Archives de Catégorie: Santé

L’innocuité du Pfizer démenti par les chiffres  d’Eudravigilance avec un minimum de 14.303 décès et 562.213 cas d’effets indésirables au 13-11-2021

  • Les troubles du sang et du système lymphatique comprennent 200 décès et 12.412 non récupérés.
  • Les troubles cardiaques comprennent 2.095 décès et 10.336 cas non récupérés.
  • Les troubles congénitaux, familiaux et génétiques comprennent 32 décès et 125 non récupérés.
  • Troubles de l’oreille et du labyrinthe : 10 décès et 7.561 non récupérés.
  • Les troubles endocriniens comprennent 5 décès et 512 non récupérés.
  • Les troubles oculaires comprennent 31 décès et 6.636 non récupérés.
  • Les troubles gastro-intestinaux comprennent 573 décès et 25.520 cas non récupérés.
  • Les troubles généraux et les troubles du site d’administration comprennent 4.057 décès et 82.029 cas non récupérés.
  • Les troubles hépatobiliaires comprennent 73 décès et 334 non récupérés.
  • Les troubles du système immunitaire comprennent 74 décès et 1.911 cas non récupérés.
  • Infections et infestations : 1 545 décès et 11.502 cas non récupérés.
  • Blessures, empoisonnements et complications procédurales : 235 décès et 1.915 cas non résolus.
  • Les enquêtes comprennent 440 décès et 7.080 cas non récupérés.
  • Les troubles du métabolisme et de la nutrition comprennent 247 décès et 2.249 cas non récupérés.
  • Les troubles de l’appareil locomoteur et du tissu conjonctif comprennent 177 décès et 45 626 cas non récupérés.
  • Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) : 111 décès et 369 non récupérés.
  • Troubles du système nerveux : 1.532 décès et 60.907 non récupérés.
  • Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales : 55 décès et 253 non récupérés.
  • Les problèmes liés aux produits font 2 morts et 26 non récupérés.
  • Les troubles psychiatriques comprennent 172 décès et 6.633 cas non récupérés.
  • Les troubles rénaux et urinaires comprennent 223 décès et 1.213 cas non récupérés.
  • Troubles de l’appareil reproducteur et du sein : 5 décès et 19 918 non récupérés.
  • Les troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux comprennent 1 599 décès et 15 449 non récupérés.
  • Les troubles de la peau et des tissus sous-cutanés comprennent 123 décès et 17.883 cas non récupérés.
  • Les circonstances sociales comprennent 19 décès et 888 non récupérés.
  • Les procédures chirurgicales et médicales comptent 55 décès et 237 cas non récupérés.
  • Les troubles vasculaires comprennent 613 décès et 8.618 non récupérés.

Dans le passé des vaccins ont été arrêtés après seulement 50 décès. Pourquoi avec tant de décès et d’effets indésirables graves les autorités de chaque pays encouragent et imposent cette vaccination manifestement plus nocive que bénéfique ? Comment ne pas soupçonner en poursuivant cette politique vaccinale délétère que nos dirigeants  ne contribuent pas à un génocide  délibéré ? A chacun de se poser les bonnes questions…

Article  rédigé  le  22  novembre  2021  par  Catherine  Medioni

Michel Cymes, médecin à Aulnay-sous-Bois, a contracté le Covid-19 malgré son schéma vaccinal complet

Afin de « médiatiser la vaccination », il avait été parmi les premiers à se faire vacciner, rappelle Cnews. Il avait ensuite « dépassé les six mois après sa seconde injection », ce qui expliquerait selon lui pourquoi il a contracté le Covid-19.

« Le fait qu’on soit une très grande majorité à être vaccinés, fait que c’est plutôt rassurant parce que cela veut dire qu’on ne fera pas de formes graves de la maladie » a-t-il rassuré. L’ancien animateur du Magazine santé a cependant avoué « s’être un peu shooté » pour retrouver plus rapidement le goût et l’odorat.

