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Galère sur le RER B aujourd’hui à Aulnay-sous-Bois, le variant Delta va t-il se propager ?

@Fathi

Que l’on soit vacciné ou non, le variant Delta se transmet grâce à la promiscuité et aux espaces clos. Avec la nouvelle galère du RER B à Aulnay-sous-Bois, la photo ci-contre montre que ce variant a toutes les chances de se transmettre.

Le simple déclenchement du système d’alarme a provoqué ce chaos.

Les données inquiétantes de pharmacovigilance Covid diffèrent de la propagande rassurante et mensongère du gouvernement

La pharmacovigilance est la discipline qui recueille les signalements d’effets délétères ou indésirables suite à l’administration d’un acte médical, à la prise d’un médicament ou suite à une vaccination. Les patients qui constatent une dégradation de leur état de santé dans les heures ou les jours qui suivent la prise d’un traitement ou d’une vaccination ont la possibilité soit d’alerter leur médecin qui fera remonter les signalements, soit de s’adresser directement à l’agence régionale de santé.

Il se trouve que depuis la vaccination Covid à grande échelle, des citoyens vaccinés qui étaient en bonne santé se sont plaints auprès de leur médecin d’une modification désagréable de leur état  sanitaire suite à l’injection du vaccin, phénomènes qu’ils n’avaient jamais observés auparavant, sans que ce dernier prenne véritablement au sérieux les symptômes désagréables et parfois invalidants observés et rapportés.

Ce déni des effets indésirables par le corps médical et cette absence de considération des plaintes et des inquiétudes des vaccinés posent question, au point que las de n’être point entendus, des groupes Facebook se sont ouverts sur la thématique du recensement des effets indésirables consécutifs  à la vaccination. Ainsi chaque vacciné qui déplore des effets désagréables mais également  chaque proche de vacciné témoin de la dégradation de la santé de l’un des leurs, témoignent et rapportent les faits dans les moindres détails…. Ils sont ainsi des milliers à raconter leur histoire, mettant en lumière ce qui n’est jamais divulgué dans les médias  dominants qui au contraire affirment que la vaccination est efficace, protège et n’a pas d’effets secondaires !

Certains vaccinés qui étaient convaincus que la vaccination était la meilleure prophylaxie pour contrer le covid déchantent car ils l’ont attrapé de nouveau en dépit de leurs deux doses…. Des familles pleurent un de leur membre ou un ami pourtant en pleine forme avant la vaccination…. D’autres  encore ne souhaitaient pas être vaccinés en raison d’une santé déjà fragile, se sont laissés convaincre par leur entourage et le regrettent au vu des conséquences dommageables qu’ils subissent désormais….

Et pendant ce temps là, le gouvernement  relayé par les medias en boucle, exige une couverture vaccinale totale, présentée comme la seule alternative à l’éradication de la pandémie !

Comment le discours dominant peut-il être autant démenti par les remontées du terrain qui subissent une censure effrénée et rageuse ?  Pourquoi la voix de ceux qui expérimentent une toute autre réalité suite à leur vaccination et qui souhaitent témoigner et alerter est-elle autant étouffée et déniée ?  Que se  cache-t-il  donc derrière  ces deux réalités qui coexistent sur le même monde ?  Qui dit la vérité ?  Qui ment ? Et surtout qui  des deux positions  a intérêt à mentir ? 

Quel intérêt auraient les victimes des effets délétères du vaccin à alerter si ce dernier était totalement efficace et inoffensif ?  Tous les vaccinés aspiraient à minima sortir des confinements, des couvre-feux  et des restrictions sur leurs libertés individuelles. Ils avaient tous envie que les vaccins fonctionnent , mais la réalité dans la vraie vie semble toute différente….

