Archives de Catégorie: Santé
Le sénat et l’assemblée nationale dispensés de vaccination obligatoire et de masques ?


Ces rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux sont-elles véridiques ou ne sont elles que le pur fruit de l’imagination débordante de vilains et méchants » complotistes » ?
Existe-t-il une liste des sénateurs et des députés qui se sont soumis à la vaccination imposée aux peuples qui pourrait faire taire ces rumeurs ? Où peut-on la trouver ?
Lorsque l’on tape des phrases clés sur les moteurs de recherche telles que » les sénateurs et / ou les députés sont-ils soumis à la vaccination contre le Covid ? » , on ne trouve aucune réponse sur ce thème…. Le peuple assurément apprécierait pourtant davantage de transparence sur les obligations qui lui sont faites par leurs pseudos représentants et qui ne semblent pas leur être appliquées….
Brève écrite le 16 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Bruno Beschizza honore les agents mobilisés au centre municipal de vaccination à Aulnay-sous-Bois
Ce jeudi, j’ai eu le plaisir de remettre une médaille frappée par la Monnaie de Paris
aux agents mobilisés au centre municipal de vaccination depuis son ouverture en mars dernier.
Ce centre de vaccination contre le coronavirus fût l’un des plus importants de France avec plus de 90 000 personnes vaccinées en 8 mois.
Pour les personnes qui souhaitent recevoir une 3ème dose, des créneaux restent disponibles jusqu’à sa fermeture fin octobre.
Source : Bruno Beschizza
D’abord ne pas nuire, Primum non nocere

Le principe le plus fondamental en médecine issu du serment d’Hippocrate prescrit de ne jamais nuire, à défaut de ne pas pouvoir soigner.
Il se trouve que les populations de la planète sont odieusement prises en otage dans un chantage abjecte qui conditionne leurs droits fondamentaux et leurs libertés individuelles à l’obligation de se faire vacciner, avec une substance dont nous n’avons absolument pas les preuves incontestables de son efficacité ni de son absolue innocuité !
La nécessité de travailler, de poursuivre ses suivis médicaux en cours, de pouvoir circuler librement, de pouvoir jouir d’une vie désirable et heureuse, de mener une vie normale en préservant les liens familiaux et affectifs avec son environnement ne sont pas des droits facultatifs, mais des droits inaliénables, fondamentaux, incompressibles, irréfragables totalement violés par la plupart des dirigeants de la planète et par les institutions corrompues qui les soutiennent !
Un collectif d’anciens journalistes de TF1, de France télévisions, de canal + et de l’AFP ont produit cette vidéo pour vous informer des mensonges qui orientent et manipulent l’opinion publique :
https://crowdbunker.com/v/WmsHeXf3eU
Article rédigé le 15 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Une jeune femme en souffrance après ses deux injections

Les témoignages d’effets indésirables et parfois catastrophiques continuent d’affluer chaque jour sur ce groupe résilient qui renait à chaque fois de ses propres cendres car il est continuellement censuré et fermé par Facebook qui soutient le narratif de l’OMS et du gouvernement. Ils en sont au groupe 5, mais dès qu’il sera censuré et fermé comme les précédents, le groupe 6 se mettra en place car il ne faut pas sous-estimer la résilience du peuple à faire entendre sa voix pour dénoncer les mensonges et les manipulations dangereuses concernant cette vaccination. Devant tant de témoignages de gens simples et modestes, issus de la vraie vie, pas des plateaux TV qui répandent les mensonges du gouvernement, Vous n’avez pas le sentiment que nous sommes face à des contradictions, des incohérences et pour finir à une magistrale dissonance cognitive ? Cela ne devrait-il pas vous mettre comme on dit » la puce à l’oreille » ?