Source et article complet : La Dépêche

La vaccination n’aurait aucun effet sur les taux d’incidence en France

Comme vous le savez, le sujet de la vaccination contre le Covid-19 passionne autant qu’il divise. Si une majorité de français a accepté de se faire vacciner, une minorité refuse catégoriquement de le faire pour des raisons diverses et variées.

Une lectrice nous a fait part en plus d’une étude sur la vaccination et le taux d’incidence en France, vaccination qui n’aurait aucun effet. N’étant pas des spécialistes de la santé, nous vous laissons le soin d’analyser les chiffres avancés sur ce site (Pour les Marat et les Robespierre de la bienpensance, nous ne savons pas qui se cache derrière ce site).

Merci à Pascale pour sa contribution

Désordres de santé post vaccination,  pourquoi les cacher ?

Collecte  réalisée  du 16  au  20  novembre  2021  par Catherine,  révélatrice d’une réalité qui est fort peu rapportée dans nos médias….

Cours de l’action Pfizer au plus haut, la firme engrange environ 1000 dollars de bénéfices par seconde

Avant d’en venir au fond de l’article, la rédaction préfère annonce qu‘il ne s’agit pas ici d’un article anti-vaccination, mais d’une réflexion sur comment une entreprise, qui profite de facto d’un quasi-monopole dans de nombreux pays occidentaux en termes d’injection de vaccin anti-Covid, profite de la situation.

Nous avons appris que la Big Pharma Pfizer engrangeait environ 1000 dollars de bénéfices par seconde, et que l’action de la firme était au plus haut (cf graphique ci-contre). Avec la vaccination quasi-obligatoire de certains pays et les piqûres de rappel pour les populations adultes (le vaccin perd rapidement de son efficacité au bout de quelques mois), les actionnaires de Pfizer ont tout pour se réjouir. D’autres firmes comme Moderna profitent également de la situation. D’autres sont moins mercantiles comme Johnson & Johnson ou Astra Zeneca qui, pour le bien de l’humanité, ont préféré vendre leur vaccin au prix coûtant.

Si la majorité des études montrent que la vaccination permet de limiter les complications suite à la contamination du Covid-19 et de limiter les décès, tout être humain doté d’une conscience ne peut que se poser de nombreuses questions sur la marchandisation d’un bien que les pouvoirs politiques estiment comme indispensable pour l’humanité. Comment se fait-il qu’une toute petite minorité puisse s’enrichir impunément en profitant de la détresse des populations alors que cette minorité profite d’un quasi-monopole imposé par les pouvoirs publics (sans vaccination, la vie n’est pas facile dans de nombreux pays occidentaux, même si elle est encore possible, à cause des restrictions et du sentiment de mise au ban).

On pourrait imaginer que certains films de science-fiction étaient visionnaires : et si une entreprise détenait le monopole de la production d’oxygène devenue indispensable à cause de la disparition de nombreuses forêts ? Et si pour maîtriser la démographie, chaque être humain se voyait doter d’une puce pour limiter son espérance de vie, avec comme seul moyen d’ajouter des années l’achat d’unités auprès d’une multinationale ? On n’y est pas encore, mais avec ce que l’on voit concernant Pfizer et Moderna sur la vaccination, on s’en approche un peu…

 

Rémunération des vaccinateurs contre le Covid, la poule aux œufs d’or ?

Martin Blachier relativise le phénomène Covid  et atomise l’instrumentalisation disproportionnée faite par le gouvernement  durant toute l’année 2020 !