Inversement, pour quelles raisons  Emmamuel Macron et son gouvernement font un prosélytisme acharné pour promouvoir la vaccination du plus grand nombre en affirmant sans sourciller que c’est la méthode la plus efficace pour éradiquer la pandémie et revivre normalement,  si les retours de pharmacovigilance  dans notre pays, mais également en Grande Bretagne, aux  Etats unis, en Israël  et ailleurs en Europe sont inquiétants et invitent au principe de prudence et de précaution ?

Dans un tel contexte de retours mitigés, préoccupants, voire carrément négatifs pour certains vaccinés, ne serait-il pas du devoir du gouvernement de suspendre l’obligation vaccinale pour ne pas prendre le risque de se rendre coupable et d’être accusé de génocide envers le peuple français ?

Aujourd’hui plusieurs vaccinés ne seraient pas morts du Covid mais de la vaccination contre le Covid ! Est-ce seulement concevable ? Admissible ?  N’y a-t-il pas matière à remise en cause de la stratégie du tout vaccinal et à réflexion avec un moratoire ?

Un  « suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins »  publié par l’agence nationale de sécurité du médicament (  ANSM  ) a été méticuleusement épluché par un collectif de personnalités dont les fonctions  professionnelles ne sauraient prêter le flan aux soupçons  de «  complotisme  », de défiance ou encore d’extravagance….

Ces  personnalités  sont  :

  •  Laurent MUCCHIELLI (sociologue, directeur de recherche au CNRS),
  •  Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches

 à  l’INSERM),

  •  Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille   Université),
  •  Éric MENAT (docteur en médecine, médecin généraliste),
  •  Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université)
  •  Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet).

Ces personnalités ci-dessus nommées ont donc minutieusement examiné les rapports détaillés sur chacun des quatre vaccins utilisés en France en y observant ce qui est dit sur les effets « graves » (par opposition aux effets non-graves qui sont les petites réactions locales immédiates après l’injection).

En date du 8 juillet 2021, soit au terme d’environ 6 mois de campagne vaccinale, 5,2 millions de doses avaient été administrées, dont près de 53 000 à des mineurs. La pharmacovigilance française du vaccin AstraZeneca rapporte un total de près de 43 000 effets ou évènements indésirables, dont 9 637 (soit 22,5%) classés comme « graves » parmi lesquels on trouve des réactions immédiates à la vaccination, des affections du système nerveux (paralysies notamment), des problèmes vasculaires (thromboses, AVC notamment), des problèmes respiratoires et / ou cardiaques graves, enfin des problèmes cutanés très importants, des affections hématologiques et des troubles graves de la vision et/ou de l’audition.

Ce collectif constate que la même analyse peut être faite sur les 4 vaccins qui ont des effets indésirables graves, mais en partie différents, (surtout neurologiques et nerveux pour  Moderna et Janssen et davantage cardiaques pour le Pfizer).

En  additionnant  les conséquences les plus graves mentionnées pour chacun des 4 vaccins, on dénombre :

  •   plus de 15 000 événements indésirables graves, parmi lesquels
  •   près de 1 800 hospitalisations,
  •   plus de 2 800 mises en jeu du pronostic vital et….
  •   près de 1 000 morts.

Le tout en seulement 6 mois !!!  A titre de  comparaison, il y a eu  863 homicides en France sur l’ensemble de l’année 2020. A eux seuls donc, les vaccins anti-covid ont fait plus du double de victimes que les homicides.

Les  remontées et les constats de la pharmacovigilance d’autres pays rejoignent et appuient malheureusement  les constats répertoriés par L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire française !

Au royaume uni,  le rapport de pharmacovigilance du 22 juillet dans sa seconde partie détaille les effets indésirables de la vaccination :

  • chocs anaphylactiques,
  • paralysie de Bell (paralysie faciale),
  • thromboses (71 décès de ce type avec l’AstraZeneca),
  • troubles menstruels et saignements vaginaux,
  • myocardites et péricardites (surtout avec le Pfizer),
  • réactions cutanées sévères (surtout avec le Moderna),
  • syndromes de Guillain Barré (surtout avec l’AstraZeneca) et enfin …
  • des « événements à l’issue fatale », c’est-à-dire des morts.