Un des blogueurs du Blog voisin, justicier autoproclamé et intégriste acharné en faveur de la vaccination, affirmait en substance que les » vraies scientifiques étaient humbles et cultivaient le doute…. Sauf que les plus humbles qui cultivent le doute ne sont probablement plus les médecins de plateaux TV estampillés » scientifiques « , mais tous les vaccinés blessés qui dans un élan de solidarité avec leurs frères et sœurs en humanité alertent leurs concitoyens….
Plusieurs mois se sont écoulés depuis les débuts de la vaccination. Quantités de médecins honnêtes et courageux ont activé le signal d’alarme pour demander la suspension de ces injections face aux pathologies graves qui se développent sur leurs patients près leur vaccination. Des statisticiens chevronnés et titulaires de postes dans nos universités ont étudié et comparé les déclarations de toutes les pharmacovigilance européennes et ont conclu que : » la létalité vaccinale était de loin supérieure à la létalité Covidienne » !
Et pendant ce temps là, L’OMS influencé par Bill Gates qui est son plus gros financeur continue à faire invariablement publier par Facebook sous chaque publication concernant le Covid et la vaccination le message suivant :

N’est-ce pas un conditionnement de la population dangereux et un message qui porte en lui-même les attributs du dol, quand depuis des mois, affluent des retours très inquiétants de décès, de blessures graves et sérieuses et de handicaps irréversibles ? En quoi les citoyens arbitrairement étiquetés » complotistes » n’auraient aucune légitimité à alerter pour protéger leurs concitoyens et éviter des maladies inutiles et des morts provoqués par ces injections ?

Les conséquences fâcheuses du vaccin pourtant bien physiques sont clairement minimisées, niées, considérées comme résultant des effets du stress. Jusqu’à quand les vaccinateurs grassement payés par le gouvernement avec notre argent et les médecins qui se réfugient dans le déni vont rester positionnés dans un aveuglement coupable ?
Article rédigé le 14 Octobre 2021 par Catherine Medioni
15 000 soignants non vaccinés et 2 000 démissions à cause du pass sanitaire
L’obligation pour le personnel soignant de se vacciner à causé la démission de 2 000 personnes et la suspension de 15 000 autres du fait que ces personnes ne voulaient pas se faire vacciner. Cela ne représente que 1% du personnel soignant en France mais provoque de nombreuses difficultés, les services étant déjà surchargés.
Il manquerait 100 000 postes pour assurer des services de qualité dans les hôpitaux en France, ces suspensions et démissions ont désorganisé plusieurs établissements déjà à la peine. Plusieurs syndicats implorent Olivier Veran, ministre de la Santé, de ne pas suspendre le personnel non-vacciné.
Un ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois informe que les stades synthétiques peuvent être cancérigènes
Jean-Pierre Leverrier est un ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois, ex-colistier de Jacques Chaussat en 2014 (liste Vivement demain) et écologiste convaincu (il a participé à la dernière primaire des écologistes qui a vu la victoire sur le fil de Yannick Jadot sur Sandrine Rousseau). Mais c’est aussi un lecteur assidu du blog Aulnaycap et un farouche opposant des terrains synthétiques. Pour lui, ces terrains artificiels seraient cancérigènes et lorsqu’il a pris connaissance de l’inauguration du terrain synthétique du stade du Moulin Neuf, son sang n’a fait qu’un tour.
Jean-Pierre Leverrier est à l’origine d’une pétition contre ce type d’équipement qui a recueilli près de 17000 signatures. Vous trouverez ci-dessous le contenu de sa pétition que nous relayons volontiers, même si nous n’avons pu vérifier l’ensemble des éléments scientifiques avancés. Bonne lecture !
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Interdire les terrains synthétiques cancérigènes
Depuis 1999 en Europe, les fabricants de pneus ont l’obligation de recycler les pneus usagers et paient entre 50 et 100 € la tonne pour s’en débarrasser. Dans les années 2000, ont été répandus, par dessus l’herbe synthétique, des granulats de caoutchouc sous forme de petites billes noires, fabriqués avec de vieux pneus déchiquetés et qui ont tendance à se désagréger en poussières. En France pour l’année 2016, 90 000 tonnes de pneus ont été recyclés en granulats, soit 40 à 50 % de la filière de traitement des pneus. 20 000 pneus sont nécessaires par terrain de football.