S’appuyant  sur les  conclusions du rapport de l’Agence Technique de l’Information  sur l’Hospitalisation ( ATIH  ) qui est un établissement public administratif  travaillant  sous l’égide  du ministère de la Santé, Martin Blachier vient contredire tout ce qui nous a été présenté par la propagande gouvernementale  fidèlement relayée en boucle H24 et 7 jours sur 7 par les médias dominants , à savoir :

Durant l’année 2020, c’est-à-dire au plus haut de l’épidémie de Covid 19 :

  • Les patients Covid représentaient 5% des patients en réanimation 
  • Les patients Covid représentaient 2% de l’ensemble des patients hospitalisés  
  • 0.6% des gens de plus de 80 ans sont décédés du Covid à l’hôpital alors que, nous dit Blachier, les insuffisances cardiaques tuent 15% de cette classe d’âge chaque année  
  • Il est apparu que la grippe attaque les personnes sans comorbidité de façon plus virulente que le Covid !

Vous  pourrez  prendre  connaissance  de l’intervention  du 9 novembre 2021  de Martin Blachier sur la chaine LCI sur ce lien :

Source du rapport de 26 pages  de l’ATIH  :

Martin Blachier considère au vu de ce rapport que l’épidémie est très loin de l’image qui nous en  a été donnée par Salomon, Véran et ce gouvernement, et que l’idée que les patients Covid ont rempli  les  lits d’ hôpitaux est fausse !  « c’est entre 2 et 5% » dit-il, et ce sont les autres pathologies qui ont envoyé les gens à l’hôpital pour la « très très grande majorité ». On a donc eu une « vision de la situation qui était décalée par rapport à la réalité hospitalière » et par conséquent  le  » covidisme  » ou phénomène Covid « a une certaine relativité ». pousuit-il !

Toutes les émissions télé, les reportages, les informations en continu, les articles de presse  étaient exclusivement orientés dans un seul sens :  celui de la saturation des hôpitaux  en raison du Covid,  en culpabilisant bien au passage les citoyens d’être responsables de cette saturation !  Quand on songe au nombre de lits que ce gouvernement a fermé durant la pandémie,  (5800 lits supprimés ) on comprend que l’on nous ment et qu’on nous manipule à longueur de temps et qu’ils se sont bien  fichus de nous !  Pourtant , la pandémie n’a aucunement saturé les hôpitaux  puisque le covid n’a représenté  que 5 % des patients en réanimation et seulement 2 % de l’ensemble des patients hospitalisés !

Jusqu’à quand vont-ils encore nous mentir et nous manipuler pour s’offrir le luxe de nous martyriser, de nous faire souffrir, de nous déprimer avec des informations continuellement anxiogènes mais non moins  exagérées en nous supprimant arbitrairement nos libertés individuelles et nos droits  fondamentaux  et en nous réduisant à l’état d’esclaves  dociles  et soumis à leurs désidératas les plus provocateurs, indécents et extravagants ?

Il apparaît donc de plus en plus clairement que la population s’est faite endormir, hypnotiser et berner par leurs dirigeants car la vision de ces hôpitaux saturés qu’ils nous ont imposé ne correspondait en rien à la réalité hospitalière !  Ils sont même allés jusqu’à nous montrer des reportages de patients transportés en train ou en avion vers d’autres région ou pays !!!  Mais quelle mascarade pour distiller la peur  de ce virus et terroriser les familles et la population ? Et en prime, les médecins de plateaux, les chroniqueurs, les journalistes ou plutôt les journaleux  et les membres du gouvernement se sont livrés sans scrupules à ces actes de mensonge, de désinformation et de manipulation condamnables et attaquables !

Cette stratégie du choc et de la  » terrorisation  » outrancière de la population n’avait  qu’un seul objectif  : nous conduire aux vaccins de gré ou de force, dont on observe aujourd’hui et de plus en plus, qu’ils ne sont ni sûr ni efficaces, ni sans innocuité ni sans effets secondaires graves !

