Un American Bully attaque et blesse un enfant de 2 ans quartier des Merisiers à Aulnay-sous-Bois
Les faits se sont déroulés dimanche : sur ordre de son maître Rayane, un American Bully surpuissant attaque et mord violemment un enfant de 2 ans. Le père, Nabil, a bien tenté d’intervenir mais c’est finalement le chien qui a lâché prise. L’enfant a été choqué par cette attaque qui s’est passée sur un parking du quartier des Merisiers.
Le propriétaire qui était alcoolisé a été appréhendé et devra répondre des faits devant la justice.
Après un été lumineux, l’avenir s’assombrit à Aulnay-sous-Bois
L’été fut une parenthèse festive riche en élans de fraternité, de solidarité et de fierté nationale face aux exploits des athlètes aux JO et JOP. Bravo aux élus de gauche qui ont œuvré pour la candidature de Paris et à tous ceux qui ont fait de ces jeux une réussite.
La situation politique actuelle risque de noircir ces bons moments, tant la démocratie est bafouée au niveau national, ce qui n’est pas sans rappeler une situation locale similaire depuis 10 ans.
Les grandes orientations de transformation du cadre de vie sont imposées et non débattues, malgré la loi qui impose aux villes telles qu’Aulnay, l’organisation de conseils de quartier, disparus depuis longtemps. D’où une totale opacité sur le devenir de la ville, ex: concertation du dossier de la ZAC Centre gare en plein été. Aucune réunion publique pour échanger sur les projets, leurs conséquences pour les habitants, l’adaptation au changement climatique. La com’ du Maire sur Oxygène ne remplace pas les débats démocratiques.
Un sujet majeur réapparaît, le financement de nos services publics notamment la santé, l’éducation, la sécurité. La règle de la droite libérale macroniste et LR exonérant les plus riches et faisant porter l’effort sur le reste de la population conduit à la destruction de nos services publics, au manque de justice sociale et de solidarité. La même règle à Aulnay produit les mêmes résultats: services municipaux dégradés et toujours plus chers, réduction de la masse salariale, privatisation des services jeunesse, propreté, de crèches municipales, réduction drastique des investissements malgré les emprunts d’où l’état lamentable de la voirie et bâtiments publics.
Les aulnaysiens veulent du changement !
Guy Challier
Conseiller Municipal
Groupe des élu.e.s, PS, PCF et citoyen.ne.s
L’été fut une parenthèse festive riche en élans de fraternité, de solidarité et de fierté nationale face aux exploits des athlètes aux JO et JOP. Bravo aux élus de gauche qui ont œuvré pour la candidature de Paris et à tous ceux qui ont fait de ces jeux une réussite.
La situation politique actuelle risque de noircir ces bons moments, tant la démocratie est bafouée au niveau national, ce qui n’est pas sans rappeler une situation locale similaire depuis 10 ans.
Les grandes orientations de transformation du cadre de vie sont imposées et non débattues, malgré la loi qui impose aux villes telles qu’Aulnay, l’organisation de conseils de quartier, disparus depuis longtemps. D’où une totale opacité sur le devenir de la ville, ex: concertation du dossier de la ZAC Centre gare en plein été. Aucune réunion publique pour échanger sur les projets, leurs conséquences pour les habitants, l’adaptation au changement climatique. La com’ du Maire sur Oxygène ne remplace pas les débats démocratiques.
Un sujet majeur réapparaît, le financement de nos services publics notamment la santé, l’éducation, la sécurité. La règle de la droite libérale macroniste et LR exonérant les plus riches et faisant porter l’effort sur le reste de la population conduit à la destruction de nos services publics, au manque de justice sociale et de solidarité. La même règle à Aulnay produit les mêmes résultats: services municipaux dégradés et toujours plus chers, réduction de la masse salariale, privatisation des services jeunesse, propreté, de crèches municipales, réduction drastique des investissements malgré les emprunts d’où l’état lamentable de la voirie et bâtiments publics.
Les aulnaysiens veulent du changement !
Source : tribune de Guy Challier, Conseiller Municipal, Groupe des élu.e.s, PS, PCF et citoyen.ne.s
Le futur stade du PSG dans les Yvelines, pas à Aulnay-sous-Bois !
Grosse déception pour les supporters du PSG à Aulnay-sous-Bois : le futur stade du célèbre club de foot Francilien détenu par les Qataris devraient être érigé dans les Yvelines, dans un endroit bien desservi. Saint-Quentin-en-Yvelines serait le site privilégié.
L’emplacement à Aulnay-sous-Bois était jugé trop éloigné du centre historique du PSG. Malgré quelques atouts, les Qataris semblent désormais jeter leur dévolu plus au sud. Une déception donc et un échec pour Bruno Beschizza, Maire de la ville qui avait mis tout son poids.