Dans le détail donc , à la date du 14 juillet 2021, l’agence britannique reconnaît 999 morts liés à l’injection du vaccin AstraZeneca, 460 liés à celle du Pfizer et 31 autres, ce qui porte le total à près de 1 500 morts.

Aux Pays-Bas, le centre de pharmacovigilance, dans sa dernière actualisation du 4 juillet 2021, faisait état  de 16,5 millions de doses administrées, principalement le Pfizer (11,8 millions de doses, contre 2,8 millions pour AstraZeneca, 1,3 million pour Moderna et 600 000 pour Janssen). A cette date, 93 453 déclarations d’effets indésirables avaient été remontées concernant les conséquences de la vaccination anti-covid,  dont  les thromboses dans le cas des vaccins AstraZeneca et Janssen. Enfin, le centre comptait  448 décès rapportés comme liés à la vaccination, concernant principalement des personnes âgées et principalement le vaccin Pfizer.

En Europe, la pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament, à la fin du mois de juin, avait déjà enregistré environ 9 000 décès liés à la vaccination uniquement pour le vaccin de Pfizer, notamment du fait de complications cardiaques, pulmonaires ou cérébro-vasculaires, inclues des morts par Covid (un comble pour les vaccins anti-covid…). Par ailleurs, ces données livrent également un deuxième constat très préoccupant, qui est le fait que ces risques d’effets indésirables graves concernent non seulement les personnes âgées de plus de 65 ans, mais aussi les nourrissons et les adolescents (12-17 ans). En d’autres termes, les vaccins génétiques anti-covid utilisés en Europe présentent des risques d’effets indésirables graves (pouvant aller jusqu’à la mort) dans des catégories de la population qui ne sont nullement menacées par la Covid.

Les professionnels de santé du collectif ReinfoCovid et de la Coordination Santé Libre ont ainsi montré que, en dessous de l’âge de 45 ans, la balance bénéfice/risque est très défavorable à la vaccination génétique anti-covid. Concernant  les enfants et les adolescents, elle relève même d’une forme de violence sur mineurs qu’il serait par conséquent criminel de généraliser.

Aux États-Unis, la pharmacovigilance est consultable sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) et leurs données sont très fiables. Six chercheurs anglais ont ainsi analysé  un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS. Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont également fiables à 86%. Or le constat qui ressort des données américaines est plus saisissant encore car en recherchant dans ces données les décès liés à la vaccination, il est possible non seulement d’avoir un comptage détaillé pour chaque vaccin anti-covid, mais de surcroît de pouvoir comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91% d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson).

En outre les fichiers des Etats Unis permettent de comparer la létalité des vaccins Covid avec celle de tous les autres vaccins pratiqués durant 30 ans. Ce fichier affiche un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période.

A elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36% de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans.

Aux Etats-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a tué 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe  saisonnière en 30 ans. Ceci  ne fait que prouver et confirmer que nous sommes bien en présence de vaccins d’un nouveau genre, dont la dangerosité est évidente et inédite. 

Comme le fait très justement remarquer ce collectif de chercheurs qui préfèrent  s’appuyer sur les faits et les chiffres pour juger de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins anti-Covid, plutôt que de s’en  tenir strictement à la propagande  gouvernementale offensive qui entoure et prône la vaccination à tout va,  la question des effets indésirables graves des vaccins anti-covid fait l’objet d’un déni  manifeste  non rapporté par les médias dominants, et d’un silence absolument scandaleux de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires (Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, etc.).

Pourquoi ?