Article  rédigé  le  15  Novembre  2021  par  Catherine , traqueuse de faits choquants, cachés, censurés

Les centres de vaccination toujours ouverts en Seine-Saint-Denis, y compris Aulnay-sous-Bois

Alors que la campagne de vaccination contre le Covid-19 marque le pas et de nombreux centres de vaccination ont fermé leurs portes ces dernières semaines en Seine-Saint-Denis. Mais la vaccination n’est pas à l’arrêt et mardi 9 novembre 2021, Emmanuel Macron a annoncé l’obligation du rappel vaccinal pour les plus de 65 ans. Une troisième dose, qui conditionnera la validité du pass sanitaire à compter du 15 décembre 2021. 

Les centres de vaccination établie le 10 novembre 2021

  • Aubervilliers : salle de l’Embarcadère, 4 rue Edouard Poisson
  • Aulnay-sous-Bois : centre hospitalier Robert Ballanger, boulevard Ballanger.
  • Bobigny : centre de vaccination du guichet unique des demandeurs d’asile à l’OFII, 13 rue Marguerite Yourcenar. 
  • Bobigny : hôpital Avicenne, 125 rue Stalingrad.
  • Bondy : hôpital Jean Verdier, Avenue du 14 juillet. 
  • Clichy-sous-Bois : bâtiment Charlotte Petit, place du 11 novembre 1918. 
  • Le Blanc-Mesnil : Hôtel de Ville, 1 place Gabriel Péri. 
  • Livry-Gargan : gymnase Jacob, 2-16 avenue Ferrer. 
  • Montfermeil : groupe hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil, 10 rue du Général Leclerc. 
  • Montreuil : Hôtel de Ville, 1 place Jean Jaurès.
  • Montreuil : hôpital André Grégoire, 56 boulevard de la Boissière. 
  • Noisy-le-Sec : gymnase Paul Langevin, 11 avenue du 18 avril 1944. 
  • Rosny-sous-Bois : centre commercial Westfield Rosny 2, avenue du général De Gaulle. 
  • Saint-Denis : université Paris 8, 2 rue de la Liberté.
  • Saint-Denis : hôpital Delafontaine, 2 rue Docteur Delafontaine. 
  • Saint-Ouen : salle des fêtes Barbara, 5 rue des écoles. 
  • Sevran : CHU René Muret, avenue du Dr Schaffner. 
  • Stains : centre municipal de santé Colette Coulon, 27-33 boulevard Maxime Gorki. 

Source et article complet : Actu.fr

Philippe Segur, Professeur de droit public à l’Université de Perpignan regarde l’obligation vaccinale sous l’angle de l’expérimentation médicale

Devant les résistances d’une partie de la population, dont des soignants,  qui manifeste chaque  samedi depuis l’allocution du 12  juillet 2021 d’Emmanuel Macron, la question de savoir  s’il ne faudrait pas rendre la vaccination  obligatoire pour les soignants, voire pour tous les Français, pose le problème de sa licéité.

Philippe Segur,  professeur de droit public  donne un état des lieux du droit  tant français qu’Européen  et affirme que la question de l’obligation vaccinale doit  être  regardée  sous l’angle de l’expérimentation médicale à propos de laquelle les règles du droit de l’Union européenne comme celles du droit français sont  clairement  établies.

Philippe Segur  :   »  La crise sanitaire née de la pandémie de covid-19 pourrait donc justifier de rendre la vaccination obligatoire par voie législative pour un motif de santé publique. Le caractère exceptionnel des circonstances ne doit cependant pas faire oublier celui du moyen médical employé pour la faire cesser, à savoir le caractère inédit des procédés vaccinaux utilisés. Ainsi l’autorisation de mise sur le marché qui a été donnée aux fabricants en procédure accélérée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) est conditionnelle. Selon l’EMA, ce type d’autorisation est délivrée « sur la base de données moins complètes que ce qui est normalement requis » et suppose que le fabricant s’engage à « fournir des données cliniques complètes à l’avenir ». Les rapports européens publics d’évaluation (EPAR) rendus au sein de l’Agence européenne des médicaments pour Pfizer et Moderna indiquent que les laboratoires pharmaceutiques doivent encore « fournir les résultats de l’essai principal, qui se poursuit pendant deux ans ». L’autorisation de mise sur le marché a été octroyée à Pfizer le 21 décembre 2020 jusqu’en décembre 2022. Le « rapport final de l’étude clinique » sera remis en décembre 2023. Pour Moderna, l’autorisation a été donnée le 6 janvier 2021 jusqu’en janvier 2023. Le « rapport final de l’étude clinique » sera remis en décembre 2022. Le fait qu’il s’agisse d’une vaccination en phase expérimentale ne saurait donc faire de doute.  » 