Selon les types de pneus, ces granulats peuvent notamment contenir 190 substances toxiques, dont des cancérigènes, des neurotoxiques et des perturbateurs endocriniens : hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dont le benzo(a)pyrène le benzo(a)anthracène et le chrysène, des perturbateurs endocriniens dont les phénols et les phtalates, des métaux (zinc, plomb, cadmium, chrome, nickel, cuivre, mercure), des polychlorobiphényles (PCB), des dioxines et de l’arsenic. Ces substances ensemble (effet cocktail) augmentent considérablement leur dangerosité. Le taux maximal de HAP dans l’Union européenne est de 0,1 mg/kg pour les jouets et de 1 g/kg pour les pneus, c’est-à-dire 2000 fois plus.
Des nuages de particules rebondissent, se glissent dans les chaussures, s’infiltrent dans les vêtements, collent à la peau. Ces poussières et des composés organiques volatils (COV) dégagent des émanations toxiques. Ils sont inhalés par des sportifs en hyperventilation et peuvent aussi passer directement dans le sang si la peau est lésée en cas de coupure ou de blessure. En outre, ces composés toxiques se dissolvent dans les eaux de pluie, et ces relargages sont toxiques pour la flore et la faune, pouvant s’incorporer en microplastiques dans des organismes vivants aquatiques ou terrestres.
L’alerte a été lancée en 2013 par l’entraineure américaine de football de l’université de Seattle et ancienne footballeuse championne du monde 1991 Amy Griffin (en photo avec Annika, 18 ans, sur son lit d’hôpital) qui a dénombré les sportifs atteints de cancer depuis 2009. Ses résultats, actualisés en septembre 2017, totalisent 248 sportifs (131 hommes et 117 femmes) cancéreux aux États-Unis, dont 155 cancers du sang (62,5 % du total des cancers).
Parmi ces 248 sportifs cancéreux, 196 footballeurs (79 % des sportifs cancéreux) dont plus de 40 sont morts. 101 footballeurs de ces 196 footballeurs cancéreux sont atteints de lymphomes (51 %) hodgkiniens ou non hodgkiniens. 115 de ces 196 footballeurs sont gardiens de but (59 % alors qu’ils ne représentent que 10 % de l’équipe), à cause des plongeons dans ces petites billes noires, pénétrant par les entailles sur la peau et par l’air respiré empli de ces poussières, et surtout parce qu’ils les avalent. Ces terrains augmentent aussi les blessures cutanées, les entorses aux chevilles et aux genoux, et les blessures musculaires. Ces terrains synthétiques provoquent aussi de l’asthme et des allergies. Sur les paquets de cigarettes, est écrit « fumer tue », il faut faire la même chose : « CE TERRAIN SYNTHETIQUE TUE ». Nous parlons bien du football au sens européen, soccer en anglais, et non de « football américain » qui ressemble au rugby encore plus violent.
Ont notamment interdit ces terrains synthétiques plus d’une douzaine de villes du Massachusetts, le New York City Department of Parks and Recreation en 2008, le Los Angeles Unified School District en 2009, le Comté Montgomery du Maryland, la ville d’Amsterdam (Pays-Bas) et la Suède.
En France, ces terrains en pneus recyclés ont été implantés à partir de 2013. Il y a aujourd’hui 2800 en France. Strasbourg a décidé un moratoire, La Wantzenau (Bas-Rhin) a remplacé son terrain de billes de pneus par des fibres naturelles (liège, cosses de riz, fibres de coco).