Succès de la grande manifestation pour protéger les terres agricoles à Gonesse
Au son d’une batucada, dans une ambiance festive et en scandant des slogans tels que « Respect des terres / Sécurité alimentaire », « Pas de gare, pas d’école / Sur les terres agricoles » ou « Blazy, Cavecchi et Pécresse / Pas touche aux terres de Gonesse », 350 personnes ont marché ce dimanche 29 septembre 2024 de la gare RER D Villiers-le-Bel/Gonesse/Arnouville jusqu’au lieu-dit du Triangle pour défendre les terres de ce plateau agricole de près de 700Ha.
Dans leurs rangs, se trouvaient des associations à vocations écologiques et sociales, des élu·es issu·es de la gauche ainsi que des habitants et des habitantes de Villiers-le-Bel et Gonesse. D’ailleurs, la marche s’est déroulée sous les auspices de quatre habitantes qui ont ouvert, animé et refermé la marche. L’une d’elle, Cécile Coquel, habitante de Villiers-le Bel déclare que « la ligne 17 nord ne servira pas les habitants et l’aéroport de Roissy est déjà desservi par la ligne B et le futur CdG Express, qu’elle qualifie, de train des riches. L’intérêt général, à l’heure de la guerre en Ukraine, grenier à blé de l’Europe, c’est de sauvegarder les terres agricoles. Elles doivent jouer un rôle pour approvisionner les crèches, la restauration scolaire, les hôpitaux, les maisons de retraite.»
Sur le parcours, les manifestant·es ont marqué l’arrêt devant la mairie de Gonesse pour dénoncer la position du maire, Jean-Pierre Blazy, qui reste le plus grand défenseur de l’artificialisation des terres de la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) du Triangle. Pour ce faire, ils et elles se sont fait prendre en photo devant la mairie, les panneaux d’informations sur la ligne 17 et derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire « NGE t’es No Go à Gonesse » en référence à la société NGE en charge de la construction de la ligne 17 et de l’A69. Dans le même temps, ils et elles brandissaient un légume qui symbolise leur volonté de voir les terres de Gonesse nourrir les habitants.
De même, ils et elles ont affirmé que les habitant·es soutiennent les revendications du Collectif pour le triangle de Gonesse (CPTG), qui a organisé la marche. Le Collectif en veut pour preuve la pétition, exclusivement papier, qui a été signée en un mois seulement (octobre 2023) par 1328 habitants des villes riveraines du Triangle. Lors de l’arrêt devant la mairie, ils et elles ont redécoré le parvis par une guirlande constituée de ces pétitions.
A l’issue de la marche, sur le Triangle, Bernard Loup, président du CPTG, a annoncé que « la bataille juridique contre la ZAC redémarre, car cette dernière n’est pas modifiable. Le préfet va devoir prendre un arrêté de création d’une nouvelle ZAC de 110ha et non plus 280Ha comme c’était le cas auparavant. Le CPTG annonce d’ores et déjà qu’il attaquera ce nouvel arrêté devant le tribunal administratif de Cergy. Aucun équipement n’est donc encore prêt à voir le jour sur les terres fertiles du triangle de Gonesse dont le contexte juridique reste des plus fragile. »
Le seul équipement sérieusement prévu jusqu’à maintenant à côté de la gare, qui rappelons-le, n’a pas commencé à sortir de terre, est lui aussi frontalement remis en cause. Entouré d’élu·es régionaux·ales et départementaux·ales, Carlos Martens-Bilongo, député LFI de la 8è circonscription du Val d’Oise, souhaite, en effet, que « la cité scolaire ne soit pas construite sur le Triangle, mais en pleine agglomération de Gonesse, Arnouville et Villiers-le-Bel, en lieu et place de la friche hospitalière située dans cette dernière ville à proximité de la gare RER D» d’où s’est lancée la marche.
Ce faisant, Carlos Martens-Bolongo répond favorablement à une revendication du CPTG qui, depuis une année, n’a de cesse de demander la saisine de la Commission Nationale du Débat Publique (CNDP) pour que l’emplacement idoine de la cité scolaire soit démocratiquement débattu, sachant que, de son côté, le Collectif plaide pour que ladite cité soit construite sur la friche hospitalière déjà artificialisée de Villiers-le-Bel située dans la circonscription du député.
Les autres prises de paroles se sont succédées. On a compté parmi elles celle particulièrement applaudie d’Audrey Boehly, membre du collectif Vivre sans le BIP, qui, cette semaine, a appris que le département du Val d’Oise renonçait définitivement à ce projet autoroutier lui aussi très contesté. C’est donc une victoire !
Robert Lévesque (agronome, président d’Agter et ex-directeur de Terres d’Europe SCAFR-Société Centrale d’Aménagement Foncier Rural, Fédération Nationale des SAFER), Cyprien DOS et Loïs (Réseau salariat & Conserverie solidaire) ont plaidé contre l’agriculture intensive et en faveur de l’agriculture paysanne, qu’il faut articuler avec la sécurité sociale de l’alimentation.
Quant à Pierre Parreaux (Méga Canal Seine Nord Europe, Non Merci !), Malo Mofakhami (Scientifique en Rébellion) et Marc Pelissier (président de l’Association des Usagers des Transports d’Ile-de-France), ils ont rappelé chacun à leur manière que l’aménagement du Triangle est une parfaite illustration du fait que, trop souvent, la science et les grands projets d’infrastructures ne servent pas l’intérêt public.
Des élu·es écologistes (Pascal Bertolini, conseiller départemental du 95, Ghislaine Senée, sénatrice, et Kader Chibale, conseiller régional) ont également exprimé leur ferme opposition à l’artificialisation des terres agricoles du Triangle. Ghislaine Sénée fait notamment remarquer que « quelque chose ne tourne pas rond : on construit des gares en plein champs et des fermes sur les toits de villes. »
Les militants des organisations Extinction Rébellion, Soulèvements de la terre et Youth for Climate ont conclu les prises de parole en affirmant qu’ils et elles ne laisseraient pas la gare se construire quitte à ce qu’ils et elles reviennent de manière plus déterminée encore. Une membre d’XR a notamment interrogé : « quel responsable politique peut nous dire les yeux dans les yeux que cette gare est utile ici en plein champ ? »
Deux citations des habitantes donnent bien le ton général de cette journée :
Brigitte Liatard cite un proverbe d’un peuple premier confronté à la conquête coloniale : « lorsqu’ils auront déraciné le dernier arbre, lorsqu’ils auront pollué la dernière rivière et pêché le dernier poisson, ils comprendront que l’argent ne se mange pas. »
Quant à Léna Bienvenu, elle cite Philippe Labro qui se demande : « cela a-t-il vraiment existé, les arbres et les oiseaux ? ».
Derrière le caractère festif de la journée, on devine que les marcheurs et marcheuses sont conscients de la gravité des enjeux. Ils et elles restent combatifs.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Un enfant de 3 ans percuté par un chauffard dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois
Un enfant de 3 ans a été blessé à la tête, vendredi midi, après avoir été heurté par une voiture à l’angle de la rue Henri-Matisse et de la place de l’Église à Aulnay-sous-Bois. Selon les premiers éléments, le garçonnet traversait sur un passage piéton avec son père, mais l’automobiliste ne s’est pas arrêté son véhicule percutant violemment l’enfant, le projetant à plusieurs mètres.
« Le conducteur a stoppé son véhicule quelques mètres plus loin, il est descendu et a regardé la scène pendant quelques secondes mais ne s’est pas approché et il est reparti », précise une source municipale après avoir visionné les caméras de vidéosurveillance situées à proximité.
Un enfant de 3 ans a été blessé à la tête, vendredi midi, après avoir été heurté par une voiture à l’angle de la rue Henri-Matisse et de la place de l’Église à Aulnay-sous-Bois. Selon les premiers éléments, le garçonnet traversait sur un passage piéton avec son père, mais l’automobiliste ne s’est pas arrêté son véhicule percutant violemment l’enfant, le projetant à plusieurs mètres.
« Le conducteur a stoppé son véhicule quelques mètres plus loin, il est descendu et a regardé la scène pendant quelques secondes mais ne s’est pas approché et il est reparti », précise une source municipale après avoir visionné les caméras de vidéosurveillance situées à proximité.
Source et article complet : Le Parisien
Des arnaqueurs vendent des calendriers à Aulnay-sous-Bois en se faisant passer par des éboueurs
La ville d’Aulnay-sous-Bois a été informée de la vente de calendrier dans le sud d’Aulnay-sous-Bois par des individus se faisant passer pour des employés de la déchetterie.
Ces personnes n’ont pas été accréditées par la ville et ne représentent pas l’entreprise NICOLLIN. Les équipes d’éboueurs commenceront le vente des calendriers au début du mois de novembre.
Si vous êtes victime d’une telle démarche, ou que vous doutez de la qualité de la personne qui se présente chez vous, contactez immédiatement la Police Municipale au 0 800 39 93 93 (numéro vert 7j/7 24H/24H-appel gratuit)
Un homme interpellé à Aulnay-sous-Bois après avoir mortellement percuté un piéton dans le Val d’Oise
C’est un témoin de l’accident qui avait donné l’alerte vers 3h du matin dans la nuit mardi 17 au mercredi 18 septembre 2024. Aux policiers, ce dernier a expliqué avoir vu la victime tituber au milieu de la D301. Il s’est alors arrêté sur le bas-côté pour lui venir en aide lorsqu’il a vu un véhicule arriver et percuter le piéton, l’automobiliste poursuivant sa route en direction de Paris sans s’arrêter.
À l’arrivée des secours, le sexagénaire se trouvait en arrêt cardio-respiratoire. Malgré les soins prodigués par les pompiers et l’équipe médicale du Samu 95, il est décédé sur place. Un obstacle médico-légal a été posé par le médecin du Samu, l’intervention ayant, par ailleurs, nécessité la fermeture à la circulation d’une partie de la D 301 durant une heure et demie.
Source et article complet : Actu.fr
Un homme enlevé à la gare de Drancy, retrouvé dans le Val-d’Oise

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C’est le visage « bien amoché » et à 12 kilomètres du lieu où il a été enlevé qu’un homme a été retrouvé ce jeudi, en début d’après-midi, par les enquêteurs du service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis. Il leur aura fallu moins de 24 heures pour remonter la trace de la victime, disparue mercredi en fin de journée alors qu’elle se trouvait aux abords de la gare de Drancy.
Ce jour-là, vers 18h30, c’est grâce à l’appel d’un témoin sur la plateforme des appels d’urgence de la préfecture de police que les agents du commissariat local ont été avisés que plusieurs individus en ont contraint un autre à monter dans une voiture. Immatriculée au Royaume-Uni, cette Audi Q8 de couleur blanche s’est ensuite volatilisée.
Source et article complet : Le Parisien
Exposition « Entre deux Eaux » au parc de la Poudrerie en octobre
L’exposition « Entre deux Eaux » se présente comme une rêverie sur la poétique de l’eau, en deux volets :
« Eaux Dormantes » où la frontière entre le ciel et l’eau devient incertaine, est issue de promenades au bord de marais de Bretagne et de Normandie, mais aussi du Lac Pavin, en Auvergne, évoqués à la façon des kakemonos japonais.
« Eaux Vives » est centré sur la rivière de Pont-Aven et l’extraordinaire variété des mouvements de l’eau, et met en avant couleurs, matières et dynamiques en s’inspirant de la peinture abstraite.
Du 5 au 20 octobre, l’exposition sera ouverte 2 mercredi et 3 Week-end, de 14h30 à 19h. Vernissage le samedi 5 à 17h. Lieu : Pavillon Maurouard au parc de la Poudrerie.
Oussouf Siby écrit au Maire concernant la présence d’amiante dans des locaux fournis à l’opposition
Le 12 juillet 2021 à l’occasion d’un Conseil Municipal nous avons adopté une délibération portant sur la désaffectation et le reclassement des locaux situés au 41 Boulevard Charles Floquet.
Cette délibération était un préalable pour une cession à l’hôpital Privé de l’Est Parisien dans le but de construire un centre de santé.
Dans l’intervalle comme la loi le stipule un diagnostic amiante devait être fait.
Or depuis le passage en Conseil Municipal soit depuis plus de 3 ans, nous élus qui comme le service des sports, documentation (partis depuis) et maintenant la démocratie de proximité n’avons aucune nouvelle sur les démarches engagées et le devenir de ces terrains. Une chose est toutefois certaine : les locaux sont vétustes et insalubres. Nous sommes bien loin du bon et beau que vous louez sans cesse.
Le manque de considération envers les élus de l’opposition ne nous étonne pas. Mais comment pouvez-vous laisser les agents communaux qui font un travail remarquable, au service des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens travailler dans de telles conditions ?!
Il s’agit ici de sécurité sanitaire. S’il est vrai que ces locaux contiennent de l’amiante, que vous n’avez pris aucune mesure pour protéger les élus que nous sommes, ainsi que les agents communaux, votre responsabilité est alors clairement engagée. Pire encore si des travaux ont été réalisés en toute connaissance de cause, sans prendre les précautions d’usages concernant l’amiante votre responsabilité est aussi dans ce cas engagée.
Pour toutes ces raisons Monsieur le Maire, je vous demande de bien vouloir me communiquer le diagnostic amiante qui a été réalisé, ainsi que ses conclusions et préciser l’ensemble des démarches engagées par la municipalité pour protéger les occupants de ces locaux. Et enfin m’indiquer quel est le devenir de ces terrains.
Dans l’attente de vous lire, je vous prie de recevoir mes salutations les meilleures.
Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s