Et ce collectif de conclure son travail et son analyse :

«   Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets indésirables graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle sensée les protéger. Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Que ces crimes soient commis au nom du Bien ou au nom de la Santé ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourront être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale inédite dans l’histoire de la médecine.  »

Recherches,  veille journalistique et article rédigé du 30 juillet au 1er Août  2021  par  Catherine  Medioni

Pass sanitaire : Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois dit non aux sanctions disciplinaires

Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, validé par la commission mixte paritaire, a été voté par le parlement le 25 juillet dernier. Le conseil constitutionnel rendra son avis le 5 aout prochain.

Pass sanitaire, vaccination, sanctions, etc…

Cette cacophonie gouvernementale n’est pas nouvelle, elle restera le marqueur de cette crise sanitaire que nous traversons depuis février 2020! Les masques étaient d’abord inutiles, puis obligatoires, ensuite ce fut la même histoire pour les tests PCR.

La gestion des vaccins a aussi été chaotique , introuvables hier et indispensables, voir obligatoires demain.

Ainsi, les agents du Mad et du Siad, les personnels de santé et ceux qui exercent dans les lieux recevant du public seront dans l’obligation de fournir un Pass sanitaire, en réciprocité de la demande faite aux usagers de ces lieux.

Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois n’accepte pas le piège de la division entre vaccinés et non vaccinés. Pour notre syndicat, la volonté de sanctionner des agents non vaccinés, est totalement inacceptable ! Suspendre les personnels, ne plus les rémunérer ou rompre des CDD est totalement injustifiable.

Pourtant, le gouvernement annonce que 40 millions de français sont déjà vaccinés avec une première dose et qu’au rythme actuel, l’ensemble de la population adulte, estimée à 52 millions de personnes pourrait être vacciné, à la date du 19 novembre 2021. (Source Covid Tracker).

Cela démontre que l’incitation suffisait largement.

Si cette loi devait être promulguée en l’état, elle remettrait en cause le statut général des fonctionnaires, le droit à la rémunération, mais également les sanctions disciplinaires.

Rien ne justifie cela !

Force Ouvrière ne cultive pas l’ambigüité !

Nous rejetons toutes sanctions envers les fonctionnaires, agents publics et salariés et revendiquons l’abrogation de ce projet de Loi.

Le syndicat Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois refuse que ce projet de loi vienne modifier les garanties du Statut général des fonctionnaires.

Source : Force Ouvrière

Les vaccinés contractent et transmettent le virus

Cela pourrait être un scoop, mais c’est malheureusement  ce qu’on observe dans les différents pays où justement la couverture vaccinale était à son maximum. En Israël et au Royaume-Uni, pays parmi les plus vaccinés au monde, environ 40% de vaccinés figurent dans les nouveaux cas de Covid… Par ailleurs aux pays bas les hôpitaux néerlandais ont constaté une forte augmentation du pourcentage de leurs employés complètement vaccinés qui sont testés positifs au coronavirus. Par conséquent et bien que complètement vacciné, il est toujours possible d’être infecté par le Covid 19 !

Ainsi l’idée en vertu de laquelle on ne transmet plus le virus après la vaccination doit être remise en cause, de même qu’être vacciné ne vous garantit pas de ne plus jamais attraper le virus !

«   Nous voyons même des personnes qui ont déjà eu une infection, ont été vaccinées deux fois et sont à nouveau testées positives », souligne ainsi le virologue clinicien Matthijs Welkers (Amsterdam UMC), auprès du quotidien néerlandais. 

Les non vaccinés qui présentent un test PCR négatif pour pouvoir participer à des activités concentrant des personnes vaccinées sont tout à fait susceptibles de repartir contaminées puisque les masques y sont supprimés et que se croyant protégés et immunisés, les vaccinés relâchent leurs efforts sur les mesures barrières.

Toute la propagande offensive du gouvernement qui impose brutalement la vaccination obligatoire et le pass sanitaire au mépris de nombreuses lois existantes et du droit de chacun à préserver l’intégrité de son corps, s’effondre devant les faits : atteindre coûte que coûte, par la force et l’obligation la couverture vaccinale est un leurre et un mensonge d’état, puisque partout dans le monde des médecins alertent sur le fait que des vaccinés contractent le virus et le transmettent !