Cela fait une vingtaine d’années que cela dure et les responsables à tous les niveaux regardent ailleurs. Le seul moyen de rompre l’omerta et de faire bouger les choses, c’est une plainte collective des parents devant le tribunal administratif, pour mise en danger de leurs enfants, contre les collectivités territoriales possédant ces terrains,
Il faut interdire immédiatement ces terrains synthétiques cancérigènes, faits avec des pneus recyclés.
Pour plus d’infos :
Envoyé spécial, Gazon suspect, 22 février 2018, youtube.com/watch?v=a61-XPDz5OQ
So Foot, « Enquête sur les terrains synthétiques », novembre 2017 ; depuis cette date, le magazine recueille les témoignages des malades sur billesnoires@sofoot.com et les publie.
https://www.youtube.com/watch?v=NwY-Fd7QjXc
https://www.youtube.com/watch?v=yDzASkhkXrY
Le docteur Jean Stevens dénonce la violation du serment d’Hippocrate par toutes nos autorités politiques, scientifiques et sanitaires

Ce médecin à la retraite, n’étant plus en exercice se sent toute la liberté de donner son point de vue sur la gestion de cette pandémie qui repose sur un virus non naturel car fabriqué en laboratoire. Une liberté de parole qu’il s’accorde donc et qui est refusée à tous les soignants en activité qui risquent leur carrière lorsqu’ils osent s’exprimer en s’écartant du narratif gouvernemental. Dans le pays dit des droits de l’homme, c’est assez incongru et surprenant…. et témoigne d’une censure inédite et inquiétante.
Il affirme » qu’aucune institution n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent » et que » même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. » C’est pourtant ce que se permettent de faire nos dirigeants avec leurs cohortes de médecins choisis par eux et dont ils se sont entourés pour être soutenus dans le narratif qu’ils veulent nous imposer de croire.
Les scandales sanitaires de passés encore récents qu’il évoque, ne plaident absolument pas selon lui, en faveur de » l’absolue pureté des motivations » des décisionnaires en matière de santé, tant les enjeux financiers pour les laboratoires qui fabriquent les nouveaux médicaments et vaccins sont énormes. Il reproche à ce qu’il nomme la » scientocratie » de souffrir d’une approche profondément et intrinsèquement » inhumaine » !
Le docteur Jean Stevens cite à bon escient :
— le code de Nuremberg (1946), — la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), — la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), — la convention sur les armes biologiques (1975) ( et – ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre – ) — le code éthique de l’association des médecins américains.
Il note avec effroi et colère que » une entreprise d’envergure mondiale a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques » pour respecter les droits des médecins et des patients. Il désapprouve les autorisations de mise sur le marché par la FDA et l’ANSM qui » ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) (… ) qui leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. «
Il pointe » des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés. » Il accuse les firmes pharmaceutiquesd’avoir grossièrement manipulé les statistiques et se demande pourquoi après 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères recensés en mai 2021 par VAERS et 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés » graves » par la pharmacovigilance européenne, la vaccination n’est pas immédiatement suspendue ? En 1975 la vaccination contre la grippe porcine avait été arrêtée après seulement 25 morts recensés. En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer !!! Il n’est pas excusable de poursuivre une vaccination et encore moins de la rendre obligatoire lorsqu’elle provoque autant de décès et de pathologies graves !
Comme d’autres médecins avant lui, le docteur Jean Stevens aboutit à la conclusion que : » L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ». et c’est là que le docteur Stevens décide » d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. «
Ci dessous, sa lettre en intégralité :
Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens
Marsac le 01/10/2021
Cher Confrère,
Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid-19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.
J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie, mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient — depuis la pandémie — de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine. Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place.
J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming. En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête – fouillée et compétente –, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ».
Le scientifique et le clinicien en moi se trouvent donc confrontés à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglément aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » – à savoir que ses propos sont fondés – et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne se soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer.
Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias.
Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lie (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes – les médecins généralistes – ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus, mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème.
Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens – mais ne contraint aucune institution – constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations.
Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité – avouée par tous les chercheurs honnêtes – à définir la vie et la conscience.
