intouchable sur le canton d’Aulnay-sous-Bois, les autres partis tentent de s’organiser pour faire un score honorable, voire créer la surprise. Pour tenter de recoller les morceaux d’une Gauche à l’agonie, le PCF, le PS, le PRG, EELV et Génération.s annoncent avoir trouvé un accord au niveau local, suivant les directives départementales.
Si cette union théorique semble de bon sens pour une Gauche locale qui tente de se reconstruire depuis 2014, les derniers épisodes en date montrent que cette union est loin d’être une balade de santé. Après l’éviction de Sylvie Billard du groupe Aulnay En Commun, les critiques de Raoul Mercier, figure locale de la Gauche Aulnaysienne et les diatribes d’Hadama Traoré sur le paternalisme d’une partie des cadres locaux, les têtes pensantes vont devoir travailler d’arrache-pied pour que cette union ne soit pas que de façade.
Vous pouvez découvrir le communiqué de l’union de la Gauche à Aulnay en cliquant ici.
Quelle défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ? La réponse !
Dans un précédent communiqué, nous demandions une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.
Pour une fois, la réponse ne s’est pas fait attendre, sous la forme d’une diatribe publiée dans le blog de l’un des très proches du Maire, le Grand Architecte de l’Endettement Communal, notre adjoint aux Finances, sous son pseudo préféré.
Ne rêvons pas : il n’est évidemment pas question de traiter des sujets qui nous préoccupent, mais de riposter en suivant une méthode familière à tous les grands démocrates :
- Parler d’autre chose
- Discréditer les contradicteurs
- Asséner des contrevérités
- Faire preuve du plus grand culot
Le tout accompagné d’un procédé indélicat, l’utilisation d’un logo déposé et non utilisable par des tiers.
- Parler d’autre chose : en revenir sans cesse à la victoire électorale et au score glorieux d’à peine 18% des inscrits. Notre sujet, c’est l’urbanisme, pas les scores électoraux. De toute façon, un score n’interdit à personne de demander que les promesses électorales soient honorées.
- Discréditer : Aulnay Environnement serait une association politique partisane, sous prétexte que certains de ses membres auraient par ailleurs des engagements politiques. Que des individus aient des convictions politiques serait licite seulement pour les membres de la majorité municipale ? On pourra vainement chercher dans les communiqués et sur le site d’Aulnay Environnement des invitations à choisir tel ou tel candidat.Discréditer encore : Aulnay Environnement ne serait que « l’ombre d’elle-même ». Une association rassemblant plus de 100 adhérents dans une commune où tout est fait pour étouffer la vie démocratique, ce n’est pas si mal.
- Asséner des contrevérités : Aulnay Environnement n’a jamais été opposé à la suppression du parking sur la place Camélinat, mais à l’arrachage des tilleuls centenaires (une pétition a recueilli plus de 800 signatures) pour créer un parking ruineux à moitié vide sous une place Abrioux dépourvue d’ombre, glaciale en hiver, puits de chaleur en été, éblouissante dès qu’il y a du soleil. Nous l’avons toujours dit : une place, d’accord ! Mais pas n’importe comment ! Et en concertation avec les habitants !
- Faire preuve de culot : se faire accuser de refus de transparence par les champions de l’opacité ne manque pas de sel : rappelons que nous attendons toujours plusieurs publications sur le site de la ville, comme le Plan d’exposition aux risques liés à la gare de triage de Drancy, ou le plan du projet du quartier d’habitation « Val Francilia » alors que des implantations d’activités potentiellement dangereuses sont déjà actées sur le site, sans parler de la concertation annoncée depuis plusieurs mois sur le Plan d’Urbanisme Intercommunal dirigé par notre Maire et sur laquelle il est fait silence, alors qu’elle est bien avancée sur les territoires voisins.Aulnay Environnement serait « inaudible ». Rappelons que le Maire a fini par nous entendre, en abandonnant (provisoirement) son projet de construire sur le parc Ballanger, et qu’après toutes les protestations qui ont suivi son hommage à un dictateur, il a compris qu’il serait bien venu de rendre hommage à des héroïnes de la lutte contre la dictature. Bravo pour Lucie Aubrac, Rose Valland et Brigitte Decaëns ! Cela aurait pu être aussi proposé par une commission de dénomination des noms de rue. Mais notre Maire sitôt élu l’a supprimée : tout à Aulnay doit être le fait du Prince.