 »   Pour les deux autres vaccins, l’autorisation de mise sur le marché est également conditionnelle. Le vaccin AstraZeneca a été autorisé le 29 janvier 2021 et le vaccin Johnson & Johnson le 11 mars 2021. Les sociétés qui les commercialisent devront continuer de « de fournir les résultats des essais cliniques, qui sont en cours », comme l’indiquent les rapports d’évaluation du premier et du second. Pour AstraZeneca, les « rapports d’étude cliniques finaux » sont attendus le 31 mai 2022[11]. Ceux du vaccin Johnson & Johnson sont attendus le 31 décembre 2023. La formule « essai clinique » utilisée par l’Agence européenne est sans équivoque. Cette notion est définie par la directive 2001/20/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 avril 2001. Selon ce texte, un essai clinique est une « investigation menée chez l’homme, afin de déterminer ou de confirmer les effets cliniques, pharmacologiques et/ou les autres effets pharmacodynamiques d’un ou de plusieurs médicaments expérimentaux (…) dans le but de s’assurer de leur innocuité et/ou efficacité ». On notera, par exemple, qu’en dehors même des incertitudes relatives à leur technique spécifique – ARNm ou ADN recombiné–, « aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée » pour le vaccin Moderna et « aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée » pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson. « 

 »  L’ensemble de ces informations suffisent à convaincre que la pandémie de covid-19 a conduit les autorités sanitaires à autoriser une expérimentation vaccinale à grande échelle inédite dans l’histoire de la médecine. En période d’urgence, rien ne paraît juridiquement s’y opposer tant sur le plan de la santé individuelle afin de protéger les personnes vulnérables que sur le plan de la santé publique pour éviter la saturation des structures hospitalières. En revanche, le caractère expérimental de la vaccination invite le juriste à en recontextualiser l’usage, car en cette matière, le droit interne comme le droit international ont historiquement construit la notion de consentement du sujet comme garde-fou pour empêcher toute dérive (I). Dès lors, ce principe du consentement semble suffisamment bien établi pour constituer un obstacle à l’obligation vaccinale aussi longtemps que les phases de tests cliniques ne seront pas terminées (II).  «  

Le conflit historique entre l’éthique et l’expérimentation médicale pose la nécessité du consentement libre et éclairé du sujet sur lequel vont se pratiquer les expérimentations.  En 1856, Claude Bernard, en posant les principes de la méthode expérimentale, recommande de « ne jamais pratiquer sur un homme une expérience qui ne pourrait que lui être nuisible à un degré quelconque « . cependant  les exigences de l’expérimentation médicale sont donc loin d’être d’emblée synonymes d’éthique !

Pierre-Charles Bongrand,  en 1905 dans sa thèse de doctorat en médecine, constate que, tout en étant indispensables au progrès médical, les expériences sur l’être humain sont immorales, car elles sacrifient l’individu à la collectivité. C’est pourquoi il propose d’instaurer entre l’expérimentateur et le sujet un accord fondé sur le « consentement préalable ».  Le principe du consentement éclairé du patient sera d’abord consacré par la Cour de Cassation le 28 janvier 1942.