La « scientocratie » est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques, mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs, mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques.
La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. Il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance (par naturelle « soumission à l’autorité ») dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et – ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre – le code éthique de l’association des médecins américains.
Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos
- (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins,
- (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore,
- (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est
- (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle », mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie.
1 – Fiabilité des études préliminaires
La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) – entièrement pilotées par ces industriels – n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts3 leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection, ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants.
2 – Efficacité du vaccin
Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90% selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre – le « risque relatif » – qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1%. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante, mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner.
Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve – quand on les cherche – des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés.
3 – L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante
Le « rapport bénéfice/risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’Américains à se faire vacciner.
Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0,1%) d’une maladie virale « naturelle » (cf. point 4).
Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid-19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ».
4 – Du caractère « naturel » du virus de la Covid-19
Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère, mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c’est-à-dire le résultat de manipulations génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la Défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau. C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossibles à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome.
De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion », c’est-à-dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS-Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel – une « chimère » – dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine, mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante – mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme – soit tue.
5 – De la vaccination obligatoire et généralisée
Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel), mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice/risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi.
Alors que le risque de mourir est quasiment nul
pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans,
il est non nul pour l’administration du vaccin.
Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités
de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants.
Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible), mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est-à-dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1,5 à 4,4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections, ni de la contagiosité, ni des variants.
Il est plus que temps, me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical – et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie, et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale – peut-il continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les “autorités” politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? »
Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir – quand la vérité sera enfin établie – la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement.
Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédent de l’économie mondiale, mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. À titre d’exemple, le patron de la firme Moderna – qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’État du Delaware), et placés dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société), j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité.
La seule façon, me semble-t-il, chers confrères – et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes – de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent – sans souvent pouvoir le démontrer – que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ».
Très confraternellement,
Jean Stevens, 82 140 Saint Antonin (France)
P.S. Au moment d’envoyer cette lettre, j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD4. Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+160 % en deux mois).
Article rédigé le 12 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Selon les données publiques anglaises un vacciné a plus de probabilité d’attraper le Covid qu’un non-vacciné

Voilà qui contredit la version officielle en vertu de laquelle le vaccin protègerait du virus…. Finalement, tout ce qu’on peut dire, c’est que l’on ne sait pas grand chose de ce virus concocté en laboratoire et encore moins des effets de ce vaccin présenté comme l’unique prophylaxie…. Que l’on respecte ceux qui ne veulent pas se l’inoculer et que les pro-vaccins arrêtent leur prosélytisme agressif et violent.
Brève rédigée le 11 Octobre 2021 par Catherine Medioni
L’Alliance Internationale des médecins et chercheurs en médecine est crée

Lors du » Global Covid Summit » ( = Sommet global Covid ) qui s’est tenu du 12 au 14 septembre 2021 à Rome, plus de 5000 médecins, soignants et chercheurs se sont constitués en alliance et ont signé l’appel de Rome pour contrer les politiques Covid, pour rappeler ce qu’implique le serment d’Hippocrate et pour avertir les gouvernements sur les dangers qu’ils font courir aux patients par leur politique sanitaire contestable et sur les responsabilités coupables qu’ils prennent à interdire les traitements curatifs et à uniquement promouvoir la seule vaccination dont on constate tous les jours qu’elle provoque de nombreux blessés et décès.
Ces médecins du monde entier demandent que l’on » restaure professionnalisme, confiance, et intégrité dans l’exercice de la médecine « , ce qui n’est plus le cas depuis que les politiques interfèrent avec brutalité dans les politiques de santé publique et depuis que les laboratoires soudoient et corrompt par leur lobbying outrancier les médecins qui s’arrogent le droit d’avoir la main mise sur la santé de l’humanité en excluant arbitrairement tous les médecins compétents qui ne s’accordent pas avec leurs choix et leurs directives. Ces prises de pouvoir dans le domaine de la santé sont d’autant plus indécentes et scandaleuses que l’on n’accorde plus aucun droit au patient lui même à consentir ou pas aux soins dictatoriaux imposés !