« Inaudible », Aulnay Environnement ? Alors pourquoi un responsable municipal et territorial
dont l’emploi du temps doit être déjà bien chargé prend-il la peine de nous attaquer si violemment ?
N’est ce pas la preuve que l’association est bien l’une des voix libres qu’il faut faire taire ?
Pour le folliculaire d’une équipe totalement fermée au dialogue car incapable de concevoir
que l’on puisse avoir un avis différent du sien, n’est ce pas là le plus bel hommage dont il soit capable ?
Source : Aulnay Environnement
Les élus Aulnay En Commun interpellent le Maire sur les prochaines élections départementales et régionales à Aulnay-sous-Bois
Un courrier e été envoyé hier au Maire concernant l’organisation des élections départementales et régionales. Dans celui-ci, les élus Aulnay En Commun demandent plusieurs choses :
- Une large campagne d’information sur les élections départementales et régionales. Celle-ci viendra compléter celle mise en place par le gouvernement. Les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens doivent être informé.e.s le plus largement. Le taux participation à ces élections ne pourra que s’accroître .
- La vaccination prioritaire pour toutes les personnes qui tiendront un bureau de vote( élu.e, personnel communal, assesseurs)
- La mise en place d’une commission d’organisation regroupant tous les partis politiques présents sur la commune.
- Les intentions du Maire concernant l’organisation de ces élections départementales et régionales.
Pour lire ce courrier, cliquer ici.
Les écologistes d’Aulnay-sous-Bois estiment que Bruno Beschizza agit contre l’environnement
Polémiquer pour mieux cacher sa politique contre l’environnement, contre les femmes victimes de violences, contre les syndicats et leur liberté de communiquer …c’est le maire Bruno Beschizza !
Polémiquer pour mieux cacher sa politique anti-sociale et inhumaine…ici, contre les femmes victimes de violences [NDLR : en faisant référence à l’association Un Toit pour Elles].
Mieux cacher ses pressions inadmissibles sur la liberté d’expression des syndicats [NDLR : en leur interdisant de s’exprimer sur les blogs]
Source : Les écologistes d’Aulnay-sous-Bois
Le Raincy en deuil avec la mort d’Eric Raoult, son ancien Maire et député
Eric Raoult est mort à l’âge de 65 ans. Cet homme politique au franc-parler avait réussi à gravir les échelons en devenant Maire du Raincy, puis député de la Seine-Saint-Denis, ayant même réussi à obtenir le poste de ministre de l’Intégration et de la lutte contre l’exclusion en 1995 sous la présidence de Jacques Chirac.
Longtemps le patron incontesté du RPR / UMP en Seine-Saint-Denis où il faisait la pluie et le beau temps, il fut mis sur la touche en 2014 après son échec aux élections municipales, plombées par des affaires privées. Il tenta un retour en force aux élections municipales du Raincy avec la liste « Pour l’amour du Raincy » en 2020. Lors du second tour, il s’allie en 5ème position sur la liste de Pierre-Marie Salles qui obtiendra 13,48% des voix.
En 2014, Eric Raoult a été éjecté de son poste de responsable UMP du département face à des hommes plus forts politiquement, Philippe Dallier et Bruno Beschizza. A Aulnay-sous-Bois, il était le soutien inconditionnel de Gérard Gaudron, souvent malmené au niveau local par de « faux amis » après sa défaite aux élections municipales de 2008 face au candidat PS Gérard Ségura.
Il était aussi l’ami de Nicolas Sarkozy, avec qui il avait débuté la politique. Ci-dessous la vidéo où l’ancien président de la république fait un clin d’oeil à son ami :
Les élus Aulnay En Commun font le bilan du conseil municipal du 7 avril 2021
Budget, éviction de l’association Un Toit Pour Elles, relation avec certaines associations : vous trouverez le compte-rendu des élus Aulnay en Commun du conseil municipal du 7 avril 2021 en cliquant ici.
La Gauche et les écologistes devraient s’unir à Aulnay-sous-Bois pour les élections départementales
Un accord au niveau départemental a été conclu en Seine-Saint-Denis pour proposer des listes d’union dans tout le département pour les prochaines élections. A Aulnay-sous-Bois, les socialistes, les communistes et les écologistes devraient s’unir pour tenter de ravir la place à Madame Maroun (LR) et Mohamed Ayyadi.
A noter qu’à Aulnay-sous-Bois, la paire LR est favorite pour l’emporter.
Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (1)
Si effectivement l’objectif de l’association est clairement d’acquérir un lieu qui puisse à terme devenir un vrai centre d’hébergement pérenne, adapté aux besoins spécifiques des femmes qui se retrouvent à la rue et accueillant un minimum de 70 femmes, la location de ce pavillon n’était que transitoire et surtout destiné à parer au plus pressé, du fait que nombre des femmes que UTPE a recueillies ne pouvaient l’être dans d’autres centres déjà complets et insuffisants à répondre aux besoins !
Par conséquent ce pavillon loué n’était pas un centre d’hébergement recevant du public compte tenu de l’insuffisance de sa surface habitable, mais un pavillon privé loué avec un bail en bonne et due forme, contrairement à ce qu’affirme la mairie, et remplissant utilement et pleinement sa fonction d’hébergement d’urgence en offrant de ce fait une meilleure situation à ces femmes qui vivaient dans des caves, des portes cochères ou des parkings…
Réfugiées donc dans la maison du cœur qui porte admirablement son nom, ces femmes étaient incontestablement protégées des agressions, des rackets et des viols auxquels elles sont immanquablement exposées dans la rue ! En vertu de l’adage qui affirme que » de deux maux on choisi le moindre » La mairie qui se réfugie derrière un mur infranchissable de règles normatives insurmontables pour une ONG, est-elle bien fondée et légitime à condamner de nouveau ces femmes à l’errance générée par l’absence d’adresse fixe et durable en ayant provoqué sans réflexion, sans états d’âme ni considération leur éviction brutale de ce pavillon qui répondait à leurs besoins les plus fondamentaux ?
La mairie qui n’a jamais rien fait pour les femmes de la rue est-elle la mieux placée pour donner des leçons de conduite, de sécurité et de morale à une association qui n’aurait pas besoin d’exister ni d’agir si les pouvoirs publics et la mairie elle-même n’était pas inexistants et défaillants dans la réponse apportée à cette cause ?
UTPE n’a donc compté que sur elle-même, courageusement et bénévolement, pour mettre en place cette solution transitoire du fait que les pouvoirs publics et les collectivités territoriales se désintéressent de cette noble cause et ne cherchent absolument pas à se saisir du problème des femmes à la rue et ni à y apporter des solutions durables pour qu’elles en sortent définitivement !
Il est tout de même un comble que notre équipe municipale réélue avec seulement 8384 voix sur les plus de 86 000 habitants qu’abrite la ville, n’ait jamais d’elle-même mis en place un tel centre, alors qu’elle en a les pouvoirs et les moyens conférés par les impôts que nous payons tous ! Cependant la ventilation du budget abondé par nos contributions financières résulte toujours de choix politiques très éclairants quant aux priorités et aux orientations données à la gestion d’une ville !
Il est désormais clair comme de l’eau de roche que les élus à la tête de notre ville, au lieu de secourir les plus vulnérables et les plus précarisés d’entre nous, préfèrent les accabler et même les assassiner symboliquement avec toutes les apparences de la légalité ! Néanmoins la société civile à laquelle j’appartiens fièrement n’est pas dupe de ces manœuvres déshumanisées et contraires à nos devoirs de solidarité et de fraternité !
Les actions que nous posons en tant qu’être humain signent toujours les choix que nous faisons avec notre libre arbitre et notre conscience : soit nous choisissons l’entraide, la fraternité et la solidarité, comme dans le cas de cette Organisation Non Gouvernementale dénommée » un toit pour elles « , soit nous choisissons l’égoïsme, l’individualisme et forcément par voie de conséquence la chasse faite par tous les moyens et même par les procédés les plus vils aux » indésirables » incarnée de toute évidence par cette équipe municipale sans humanité et sans cœur !
Car il ne suffit pas de se réfugier derrière l’alibi fallacieux de règles sanitaires et de sécurité qui n’auraient supposément pas été respectées par cette association humanitaire et caritative, pour convaincre la société civile et les Aulnaysiens que la mairie se soucie réellement du sort de ces femmes qu’elle a pourtant délibérément et honteusement renvoyées à leur errance, en rompant abruptement les liens affectifs, amicaux et de solidarité qui s’étaient crées entre elles au sein de la maison du cœur, merveilleusement sécurisée par le travail et la bienveillance de Mohamed Jemal !
Je désapprouve catégoriquement ce qu’a fait la mairie, et je lui décerne un carton rouge !
PAS EN MON NOM !
Article rédigé le 12 avril 2021 par Catherine Medioni