Le XXe siècle a malheureusement été le théâtre  de dérives médicales des plus tragiques. Le IIIe Reich a procédé à des expériences à vaste échelle sur des juifs déportés. Les médecins nazis ont  en effet utilisé des cobayes humains auxquels ont été inoculés des pathogènes tels que le typhus, la fièvre jaune, la variole, la typhoïde, le choléra et la diphtérie afin de chercher des vaccins ou de mettre au point des traitements permettant l’immunité.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, vingt médecins et trois fonctionnaires nazis seront accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et jugés à Nuremberg du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Le jugement du Tribunal militaire américain des 19 et 20 août 1947  établit une liste de dix critères retenus pour apprécier les expérimentations reprochées aux accusés et connus aujourd’hui sous le nom de Code de Nuremberg. Parmi eux, se trouve le principe du consentement éclairé du sujet.  Les juges de Nuremberg définirent des principes qui ne devaient dépendre que d’une éthique médicale universelle et même du droit international.

le 16 décembre 1966, le Pacte international sur les droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations-Unies, prévoit en son article 7, qu’« il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique » .  Evoquant  Hannah Arendt qui parle de « la banalité du mal » Philippe Segur affirme que le XXème siècle regorge de monstruosités qui ont résulté d’expérimentations médicales sans l’accord des personnes !  Les  nombreux exemples trouvés aux états unis attestent que pour certains, la fin peut toujours justifier les moyens.

C’est pourquoi l’Association médicale mondiale, une organisation non gouvernementale de médecins créée en 1947, a jugé bon d’adopter en juin 1964 la déclaration d’Helsinki. Il s’agit du premier texte international postérieur à Nuremberg qui revient sur les questions d’éthique dans l’expérimentation. Ce texte affirme  en son article 25 que « la participation de personnes capables à une recherche médicale doit être un acte volontaire » .

En France, les principes du Code de Nuremberg inspirent largement les garanties apportées par le droit. Ils ont été repris par le Comité consultatif national d’éthique dans un  avis rendu en 1984   et par le rapport du Conseil d’État sur les sciences de la vie, l’éthique et le droit en 1988.. C’est toutefois la loi du 20 décembre 1988, dite Loi Huriet-Sérusclat , qui a prévu pour la première fois une permission spécifique pour les essais médicaux sur des volontaires en bonne santé – jusqu’alors interdits – tout en tout en rappelant la nécessité d’un « consentement libre, éclairé et exprès ». ra

 »   Les recherches médicales, y compris quand elles comportent une finalité thérapeutique, sont aujourd’hui régies par la loi du 5 mars 2012, dite  Loi Jardé. Selon le Code de la santé publique, aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée « sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit, après que lui a été délivrée l’information prévue » (article 1122-1-1). Les recherches interventionnelles sont celles « qui comportent une intervention sur la personne non justifiée par sa prise en charge habituelle » (article 1121-1), c’est-à-dire une intervention non dénuée de risque pour les personnes qui y participent. En font partie les recherches sur les médicaments, mais aussi les thérapies cellulaires ou les thérapies géniques comme le rappelle l’INSERM. Par leur nature comme par leur méthodologie expérimentale, les quatre vaccins anti-covid semblent entrer dans cette catégorie. Quant à l’information préalable, elle doit inclure notamment « les risques prévisibles » et « les éventuelles alternatives médicales » (article 1122-1).   » écrit Philippe Segur.

En principe, le fait de ne pas avoir recueilli ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende par le Code pénal (art. 223-8).