Ci-dessous leur solennelle déclaration :
Nous, médecins du monde, unis et fidèles au serment d’Hippocrate, conscients que la profession de la médecine telle que nous la connaissons est à la croisée des chemins, sommes obligés de déclarer ce qui suit :
• ATTENDU QUE , il est de notre responsabilité et de notre devoir de défendre et de restaurer la dignité, l’intégrité, l’art et la science de la médecine.
• ATTENDU Qu’il y a une attaque sans précédent sur notre capacité à soigner nos patients.
• ATTENDU QUE les décideurs publics ont choisi d’imposer une stratégie de traitement « taille unique », entraînant des maladies et des décès inutiles, plutôt que de maintenir les concepts fondamentaux de l’approche individualisée et personnalisée des soins aux patients qui s’est avérée sûre et plus efficace.
• ATTENDU QUE les médecins et autres fournisseurs de soins de santé travaillant en première ligne, utilisant leurs connaissances en épidémiologie, physiopathologie et pharmacologie, sont souvent les premiers à identifier de nouveaux traitements susceptibles de sauver des vies.
• ATTENDU QUE les médecins sont de plus en plus découragés de s’engager dans un discours professionnel ouvert et l’échange d’idées sur les maladies nouvelles et émergentes, mettant non seulement en danger l’essence de la profession médicale, mais surtout, plus tragiquement, la vie de nos patients.
• ATTENDU QUE des milliers de médecins sont empêchés de soigner leurs patients en raison des barrières érigées par les pharmacies, les hôpitaux et les agences de santé publique, rendant la grande majorité des professionnels de la santé impuissants à protéger leurs patients face à la maladie. Les médecins conseillent désormais à leurs patients de simplement rentrer chez eux (permettant au virus de se répliquer) et de revenir lorsque leur maladie s’aggrave, entraînant des centaines de milliers de décès de patients inutiles, en raison d’un défaut de traitement.
• ATTENDU QUE ce n’est pas de la médecine. Ce ne sont pas des soins. Ces politiques peuvent en fait constituer des crimes contre l’humanité.
AINSI :
• DÉCLARONS que la relation médecin-patient doit être restaurée. Le cœur même de la médecine est cette relation, qui permet aux médecins de mieux comprendre leurs patients et leurs maladies, de formuler des traitements qui donnent les meilleures chances de succès, tandis que le patient est un participant actif à ses soins.
• DÉCLARONS que l’intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l’art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l’autorisation d’exercer et des privilèges hospitaliers, la perte des contrats d’assurance et l’ingérence des entités et organisations gouvernementales – qui nous empêchent encore davantage de soigner les patients dans le besoin. Plus que jamais, le droit et la capacité d’échanger des résultats scientifiques objectifs, qui font progresser notre compréhension des maladies, doivent être protégés.
• DÉCLARONS que les médecins doivent défendre leur droit de prescrire des traitements, en respectant le principe “D’ABORD, NE PAS NUIRE”. Les médecins ne doivent pas être empêchés de prescrire des traitements sûrs et efficaces. Ces restrictions continuent de provoquer des maladies et des décès inutiles. Les droits des patients, après avoir été pleinement informés des risques et des avantages de chaque option, doivent être rétablis pour recevoir ces traitements.
• DÉCLARONS que nous invitons les médecins du monde entier et tous les prestataires de soins de santé à nous rejoindre dans cette noble cause, alors que nous nous efforçons de restaurer la confiance, l’intégrité et le professionnalisme dans la pratique de la médecine.
• DÉCLARONS que nous invitons les scientifiques du monde entier, qui sont compétents en matière de recherche biomédicale et qui respectent les normes éthiques et morales les plus élevées, à insister sur leur capacité à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance.
• DÉCLARONS que nous invitons les patients, qui croient en l’importance de la relation médecin-patient et en la possibilité de participer activement à leurs soins, à exiger l’accès à des soins médicaux fondés sur la science.
Les médecins, chercheurs et scientifiques qui souhaitent souscrire à cette déclaration peuvent le faire sur ce lien :
Il est heureux que les médecins du monde entier cessent de se plier à la tyrannie sanitaire inadéquate des gouvernements pour les contraindre à faire tout ce qui est contraire au serment d’Hippocrate, et contraire à toutes les lois nationales et internationales qui protège le droit des patients à consentir ou pas à un acte thérapeutique.
Il est urgent également que les populations de chaque pays ouvrent les yeux sur ce qui se passe réellement et qui leur est caché par la censure, le contrôle de l’information divulguée, la radiation de nombreux médecins qui n’ont jamais commis aucune faute professionnelle mais dont nos dirigeants veulent museler la parole pourtant essentielle aux enjeux de santé et même de chance de survie aux vaccinations en cours, et les atteintes répétées au droit d’expression et d’opinion de tous que Biden et Macron veulent supprimer par des lois encourageant une chasse aux sorcières !
Personnellement je refuse le monde qui se profile, sans libertés ni droits, avec l’aide d’un contrôle numérique poussé à l’excès et concocté par des individus qui ne nous veulent que du mal. Les politiques de santé publiques mises en place dans tous les pays de la planète pour un virus qui a été délibérément fabriqué dans un laboratoire à Wuhan et dont la mortalité est très faible, constitue une imposture monumentale et la plus grand escroquerie de l’histoire pour manipuler les peuples et leur faire croire que seul un vaccin allait les sauver, ce qui est faux ! Non seulement le vaccin ne les protège pas du Covid qu’ils peuvent attraper et transmettre, mais en plus ils peuvent développer de graves pathologies qu’ils n’avaient pas ou mourir à cause de leurs injections !
C’est en tous les cas ce qui arrive à beaucoup de vaccinés qui témoignent sur des groupes Facebook continuellement censurés et cela est désormais confirmé et dénoncé par quantité de soignants que l’on cherche à faire taire par tous les moyens et auxquels on demande d’appliquer des protocoles assimilables à de l’euthanasie sous le prétexte fallacieux de soulager leurs souffrances, alors qu’ils ne sont pas à l’article de la mort !
L’omerta sur toutes ces exactions doit cesser. Il faut impérativement stopper ce génocide camouflé qui sera qualifié de » crime contre l’humanité » ! Combien faudra-t-il donc de morts et de blessés des injections Covid pour que l’OMS et les gouvernements suspendent l’obligation ??? Je refuse d’apporter ma caution et mon soutien à ceux qui promeuvent une idéologie de la mort en croyant inoculer en toute fausse légalité le poison stérilisateur et mortel à plus ou moins brève échéance sur des millions de gens !
Article rédigé le 11 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Une infirmière courageuse liste les effets désastreux du vaccin sur les patients qu’elle soigne

En collaboration avec une préparatrice en pharmacie, cette infirmière courageuse à fait une liste de toutes les complications graves qu’elle a observé sur ses patients. Notre gouvernement a beau museler la parole des soignants depuis plusieurs mois, tout les soignants qui sont en première ligne constatent que les patients sont bien plus malades de leurs injections que du virus monté en épingle par nos dirigeants.
Elle note qu’en plus des zonas, des myocardites, des paralysies du bras ou des hémiplégies du visage, des œdèmes du poumon, des problèmes respiratoires aggravés, une jeune fille a du être amputée d’une jambe. Elle compare l’administration de ce vaccin à jouer sa vie à la roulette russe avec un pistolet sur la tempe dont on ignore avant d’actionner la gâchette si l’on sera mort ou juste en sursis.
Elle confirme ce que d’autres soignants ont déjà constaté et dénoncé : tous les effets secondaires ne sont pas du tout remontés aux agences de santé et du médicament. Elle témoigne que les déclarations de morts du Covid ont été surévalués en faisant entrer dans les chiffres de létalité du Covid, tous les autres décédés d’autres maladies durant la même période, ce qu’on savait déjà grâce aux témoignages de soignants qui ne se taisent plus et qui risquent gros aussi bien pour leur carrière que pour leur vie, mais également grâce au retour des familles qui savaient que leurs proches n’étaient pas morts du virus mais de leur maladie incurable !
Nous avons là tous les ingrédients d’une machination abjecte et diabolique à grande échelle, planétaire même, fomentée par les oligarques de l’ombre et les richissimes financiers qui dans les coulisses des pouvoirs gouvernementaux imposent leurs plans machiavéliques à nos dirigeants qui les exécutent sans sourciller contre la vie et la santé des peuples !
Il aura fallu plusieurs mois pour que les soignants, ( mais aussi les pompiers qui transportent les vaccinés dans un état grave aux urgences ) témoins de toutes ces blessures additionnées durant les mois de vaccination libèrent enfin leur conscience en souffrance, mise à mal et en échec par la censure, les menaces, le musèlement ultra coercitif et l’interdiction abusive faite par nos dirigeants de parler et de soigner avec les médicaments à leur disposition pour soulager leurs patients.
Elle dénonce également l’hallucinante délation des pharmaciens à l’encontre des collègues médecins qui prescrivaient les médicaments soudainement interdits par la dictature sanitaire à choix unique imposé par la force et la coercition. Des pharmaciens qui défendent bien davantage les lobbies pharmaceutiques et les laboratoires mafieux qui ont la main mise sur notre santé, plutôt que le bien-être et le maintien en santé des clients qui se fournissent en médicaments chez eux !
La vérité c’est que ces lobbies ont bien plus intérêt à vous rendre malades pour vous vendre leurs antidotes toxiques sur lesquels ils ont déposé des brevets, que de vous encourager à soutenir votre immunité naturelle par des substances non toxiques et non brevetables qui ont montré leur efficacité. Cela explique d’ailleurs pourquoi une guerre sans merci est faite par ces lobbies contre l’aromathérapie, la phytothérapie et toutes méthodes de soins non dommageables à la santé humaine et soutenant l’immunité naturelle !
Je vous invite à écouter ce témoignage vidéo de moins de 9 minutes dont on ne peut pas douter de l’honnêteté ni de la sincérité, quoi qu’en dise les Ayatollah des vaccins :
https://crowdbnker.com/v/2yUQtXIZYI
Je n’ai strictement rien contre les vaccins lorsqu’ils ont démontré leur efficacité sur de nombreuses années, et lorsque leur quasi totale innocuité est effective et démontrée, ce qui n’est absolument pas le cas de ces injections Covid qui ont fait bien plus de morts et de blessés à vie que le virus lui-même !
Je ne peux pas interpréter la stratégie sanitaire gouvernementale autrement que comme une volonté de nuire délibérément à la santé et à la vie des français, en leur imposant de force et par un chantage odieux l’inoculation non consentie d’une substance qui produit beaucoup trop d’effets indésirables et même des morts pour ne pas la qualifier d’injection meurtrière. ! N’attendons pas de découvrir les vrais chiffes de la létalité et des blessures graves engendrées par ces injections pour réaliser enfin que nous sommes en présence d’un véritable génocide en cours !
Lorsqu’un procès de type Nuremberg 2 pour crime contre l’humanité aura lieu, beaucoup de vies malheureusement auront été sacrifiées par des dirigeants responsables, sanguinaires et machiavéliques ! Et tous ceux qui auront participé à ces mensonges en répandant leur propagande manipulatrice, en faisant le prosélytisme de cette vaccination meurtrière et en entretenant l’omerta sur les morts et les blessés devront également être condamnés car ils sont également coupables car complices !
Article rédigé le 11 Octobre 2021 par Catherine Medioni