Ce n’est pas parce que le gouvernement, relayé H24 par les «  merdias » à leurs bottes , répètent inlassablement des mensonges, des arrangements avec les chiffres et la réalité, que leurs affirmations deviennent des vérités,  et il serait temps que chacun sorte de l’hypnose collective à laquelle les non vaccinés refusent de participer !

L’immunité collective impérieusement exigée  et illégalement imposée au peuple par la vaccination obligatoire est un leurre et une fausse bonne idée, car déjà la réalité observée partout dans le mode vient démentir la doxa gouvernementale :  cette  seule et unique stratégie de «  soins  » visant la couverture vaccinale d’un pays entier  ne fonctionne  manifestement pas  et remet en cause le bénéfice de cette vaccination expérimentale où les vaccinés sont utilisés en réalité comme des cobayes non  loyalement éclairés et non consentants !

Les vaccinés qui espéraient pouvoir revivre normalement  peuvent attraper le virus et le transmettre ! Voilà la réalité et la vérité !  C’est le constat qui est fait partout dans le monde au point qu’en certains pays, il est demandé aux vaccinés de continuer à porter le masque ! La balance bénéfices /  risques de cette vaccination à marche forcée doit donc être remise en cause et ne plus donner lieu à la culpabilisation et à la persécution des citoyens qui refusent la vaccination !

Les lieux  de rassemblements et de convivialité où les vaccinés se retrouvent sans masque, illusoirement protégés par un Pass sanitaire qui discrimine et crée un apartheid sanitaire et social  sont des nids à infection où le virus et ses variants continuent de prospérer…  Si vous êtes non vacciné, n’allez pas traîner dans ces endroits pour vaccinés car ignorants qu’ils sont porteurs, ils vont devenir profondément dangereux  et ils s’infecteront entre eux…

Finalement l’ironie de l’histoire dans ce triste scénario, c’est que les non vaccinés discriminés et interdits de vie sociale, sont bien plus protégés du virus que les vaccinés !

Article  rédigé  le  29  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (3/3)

  1. L’état du droit

L’obligation vaccinale se fonde sur plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, le ministre de la Santé élabore la politique vaccinale et la loi détermine les obligations vaccinales. Il est par ailleurs juridiquement admis qu’un petit nombre de décès survenant « dans le cadre d’un programme de vaccination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses » ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950. La pandémie de covid-19 pourrait donc justifier l’obligation vaccinale pour motif de santé publique.

Cependant, s’agissant d’une expérimentation, tous les textes applicables vont dans le même sens qu’il s’agisse de la déclaration d’Helsinki ou du code de Nuremberg, mais aussi de la loi du 5 mars 2012 et des dispositions du code de la santé publique dans son article 1122-1-1. Aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit après lui avoir délivré l’information prévue.

Conclusion

Compte tenu des nombreuses incertitudes relatives à ces vaccins jusqu’à la fin des essais, leur diffusion aussi large soit elle est clairement expérimentale. Chaque candidat à la vaccination doit donc recevoir préalablement à l’injection une information des risques prévisibles et d’éventuelles alternatives médicales (article 1122-1 du code de la santé publique).

Or les traitements précoces ont systématiquement été discrédités au moyen d’études bidons. « The Lancet a annoncé, jeudi 4 juin, le retrait de l’étude publiée le 22 mai dans ses colonnes, qui suggérait que l’hydroxychloroquine, associée ou non à un antibiotique comme l’azithromycine, augmentait la mortalité et les arythmies cardiaques chez les patients hospitalisés pour Covid-19 ».

De plus, ne pas recueillir ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 € d’amende par l’article 223-8 du Code pénal. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé le 29 avril 2002 que « l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé »[3].

S’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il est contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Ne pouvant imposer d’obligation concernant des vaccins expérimentaux, le gouvernement en est réduit à imposer par la Loi un dispositif de contraintes tel que la majorité des Français n’a pas d’autres choix que de se vacciner.

  • Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (1/3)

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? Cette question divise actuellement les Français en général et les Aulnaysiens en particulier. Certains opposent la liberté, d’autres arguent qu’elle s’arrête là où commence celle des autres et que la vaccination obligatoire existe déjà pour 11 maladies. Et chacun fait référence aux Lois et décisions de justice qui l’arrange . En posant le débat de manière si générale, ils ont tous raison. Cette approche n’est donc pas la bonne.

Certes, la comparaison ci-dessous des maladies les plus contagieuses et les plus mortelles pourrait faire pencher la balance du côté de la vaccination obligatoire contre le covid, car il est plus mortel que la rubéole, les oreillons, la rougeole contre lesquelles la vaccination est obligatoire (cf. tableau ci-dessous). En 2020, il constitue même la troisième cause de mortalité en France.

L’efficacité des vaccins contre onze maladies obligatoires ou recommandées est en effet exceptionnelle, même si une couverture vaccinale insuffisante peut la réduire.

Pour la seule année 2003, les autorités sanitaires estiment que la vaccination a évité plus de deux millions de décès ».

Faut-il en déduire que, si nous nous vaccinons contre le covid, nous bénéficierons de la même efficacité ? Pas si sûr !

Questionnons-nous différemment. Dans quels cas la vaccination peut-elle devenir légitimement obligatoire ? Selon moi, il faut tenir compte de :

  • la variabilité des agents infectieux (bactéries, virus…), la contagiosité, la létalité, et des séquelles que laissent les maladies ;
  • l’efficacité et de la fiabilité des vaccins ;
  • l’état du droit.

Articlé rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Le pass sanitaire est un outil odieux d’oppression

Imaginé et imposé par un gouvernement  autoritaire qui n’a plus aucune légitimité au sein de la population ( moins de 10% d’élus LREM aux régionales et départementales 2021 ), le pass sanitaire devient à la fois un outil de coercition sans précédent dans notre histoire républicaine, mais également un instrument de torture et d’oppression qui s’abat indifféremment sur les citoyens en bonne santé et sur ceux qui ne se rendent jamais dans les grands rassemblements et qui pour cette raison ne voient pas l’utilité de subir un vaccin dont on n‘a aucune garantie quant à son innocuité, aussi bien sur le court terme que sur le moyen et long terme !

Selon Stan Guérini, dont la parole n’est ni d’or ni d’évangile, il faudrait «  gober «  que pour avoir plus de libertés, il nous en faut beaucoup moins et que le pass sanitaire total est une excellente idée et qu’il doit être étendu partout ! Dans tous les cas il en défendra l’idée, car comme il l’explique doctement, il n’y a pas d’alternative !!!

Bien sûr qu’il y a des alternatives, mais l‘esprit obtus et persécuteur  de ce gouvernement refuse de les envisager pour ne privilégier que l’atteinte ravageuse à toutes les libertés individuelles fondamentales  pourtant protégées par de nombreuses lois nationales et internationales ainsi que par notre constitution !

Ce pass sanitaire n’a pas d’autre fonction que d’imposer avec une grande violence et aussi une grande illégitimité, la vaccination à des  bien portants, à soumettre et à asservir «  quelqu’en soit le prix  »  les français qui utilisent leur cerveau pour discerner, évaluer, réfléchir et au final prendre leur responsabilités au sein de toute cette propagande continuellement alarmiste depuis des mois !

Ce bras de fer  vicieux, pervers et  déloyal est un chantage odieux instauré par un gouvernement psychopathe qui ne pourra conduire qu’à la rébellion et à monter les citoyens les uns contre les autres…. «  Diviser pour mieux régner  » …

Au lieu de pourrir la vie des gens bien portants qui respectent les gestes barrières et qui ne sont pas vecteurs de transmission du virus puisqu’ils ne se rendent pas dans les lieux de contamination, ce gouvernement ferait mieux de détecter les contaminés, de les isoler et de les soigner !