Néanmoins, la question du vaccin anti-covid a entraîné le dessaisissement des autorités sanitaires françaises au profit de l’Agence européenne des médicaments (EMA) sur le fondement du Règlement (CE) n° 726/2004 du 31 mars 2004. En ce qui concerne les « médicaments à usage humain contenant une nouvelle substance active », notamment pour le traitement des maladies virales, ce règlement prévoit, en effet, une procédure centralisée d’autorisation au niveau européen. En d’autres termes, ces médicaments doivent recevoir une autorisation de l’Agence européenne des médicaments (EMA) valable pour tous les États membres de l’Union européenne. Ce dessaisissement fait alors obstacle à une éventuelle action devant le juge français pour non-respect de la procédure d’avis et d’autorisation en droit interne, puisque sous la pression des circonstances, celle-ci s’est vu substituer une procédure européenne. En revanche, il ne dispense en rien de l’obligation d’obtenir l’accord des personnes.

le règlement (CE) du 31 mars 2004 prévoit d’une manière contraignante au sein de l’Union européenne le respect de certaines exigences éthiques lors de la conduite d’essais cliniques de médicaments autorisés au niveau européen (point 16). Ces exigences sont prévues par la directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 qui se réfère explicitement à la déclaration d’Helsinki et qui prévoit elle aussi le consentement éclairé (art. 3). Enfin, la Cour européenne des droits de l’homme a eu l’occasion de juger en 2002 que l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est « une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé »  et que « les vaccinations obligatoires en tant que traitements médicaux non volontaires constituent une ingérence dans le droit au respect de la vie privée ».

Les propos de Philippe Segur , professeur de droit ne font que confirmer ce que j’avais moi-même tenté de démontrer  en tant que citoyenne de la société civile se prévalant des lois existantes sur la protection des citoyens d’actes médicaux non consentis,  notamment dans les articles rédigés dans les jours qui ont suivis l’allocution du 12 juillet 2021  du président Macron :

la directive du 4 avril 2001 vise les médicaments tels qu’ils sont définis par un autre texte, la directive 65/65/CEE du 26 janvier 1965. Selon celle-ci, un médicament est « toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales. Toute substance ou composition pouvant être administrée à l’homme ou à l’animal en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier des fonctions organiques chez l’homme ou l’animal est également considérée comme médicament » (art. 1er). Les vaccins anti-covid répondent sans conteste à cette définition. Dans la mesure où ils sont encore en phase expérimentale, ils sont soumis aux principes éthiques imposés par le règlement de 2004. La règle du consentement libre et éclairé à une expérimentation est donc bien établie en droit français comme en droit de l’Union européenne.

De l’aveu même de l’Agence  européenne des médicaments, il paraît difficile d’imposer les vaccins contre le Covid, toujours en phase d’essais cliniques, compte tenu des garanties juridiques existantes. Une obligation vaccinale dans un contexte d’expérimentation risquerait fort de se heurter à la sanction du juge, ce d’autant plus que le droit français est fondé sur le principe de l’inviolabilité du corps humain.

Le Conseil constitutionnel a élevé au rang de principe constitutionnel dans sa décision du 27 juillet 1994   la « sauvegarde de la dignité de la personne » , à propos de la loi relative au respect du corps humain

Philippe Ségur conclue :    »  Compte tenu des nombreuses incertitudes qui pèseront jusqu’à la fin des essais sur les vaccins anti-covid, s’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il paraîtrait contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens. « 

La démonstration de Philippe Ségur dont vous pouvez prendre connaissance dans son intégralité sur ce lien  :  

http://www.revuedlf.com/droit-administratif/sur-la-liceite-dune-obligation-vaccinale-anti-covid/

…. Dit  clairement que l’obligation vaccinale de produits injectés encore en phase d’essais cliniques et qui ne bénéficient que d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle se heurte à quantité de lois  qui convergent toutes vers l’interdiction  absolue d’imposer un acte médical à une personne qui refuse d’y consentir et qui en a parfaitement le droit  car les règles du droit de l’Union européenne comme celles du droit français sont clairement établies en faveur du libre consentement sans pression, sans chantage ni mesures coercitives !

En d’autres termes, tout ce qu’impose Macron et son gouvernement au peuple est illicite et  relève d’un abus de droits !

Extraits  choisis  de  Philippe Ségur, professeur de droit,  et  Article  rédigé  le  13  novembre  2021  par  Catherine  Medioni

La douleur d’un père qui a perdu son fils unique de 16 ans 5 jours après son vaccin Pfizer

Le sénateur Ron Johnson a pris l’initiative d’organiser une table ronde au Capitol Hill à Washington le 2 novembre 2021, pour recueillir les témoignages de personnes vaccinées qui ont eu à déplorer des effets indésirables ou même des décès.  Le témoignage ici rapporté est celui d’Ernest Ramirez, cet habitant d’Edinburg au Texas, dévasté d’avoir fait confiance aux autorités de santé et au gouvernement américain qui affirmaient qu’il n’y avait pas de danger à faire vacciner les adolescents.

Ernesto Junior a reçu sa première injection Pfizer le 19 avril 2021 et en est malheureusement décédé subitement à 16 ans seulement 5 jours après son injection. L’autopsie réalisée a révélé une hypertrophie cardiaque. Pour le moment, il n’y a pas eu de confirmation d’un expert sur le fait qu’il y ait eu un lien direct entre la vaccination et son décès, bien que la question du lien de causalité entre le vaccin et le décès se pose pour le père.

Le papa inconsolable et en larmes explique qu’il était : « père d’un fils de 16 ans, un parent célibataire. J’ai élevé mon garçon depuis qu’il était tout bébé. Il était tout pour moi. Il était mon meilleur ami. Nous avons reçu le vaccin Pfizer parce que je pensais que cela le protégerait. Je pensais que c’était la bonne chose à faire. En mars-avril, ils annonçaient que c’était sans danger pour les adolescents. Je pensais que c’était la bonne chose à faire, mais c’était comme jouer à la roulette russe. Mon gouvernement m’a menti. Ils ont dit que c’était sûr, et maintenant… Je rentre chez moi dans une maison vide. C’était mon petit garçon. »

Certificat de vaccination contre le Covid d’Ernesto Ramirez Junior daté du 19 avril 2021

Depuis le décès de son fils, vivre dans une maison vide est insoutenable et atroce pour le père endeuillé !  Il explique tout ce qu’il ne pourra plus jamais connaitre :

 »   Au réveil je lui faisais un câlin, un bisou. Quand je rentrais du travail, je savais qu’il viendrait en courant pour me faire un câlin. C’était mon petit garçon, nous étions toujours ensemble. La semaine prochaine ce sera son anniversaire, je vais aller au cimetière. À Noël aussi, au cimetière. J’ai perdu mon fils, je dois protéger les autres. Ils essaient de vacciner les cinq à douze ans, il va y avoir encore plus de morts. Ils ont tout planifié et disent que ça vaut de coup de prendre le risque. Ça ne le valait pas pour moi. Ne faites pas la même erreur que moi. Je l’ai fait parce que je pensais que c’était la bonne chose à faire. Ça ne l’était pas. Je ne fais plus confiance à mon gouvernement. Je suis ici, car je suis la voix d’Ernesto Junior, je le fais en l’honneur de mon fils et si je peux protéger un ou deux enfants cela sera beaucoup pour moi. Nous devons protéger nos enfants ! « 

Il est très douloureux pour les familles qui subissent le décès d’un enfant de réaliser qu’ils ont accordé la confiance à un gouvernement qui les a incité à la vaccination sans avoir été avertis de possibles conséquences. Pour une minorité de personnes vaccinées, des effets graves et secondaires peuvent survenir après l’injection. Ils ont le sentiment d’avoir été trompés et d’être désormais exposés à l’irréversible et à l’irréparable ! Le décès des enfants, des adolescents et des jeunes adultes est toujours vécu comme une profonde injustice pour les parents, et plus encore lorsque la mort pourrait être provoquée par un vaccin supposé protéger d’un virus !

Article rédigé les 12 et 13 novembre 2021 par Catherine, traqueuse de faits étouffés et censurés.