Dans les pays où la couverture vaccinale est à son maximum, on découvre que les vaccinés peuvent quand même attraper le virus et même le transmettre !!!  ( une amie vivant en France a contracté une forme grave de Covid  après avoir côtoyé un vacciné ). Le vaccin n’est donc pas la panacée ni la solution  et les réfractaires au vaccin ont d’excellentes raisons de la refuser !

L’ingérence abusive et déviante de ce gouvernement dans la vie et la gestion sanitaire de chaque citoyen est à combattre au nom de la défense de toutes les libertés constitutionnelles.

Article  rédigé  le  26  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

La Seine-Saint-Denis donne 640 000 masques à la Tunisie, frappée par le variant Delta Covid-19

Face à la détresse des Tunisiens, frappés de plein fouet par le variant Delta, un élan de solidarité s’est mis en place en Seine-Saint-Denis. Citoyens, associations et élus se sont mobilisés. Et grâce notamment au conseil départemental, 640 000 masques chirurgicaux et 14 400 blouses ont été donnés, ce mercredi, à l’ambassade de Tunisie à Paris.

« Je salue votre soutien et cet élan de solidarité, insiste Mohamed Karim Jamoussi, l’ambassadeur de Tunisie en France. On essaie d’accélérer la campagne de vaccination en Tunisie car c’est la clé. Mais en parallèle, on essaie aussi de renforcer les équipements et le matériel de nos institutions. »

La situation sanitaire en Tunisie est très inquiétante. La vidéo d’un médecin tunisien en pleurs n’a cessé de tourner et d’émouvoir les réseaux sociaux ces derniers jours. Le pays est submergé par le variant Delta. Des hôpitaux de campagne ont été montés en urgence pour faire face à la crise. « Devant la gravité de la crise tunisienne, l’émotion que cela suscite et les sollicitations nombreuses de la diaspora et de nombreuses associations », le département de Seine-Saint-Denis n’a pas pu rester muet. Il a remis officiellement, ce mercredi matin, plusieurs centaines de milliers de masques chirurgicaux et de blouses à l’ambassade de Tunisie, situé dans le VIIe arrondissement de Paris.

Source et article complet : Le Parisien

Le Pass sanitaire obligatoire dès aujourd’hui à Aulnay-sous-Bois

A partir de mercredi 21 juillet 2021le « pass sanitaire » est étendu à tous les lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes. 

Les personnes majeures désirant accéder à notre équipement devront donc présenter un Pass Sanitaire valide ainsi qu’un justificatif d’identité

Les enfants de moins de 18 ans ne sont pas encore concernés par le pass sanitaire, un justificatif devra toutefois être présenté pour attester de leur âge. 

Afin de faciliter l’accès au centre, nous vous recommandons de télécharger l’appli TousAntiCovid qui vous permet d’enregistrer et présenter vos certificats de vaccination, de test négatif de moins de 48h ou certificat de rétablissement. 

Les documents en version papier sont également valables.

Qu’est-ce que le pass sanitaire ? 

Le pass sanitaire, est un document sous la forme d’un QRCode (imprimé ou numérique via l’application TousAntiCovid) qui se justifie : 

  • soit par un certificat de vaccination (schéma complet) :
    – 1 semaine après la 2ème injection pour les vaccins à double injection,
    – ou 4 semaines après l’injection pour les vaccins avec une seule injection,
    – ou 2 semaines après l’injection pour les vaccins chez les personnes ayant eu un antécédent de Covid (1 seule injection).
  • soit par un certificat de test RT-PCR ou antigénique obligatoirement de moins de 48h. Les auto-tests ne sont pas valides. 
  • soit par un certificat de rétablissement du Covid-19 : test RT-PCR ou antigénique positif datant de plus de 15 jours et de moins de 6 mois. 

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois